Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour août 2016 : Nous avons dépassé le cap de la moitié!

À ce jour, 320 638 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Soldats de la Première Guerre mondiale : 1914‑1918. Veuillez visiter la page sur la Numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour obtenir plus d’information sur ce projet.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, de la boîte no 1 à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut‑être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé les dossiers suivants :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no5410. Nom de famille : Larocque.

Veuillez vérifier la base de données régulièrement pour voir les nouveaux ajouts. Si vous avez encore des questions après avoir consulté la base de données, vous pouvez nous contacter directement au 1‑866‑578‑7777 pour obtenir plus d’aide.

Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour de juillet 2016

À ce jour, 307 588 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Soldats de la Première Guerre mondiale : 1914‑1918. S’il-vous plaît visitez la page sur la numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour plus d’information sur ce projet de numérisation.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, à partir de la première boîte à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut-être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no 5218. Dernier nom : Knaggs.

Veuillez s’il vous plaît vérifier la base de données régulièrement pour voir les nouveaux ajouts. Si vous avez encore des questions après avoir regardé dans la base de données, vous pouvez nous contacter directement au 1-866-578-7777 pour obtenir plus d’aide.

Lieutenant Thomas Orde Lawder Wilkinson, VC

Aujourd’hui, notre série Centenaire de la Première Guerre mondiale : Hommage aux récipiendaires canadiens de la Croix de Victoria se souvient du lieutenant Thomas Lawder Wilkinson du 7e Bataillon du Loyal North Lancashire Regiment, Corps expéditionnaire britannique, à qui l’on a décerné la Croix de Victoria pour les actes de bravoure qu’il a accomplis dans les champs de bataille de la Somme il y a cent ans aujourd’hui, le 5 juillet 1916.

Le lieutenant Wilkinson est né dans le comté de Shropshire, en Angleterre, et il immigre au Canada avec sa famille avant la Première Guerre mondiale. Le 23 septembre 1914, il s’enrôle dans le 16e Bataillon, The Canadian Scottish, Corps expéditionnaire canadien (CEC), il sera ensuite muté au sein du Loyal North Lancashire Regiment en tant qu’officier d’artillerie. C’est avec cette unité que M. Wilkinson participera à la bataille de la Somme.

Photographie en noir et blanc d’un jeune homme portant une casquette et un uniforme, le regard projeté derrière le photographe.

Lieutenant Thomas Orde Lawder Wilkinson, VC, sans date (AMICUS 2715209)

Quatre jours après la journée de combat la plus dévastatrice dans toute l’histoire de l’armée britannique, M. Wilkinson et deux autres hommes se fraient un chemin jusqu’à une mitrailleuse avancée, que vient d’abandonner un groupe de soldats britanniques en battant en retraite. De leur propre initiative, ils réussissent à retenir des soldats allemands en attendant l’arrivée d’une autre unité en renfort. Plus tard dans la même journée, le lieutenant Wilkinson se portera à la défense de plusieurs hommes de différentes unités coincés par un amoncellement de terre que les troupes allemandes bombardent. La citation publiée dans la London Gazette décrit les événements comme suit :

[Wilkinson] installa promptement une mitrailleuse sur le parapet et dispersa les ennemis qui lançaient des grenades. Plus tard encore, il tenta à deux reprises de ramener un homme blessé. À la seconde tentative, il reçut une balle au cœur juste avant d’atteindre le soldat. Pendant toute cette journée, il fit preuve d’un courage et d’un dévouement exemplaires (traduction d’un extrait de la London Gazette, le 26 septembre 1916 [en anglais seulement]).

Photographie en noir et blanc de quatre soldats transportant une civière sur laquelle repose un corps recouvert d’une bâche, dans un paysage de désolation.

Transport d’un corps dans un champ de bataille de la Somme, juillet 1916, Bureau canadien des archives de guerre (MIKAN 3520928)

Le corps du lieutenant Thomas Orde Lawder Wilkinson n’a jamais été récupéré. Son nom figure sur le Mémorial de Thiepval, en France, un monument britannique érigé à la mémoire des disparus.

Bibliothèque et Archives Canada garde le dossier des états de service du lieutenant Thomas Orde Lawder Wilkinson alors qu’il est rattaché au CEC.

