Comment trouver des communiqués du gouvernement du Canada

Par Emily Dingwall

Les communiqués du gouvernement du Canada annoncent aux médias les plus récentes nouvelles concernant les ministères. Bibliothèque et Archives Canada (BAC) conserve de nombreux communiqués, certains en copie papier dans ses archives, d’autres dans sa collection de documents publiés. La collection de BAC constitue un excellent point de départ pour chercher d’anciens communiqués qui ne sont pas en ligne. La collection est toutefois incomplète, car les communiqués n’ont pas toujours été recueillis de manière systématique. Le présent billet ne porte que sur les communiqués disponibles dans la collection de documents publiés, qui ont généralement été diffusés entre 1945 et 2004. Il explique également comment trouver des communiqués plus récents dans les sites Web de chacun des ministères et les Archives du Web du gouvernement fédéral.

Les communiqués conservés dans la collection publiée sont accessibles par le catalogue de bibliothèque AMICUS. Puisque les communiqués sont catalogués par ministère et en ordre chronologique, il est très utile de connaître le ministère visé et le moment de la publication. Voici un exemple d’une série de communiqués sauvegardés dans notre collection et provenant de l’ancien ministère des Communications. Pour d’autres conseils facilitant la recherche, vous pouvez nous poser une question ou nous rendre visite sur place. Il y a aussi une page d’aide à la recherche dans AMICUS.

Pour trouver des communiqués plus récents, comme ceux datant de la fin des années 1990, effectuez des recherches dans les Archives du Web, qui permettent d’accéder à des documents recueillis sur d’anciens sites Web du gouvernement du Canada. On peut lancer des recherches dans les archives à partir d’un mot-clé, du nom d’un ministère ou d’une adresse URL. Les recherches par ministère sont particulièrement efficaces (voir l’option dans le menu rouge, à gauche). Il suffit de faire défiler la liste et de cliquer sur les ministères qui présentent un certain intérêt. Ce faisant, vous aurez accès à des versions antérieures des sites de ces ministères, d’où vous pourrez naviguer jusqu’à la section des nouvelles pour consulter leurs communiqués. Précisons que les Archives du Web est un site archivé; il se pourrait que certains liens ne soient pas fonctionnels, et son contenu n’est plus mis à jour.

Image en couleur illustrant des captures d’écran de deux pages Web du gouvernement du Canada, présentées côte à côte.

Captures d’écran de la page d’introduction des Archives du Web du gouvernement fédéral (à gauche) et de la page où s’affiche la liste des ministères (à droite).

Pour ce qui est des communiqués plus récents, ceux des dernières années (la durée varie d’un ministère à l’autre) sont généralement accessibles à partir des sites Web de chaque ministère ou société d’État, ou encore du site du Cabinet du premier ministre. Par exemple, Innovation, Sciences et Développement économique Canada (autrefois Industrie Canada) affiche sur son site Web des communiqués archivés qui remontent à 2012.

De plus, un site Web pour les communiqués de presse du gouvernement du Canada compile les plus récents communiqués publiés par tous les ministères fédéraux.

N’hésitez pas à communiquer avec nous si vous avez des questions sur les communiqués publiés par le gouvernement du Canada!


Emily Dingwall est bibliothécaire de référence au sein de la Division des services de référence à Bibliothèque et Archives Canada.

Certificats des Métis

Nous sommes heureux de vous informer que plus de 24 000 références concernant les certificats d’argent octroyés aux membres des familles de Métis ont été récemment mises en ligne. Ces certificats de concession de terre annulés ont été octroyés aux Métis par le ministère de l’Intérieur en échange d’une renonciation à certaines revendications foncières. Un certificat était émis « au porteur » et pouvait être utilisé pour acheter ou verser un acompte sur l’achat de toute terre fédérale réservée à la colonisation au Manitoba et dans les Territoires du Nord-Ouest. Ces certificats ont été accordés aux chefs de famille métis et à leurs enfants en coupures de 240 $, 160 $ et 80 $.

