Images du port de Montréal maintenant sur Flickr

Estampe couleur du port de Montréal montrant un voilier mis à quai dont la marchandise est déchargée. Un bateau à aubes se trouve à bâbord, et deux hommes font du canot devant sa proue.

Vue du port de Montréal (Québec) [MIKAN 2895991]

De la fondation de la ville de Montréal en 1642 jusqu’à l’arrivée des navires à vapeur au début du XIXe siècle, le port de Montréal est surtout utilisé par des trappeurs pour leur commerce de fourrures, puis par les vaisseaux français et anglais qui viennent ravitailler la colonie. L’arrivée des navires à vapeur marque un point tournant, en ouvrant de nouvelles routes commerciales avec le reste du monde grâce auxquelles le port de Montréal s’éloignera de ses origines modestes pour entrer dans une ère de croissance.

Photo noir et blanc de voiliers de marchandises mis à quai. Diverses marchandises sont entassées sur le quai et transportées ailleurs dans des charrettes tirées par des chevaux.

Port de Montréal (Québec) en pleine activité [MIKAN 3382335]

Photo noir et blanc d’un navire mis à quai. Quatre hommes travaillent, suspendus à des échelles accrochées à la proue.

Barges du Chemin de fer Atlantique-Canadien dans le port de Montréal (Québec) [MIKAN 3411873]

Photo noir et blanc de trois navires mis à quai. Un bâtiment administratif est situé à l’arrière-plan. Le long du quai se trouve une large structure de déchargement avec des treuils et des échafaudages.

Navires dans le port de Montréal (Québec) [MIKAN 3349054]

Visitez l’album Flickr maintenant!

Le port de Montréal

De la fondation de la ville de Montréal en 1642 jusqu’à l’arrivée des navires à vapeur au début du XIXe siècle, le port de Montréal est surtout utilisé par des trappeurs pour leur commerce de fourrures, puis par les vaisseaux français et anglais qui viennent ravitailler la colonie. L’arrivée des navires à vapeur marque un point tournant, en ouvrant de nouvelles routes commerciales avec le reste du monde grâce auxquelles le port de Montréal s’éloignera de ses origines modestes pour entrer dans une ère de croissance.

Une peinture à l’huile d’un port et d’un quai, avec une île verdoyante à droite.

Le port de Montréal, peint par Andrew Morris en 1847 (e008300982).

De la moitié à la fin du XIXe siècle, le port de Montréal connaît des changements et des progrès innombrables, à commencer par la création, en 1830, de la première Commission du Havre. En 1832, les docks construits font plus d’un kilomètre de long. En 1854, le chenal de navigation entre Montréal et Québec atteint désormais presque 5 mètres de profondeur à la suite de travaux de dragage. Pendant cette période apparaissent également l’acheminement des marchandises depuis les quais par chemin de fer, l’éclairage électrique et une liaison régulière de navires à vapeur entre le port de Montréal et Liverpool, sans compter un nouveau dragage du chenal qui lui permet d’atteindre plus de 7,5 mètres de profondeur.

Au début du XXe siècle, le port connaît de nouveaux travaux d’amélioration. La construction d’élévateurs à grains commence en 1902 et celle d’entrepôts de transit, en 1908. En 1910, les travaux de dragage pour que le chenal entre Montréal et Québec atteigne désormais plus de 10 mètres de profondeur sont bien avancés.

Une photographie en noir et blanc d’un quai sur lequel s’alignent diverses marchandises, ainsi que d’un grand édifice de style néoclassique et d’une église qui font face à la rive.

Le marché Bonsecours, les quais et une église photographiés par Alexander Henderson vers 1875 (c007943).

Jusqu’au début des années 1960, le port de Montréal n’est ouvert que sept mois par année en raison des rigueurs de l’hiver. Cependant, en 1962, sous l’autorité du Conseil des ports nationaux (responsable du port depuis la dissolution de la Commission du Havre), les brise-glaces font leur apparition sur la voie navigable entre Montréal et Québec. À partir de 1964, le port de Montréal sera ouvert toute l’année.

Une aquarelle représentant un amoncellement de glace près des installations portuaires d’une ville.

Peinture de George Henry Andrews représentant le bris des glaces sur le fleuve Saint-Laurent à Montréal, en 1864 (e000996176).

