Conservatrice invitée : Sara Chatfield

Bannière pour la série Conservateurs invités. À gauche, on lit CANADA 150 en rouge et le texte « Canada: Qui sommes-nous? » et en dessous de ce texte « Série Conservateurs invités ».

Canada : Qui sommes-nous?

Canada : Qui sommes-nous? est une nouvelle exposition de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) qui marque le 150e anniversaire de la Confédération canadienne. Une série de blogues est publiée à son sujet tout au long de l’année.

Joignez-vous à nous chaque mois de 2017! Des experts de BAC, de tout le Canada et d’ailleurs donnent des renseignements additionnels sur l’exposition. Chaque « conservateur invité » traite d’un article particulier et en ajoute un nouveau — virtuellement.

Ne manquez pas l’exposition Canada : Qui sommes-nous? présentée au 395, rue Wellington à Ottawa, du 5 juin 2017 au 1er mars 2018. L’entrée est gratuite.

Une page sur Joliette, au Québec – premier recensement du Canada, 1871

Vous avez remarqué l’entrée d’Adolphe Perrault? En 1871, être voyageur est un gagne-pain! Au fil du temps, les recensements sont devenus la base de la politique sociale et de nombreux programmes qui définissent l’identité canadienne. Lire la suite

Nouveaux livres dans la collection des Services de généalogie au 395, rue Wellington – octobre 2016

Nous sommes ravis d’annoncer que nous avons récemment acquis des publications de généalogie. Vous pouvez les consulter dans la Salle de généalogie et histoire familiale, au troisième étage de l’édifice de Bibliothèque et Archives Canada, au 395, rue Wellington.

Nous vous encourageons à vérifier la liste ci-dessous. Le lien au catalogue AMICUS comprend la cote vous permettant de trouver le livre dans les rayons.

Si vous en êtes à vos premiers pas en généalogie, nous vous invitons à consulter la rubrique Généalogie et histoire familiale de notre site Web.

Bonne exploration!

Index sur les églises, les cimetières et les journaux

Obituaries from the Christian guardian, 1891 to 1895, par Donald A. McKenzie (AMICUS 42197735)

Répertoire des naissances, des mariages et des décès de la paroisse de Saint-Ludger-de-Milot, 1934-1941, et de la paroisse de Saint-Augustin, 1924-1941, par la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean, Service d’archives et de généalogie, Comité de généalogie (AMICUS 43692197)

Baptêmes, mariages, annotations marginales et sépultures de Notre-Dame-du-Rosaire de Sherbrooke, 1942-1995, par la Société de généalogie des Cantons de l’Est inc. (AMICUS 42040268)

Baptêmes, mariages, sépultures et annotations marginales de Sainte-Jeanne-d’Arc de Sherbrooke, 1913-2012, par la Société de généalogie des Cantons de l’Est inc. (AMICUS 41994325)

Baptêmes, mariages, annotations marginales et sépultures de Christ-Roi de Sherbrooke, 1936-2012, par la Société de généalogie des Cantons de l’Est inc (AMICUS 41849903)

Baptêmes, mariages, annotations marginales et sépultures de Saint-Antoine-de-Padoue de Lennoxville, 1878-2010, par la Société de généalogie des Cantons de l’Est inc. (AMICUS 41849905)

Baptêmes, mariages, annotations marginales et sépultures de Saint-Joseph de Sherbrooke, 1946-2010, par la Société de généalogie des Cantons de l’Est inc. (AMICUS 42040250)

Baptêmes des paroisses Notre-Dame-de-Lourdes, 1928-1941 et Notre-Dame-Auxiliatrice, 1939-1941, par Michel Chrétien (AMICUS 41279336)

Cataraqui Cemetery burial registers: Kingston Township, Frontenac County, par la division de Kingston de l’Ontario Genealogical Society (AMICUS 41669821)

Outremont, naissances : archives civiles (greffe) 1921-1941, St-Germain 1929-1942, Ste-Madeleine 1908-1941, St-Raphaël 1930-1941, St-Viateur 1902-1941, par Cécile de Lamirande (AMICUS 43564793)