Comment trouver les références

  1. Allez à l’écran Recherche de fonds d’archives – Recherche avancée.
  2. Dans le menu déroulant, sélectionnez « No d’instr. de recherche » et dans la case, inscrivez 15-24.
  3. Recherche de fonds d'archives - Recherche avancée

  4. À la ligne suivante, sélectionnez « Tout mot-clé » et inscrivez un nom de famille, dans ce cas « Riel ».
  5. Cliquez sur le bouton « Soumettre ».

Résultats d'une recherche de fonds d'archives

Vous trouverez des informations plus détaillées concernant les Métis et les Certificats des Métis sur le site Web de Bibliothèque et Archives Canada.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un usager commente que c’est très intéressant et voudrait en savoir plus.
  • Un client nous remercie et commente que voilà pourquoi il est important que Bibliothèque et Archives Canada existe et qu’il y ait un nombre suffisant d’employés. Voici un projet qui est au cœur du patrimoine canadien.
  • Un client commente qu’il ne peut pas accéder à la recherche avancée de fonds d’archives et ne peut faire une correction à un nom de famille.
  • Un client demande où est le lien pour la boîte de recherche.

Le Canada sous marin : Guide succinct de la recherche sur les naufrages

En tant qu’événements historiques, et parce qu’ils nous ont légué de fascinants objets, les naufrages stimulent l’intérêt que l’on porte au patrimoine maritime canadien. La découverte des épaves du Hamilton et du Scourge, des bateaux de la guerre de 1812 retrouvés dans les années 1970 dans le lac Ontario, ainsi que celle du Titanic retrouvée dans les années 1980, ont aidé à faire connaître l’histoire et l’archéologie sous-marines au grand public.

Que vous soyez un chasseur d’épave sur la piste d’un navire perdu ou un nouveau passionné des naufrages souhaitant étudier des images et des documents qui préservent les récits épiques des événements survenus dans les eaux canadiennes, vous trouverez des documents intéressants à Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Commencer la recherche
La première étape consiste à recueillir le plus d’information possible sur les naufrages qui font l’objet de votre recherche, notamment les renseignements suivants (en ordre d’importance) :

  • Le nom du navire
  • Le lieu de l’accident
  • La date de l’accident
  • Le port d’immatriculation du navire
  • Le numéro matricule du navire
  • L’année de la construction du navire

La Base de données d’immatriculation des navires est une source utile. Elle fournit des renseignements de base sur plus de 78 000 navires immatriculés au Canada entre 1787 et 1966.

Si vous ne réussissez pas à trouver tous ces renseignements, ne vous inquiétez pas! Ils ne sont pas tous nécessaires, mais vous devez absolument connaître le nom du navire, car tous les documents gouvernementaux sur les naufrages sont classés en fonction du nom du navire.

Quelle est l’information accessible?
Sur le site Recherche de fonds d’archives, vous trouverez les types de document suivants :

Photographies

Cartes

  • Dans le champ « Genre de documents » du site Recherche de fonds d’archives, choisissez l’option « Cartes et documents cartographiques » pour restreindre la liste des résultats.

Documents gouvernementaux
Tous les documents mentionnés ci dessous font partie des groupes d’archives RG 42 – Direction de la marine et RG 24 – Transport Canada. Bien que les titres aient été traduits, les documents d’archives sont présentés dans la langue d’origine.

  • Registres de rapports officiels sur les naufrages, 1870 1975
  • Rapports sur les naufrages, 1907 1974
  • Registre d’enquêtes sur les naufrages, 1911 1960
  • Documents d’enquête sur les pertes et les victimes de naufrages, 1887 1980

Important : Les documents gouvernementaux comprennent de l’information sur les naufrages survenus en eaux canadiennes et sur tous les accidents impliquant des navires étrangers en eaux canadiennes.
Remarque : La liste de ressources compilée dans le présent billet n’est pas exhaustive; elle ne comprend que quelques unes des principales sources de documents sur les naufrages qui sont accessibles à BAC.