Terre-Neuve et le 100e anniversaire de la bataille de la Somme

Déclenchée le 1er juillet 1916, la bataille de la Somme figure parmi les batailles les plus tristement célèbres à être livrées durant la Première Guerre mondiale et l’une des plus symboliques de cet horrible carnage.

Photographie en noir et blanc d'un paysage bucolique.

Vue d’ensemble du champ de bataille, en regardant vers Contalmaison (bataille de la Somme). Juillet 1916 (MIKAN 3520937)

L’attaque est lancée sur un front de 30 kilomètres dans le nord de la France. Assaut planifié, au départ, par les alliés et regroupant des Français et des Britanniques, il avait pour but de détourner les forces allemandes du siège qu’elles occupaient à Verdun. Le plan consiste à effectuer pendant huit jours des bombardements d’artillerie préliminaires afin de détruire les barbelés allemands et les lignes avant allemandes, de sorte que les forces attaquantes pourront, tout simplement, avancer et prendre possession du territoire. Toutefois, l’artillerie est incapable de détruire l’une ou l’autre des cibles et, à 7 h 30 le 1er juillet 1916, lorsque le bombardement prend fin, l’infanterie allemande émerge des bunkers, dirigeant ses mitrailleuses vers les brèches dans les barbelés qui, ailleurs, ont tenu le coup. On estime que 60 000 soldats britanniques et alliés, dont près de 800 Terre-Neuviens, trouveront la mort ou seront blessés cette journée-là seulement. La bataille de la Somme s’étend jusqu’au 18 novembre 1916. Après n’avoir gagné que 12 kilomètres de terrain, on enregistre 420 000 pertes du côté des Britanniques, 200 000 pour ce qui est des Français et 500 000 chez les Allemands.

Photographie en noir et blanc d'une forêt dévastée, seulement quelques troncs se dressent encore.

Vue du Maple Copse (bataille de la Somme). Juillet 1916 (MIKAN 3520908)

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Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour de juin 2016

À ce jour, 297 013 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Soldats de la Première Guerre mondiale : 1914‑1918. S’il-vous plaît visitez la page sur la numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour plus d’information sur ce projet de numérisation.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, à partir de la première boîte à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut-être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no 5003. Dernier nom :  Karpuk.

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Les Canadiens à la bataille navale du Jutland, les 31 mai et 1er juin 1916

Par Alex Comber

Il y a un siècle, avait lieu la plus grande bataille navale de la Première Guerre mondiale; celle-ci s’est déroulée au large de la péninsule danoise du Jutland. Plus de 250 navires de guerre de la Marine royale britannique et de la Marine impériale allemande y ont fait des manœuvres afin de se préparer à l’action. Les premières salves des canons à longue portée ont été tirées à 14 h 30 le 31 mai 1916, et le combat qui s’en est suivi s’est prolongé jusqu’au matin du 1er juin. Avec un bilan de trois croiseurs de bataille et onze autres navires britanniques détruits, en plus de deux fois plus de blessés et de morts que chez les Allemands, la puissance navale britannique semblait avoir essuyé un dur revers. Toutefois, sur le plan stratégique, la flotte allemande, plus petite, ne pouvait pas subir de telles pertes, aussi modestes soient‑elles, et les commandants de l’armée de l’empereur Wilhelm II ont évité, pendant cette guerre, de livrer des batailles navales de ce genre et se concentraient plutôt sur les attaques sous-marines.

Photographie en noir et blanc de trois grands navires de guerre.

Le navire australien de Sa Majesté HMAS Australia, le navire de Sa Majesté HMS New Zealand, le HMS Indomitable, la deuxième escadre de croiseurs de bataille, vers 1917 1919. Cette unité se trouvait au Jutland, où un de ses navires, le HMS Indefatigable, a été détruit. (MIKAN 3400004)

Dans bien des régions du Canada, on affichait avec aplomb une attitude pro-impérialiste et conservait des liens culturels étroits avec la Grande-Bretagne. Bon nombre venaient d’immigrer, et ils avaient encore de la famille dans les « vieux pays ». Même si le pays ne disposait que d’un petit service naval (créé en 1910), beaucoup de résidants du Canada et du dominion de Terre-Neuve se sont portés volontaires pour servir au sein de la Marine royale britannique, et ce, à diverses fonctions. Puisqu’on retrouvait des ports un peu partout dans l’Empire britannique et que les soldats entrevoyaient d’autres avenues que la vie dans les tranchées sur le front occidental, le recrutement a remporté un grand succès.