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) dispose de nombreux documents qui illustrent l’évolution du port de Montréal. Le plus ancien est une photographie d’Alexander Henderson prise en 1870 qui représente le navire à vapeur S.S. Quebec amarré au port de Montréal, avec des charrettes tirées par des chevaux à l’avant-plan. La collection comporte également des photographies du port par William Topley, Henry Joseph Woodside et par les Hayward Studios, ainsi qu’une magnifique peinture à l’huile, terminée en 1847 par Andrew Morris, qui représente le havre et le quai de Montréal vu selon l’angle inusité de la rive en face de l’île Sainte-Hélène.

Une photographie en noir et blanc d’un port animé, où l’on voit une rue bordée d’édifices et un quai où sont amarrés nombre de bateaux.

Le port de Montréal photographié par William Topley en septembre 1902 (a201779).

Une photographie en noir et blanc d’un chemin de fer longeant un quai où sont amarrés des bateaux.

Quai du port photographié à une date inconnue par William Topley (a008893).

Images de la célébration de l’Outaouais maintenant sur Flickr

La région de l’Outaouais baigne dans l’histoire. Les collections de Bibliothèque et Archives Canada reflètent ce fait et nous rappellent la beauté naturelle de cette région et de l’importance à long terme de ses résidents, notamment leurs initiatives économiques et commerciales.

Photo couleur de deux femmes et de deux hommes pique-niquant dans un parc sur la berge d’une rivière.

Pique-nique au parc Brébeuf, aux abords de la rivière des Outaouais, près de Hull (Québec) [MIKAN 4317431]

Photo noir et blanc d’un bûcheron qui poinçonne la lettre « G » (pour Gatineau) de l’entreprise sur les extrémités des billes de 16 pieds.

Un bûcheron poinçonne la lettre « G » (pour Gatineau) de l’entreprise afin de marquer les extrémités des billotes de 16 pieds à destination des usines de papier de Produits forestiers CIP Inc., Gatineau (Québec) [MIKAN 3627825]

Photo noir et blanc du duc Ellington se tenant entre deux femmes et posant à l’hôtel Standish Hall.

Duke Ellington à l’hôtel Standish Hall, Hull (Québec) [MIKAN 3606806]

Photo noir et blanc de l’hôtel Standish Hall, à Hull (Québec). Un homme portant un chapeau et un imperméable se tient à la droite du bâtiment, une mallette à la main.

Vue de l’extérieur de l’hôtel Standish Hall, Hull (Québec) [MIKAN 3606795]

  Visitez l’album Flickr maintenant!

Des images du parc national de la Pointe-Pelée et de l’île Pelée maintenant sur Flickr

Photo noir et blanc de Kathleen Hart et Dave Phipps prennent un bain de soleil sur la plage.

Kathleen Hart et Dave Phipps prennent un bain de soleil sur la plage dans le parc national de la Pointe-Pelée (Ontario). [MIKAN 4313672]

Le parc national de la Pointe-Pelée est situé au sud-ouest de l’Ontario. Il occupe une péninsule couverte de bois et de marais qui s’avance dans le lac Érié, et abrite une faune et une flore très diversifiées. Le parc de Pointe-Pelée, créé en 1918 à la demande insistante d’ornithologues et de chasseurs, est le premier parc national dédié à la conservation.

Plan noir et blanc de la Réserve navale de la Pointe-Pelée, dans le canton de Mersea.

Plan de la Réserve navale de la Pointe-Pelée, dans le canton de Mersea (Ontario). [MIKAN 3670979]

Carte noir et blanc de l’île Pointe-Pelée (Ontario).

L’île Pointe-Pelée (Ontario). [MIKAN 3670898]

Pointe-Pelée est la plus grande île du lac Érié; elle se trouve au sud-ouest du parc national de la Pointe-Pelée, mais n’en fait pas partie. L’île possède une faune abondante et constitue une importante aire de repos pour les oiseaux migrateurs entre l’Ohio et l’Ontario. Elle a aussi une longue histoire viticole.

Photo noir et blanc d'un bassin de l’île Pelée, aujourd’hui transformé en réservoir d’eau.

Bassin de l’île Pelée, aujourd’hui transformé en réservoir d’eau, île Pelée (Ontario). [MIKAN 3642953]

Visitez l’album Flickr maintenant!

Des images de forgerons maintenant sur Flickr

Les forgerons travaillent le fer et l’acier pour créer des objets, tels que des outils, des articles ménagers et des œuvres d’art. Ils se servent d’outils spéciaux pour marteler, plier ou couper le métal chauffé dans leur forge.