Conseils utiles
L’exposition virtuelle Enquêtes sur les naufrages comprend un certain nombre de photographies, de cartes et de documents numérisés. Il est particulièrement intéressant de consulter le registre des rapports officiels sur les naufrages qui ont été numérisés dans la base de données pour enquêtes sur les naufrages. Il suffit de vérifier si le nom du navire que vous cherchez se trouve dans la liste.

Les bibliothèques locales constituent une autre excellente source d’information sur les naufrages. De nombreux récits maritimes et bibliographies offrent des points de référence pour commencer une recherche à ce sujet.

En mémoire du caricaturiste Roy Peterson

Le 30 septembre 2013, le Canada a perdu l’un de ses caricaturistes les plus talentueux et les plus célèbres, Roy Peterson. Rappelons brièvement sa remarquable carrière de plus de 40 ans au Vancouver Sun.

Roy Peterson est né à Winnipeg en 1936; il a étudié à la Vancouver School of Art. Il était encore un jeune homme lorsqu’il a fait ses premières incursions dans l’art de la caricature. Alors qu’il travaillait comme étalagiste, il a commencé à proposer ses caricatures par la poste à différents journaux du nord de la Colombie-Britannique. C’est en 1962 que Roy Peterson a amorcé sa carrière au Vancouver Sun; il y a œuvré à titre de caricaturiste politique jusqu’en 2009.

Les premières années
En plus de son travail au Vancouver Sun, Roy Peterson a réalisé des illustrations pour les éditoriaux du journaliste Allan Fotheringham dans le magazine Maclean’s. M. Peterson a également collaboré avec le journaliste Stanley Burk à la production de plusieurs ouvrages à succès faisant la satire de politiciens canadiens sous forme de contes pour enfants en feuilletons. Ces histoires avaient pour titres, par exemple, Swamp Song, Frog Fables & Beaver Tales ou The Day of the Glorious Revolution. En 1979, les éditions Douglas & McIntyre ont publié un recueil solo de ses caricatures et dessins humoristiques, intitulé The World According to Roy Peterson.

Un style unique
M. Peterson possédait un style très personnel, caractérisé par une large utilisation des hachures croisées. Dans l’univers artistique prénumérique de Roy Peterson, le hachurage croisé (une série de petits traits rapprochés qui s’entrecroisent) était réalisé laborieusement à la main; cette technique servait à illustrer les parties ombrées et à distinguer les zones éclairées des zones plus sombres.

Distinctions
Au cours de sa longue et brillante carrière, M. Peterson a été plusieurs fois récompensé; il a notamment reçu un nombre record de sept prix au Concours canadien de journalisme. Il a également contribué à la mise sur pied de l’Association canadienne des dessinateurs éditoriaux. Son travail a été reconnu à l’échelle internationale grâce à des expositions présentées à la Smithsonian Institution et aux Nations Unies.

En décembre 2004, Roy Peterson a été investi de l’Ordre du Canada et cité en ces termes : « Roy Peterson est un de nos meilleurs caricaturistes politiques. Joignant habilement l’humour à la satire, il émet des commentaires pénétrants sur notre paysage politique ».

Pour en apprendre davantage sur Roy Peterson
Bibliothèque et Archives Canada a commencé à acquérir les œuvres de Roy Peterson en 2000. Le fonds Roy Peterson (Mikan no 160207) contient 1 871 dessins à la plume témoignant de son activité professionnelle au Vancouver Sun de 1962 à 1993.

Dans la chambre secrète : Regard intime dans l’espace créatif de P.K. Page

Patricia Kathleen Page est considérée comme l’une des voix créatrices les plus appréciées du Canada. À la fois poète et artiste, Page a créé de magnifiques œuvres avec sa plume et son pinceau, dans le bureau qu’elle avait chez elle à Victoria en Colombie‑Britannique. Après le décès de Page en 2010, son exécuteur testamentaire littéraire, Zailig Pollock, a documenté le contenu de son bureau pour donner une idée de l’espace créatif qui l’inspirait lorsqu’elle écrivait ou créait ses œuvres d’art.

