Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour de février 2017

À ce jour, 404 164 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Dossiers du Personnel de la Première Guerre mondiale. S’il-vous plaît visitez la page sur la numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour plus d’information sur ce projet de numérisation.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, à partir de la première boîte à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut-être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no 6831. Dernier nom : McGee.

Veuillez s’il vous plaît vérifier la base de données régulièrement pour voir les nouveaux ajouts. Si vous avez encore des questions après avoir regardé dans la base de données, vous pouvez nous contacter directement au 1-866-578-7777 pour obtenir plus d’aide.

Protection du fort Anne, l’un des premiers parcs du Canada

Par Vasanthi Pendakur

Le lieu historique national du Fort-Anne, situé à Annapolis Royal, se trouve au bord des rivières Annapolis et Allain, en Nouvelle-Écosse. Le parc, créé il y a 100 ans, est le premier lieu historique national du Canada administré par le gouvernement fédéral (fort Howe, au Nouveau-Brunswick, est le premier lieu patrimonial). Cette désignation a été obtenue grâce aux efforts des résidents d’Annapolis Royal visant à protéger le fort pour les générations futures et au souhait de la Direction fédérale des parcs de créer des parcs nationaux.

Photographie en noir et blanc d’une arche en pierre et vue par celle-ci, en arrière-plan, d’un grand immeuble clôturé avec terrain à l’avant. Une femme et cinq enfants apparaissent au centre, assis sur le sol.

Photo d’une arche reliant les installations extérieures du fort Anne, situé à Annapolis, en Nouvelle-Écosse, montrant le magasin et les quartiers des officiers au loin (MIKAN 3305260)

Le fort Anne est important en raison de son rôle dans les guerres des Français et des Anglais lors de la colonisation par les Européens. Les Français et les Anglais ont contrôlé le territoire à différents moments avant que les Français construisent leur fort à Port-Royal, en 1702. Pierre-Paul de Labat, ingénieur et lieutenant de la marine française, a conçu le fort situé au bord des rivières Annapolis et Allain.

Carte montrant l’emplacement et la forme de la région d’Annapolis Royal

Plan général d’Annapolis Royal établi par le capitaine John Hamilton, en 1753 (MIKAN 4128803)

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Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour de janvier 2017

À ce jour, 387 710 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Dossiers du Personnel de la Première Guerre mondiale. S’il-vous plaît visitez la page sur la numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour plus d’information sur ce projet de numérisation.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, à partir de la première boîte à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut-être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no 6526. Dernier nom : Murray.

Veuillez s’il vous plaît vérifier la base de données régulièrement pour voir les nouveaux ajouts. Si vous avez encore des questions après avoir regardé dans la base de données, vous pouvez nous contacter directement au 1-866-578-7777 pour obtenir plus d’aide.

Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour de décembre 2016

À ce jour, 378 229 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Dossiers du Personnel de la Première Guerre mondiale. S’il-vous plaît visitez la page sur la numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour plus d’information sur ce projet de numérisation.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, à partir de la première boîte à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut-être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no 6355. Dernier nom : Morello.

Veuillez s’il vous plaît vérifier la base de données régulièrement pour voir les nouveaux ajouts. Si vous avez encore des questions après avoir regardé dans la base de données, vous pouvez nous contacter directement au 1-866-578-7777 pour obtenir plus d’aide.

Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour novembre 2016

À ce jour, 361 236 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Soldats de la Première Guerre mondiale : 1914‑1918. Veuillez visiter la page sur la Numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour obtenir plus d’information sur ce projet.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, de la boîte no 1 à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut‑être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé les dossiers suivants :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no6052. Nom de famille : Mattineau.

Veuillez vérifier la base de données régulièrement pour voir les nouveaux ajouts. Si vous avez encore des questions après avoir consulté la base de données, vous pouvez nous contacter directement au 1‑866‑578‑7777 pour obtenir plus d’aide.

Images des Artistes de guerre Canadien maintenant sur Flickr

Artistes de guerre canadiens réunit les portraits de dix-huit artistes de guerre canadiens de la Deuxième Guerre mondiale. Ces portraits, tirés des collections de Bibliothèque et Archives Canada, sont accompagnés de courtes biographies.