Photographie en noir et blanc d’un homme forgeant un morceau de métal à la forge Jolly.

Intérieur de la forge Jolly, Ottawa (Ontario) [MIKAN 3265334]

Plusieurs forgerons se rendent au Canada au milieu du 17e siècle pour aider à construire les postes de traite de la Compagnie de la Baie d’Hudson et de sa rivale, la Compagnie du Nord-Ouest. À mesure que les villages s’agrandissent, ces artisans du métal s’activant dans leur forge deviennent d’importants pôles technologiques et industriels favorisant les activités commerciales et les échanges. Ils affinent leurs compétences afin de se spécialiser dans divers domaines. Par exemple, un maréchal-ferrant est un forgeron spécialisé dans l’entretien et la taille des sabots de chevaux, incluant la pose des fers qu’ils fabriquent eux-mêmes.

Photographie en noir et blanc de treize hommes prenant la pose devant la forge.

Forge, camp Harris, Peter Co., Parry Sound (Ontario) [MIKAN 3300810]

Photographie en noir et blanc de trois soldats observant un forgeron ferrant un cheval.

Personnel de la 7e Brigade d’infanterie canadienne observant un forgeron ferrant un cheval, Creully (France) [MIKAN 3229115]

Vers le milieu du 19e siècle, les forgerons élargissent leur rôle et continuent d’offrir de nombreux services reliés au travail du fer jusqu’au début du 20e siècle.

Photographie en noir et blanc d’un homme chauffant un fer à cheval dans une forge.

Harper Rennick chauffant un fer à cheval, Shawville (Québec) [MIKAN 4948714]

Visitez l’album Flickr maintenant!

Images de tartans et de kilts maintenant sur Flickr

Photo en couleurs d’une fillette souriant, portant un béret écossais et une pièce d’étoffe en tartan à l’épaule.

Betty Chan, Jeux écossais, Winnipeg (Manitoba). [MIKAN 4314336]

Le tartan est une étoffe de tissu multicolore dont les lignes horizontales et verticales sont entrecroisées. Traditionnellement, le tartan était composé de laine, mais il était parfois fait à partir d’autres tissus. L’Écosse et les kilts sont particulièrement associés au tartan. Toutefois, l’immigration constante d’Écossais au Canada a créé un environnement spécial pour le tartan au pays. Des activités culturelles, dont les Jeux écossais qui se déroulent partout au Canada, mettent en valeur les divers motifs des kilts, des vestes, des couvertures et des accessoires de mode. Dans le cas des vêtements non traditionnels, on parle plus souvent de tissu à carreaux. Il existe des tartans canadiens uniques, dont les motifs provinciaux et territoriaux; la plupart sont inscrits auprès de la cour du lord Lyon. Cette cour réglemente l’art héraldique de l’Écosse, notamment les motifs de tartan. Le tartan vert, or, rouge et brun du Canada, connu sous le nom de « feuille d’érable », est devenu un symbole national officiel en 2011.

Photo noir et blanc de deux femmes devant un métier à tisser. La femme assise à gauche tient la navette. La femme debout à droite examine le motif et le tissage d’un tartan.

Tissage d’un tartan, St. Ann’s, île du Cap-Breton (Nouvelle-Écosse). [MIKAN 4950258]

Photo noir et blanc de deux fillettes debout, portant des bérets écossais ainsi que des kilts et des vestes assortis.

Deux fillettes vêtues de kilts, Jeux écossais, Antigonish (Nouvelle-Écosse). [MIKAN 4315734]

Visitez l’album Flickr maintenant!

Titres de propriété délivrés par le Bureau du registraire général avant la Confédération

Par Rebecca Murray

Les Services de référence reçoivent souvent des demandes relatives aux titres de propriété délivrés au Canada. Nous nous concentrerons ici sur les titres antérieurs à la Confédération; les autres feront l’objet de notre prochain billet. Notre article « Titres de propriétés de la couronne : vente de terres indiennes » vous donnera aussi plus de détails sur ce sujet.

Qu’est-ce qu’un titre de propriété?

Un titre de propriété est un document délivré par la Couronne pour octroyer une terre ou confirmer à qui celle-ci appartient. Il prouve que la Couronne a cédé au propriétaire la terre en question. (On utilise parfois aussi le terme « lettres patentes ».)

Comment trouver un titre de propriété?