Le pupitre d’ordinateur de P.K. Page contient divers documents, livres et souvenirs personnels

Le pupitre d’ordinateur de P.K. Page contient divers documents, livres et souvenirs personnels

Cette idée de donner un aperçu des méthodes de travail des auteurs devient de plus en plus une pratique importante pour les institutions du patrimoine culturel comme Bibliothèque et Archives Canada (BAC). Dans les bibliothèques de l’Université Emory, aux États‑Unis, les visiteurs peuvent consulter les documents de l’auteur Salman Rushdie et son ordinateur. L’Université a transféré les fichiers numériques de l’auteur sur un ordinateur où elle a installé le système d’exploitation que Salman Rushdie a utilisé pour réaliser ses premières œuvres. Il est possible de reconstituer le processus créatif de Rushdie en examinant ses documents, ses courriels et les programmes qu’il utilisait. Autre exemple, quand la British Library a fait l’acquisition des archives de Wendy Cope, elle a pris une photo panoramique du bureau qui a influé sur son esprit créatif.

La table de travail de P.K. Page

La table de travail de P.K. Page

L’espace créatif de P.K. Page a lui aussi été préservé à l’aide de photographies. Des chercheurs ont pris des photos de son bureau et ont soigneusement catalogué ses livres et ses objets personnels, une étagère à la fois. Nous savons ainsi quelle sorte de livre elle consultait et ce qu’elle regardait lorsqu’elle prenait une pause pour songer à la prochaine ligne de son œuvre. Les murs et les coussins qui entouraient P.K. Page dans son bureau étaient ornés de symboles du soufisme — une branche mystique de l’Islam que P.K. Page a commencé à étudier dans les années 1960.

Les articles qui se trouvent sur le bureau font partie des détails les plus intimes documentant l’espace créatif de P.K. Page. Des notes qu’elle devait regarder plusieurs fois par jour étaient fixées sur son écran d’ordinateur. Par exemple, il y avait une note posant la question « What’s next? », c’est‑à‑dire, « Et maintenant? » et une prière écrite à la main en portugais. Cette prière devait avoir une signification spéciale pour que la poète lui réserve une telle place sur son bureau. Nous savons qu’elle en a fait l’acquisition dans les années 1950, alors qu’elle vivait au Brésil avec son époux W. Arthur Irwin lorsque celui‑ci était ambassadeur canadien dans ce pays.

Un échantillon des œuvres littéraires dont regorge la bibliothèque du bureau de P.K. Page.

Un échantillon des œuvres littéraires dont regorge la bibliothèque du bureau de P.K. Page.

La préservation de l’espace créatif de Page donne un aperçu de son processus de création littéraire. Les chercheurs peuvent maintenant utiliser les indices pour mieux comprendre l’œuvre et la vie de l’une des poètes les plus prolifiques et inspirées du Canada. De plus, BAC conserve son fonds d’archives, qui comprend des manuscrits, des documents personnels, des photographies et quelques enregistrements sonores. Pour en savoir plus sur la façon de consulter les documents d’archives à BAC, nous vous invitons à lire notre série de billets de blogue intitulée « Découvrez les codes d’accès aux archives de Bibliothèque et Archives Canada ».

Photos prises par Emily Ballantyne.

À découvrir :

Découvrez les codes d’accès aux archives de Bibliothèque et Archives Canada – Partie III

Des billets antérieurs (partie I et partie II) sur les documents à accès restreint expliquaient les divers codes régissant l’accès aux documents du gouvernement canadien qui sont conservés à Bibliothèque et Archives Canada. Dans la partie I, nous avons appris que le code 32 placé à côté d’une référence signifie que l’accès au contenant d’archives est restreint en vertu de la Loi sur l’accès à l’information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels du Canada. Par contre, cela ne veut pas nécessairement dire que l’accès à tous les documents qui se trouvent dans le contenant est restreint.