Militaire

American loyalists to New Brunswick: the ship passenger lists, par David Bell (AMICUS 43913838)

Dictionnaire prosopographique des militaires beaucerons incluant le Régiment de la Chaudière depuis 1914, par Sylvain Croteau (AMICUS 43027689)

Histoires de familles

Généalogie ascendante de Irénée Bergeron, 1838 (Sainte-Croix-de-Lotbinière) – 1923 (Saint-Paul-de-Chester), par Linda Bergeron Szefer (AMICUS 42856232)

Généalogie des familles-souches de Saint-Casimir, par G.-Robert Tessier (AMICUS 43150466)

Saint-Just-de-Bretenières : cent ans d’histoire, 1916-2016 : de la mémoire à la plume, par Louise Lefebvre (AMICUS 44279124)

Avez-vous des ancêtres autochtones? Les recensements pourraient vous le dire!

Beaucoup font des recherches généalogiques pour savoir s’ils ont des ancêtres autochtones. Certains veulent simplement confirmer ou infirmer une histoire familiale. Pour d’autres, c’est une question de connaissance de soi ou d’autonomie. D’autres encore envisagent de s’inscrire dans des associations autochtones ou de demander des fonds liés à l’auto-identification.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) n’est pas en mesure de déterminer si vous êtes Autochtone ou non, mais ses documents peuvent vous aider dans vos recherches.

Malheureusement, certaines histoires familiales n’ont aucun fondement dans la réalité. De la même façon, des photos de famille entraînent occasionnellement des conclusions erronées. Imaginons-nous des choses qui ne sont pas vraiment là?

Vous pourriez trouver la réponse à vos questions dans les recensements.

Identifier les membres des Premières Nations, les Métis et les Inuits dans les recensements

Il est parfois difficile, au Canada, de comprendre son identité autochtone à l’aide de recherches généalogiques. En effet, deux ensembles de définitions coexistent : un premier, fondé sur le droit et les lois, et un second, sur les traditions familiales et les coutumes communautaires.

Par exemple, les anciens documents sont parsemés de termes péjoratifs comme Indien, Demi-caste ou Esquimau, remplacés depuis par des mots plus appropriés. Il faut donc garder à l’esprit que les langues et le vocabulaire s’inscrivent dans un contexte historique. En raison de l’évolution des cultures, le sens des mots change selon l’époque et le lieu géographique. Le paragraphe 35(2) de la Loi constitutionnelle de 1982 nomme trois groupes de peuples autochtones : les Indiens, les Inuits et les Métis. Chacun se distingue par son patrimoine, sa langue, ses traditions culturelles et ses croyances.

Les questions posées aux Canadiens varient au fil des années. Par conséquent, certains recensements sont plus utiles que d’autres pour chercher un ancêtre autochtone. L’exemple classique est celui du recensement manitobain de 1870, dans lequel le gouvernement fédéral demande aux répondants de la nouvelle province s’ils sont Métis, Indiens (membres d’une Première Nation) ou Blancs. Semblablement, le recensement de 1901 divise les Canadiens en Blancs, Rouges, Jaunes et Noirs.

Soulignons qu’il faut attendre après 1941 pour que les Inuits du Nord soient inclus dans les recensements fédéraux.

Interroger les bases de données

Vous pouvez parcourir les recensements sur la page Recherche d’ancêtres. Chaque base de données possède son propre écran de recherche et une page d’aide.

Lorsque vous trouvez une entrée dans la base de données, cliquez sur le numéro d’item pour voir la référence complète. Vous pouvez ensuite cliquer sur l’image numérisée pour consulter la page du recensement. Que révèle-t-elle sur vos ancêtres? Vous aurez peut-être la surprise de découvrir qu’ils étaient Prussiens, Africains ou Gallois.

Vous trouverez bien des renseignements sur la vie de vos ancêtres et leur lieu de résidence. Étaient-ils agriculteurs ou chasseurs, catholiques ou méthodistes? N’oubliez pas de noter, dans le haut de la page, le sous-district du recensement. Il peut s’agir d’une ville, d’un village, d’un canton ou d’une autre sorte de zone rurale. Le lieu de résidence d’un de vos ancêtres facilite les recherches dans les documents historiques sur la page Généalogie et histoire familiale.