Ce type de recherche est difficile, même pour les archivistes expérimentés! Voici un exemple pour vous aider. Notez que ces recherches peuvent être faites à partie de la maison ou dans les locaux de Bibliothèque et Archives Canada.

Note : La majorité des documents de cette époque sont en anglais. Par conséquent, nous vous suggérons d’utiliser les termes anglais pour maximiser vos résultats de recherche. Dans l’exemple ci-dessous, les termes anglais sont indiqués en italique et entre parenthèses après leur équivalent français.

Étape 1 :

Commencez avec l’information dont vous disposez : une date (précise ou approximative), un emplacement (précis ou approximatif), et le nom de la personne ou de l’organisation (le titulaire) détenant le titre que vous cherchez. Votre recherche sera plus facile si vous avez tous ces renseignements – surtout la date –, mais vous pourrez y arriver même si vous n’en avez qu’un ou deux.

Exemple :

  1. Date : 7 juin 1856
  2. Emplacement : lot 8, rang 3, à l’est du chemin Plank, canton de Seneca
    (Lot 8, Range 3, east of Plank Road, Township of Seneca)
  3. Titulaire : David Patterson

Étape 2 :

Si vous connaissez le nom du titulaire et la date, ou la date et l’emplacement, cherchez dans le répertoire anglais Indexes to Indian and Ordnance Land Patents. Vous y trouverez des répertoires par noms et par lieux pour la période allant de 1845 à 1867 (RG68, vol. 911, bobine de microfilm M-1638).

Si vous connaissez plutôt le nom du titulaire et l’emplacement, mais sans la date, vous pouvez quand même consulter ce document, mais vous devrez faire une recherche plus poussée dans l’index général (General Index).

Avec notre exemple, nous trouvons dans le registre Indexes to Indian and Ordnance Land Patents une entrée pour David Patterson (RG68, vol. 911, bobine de microfilm M-1638). Nous voyons que les renseignements correspondants se trouvent dans le registre EO, à la page 172 (liber EO, folio 172). À noter : les registres sont identifiés parfois par des lettres, parfois par des numéros.

Étape 3 :

Vous devez maintenant trouver le registre (liber) parmi les documents du fonds RG68. Deux options s’offrent à vous : la recherche sur le Web ou dans les locaux de Bibliothèque et Archives Canada.

Recherche sur le Web

  1. Sur le site Web de Bibliothèque et Archives Canada, rendez-vous à la page Recherche de fonds d’archives améliorée – Recherche avancée. Dans la première case « Tout mot-clé », cliquez sur la flèche descendante et sélectionnez l’option No d’instr. de recherche, puis inscrivez 68-2.
  2. Cliquez sur le bouton Soumettre au bas de l’écran.
  3. Plusieurs résultats s’afficheront. Vous pouvez les filtrer pour les limiter à la décennie visée. Vous pouvez aussi ajouter un terme de recherche dans la prochaine case « Tout mot-clé » : par exemple, land [pour terre]. Vous pouvez également ajouter le numéro du registre (liber) dans vos critères de recherche : il suffit de cliquer sur la flèche descendante dans une autre case « Tout mot-clé » et de choisir l’option No de dossier.

Plusieurs documents datant de cette période ont été numérisés et sont offerts sur microfilm. Faites une recherche sur le site Héritage pour savoir si la bobine qui vous intéresse a été numérisée.

Recherche dans les locaux de Bibliothèque et Archives Canada

Dans nos locaux du 395, rue Wellington, à Ottawa, utilisez l’instrument de recherche 68-2 pour trouver le numéro du registre (liber) ainsi que les numéros du volume et de la bobine de microfilm correspondants. Vous pouvez visionner les microfilms dans la salle 354.

Photo noir et blanc d’un document officiel de la province du Canada décrivant avec précision l’emplacement et la taille d’un terrain concédé.

Titre de propriété délivré à David Patterson, comté de Haldimand, 8 juin 1856. (RG68, registre 231, volume EO, p. 172)

Comment utiliser les documents Key to the General Index et General Index

Si votre date ne se situe pas entre 1845 et 1867, ou si vous n’êtes pas certain de la date, vous pouvez utiliser les documents anglais Key to the General Index couvrant les années 1651 à 1867 pour y repérer les données du document General Index qui correspondent au propriétaire du titre.