Chaque année, des chercheurs demandent de nombreux dossiers se trouvant dans des contenants d’archives. Ces archives sont souvent ouvertes. Toutefois, pour que l’ensemble d’un contenant d’archives ait le code 90 et soit ouvert pour la recherche, tous les documents qui se trouvent dans le contenant doivent être ouverts. Il suffit qu’une partie d’un document soit restreinte pour que le contenant garde le code 32 et demeure fermé. Les chercheurs qui souhaitent avoir accès à un contenant dont le code est 32 ont néanmoins le droit de demander les documents dont ils ont besoin.

Il est tout à fait possible que les dossiers demandés aient déjà été consultés et soient accessibles. La seule façon de le savoir est de commander les documents que vous souhaitez consulter. Le personnel de Bibliothèque et Archives Canada qui est responsable de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels examinera la demande. Si les documents visés ont déjà été examinés et sont ouverts, vous les recevrez dans un contenant « provisoire ».

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à vous informer auprès du personnel des services de consultation ou de l’équipe de l’accès à l’information et de la protection des renseignements personnels de Bibliothèque et Archives Canada.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un client commente qu’il ne faut jamais rendre les choses faciles si on peut les rendre complexes!.

La Gendarmerie royale du Canada, forte de ses 140 ans d’histoire

L’année 2013 marque le 140e anniversaire de la Gendarmerie royale du Canada (GRC). La Loi permettant l’instauration d’une force policière dans le Nord-Ouest canadien a reçu la sanction royale de la reine Victoria le 23 mai 1873 (pour lire le texte de cette loi [en anglais seulement], sélectionner la page 110 dans le menu déroulant). La Police à cheval du Nord-Ouest (PCNO) a été créée officiellement par un décret du Dominion du Canada le 30 août de la même année (RG2, Bureau du Conseil privé, série A-1-a, volume 314, Décret 1873-1134). En 1919, le Parlement canadien a voté la fusion de ce qui avait depuis été renommé la Royale Gendarmerie à cheval du Nord-Ouest et de la Police du Dominion, un service de police fédéral qui exerçait son autorité dans l’Est du Canada. Ainsi, lorsque cette loi est entrée en vigueur le 1er février 1920, les deux services de police combinés ont formé la Royale Gendarmerie à cheval du Canada. Enfin, c’est le 7 octobre 1949 que l’organisme a pris le nom de Gendarmerie royale du Canada, en usage aujourd’hui.

Photo en noir et blanc d’un officier à cheval, en uniforme et coiffé d’un Stetson de style western, avec les Rocheuses canadiennes à l’arrière-plan.

Officier de la Royale Gendarmerie à cheval du Canada (silhouette) Source

Photographie en couleur d’un officier de la GRC en compagnie d’un chien, dans un champ.

Officier de la GRC photographié en compagnie d’un chien Source

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) conserve de nombreux documents qui témoignent des nombreux défis que la GRC a dû affronter pour maintenir la loi et l’ordre dans l’immense territoire canadien.

Les documents suivants peuvent être consultés en ligne sur le site de Bibliothèque et Archives Canada :

Pour consultation sur place

Pour voir d’autres photos, consultez notre album Flickr.

Retour sur le passé : l’industrie de la musique au Canada en photos

Y a-t-il un chanteur ou un groupe rock qui a été populaire au cours des trois ou quatre dernières décennies du XXe siècle et que vous préférez entre tous? Sachez qu’il est fort possible que vous trouviez des photos de ce chanteur ou de ce groupe dans le Portail des portraits de Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Le Portail contient des photos prises entre 1963 et 2000 qui proviennent du fonds de RPM dont BAC a la garde. Il s’agit d’un fonds d’archives qui regroupe des milliers de photos des artistes et groupes musicaux les plus populaires au Canada et dans le monde. On y trouve également des photos de vedettes du cinéma, de dirigeants de l’industrie de la musique et du divertissement, de radiodiffuseurs, d’hommes politiques et de vedettes du sport côtoyant les grands noms de l’industrie de la musique. Ces photos ont été numérisées et ajoutées au Portail des portraits dans le cadre des initiatives de numérisation qui sont en cours à BAC.