La page des recensements comporte une section Conseils de recherche pour vous aider à établir une stratégie.

Exemples de pages de recensement

Sur cette page du recensement de 1861 pour la paroisse d’Addington, au Nouveau-Brunswick, William Crocket est inscrit comme Écossais, mais son épouse et ses enfants sont nés dans la province et considérés comme des « Native ». Dans le recensement de 1861 du Nouveau-Brunswick, « Native » désigne une personne née dans la province, et non un membre d’une Première Nation.

Cette page du recensement de 1881 montre que la famille Pullett est micmaque (la graphie Mi’kmaq est également utilisée de nos jours) et vit à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard. Benjamin est tonnelier et vannier.

Dans certains cas, le sous-district est « Agence indienne » (Indian agency) ou « Réserve indienne » (Indian reserve). Voici une page du recensement de 1911 où sont mentionnées des familles Cries de l’Agence Fisher River, au Manitoba.

Pour en savoir plus

D’autres documents vous permettront d’approfondir vos recherches si vous voulez de l’information sur des familles des Premières Nations qui habitaient dans des réserves. La section Patrimoine autochtone du site Web de BAC et le guide sur la généalogie autochtone fournissent plus de renseignements à ce sujet.

Jour des petits immigrés britanniques : l’apport de plus de 100 000 enfants anglais à la population du Canada

Il y a cinq ans, Jim Brownell, alors député provincial de Stormont‑Dundas‑South Glengarry, a déposé le projet de loi 185 visant à proclamer le 28 septembre « Jour des petits immigrés britanniques ».

Brownell est un proche parent de deux petites immigrées anglaises: sa grand-mère paternelle et sa grand-tante. Les sœurs d’origine écossaise sont toutes deux arrivées au Canada par l’entremise du mouvement d’immigration d’enfants. De 1869 à la fin des années 1930, plus de 100 000 enfants ont été emmenés des îles Britanniques au Canada.

La grand-mère de M. Brownell, Mary Scott Pearson, est née en Écosse et est arrivée au Canada le 28 septembre 1891 à bord du navire SS Hibernian. Le foyer d’accueil Fairknowe, à Brockville (Ontario), a été sa première résidence en sol canadien.

Peut-être avez-vous découvert les traces d’un jeune immigré en provenance des îles britanniques au cours de recherches sur l’histoire de votre famille. Il semblerait que onze pour cent de la population canadienne comptent un petit immigré anglais parmi leurs ancêtres.

Par où dois-je entreprendre mes recherches pour retrouver mes ancêtres?

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) détient de nombreux documents susceptibles d’être utiles lors de vos recherches sur les petits immigrés anglais. Entre autres documents, il y a des listes de passagers, des dossiers de correspondance de la direction de l’immigration et des rapports d’inspection, des collections non gouvernementales et des fonds privés (comme le fonds Middlemore), ainsi que des index de quelques documents conservés au Royaume-Uni. Consultez la rubrique Les documents pour obtenir des conseils relativement aux recherches et des explications sur les documents gardés à BAC.

Les listes de passagers et autres documents liés à l’immigration sont souvent les premières sources consultées. Outre la liste de noms des enfants, il y a le nom du navire, les dates de départ et d’arrivée, le nom de l’organisation qui a envoyé l’enfant en partance des îles Britanniques et la destination de l’enfant au Canada. Tous ces détails sont des éléments clés pour retrouver nos ancêtres qui ont immigré au Canada.

Image en noir et blanc d’une maison entourée de neige fondante. Devant la maison, il y a deux traîneaux à chevaux et des personnes autour.