Vous pouvez également consulter des versions papier de ces documents dans la salle de référence du 2e étage au 395, rue Wellington. Rappelez-vous que le General Index ne se limite pas aux document fonciers : il s’applique à tous les types de documents délivrés par le Bureau du registraire général, d’où l’importance de consulter son complément (Key to the General Index) pour accélérer votre recherche.

Par exemple, le document Key to the General Index pour 1841-1867 se trouve dans le fonds RG68, vol. 896, que vous pouvez voir sur la bobine de microfilm C-2884. Les renseignements y sont classés par noms. Trouvez la personne recherchée et copiez toutes les paires de chiffres figurant à côté de son nom : elles vous permettront de trouver les entrées pertinentes dans le General Index. Chaque paire de chiffres est associée à deux colonnes : « No. », qui indique le numéro de ligne, et « Folio », qui indique la page.

Grâce à ces renseignements, vous pouvez vous rendre directement à la page appropriée du General Index et trouver l’entrée correspondante. Vous y trouverez alors d’autres renseignements, dont les numéros de volume (liber) et de page (folio) nécessaires pour trouver le titre de propriété. Par exemple, sur l’image qui suit, remarquez la première paire de chiffres associée au révérend James Cochlan et à son épouse : « 4 » et « 680 ».

Reproduction noir et blanc d’un index nominal comportant quelques colonnes : « Name » [Nom], « No. » [Numéro], « Folio » [Page] « No. », « Folio », etc.

Extrait du document Key to the General Index pour 1651-1841 (RG68, volume 893). On y voit les numéros de registre (« No. ») et de page (« Folio ») associés à chaque nom. Notez, à la deuxième ligne, la première paire de chiffres associés au révérend James Cochlan et à son épouse : « 4 » et « 680 ».

Reproduction noir et blanc d’une page d’un grand livre comportant cinq colonnes : « No. » [Numéro], « Lib » [Registre], « Folio » [Page], « Date » et « Surrenders » [Personnes cédant la terre].

Page 680 du document General Index (RG68, volumes 894 et 895) montrant l’entrée à la ligne 4. Le registre (liber) et le numéro de page (folio) pour le document en question sont « KM » et « 6 ».

Après avoir identifié les numéros de registre (liber) et de page (folio) à l’aide du document General Index, vous pouvez procéder à l’étape 3 pour établir la référence complète du titre de propriété, y compris le numéro de la bobine de microfilm. Cette étape peut se faire à distance ou dans nos locaux.

Comme vous le voyez, ce type de recherche peut s’avérer très difficile. Nous vous encourageons à essayer, mais n’hésitez surtout pas à communiquer avec nous si vous avez besoin d’aide!


Rebecca Murray est archiviste de référence aux Services de référence de Bibliothèque et Archives Canada.

Des images sur le fromage maintenant sur Flickr

La fabrication du fromage au Canada remonte au début des années 1600, lorsque des vaches laitières ont été amenées d’Europe dans des colonies, dont celle de Québec. Au fil du temps, de nouveaux colons sont arrivés, et avec eux, plus de bétail et de recettes familiales de fromage. De nos jours, la production canadienne s’inspire de deux procédés de fabrication apparus au 17e siècle : les fromages à pâte molle de la France et les fromages à pâte dure, comme le cheddar, du Royaume-Uni.

Une photographie en noir et blanc d’un homme utilisant un treuil pour soulever du fromage d’un bassin. Deux autres hommes, une fille et un garçon, tous placés derrière le bassin, l’observent.

On extrait le fromage des bassins à la fromagerie de gruyère, La Malbaie (Québec) (MIKAN 3518025)

Au début du 19e siècle, le fromage produit quitte rarement la ferme familiale, et il n’y a que très peu d’exportations. C’est un Américain, Harvey Farrington, qui réussira à convaincre les agriculteurs locaux de lui vendre leur lait, ce qui lui permettra d’ouvrir la première fromagerie canadienne à Norwich, en Ontario, en 1864. Depuis la Confédération, un certain nombre de petits et grands producteurs de fromage ainsi que des écoles de fromagerie ont marqué le secteur alimentaire du Canada.

Une photographie en noir et blanc de deux hommes vérifiant la température du lait dans une fromagerie.

On contrôle la température du lait dans une fromagerie, comté de Prince Edward (Ontario) (MIKAN 3371580)

Visitez l’album Flickr maintenant!