120e anniversaire de naissance d’Harold Anthony Oaks : pionnier de l’aviation canadienne

Par  Laura Brown

Harold Anthony Oaks est l’un des 22 000 Canadiens qui servirent dans l’aviation britannique durant la Première Guerre mondiale. Contrairement à nombre de ses camarades, Oaks survit au conflit. Fort de son expérience comme pilote de guerre, il mène ensuite une brillante carrière de pilote de brousse et d’aviateur, maintes fois récompensé.

Oaks est né à Hespeler (maintenant Cambridge), en Ontario, le 12 novembre 1896. Il est encore étudiant lorsqu’il s’enrôle dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) en octobre 1915. On l’envoie rapidement en France où il agira comme estafette dans le Corps de génie canadien de la 1st Canadian Divisional Signal Company. Durant son séjour outremer, Oaks continue à étudier, profitant de ses permissions pour apprendre le français et l’espagnol. On le surnomme « Doc », peut-être à cause de son côté intellectuel ou parce que son père était médecin; il conserva ce surnom toute sa vie.

Durant l’été 1917, Oaks quitte le CEC pour joindre le Royal Flying Corps. Moins d’un an après, il jouit d’une solide réputation d’habile pilote de chasse et participe à de nombreuses batailles avec le 48e escadron en France. Il est décoré de la Croix du Service distingué dans l’aviation (D.F.C.).

Un portrait en noir et blanc montrant un jeune homme en uniforme. Il est assis, face à l’appareil photo et esquisse un léger sourire.

Harold Anthony Oaks, vers 1918 (MIKAN 3219517)

Après son retour au Canada, Doc Oaks fréquente l’Université de Toronto où il obtient un diplôme en génie minier en 1922. Au cours des années suivantes, il entreprend de nombreux projets centrés sur l’utilisation des avions pour la prospection minière dans le nord du Canada. En 1926, Oaks met sur pied la société Patricia Airways and Exploration Limited avec Tommy Thompson, un autre ancien pilote du Royal Flying Corps. L’objectif de cette petite entreprise à un seul avion était de transporter des personnes, des marchandises et du courrier dans les régions minières isolées du nord de l’Ontario. Après un an d’activité, la société avait transporté 260 passagers, 14 000 livres de fret et 3 000 livres de courrier.

Un timbre-poste jaune, vert et rouge montrant une vue de face d’un avion Curtiss Lark survolant des arbres et de l’eau. Les mots « Patricia Airways and Exploration Limited » apparaissent au-dessus de l’avion et « Special Delivery, Sioux Lookout to Pine Ridge and Red Lake » en dessous. Le timbre est orné d’une bordure lignée avec une feuille d’érable à chaque coin, accompagnée du mot « Canada ». Les mots « Airmail » et « Red Lake » sont inscrits sur les quatre côtés du timbre.

Timbre-poste, Patricia Airways and Exploration Limited, 1926 (MIKAN 3854727)

Le succès de cette première entreprise de transport par avion encourage Oaks à élargir son champ d’intervention. C’est ainsi qu’il devient gestionnaire de la société Western Canada Airways et participe à l’établissement de nouvelles routes aériennes dans le nord de l’Ontario, du Manitoba et de la Saskatchewan. Il dirige aussi plusieurs projets d’ingénierie qui révolutionnent le vol en hiver, notamment la mise au point de skis spécialement conçus pour les avions et d’un hangar portatif permettant aux équipages d’effectuer des travaux sur les avions, même sous des températures glaciales.

Une photographie en noir et blanc montrant un hydravion au bord d’un lac. Deux hommes se tiennent debout sur les flotteurs près de l’hélice et un troisième se tient à droite, sur la rive. Une quatrième personne, visible en partie, regarde l’avion.