« Marchmont », la maison d’accueil située à Belleville (Ontario), où a habité Mlle Macpherson (résidence hébergeant des enfants immigrants de la Grande-Bretagne) (MIKAN 3591133)

Dans le Guide des organismes qui ont envoyé des enfants et des maisons d’accueil se trouve une liste et une description de lieux, de sociétés et d’institutions associés à l’organisme, au Royaume-Uni et en Irlande, et les lieux et maisons d’accueil associés à l’organisme, au Canada. Une quatrième colonne renferme le nom des personnes associées aux organismes souvent mentionnés dans les listes de passagers. Par exemple, Thomas Barnardo et John Hobday étaient associés aux Barnardo’s Homes. Agnes Burges et William et Mary Quarrier étaient associés aux Quarrier’s Orphan Homes of Scotland, dont le foyer d’accueil Fairknowe était sis à Brockville (Ontario). Les enfants qui avaient été baptisés dans la foi catholique étaient habituellement placés dans des familles ou des congrégations religieuses catholiques, souvent au Québec.

Sources militaires et états de recensement

Bon nombre de petits immigrés anglais ont grandi et se sont enrôlés dans les Forces canadiennes, tant durant la Première que la Seconde Guerre mondiale; certains ont décidé de rester au Royaume-Uni à la fin de la guerre. Consultez notre page sur le Patrimoine militaire pour effectuer des recherches dans les dossiers de service militaire et d’autres ressources militaires.

Si vous désirez vous renseigner sur le lieu de résidence d’un enfant, consultez les Recensements couvrant la période visée. Précisons que l’on peut faire des recherches sur les petits immigrés anglais en employant le même nom de famille que celui inscrit dans la liste de passagers. La plupart de ces enfants ont gardé leur nom d’origine et n’ont pas été officiellement adoptés par les familles chez qui ils ont résidé.

Si vous souhaitez nous poser une question, passez nous voir au comptoir de généalogie au 395, rue Wellington, à Ottawa, ou envoyez-nous un courriel au moyen du formulaire de demande d’aide en généalogie.

En dernier lieu, n’oubliez pas de lire les articles précédemment publiés sur les petits immigrés anglais : Introduction, Edward Brignall, Harold Mornington, Wallace Ford et l’honorable James Murdock.

Autres sources

Les questions les plus courantes sur la généalogie

Au comptoir de généalogie de Bibliothèque et Archives Canada (BAC), nous recevons de nombreuses questions intéressantes de la part de nos clients. Voici les questions les plus courantes.

Par où dois-je entamer mes recherches généalogiques?

La première étape consiste à poser des questions (comme « qui », « quoi », « où ») et à noter l’information. Déterminer les renseignements manquants dans l’arbre généalogique.

Il arrive que le membre de la famille ne se rappelle pas une date exacte, mais qu’il se souvienne des circonstances (une grand-tante a oublié l’année exacte du décès de sa grand-mère survenu alors que la première fréquentait l’école secondaire, mais elle se rappelle qu’ils se sont rendus à Toronto pour les funérailles). Cela permet de circonscrire les recherches à des années données et à la province qui a délivré le certificat de décès. Par ailleurs, ce pourrait être un indice pour parvenir à trouver le journal qui a publié l’article nécrologique.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez consulter notre site Web pour savoir comment débuter les recherches généalogiques.

Pourquoi BAC dispose-t-il d’états de recensement alors qu’il n’a pas de certificats de naissance?

Le partage des compétences entre le gouvernement fédéral et les provinces dicte la sélection des documents devant faire partie de la collection de BAC. Nous abritons des documents fédéraux, comme les résultats des recensements, les états de service militaire et les listes de voyageurs. Les documents relatifs aux naissances, aux mariages et aux décès sont de compétence provinciale et, en conséquence, ils se trouvent dans les archives provinciales et territoriales. En ligne, il y a maintenant de nombreux index et documents des bureaux de l’état civil, cependant, on doit consulter les archives provinciales pour obtenir des renseignements à jour sur leurs collections.

Je veux effectuer des recherches à partir du recensement canadien de Gimli (Manitoba) réalisé en 1871, mais je ne le trouve pas dans la base de données de BAC. Pourquoi n’y est-il pas?

Ce ne sont pas toutes les régions du Canada qui figuraient dans les premiers recensements. Chaque base de données sur les recensements affichée sur le site Web de BAC renferme une liste des districts et des sous-districts qui étaient répertoriés (consulter Recherche d’ancêtres). Si vous cherchez une ville donnée et que celle-ci n’était pas répertoriée à l’époque, vous découvrirez peut-être que le village/le comté/la région y figurait avant. Par exemple, à cette question, on répondrait que Gimli (autrefois un comté de Lisgar) a été inscrit à compter de  1891, mais que Lisgar y était répertorié en 1881.