Affiche de recrutement en noir et blanc arborant la silhouette d’un marin, debout à côté de canons de navire, et sur laquelle on peut lire les mots suivants : « Royal Naval Canadian Volunteer Reserve – Overseas Division wants men ages 18 to 38, seamen & stokers. Join today. No previous experience necessary. Apply at nearest recruiting office ». (La Réserve de volontaires de la Marine royale canadienne – Division d’outre-mer est en quête d’hommes âgés de 18 à 38 ans, des matelots et des chauffeurs. Engagez-vous dès aujourd’hui. Aucune expérience requise. Inscrivez-vous au bureau de recrutement le plus près de chez vous)

Affiche de recrutement pour le compte de la Réserve de volontaires de la Marine royale canadienne – Division d’outre-mer invitant les Canadiens à servir outre-mer à bord de navires britanniques. (MIKAN 3635562)

Des recherches minutieuses effectuées dans la base de données sur les pertes de la Commonwealth War Graves Commission (en anglais seulement), accessible en ligne, ont révélé qu’au moins une douzaine des quelque six mille marins au service de la flotte britannique morts au Jutland venaient du Canada ou de Terre-Neuve. Stanley De Quetteville, un membre de la Marine royale canadienne, était rattaché à la Marine royale britannique et à l’imposant croiseur de bataille, le HMS Indefatigable. Originaire de Jersey, une île de la Manche, il avait immigré au Canada quelques années avant la Première Guerre mondiale à la recherche de débouchés. Ingénieur qualifié, il s’est enrôlé en 1910 et a fait son service à bord du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Niobe, un croiseur qui figurera parmi les premiers navires du Canada. Il a épousé Phyllis Fisher d’Halifax (Nouvelle-Écosse) à Édimbourg, en Écosse, en 1915.

Photographie en noir et blanc d’un groupe d’hommes assis ou debout sur le pont d’un navire. La photo est fixée sur un fond noir et arbore, dans le haut, les mots « Gun Room » et une liste de noms, dans le bas.

Des marins affectés à la soute à poudre, NCSM Niobe, Halifax (Nouvelle-Écosse). Photo prise en 1910–1911. Plusieurs de ces jeunes hommes sont devenus des personnages importants dans la Marine royale canadienne. Stanley Nelson De Quetteville est debout, le troisième officier à partir de la droite. (MIKAN 3398852)

De Quetteville est mort à 16 h 3 le 31 mai, lorsque le HMS Indefatigable a explosé après avoir été la cible d’un tir d’obus précis provenant du dreadnought allemand, le SMS Von Der Tann. Seulement 2 des 1 019 hommes composant l’équipage survivront. Le ministre du Service naval, J. D. Hazen, a envoyé à la veuve de M. De Quetteville une lettre de condoléances, qui se lit comme suit : « Je désire vous présenter nos condoléances, non seulement en mon nom personnel, mais aussi au nom du Service naval canadien, qui, par suite du décès de votre époux, a perdu un officier d’une indéniable habileté et dont l’avenir s’annonçait extrêmement prometteur. Si cela peut apporter une certaine consolation à votre grande peine, sachez qu’il est mort en vrai marin, en pleine action contre les ennemis du Roi et en défendant l’Empire. » [traduction] De nos jours, le mont Indefatigable dans les montagnes Rocheuses rend hommage à M. De Quetteville et aux autres membres de l’équipage.


Alex Comber est un archiviste militaire au sein de la Division des archives gouvernementales.

Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour de mai 2016

À ce jour, 286 285 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Soldats de la Première Guerre mondiale : 1914‑1918. S’il-vous plaît visitez la page sur la numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour plus d’information sur ce projet de numérisation.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, à partir de la première boîte à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut-être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no 4810. Dernier nom :  Jellyman.

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Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour d’avril 2016

À ce jour, 275 299 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Soldats de la Première Guerre mondiale : 1914‑1918. S’il-vous plaît visitez la page sur la numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour plus d’information sur ce projet de numérisation.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, à partir de la première boîte à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut-être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no 4617. Dernier nom : #. Hunt.