Harold Anthony Oaks et ses associés devant un Fairchild KR-34C de la société Oaks Airways, Jellicoe (Ontario), 1934 (MIKAN 3390361)

En 1927, Oaks devient le premier récipiendaire du trophée Trans-Canada pour « services méritoires dans l’avancement de l’aviation ». Au fil des ans, il se lance dans de nouveaux projets, dont la création de sa propre compagnie aérienne, Oaks Airways Limited. Il s’éteint en 1968 à l’âge de 71 ans.

La brillante carrière d’aviateur d’Harold Anthony Oaks découle de son expérience de pilote durant la Première Guerre mondiale. Mais en janvier 1917, bien avant qu’il ne devienne un pilote renommé, Oaks se battait sur le front de l’Ouest, comme des milliers d’autres soldats, dans l’humidité, le froid et la boue. À l’époque, il écrit dans son journal qu’il a très hâte de « revoir un peu de vrai hiver canadien ». Après la guerre, Oaks passa des centaines d’heures à survoler des paysages canadiens enneigés. De toute évidence, son rêve s’est réalisé.

Sources associées


Laura Brown est archiviste, spécialiste des archives militaires, à la Division des archives gouvernementales de Bibliothèque et Archives Canada.

Lancement de la base de données liée aux dossiers du personnel de la Première Guerre mondiale

Nous sommes ravis d’annoncer l’implantation d’une nouvelle version de notre base de données « Soldats de la Première Guerre mondiale, 1914-1918 – CEC ». Cette nouvelle base de données, qui s’appellera dorénavant « Dossiers de service de la Première Guerre mondiale », permet d’accéder aux dossiers de service de militaires ayant servi au sein du Corps expéditionnaire canadien (CEC) ainsi qu’aux dossiers d’autres membres du personnel à l’époque de la Première Guerre mondiale.

La nouvelle base de données renferme des dossiers concernant les groupes suivants :

  • Corps expéditionnaire canadien (CEF)
  • Titulaires de l’Imperial War Service Gratuity
  • Milice active non permanente
  • Volontaires refusés par le CEC
  • Royal Newfoundland Regiment et Corps forestier

Découvrez dès aujourd’hui la collection sur les Dossiers de service de la Première Guerre mondiale!

N’oubliez surtout pas de consulter la page Première Guerre mondiale sous la rubrique Patrimoine militaire afin d’avoir un aperçu de tous nos documents portant sur la Première Guerre mondiale.

Nous tenons à souligner la participation de The Rooms, Archives provinciales de Terre-Neuve-et-Labrador, pour les liens vers leurs dossiers du personnel numérisés (en anglais seulement).

Numérisation des dossiers du Corps expéditionnaire canadien – Mise à jour octobre 2016

À ce jour, 347 005 des 640 000 dossiers sont accessibles à partir de notre base de données Soldats de la Première Guerre mondiale : 1914‑1918. Veuillez visiter la page sur la Numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien pour obtenir plus d’information sur ce projet.

Bibliothèque et Archives Canada numérise les dossiers de service systématiquement, de la boîte no 1 à la boîte no 10 686, ce qui correspond à peu près à l’ordre alphabétique. Veuillez noter qu’au fil des années, le contenu de certaines boîtes a dû être déplacé. Ainsi, un nom censé avoir été numérisé se trouve peut‑être maintenant dans une autre boîte qui n’a pas encore été numérisée. À ce jour, nous avons numérisé les dossiers suivants :

  • Dernière boîte numérisée : Boîte no5848. Nom de famille : Mahony.

Veuillez vérifier la base de données régulièrement pour voir les nouveaux ajouts. Si vous avez encore des questions après avoir consulté la base de données, vous pouvez nous contacter directement au 1‑866‑578‑7777 pour obtenir plus d’aide.

Le cornemuseur James Cleland Richardson, VC

Par Emily Monks-Leeson

Le blogue d’aujourd’hui dans le cadre de la série Centenaire de la Première Guerre mondiale : hommage aux récipiendaires canadiens de la Croix de Victoria relate l’histoire du cornemuseur James Cleland Richardson, à qui l’on a décerné la Croix de Victoria (VC) pour des actes de bravoure accomplis durant la bataille des hauteurs de l’Ancre, le 8 octobre 1916, à proximité de la tranchée Regina, à la Somme, en France.