Quelle est l’importance du fonds d’archives de RPM pour l’industrie de la musique au Canada?

RPM est une publication hebdomadaire fondée à Toronto qui est parue de février 1964 à novembre 2000. Elle portait exclusivement sur les industries canadiennes de l’enregistrement de musique et de la radiodiffusion. La première année, les fondateurs ont également créé les RPM Gold Leaf Awards (aussi connus sous le nom de Maple Leaf Awards), précurseurs des prix Juno. RPM a également contribué à la réglementation sur le contenu canadien des émissions diffusées au Canada et inauguré le logo RPM MAPL qui a été largement utilisé pour indiquer le contenu canadien dans les enregistrements sonores commerciaux. Soit dit en passant, les lettres du logo MAPL correspondent à music (musique), artists (interprètes), production (production) et lyrics (paroles).

Selon Cheryl Gillard, musicologue à Bibliothèque et Archives Canada, la collection de photos de RPM, maintenant disponible en ligne à partir du Portail des portraits, « permet à qui que ce soit, n’importe où dans le monde, de jeter un coup d’œil aux coulisses et aux rouages de l’industrie de la musique. En outre, la collection de photos permet également de rendre hommage aux professionnels de la musique moins connus, mais tout aussi importants dans l’histoire de cette industrie au Canada. » Cette collection met en évidence la culture populaire du Canada et révèle les liens étroits qui existent entre l’industrie de la musique au Canada et celle aux États-Unis.

Pour faire une recherche dans le Portail des portraits de BAC, il suffit d’entrer le nom du groupe ou du musicien dans le champ de recherche par mots clés.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’industrie de la musique au Canada, n’hésitez pas à consulter la base de données de RPM de BAC, qui contient les versions numérisées des palmarès affichés dans le RPM Weekly de 1964 à 2000. Il y a aussi le site Web de l’Académie canadienne des arts et des sciences de l’enregistrement (CARAS) (en anglais seulement) où vous pouvez trouver la liste des anciens lauréats des prix Juno, et plus encore!

Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie II

Dans notre précédent article Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie I, nous décrivions le scénario idéal pour trouver des photos qui ne sont pas encore en ligne. Mais qu’arrive-t-il lorsque les choses ne se passent pas aussi bien?

Que dois-je faire si je trouve des documents qui ne sont pas tout à fait ce que je recherche?

Si les documents que vous avez repérés ne correspondent pas exactement à ce que vous cherchez, ne désespérez pas. Il est bien possible que nous possédions les photos que vous désirez, mais qu’elles n’aient pas encore été décrites. Les pièces déjà décrites vous donnent quand même une bonne indication de l’endroit où pourraient se trouver ces photos qui n’ont pas encore été décrites.

D’abord, notez bien le titre du fonds, de la collection ou de l’acquisition où se trouve chaque pièce et consultez le champ « Étendue ». Combien de photos y a-t-il dans cette collection? Elle contient peut-être d’autres images relatives à votre sujet.

La photo est-elle associée à :

– un numéro de pièce?
– un photographe en particulier?
– certains mots-clés?

Utilisez des variantes de ces mots-clés, le numéro de la pièce et le nom du photographe pour effectuer de nouvelles recherches en ligne dans Recherche de fonds d’archives. Si vous n’obtenez aucun résultat, essayez l’instrument de recherche en ligne ou sur support papier, associé à chaque pièce. Consultez l’article Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie I, pour des conseils sur l’utilisation de l’instrument de recherche.

Que dois-je faire si l’instrument de recherche n’est pas en ligne, mais existe seulement sur support papier?