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John Boyd

Les Canadiens aiment découvrir les œuvres historiques ou contemporaines des peintres et des photographes pour mieux connaître leur histoire. Les archives nationales conservent les collections de nombreux artistes, chacune pouvant comprendre des milliers d’images. Le photographe John Boyd est un bon exemple : Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède 28 959 de ses photos noir et blanc.

John Boyd (1865‑1941) est né à Emyvale, en Irlande. Sa famille immigre à Toronto à la fin des années 1860. Il travaille pour une société de chemins de fer, ce qui lui donne bien des occasions de prendre des photos partout en Ontario.

Les photos amateurs ont été prises par Boyd entre 1898 et 1926. Cette volumineuse collection n’est cependant rien à côté des collections des archives de Toronto, ou encore de celle du Globe and Mail, qui contient 140 000 négatifs pris par Boyd à partir de 1922, jusqu’à sa mort en 1941.

Par la date de leur création et les sujets traités, les collections de BAC et des archives de Toronto se complètent.

Les photos du fonds John Boyd documentent bien des aspects de la vie canadienne qui sont dignes d’intérêt : des villages, des villes, des visites royales, la vie militaire, les moyens de transport, l’industrie, l’agriculture, les conditions socioéconomiques, les loisirs et la nature.

Pendant la Première Guerre mondiale, Boyd porte son attention sur le front intérieur; il photographie des campagnes de recrutement, des entraînements et les procédés de fabrication de munitions, d’avions et de navires. Il photographie également des Canadiens ordinaires qui contribuent à l’effort de guerre au pays pendant que les soldats se battent outre-mer. Les images ci‑dessous donnent un aperçu des activités de l’époque.

Photo noir et blanc montrant des hommes, des femmes et des enfants dans de beaux habits qui explorent et observent une tranchée canadienne reconstituée dans le cadre d’une exposition en plein air.

Visiteurs dans une tranchée reconstituée du 35e Bataillon pendant l’Exposition nationale canadienne présentée à Toronto, en Ontario, en 1915 (MIKAN 3395547)

Photo noir et blanc montrant des femmes, des soldats et des enfants rassemblés à l’extérieur d’un train. Des soldats installés aux fenêtres du train semblent saluer leurs familles.

Les membres du corps cycliste quittent le camp de l’exposition pour aller servir outremer, à Toronto, en Ontario, le 15 mai 1915. (MIKAN 3194471)

Photo noir et blanc en contre plongée de soldats descendant les marches d’une voiture de train. Les deux regardent le photographe; l’un d’eux tient un chaton dans ses bras.

Des soldats volontaires et le chat qui sert de mascotte au 28e Régiment à Toronto, en Ontario, le 22 août 1914. (MIKAN 3403478)

Photo noir et blanc de soldats faisant une démonstration de sortie d’une tranchée devant la foule présente à une exposition.

Des soldats sortent de la tranchée sur le terrain de l’exposition à Toronto, en Ontario, le 11 septembre 1915. (MIKAN 3403554)

Photo noir et blanc de deux soldats arrêtés sur un chemin de terre. L’un deux lit une boussole pendant que l’autre prend des notes.

Des soldats suivant un cours sur le renseignement font un cheminement à la boussole au Camp Borden, en Ontario, le 26 septembre 1916. (MIKAN 3403628)

Photo noir et blanc d’un soldat debout dans un champ tenant un grand outil (une clé) dans la main droite.

Le soldat Vasili Salivarsky, compagnie D, 123e Bataillon, à Toronto, en Ontario, le 30 mars 1916 (MIKAN 3220871)

Vous pouvez admirer des photos de Boyd dans un album Flickr . Pour étudier l’ensemble de sa collection, commencez par le fonds John Boyd, puis cliquez sur Descriptions de niveau inférieur.

Bonne recherche!

Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour de mars 2016

À ce jour, 266 634 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Soldats de la Première Guerre mondiale : 1914‑1918. S’il-vous plaît visitez la page sur la numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour plus d’information sur ce projet de numérisation.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, à partir de la première boîte à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut-être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no 4442. Dernier nom : Holland

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