Les vues à vol d’oiseau, maintenant sur Flickr

L’expression « vue à vol d’oiseau » représente la perspective d’un secteur ou d’un objet par rapport à d’autres éléments, par exemple une carte, un plan ou un paysage urbain. Souvent utilisée dans les dessins ou les photos, une vue à vol d’oiseau offre une observation en surplomb à partir d’un point très élevé.

Une photographie en noir et blanc des chutes Niagara, à partir d’une vue à vol d’oiseau. On aperçoit divers bâtiments des deux côtés de la frontière ainsi que des routes menant aux rives.

Vue à vol d’oiseau des chutes Niagara et de diverses centrales électriques du côté canadien (Ontario) (MIKAN 3318089)

Une photographie en noir et blanc de Calgary (Alberta), à partir d’une vue à vol d’oiseau. On aperçoit au premier plan la rivière Bow et un pont ainsi qu’un certain nombre de résidences et de gros bâtiments en arrière-plan.

Vue à vol d’oiseau de Calgary (Alberta) (MIKAN 3302621)

Plusieurs synonymes existent : vue en plan, vue de dessus, vue plongeante, vue en plongée, vue d’avion, etc. Ces termes sont tous légèrement différents, mais ils représentent tous une vue d’en haut.

Une photographie en noir et blanc de Cabri (Saskatchewan), à partir d’une vue à vol d’oiseau. On aperçoit un chemin de terre principal ainsi que des résidences et des bâtiments voisins. Quelques personnes, chevaux et chariots se rassemblent dans le village.

Vue à vol d’oiseau de Cabri (Saskatchewan) (MIKAN 3259496)

Une photographie en noir et blanc de Winnipeg (Manitoba), à partir d’une vue à vol d’oiseau. On aperçoit la rivière Rouge au centre et des bateaux à vapeur ainsi que des colonies et des routes principales le long des rives.

Vue à vol d’oiseau de Winnipeg (Manitoba) (MIKAN 4146329)

Visitez l’album Flickr maintenant!

Technologie radio

Je l’ai entendu à la radio —

La technologie derrière la radio permet de communiquer avec les masses sans utiliser de fils. En 1893, Nikolai Tesla a donné une conférence sur les communications sans fil à St. Louis, au Missouri, dans le cadre de l’exposition universelle. Ses théories ont jeté les bases scientifiques du développement de la radio telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Photographie en noir et blanc de Guglielmo Marconi posant sur les marches d’un bâtiment avec 12 membres de l’administration de Terre-Neuve, colline Signal, St. John's.

Marconi (portant un chapeau pâle) et des membres de l’administration de Terre-Neuve, colline Signal, St. John’s (MIKAN 3380817)

Guglielmo Marconi est la personne la plus associée à la radio et il a des liens avec le Canada. Il a testé son équipement de transmission sur la colline Signal, à St. John’s, à Terre-Neuve, en 1901. Ses premiers succès ont stimulé l’utilisation de la radio pour la transmission de messages en code Morse sur de longues distances. La technologie ne permettait pas de transmettre la parole à l’époque. Cependant, les progrès réalisés pendant et après la Première Guerre mondiale ont permis aux militaires et aux civils d’avoir accès à des radios qui transmettaient des signaux sous forme de paroles reconnaissables.

Photographie en noir et blanc de Donald Manson, un employé de la compagnie Marconi assis à une table et coiffé d’écouteurs, qui écrit sur du papier tout en écoutant une transmission radio.

Donald Manson, un employé de la compagnie Marconi (MIKAN 3624020)

Photographie en noir et blanc de deux femmes et de trois hommes, membres de la troupe de radiothéâtre RA, lisant dans un microphone à partir d’un texte.

Membres de la troupe de radiothéâtre RA (MIKAN 4313739)

Des stations locales et des organismes fédéraux, comme la Société Radio-Canada, furent créés et entrèrent dans le domaine des nouvelles, de la musique et du divertissement des années 1920 jusqu’aux années 1940. Les médias de masse étaient là pour de bon. La radio a laissé la place à la télévision, puis à Internet. Malgré les immenses progrès réalisés par ses technologies connexes, la radio est largement utilisée de nos jours puisqu’elle est fiable et facile d’accès.

Photographie en noir et blanc de deux femmes écoutant la radio, l’une assise dans un fauteuil et l’autre, debout, ajustant les réglages du poste.

Des employées de l’usine Dominion Arsenals se détendent en écoutant la radio dans leur appartement, Québec (Québec) (MIKAN 3625317)

Visitez l’album Flickr maintenant!