Si vous trouvez un fonds, une collection ou une acquisition qui semble pertinent à votre recherche, mais qui n’est pas décrit dans un instrument de recherche électronique, vérifiez s’il en existe un sur support papier. Le cas échéant, vous pourrez le consulter sur place au 395, rue Wellington, à Ottawa. S’il n’y a aucun instrument de recherche sur papier, il vous faudra fouiller dans les boîtes de documents de la collection. Si vous êtes dans l’impossibilité de vous rendre à Ottawa, vous pouvez communiquer avec notre personnel de référence, ou embaucher un chercheur indépendant.

Avec au-delà de 25 millions d’images, il y a de bonnes chances que nous possédions LA photo idéale. Il ne vous reste plus qu’à la trouver!

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie I

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède plus de 25 millions de photographies, soit l’une des plus importantes collections d’archives photographiques au monde. Pour améliorer l’accès à cette collection, BAC a entrepris de numériser ses photographies. À l’heure actuelle, plusieurs images ont déjà été numérisées et décrites à la pièce dans notre base de données Recherche de fonds d’archives.

Décrire et numériser des images d’archives fragiles est une opération coûteuse et complexe; c’est pourquoi les photographies sont décrites et numérisées uniquement lorsqu’elles sont demandées par des utilisateurs. Alors, si vous êtes à la recherche de LA photo rarissime, celle que personne n’a jamais demandé avant vous (p. ex., un OVNI, le Sasquatch ou le monstre du Loch Ness), préparez-vous à creuser!

Vérifiez d’abord ce qui a déjà été décrit. Suivez les étapes présentées dans notre article Comment trouver des photos en ligne pour avoir une idée du genre de photo qui existe déjà sur le sujet, la personne ou le lieu qui vous intéressent.

Si ces recherches ne donnent pas les résultats espérés, il est temps de creuser un peu plus en profondeur. C’est ici que la recherche archivistique devient un véritable travail de détective! Rappelez-vous qu’à partir de maintenant nous parlons de photographies qui n’ont pas été numérisées. Vous ne pourrez donc pas les voir avant de les commander à BAC ou de vous rendre sur place pour les consulter.

Recherche par mot-clé

Dans Recherche de fonds d’archives, après avoir sélectionné « Documents photographiques » dans le menu déroulant « GENRE DE DOCUMENTS », inscrivez des mots-clés dans la case de recherche. Soyez créatif en utilisant les mots-clés; les titres des documents d’archives sont souvent formulés dans la langue de leur créateur. Précisez votre recherche en utilisant les fonctions de la « RECHERCHE AVANCÉE ».

Vous obtiendrez peut-être des résultats qui ne sont pas exactement ce que vous cherchez. Pas de panique! Cette liste n’est que le début de votre expédition dans les profondeurs de la recherche archivistique. Vous verrez, c’est passionnant!

Fonds/Collections/Acquisitions

Avez-vous trouvé des ensembles de documents d’archives comprenant un mélange de photographies et de documents textuels? Ces regroupements s’appellent des fonds ou des acquisitions, parfois des collections. La description générale de tels ensembles est habituellement basée sur la source de la donation d’origine.

Consultez le champ étendue afin de voir le nombre de photographies listées dans la description. Lisez attentivement les descriptions et voyez si les documents décrits s’apparentent aux photographies que vous cherchez.

C’est le cas? Bravo!

Maintenant, relisez la description pour voir s’il y a un instrument de recherche.

Il y en a un? De mieux en mieux!

Vérifiez si cet instrument de recherche est électronique et s’il est relié à la description dans Recherche de fonds d’archives.

Il l’est? Fantastique!

Ouvrez-le et vérifiez s’il fournit une liste de contenu du fonds, de la collection ou de l’acquisition.

C’est le cas? Merveilleux!

Localisez la boîte dans laquelle vous croyez que se trouve l’image recherchée, à partir du contenu de l’instrument de recherche, et commandez la boîte en suivant les étapes décrites dans notre article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne.

Mais qu’est-ce qui arrive si les choses ne se passent pas aussi bien? Dans notre prochain article sur le sujet, nos spécialistes vous donneront quelques conseils sur la façon de procéder. Restez à l’affut!

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais entre octobre et décembre 2014