Nous espérons que les détails fournis dans le présent texte vous seront utiles. Posez-nous une question si vous êtes en quête d’autres renseignements sur la généalogie ou passez nous voir en personne au comptoir de généalogie!

Nouveaux livres dans la collection des Services de généalogie au 395, rue Wellington — mars 2016

Voici une liste des publications de généalogie que nous avons acquises récemment. Vous pouvez les consulter dans la Salle de généalogie et histoire familiale, au troisième étage, au 395, rue Wellington à Ottawa. Le lien au catalogue AMICUS comprend la cote vous permettant de trouver le livre dans les rayons. Précisons qu’il faut commander les CD-ROM à l’avance.

Si vous en êtes à vos premiers pas en généalogie, nous vous invitons à consulter notre section Généalogie et histoire familiale.

Bonne exploration!

Index sur les églises, les cimetières et autres

La population des forts français d’Amérique, XVIIIe siècle : répertoire des baptêmes, mariages et sépultures célébrés dans les forts et les établissements français en Amérique du Nord au XVIIIe siècle : volume 3 – Détroit, par Marthe Faribault-Beauregard (AMICUS 4941584)

Fegan’s homes newsletters. Volume 10: the Red Lamp 1913-1920, compilation par Douglas V. Fry et Fawne Stratford-Devai (AMICUS 32667771)

Arnprior area death notices, 2000-2007: compiled from Arnprior newspapers and funeral home notices, [ressource électronique], par Andriend Schlievert

Naissances & sépultures de Cabano, 1901-1939, St-Elzéar, 1933-1940, St-Honoré, 1871-1940, St-Louis du Ha! Ha!, 1878-1940, par Cécile de Lamirande (AMICUS 43564794)

Répertoire des baptêmes Saint-Sauveur, 1853-2013, par la Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut (AMICUS 43711495)

Registres paroissiaux de Saint-Adelme de 1930 à 2014 : avec l’historique de quelques familles (extrait du livre du 50ième anniversaire de Saint-Adelme), (paru en 1981) et photo de mariage et d’anciens de chez-nous, compilation par Madona Ouellet (AMICUS 43249438)

Inhumations sous l’église Sainte-Famille de Boucherville, par Gilles Senécal (AMICUS 43918276)

Répertoire des mariages Saguenay-Lac-Saint-Jean, mise à jour 1972 à 1992 : 70 établissements, par Jacques Gagnon (AMICUS 40910246)

Histoires de famille et dictionnaires

The Linossier and Montagnon family pioneers in the Interlake region: homesteading – R.M. of Eriksdale, Manitoba, Canada, par John Paul Linossier (AMICUS 43525032)

Dictionnaire généalogique des familles Thériault : descendance de Claude, 1601-2011, par Camille Albert (AMICUS 39364192)

Les premiers Audet dit Lapointe d’Amérique, par Guy Saint-Hilaire (AMICUS 43306689)

The legend of four Weber brothers, par Tim Campbell (AMICUS 43188991)

Les Filles du Roy de 1663 : recueil de biographies des 36 premières Filles du Roy arrivées en Nouvelle-France, par Irène Belleau (AMICUS 43919407)

L’Association des Saindon de l’Amérique du Nord : Le recueil (AMICUS 34986778)

Mariages Larocque = Larocque marriages [ressource électronique], par Charles G. Clermont (AMICUS 43727175)

Histoires locales

Mercier fête son histoire : des histoires de familles, par La Société du patrimoine et de l’histoire de Mercier (AMICUS 43223569)

Très-Sainte-Trinité, Rockland : regards sur notre histoire, vision vers l’avenir : 125e anniversaire, 1889-2014, par la Corporation de la communauté Sainte-Trinité (AMICUS 43474887)

Vos ancêtres viennent-ils de la Hongrie?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre hongrois, et quand il ou elle a quitté la Hongrie et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines hongroises?