Photographie en noir et blanc d’un jeune homme portant un kilt et un sporran, tenant un bâton dans la main gauche et appuyé sur une colonne sculptée.

Le cornemuseur James Cleland Richardson, VC, 16e Bataillon, Corps expéditionnaire canadien (CEC). (MIKAN 3192331)

Né à Bellshill, en Écosse, le 25 novembre 1895, M. Richardson immigre en Colombie-Britannique où il assumera la fonction de cornemuseur au sein du 72nd Seaforth Highlanders of Canada. En septembre 1914, il s’enrôle dans le Corps expéditionnaire canadien (CEC) et traverse l’océan en tant que membre d’un imposant contingent des Seaforth qui s’intégrera au 16e Bataillon (Canadian Scottish).

Le 8 octobre 1916, la compagnie de M. Richardson est ralentie par des fils barbelés et un tir nourri pendant une attaque contre des positions allemandes à la tranchée Regina. Le commandant de M. Richardson, le lieutenant-colonel Cyrus Peck, décrira par la suite le courage extraordinaire du musicien. Alors que l’unité s’est retrouvée piégée dans les cratères d’obus creusés dans le « no man’s land », M. Richardson, un adolescent qui accompagnait ses camarades en jouant de la cornemuse, a demandé au commandant la permission de se remettre à jouer de son instrument. Au vu et au su des troupes allemandes, il a, tout en jouant de sa cornemuse, parcouru de long en large le réseau de barbelés où attendaient, tapis, ses camarades. La citation lui décernant la Croix de Victoria publiée dans la Gazette de Londres (London Gazette) se lit comme suit : « L’effet a été instantané. Inspirés par son exemple glorieux, les membres de la compagnie se sont élancés vers les barbelés avec tellement de fureur et de détermination qu’ils ont surmonté l’obstacle et se sont emparés de l’objectif » [traduction libre] (London Gazette, no 30967, le 22 octobre 1918, en anglais seulement).
Fait surprenant, M. Richardson survit à l’attaque et l’on raconte qu’il a transporté un camarade blessé et plusieurs prisonniers jusqu’à l’arrière-garde. Quand il constate qu’il a laissé sa cornemuse derrière, il retourne la récupérer. On ne reverra plus jamais M. Richardson vivant.

Page manuscrite, noir sur blanc, décrivant les événements quotidiens ayant mené à la journée pendant laquelle le cornemuseur James Cleland Richardson a accompli l’acte qui lui a valu la Croix de Victoria.

Journal de guerre du 16e Bataillon couvrant la période du 1er au 8 octobre, décrivant les journées qui ont précédé l’attaque de la crête de Regina. (MIKAN 2034171)

Le corps de James Cleland Richardson a été retrouvé en 1920 et sa dépouille repose maintenant dans le cimetière militaire Adanac (en anglais seulement), situé près d’Albert, en France. Sa cornemuse, que l’on croyait depuis longtemps ensevelie dans la boue de la Somme, a été identifiée en 2002 comme étant en possession de l’école Ardvreck Preparatory School, en Écosse, qui l’aurait reçue en 1917 parmi divers dons offerts par le major Edward Yeld Bate, aumônier de l’Armée britannique. La cornemuse est maintenant exposée à l’Assemblée de la Colombie-Britannique.

Photographie en noir et blanc d’un jeune homme vêtu d’un uniforme militaire et tenant sa cornemuse.

Le cornemuseur James Cleland Richardson, VC, et sa cornemuse, 16e Bataillon d’infanterie canadien, CEC. (MIKAN 4922009)

Bibliothèque et Archives Canada garde le dossier des états de service au CEC du cornemuseur James Cleland Richardson. Le fonds James Richardson renferme le certificat lié à la Croix de Victoria ainsi qu’un cahier d’exercice datant de ses premières années de scolarité.


Emily Monks-Leeson est archiviste pour le service des Opérations numériques à Bibliothèque et Archives Canada.