Si oui, le site Web de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Hongrois. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à BAC, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Les trois questions sur la généalogie les plus courantes

Au comptoir de généalogie de Bibliothèque et Archives Canada, nous recevons de nombreuses questions intéressantes de la part de nos clients. Voici les trois questions les plus courantes :

Question 1.Mon grand-père est arrivé au Canada entre 1905 et 1914. Comment faire pour trouver l’information le concernant dans la liste de passagers?

D’abord, lancez une recherche à l’aide de son nom dans l’un des index disponibles en ligne. Si la première recherche est infructueuse, essayez d’autres orthographes et des variations de la date de naissance.

Si cette démarche demeure vaine, il existe d’autres documents indiquant l’année de l’immigration. Consultez alors les recensements ou les registres nationaux de 1940. Si vous connaissez le nom de la ville où votre ancêtre s’est établi, vous pourriez réduire le champ des recherches pour ce qui est de l’année de l’immigration en vérifiant l’année où son nom apparaît dans l’annuaire de la ville.

Vous pouvez aussi chercher le nom d’autres membres de la famille qui sont venus au Canada avec lui. Peut-être qu’il sera plus facile de trouver dans les listes de passagers le nom de l’épouse, « Alphonsine Simard », que le nom du grand-père, « Jean Simard» (les noms ne sont donnés qu’à titre d’exemple).

Question 2. Ma mère m’a déjà dit que notre lignée comportait des ancêtres autochtones. Que faire pour le démontrer?

Dressez votre arbre généalogique. Pour le moment, ne vous concentrez pas trop sur votre ancêtre autochtone. Examinez avec attention l’information contenue dans les recensements, plus particulièrement celui de 1901.

Tous les recensements indiqueront le lieu où votre ancêtre résidait, comme une municipalité, un village, une grande ville ou une réserve indienne fédérale. Dans certains recensements, on retrouve l’origine ethnique, comme Français, Irlandais, Indien, « métis », « métis écossais », Algonquin ou Mohawk. Il y a aussi parfois une liste de couleurs (« W » pour Blanc et « R » pour Rouge) et la langue première ou la langue maternelle, ce qui peut vous aider dans vos recherches.

Bon nombre de ces termes sont maintenant considérés comme offensants et ne sont plus en usage aujourd’hui. Ne vous limitez pas à la terminologie moderne, ne vous en tenez pas qu’aux termes contemporains, il se pourrait que l’on ait attribué à votre ancêtre différentes étiquettes selon la période, le lieu et les circonstances.

Question 3. Mon grand-père a servi durant la Seconde Guerre mondiale, mais il n’en a jamais parlé. Que dois-je faire pour découvrir ce qu’il a fait?

En guise de première étape pour connaître les détails sur l’expérience de guerre de votre grand-père, présentez une demande au service des dossiers du personnel afin d’obtenir des renseignements tirés de son dossier en remplissant notre formulaire de demande de renseignements militaires. Une fois que vous aurez reçu l’information disponible dans son dossier militaire de la Seconde Guerre mondiale, vous pourrez poursuivre votre recherche auprès des musées régimentaires et en lisant les historiques de régiments publiés (dont certains sont disponibles dans la collection de notre bibliothèque).

Si vous désirez nous poser une question, passez-nous voir au comptoir de généalogie au 395, rue Wellington, à Ottawa, ou envoyez-nous une demande en cliquant ici : formulaire de demande d’aide aux fins de recherches généalogiques.

Avez-vous des ancêtres juifs?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre juif, et quand il ou elle est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines juives?

Si oui, le site Web de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Juifs. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à BAC, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Le Manuel de recherche des ressources documentaires de BAC sur l’Holocauste peut aider les chercheurs à trouver des documents sur une vaste gamme d’événements et de décisions survenus avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Il recense de nombreuses ressources documentaires sur l’Holocauste qui sont conservées à Bibliothèque et Archives Canada, y compris des livres rares, des récits personnels, des documents gouvernementaux et des entrevues.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers

Avez-vous des ancêtres doukhobors?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre doukhobor et quand il ou elle est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines doukhobors?

Si oui, le site Web de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les doukhobors. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à BAC, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.