Consultez notre nouvelle page Web dédiée au régiment de Carignan Salières

Oyez! Oyez! L’histoire de la Nouvelle-France vous intéresse? Consultez notre toute nouvelle page Web dédiée au régiment de Carignan-Salières, à partir de laquelle vous pourrez accéder à toutes nos ressources relatives à cet important régiment dans l’histoire de la Nouvelle-France.

Comme nous avons eu le privilège de parler du régiment avec Jean-François Lozier, conservateur responsable de l’histoire de l’Amérique du Nord française au Musée canadien de l’histoire, vous trouverez également dans cette nouvelle page Web les questions que nous lui avons posées et les enregistrements sonores de ses réponses.

Les trois questions sur la généalogie les plus courantes

Au comptoir de généalogie de Bibliothèque et Archives Canada, nous recevons de nombreuses questions intéressantes de la part de nos clients. Voici les trois questions les plus courantes :

Question 1.Mon grand-père est arrivé au Canada entre 1905 et 1914. Comment faire pour trouver l’information le concernant dans la liste de passagers?

D’abord, lancez une recherche à l’aide de son nom dans l’un des index disponibles en ligne. Si la première recherche est infructueuse, essayez d’autres orthographes et des variations de la date de naissance.

Si cette démarche demeure vaine, il existe d’autres documents indiquant l’année de l’immigration. Consultez alors les recensements ou les registres nationaux de 1940. Si vous connaissez le nom de la ville où votre ancêtre s’est établi, vous pourriez réduire le champ des recherches pour ce qui est de l’année de l’immigration en vérifiant l’année où son nom apparaît dans l’annuaire de la ville.

Vous pouvez aussi chercher le nom d’autres membres de la famille qui sont venus au Canada avec lui. Peut-être qu’il sera plus facile de trouver dans les listes de passagers le nom de l’épouse, « Alphonsine Simard », que le nom du grand-père, « Jean Simard» (les noms ne sont donnés qu’à titre d’exemple).

Question 2. Ma mère m’a déjà dit que notre lignée comportait des ancêtres autochtones. Que faire pour le démontrer?

Dressez votre arbre généalogique. Pour le moment, ne vous concentrez pas trop sur votre ancêtre autochtone. Examinez avec attention l’information contenue dans les recensements, plus particulièrement celui de 1901.

Tous les recensements indiqueront le lieu où votre ancêtre résidait, comme une municipalité, un village, une grande ville ou une réserve indienne fédérale. Dans certains recensements, on retrouve l’origine ethnique, comme Français, Irlandais, Indien, « métis », « métis écossais », Algonquin ou Mohawk. Il y a aussi parfois une liste de couleurs (« W » pour Blanc et « R » pour Rouge) et la langue première ou la langue maternelle, ce qui peut vous aider dans vos recherches.

Bon nombre de ces termes sont maintenant considérés comme offensants et ne sont plus en usage aujourd’hui. Ne vous limitez pas à la terminologie moderne, ne vous en tenez pas qu’aux termes contemporains, il se pourrait que l’on ait attribué à votre ancêtre différentes étiquettes selon la période, le lieu et les circonstances.

Question 3. Mon grand-père a servi durant la Seconde Guerre mondiale, mais il n’en a jamais parlé. Que dois-je faire pour découvrir ce qu’il a fait?

En guise de première étape pour connaître les détails sur l’expérience de guerre de votre grand-père, présentez une demande au service des dossiers du personnel afin d’obtenir des renseignements tirés de son dossier en remplissant notre formulaire de demande de renseignements militaires. Une fois que vous aurez reçu l’information disponible dans son dossier militaire de la Seconde Guerre mondiale, vous pourrez poursuivre votre recherche auprès des musées régimentaires et en lisant les historiques de régiments publiés (dont certains sont disponibles dans la collection de notre bibliothèque).

Si vous désirez nous poser une question, passez-nous voir au comptoir de généalogie au 395, rue Wellington, à Ottawa, ou envoyez-nous une demande en cliquant ici : formulaire de demande d’aide aux fins de recherches généalogiques.

Le partage de données généalogiques à l’ère électronique : l’application GEDCOM

Vous venez de faire la connaissance de membres de votre parenté qui partagent votre passion pour l’histoire familiale et vous avez hâte de recueillir de l’information sur ces « nouveaux » parents. Afin de partager les documents généalogiques que vous avez déjà en votre possession, voici comment vous pouvez procéder, quel que soit le logiciel utilisé par le destinataire.

La spécification GEDCOM de format de fichier a été conçue pour envoyer et recevoir des données généalogiques comme les lieux et dates de naissance, de mariage et de décès, dans un format standard. Bienvenue à votre réunion de famille en ligne!

À propos de GEDCOM

Les fichiers texte GEDCOM, développés par Family Search contiennent les informations et liens nécessaires à l’échange de données généalogiques entre deux entités, peu importe les logiciels qu’elles utilisent. Les fichiers peuvent également être téléchargés à partir d’un site Web, importés dans un logiciel de généalogie et ajoutés à un arbre familial. Les fichiers texte peuvent également être transmis en pièces jointes à des courriels. Vous reconnaîtrez un fichier GEDCOM à son extension : « .ged ».

Sommes-nous parents? Découvrez vos racines canadiennes-françaises par l’entremise d’une association de familles

Une association de familles est un organisme qui regroupe des personnes issues d’un ou de plusieurs ancêtres portant le même nom de famille. Il s’agit principalement de familles canadiennes-françaises. Une association de familles a comme but premier de perpétuer la mémoire de ces ancêtres et de préserver le patrimoine culturel qui leur est associé, comme la terre qui leur a été concédée en Nouvelle-France ou bien la maison ancestrale, si elle existe encore.

Les membres de l’association organisent des réunions, petites ou grandes, et publient des revues et des bulletins; plusieurs associations possèdent même un site Web. Ce milieu créé par le regroupement de personnes portant le même nom de famille est propice à la recherche généalogique. De nombreuses associations ont ainsi publié le fruit de leurs recherches dans leur bulletin ou bien sous la forme d’un « dictionnaire généalogique ». Si vous éprouvez des difficultés à retracer un de vos ancêtres, nous vous conseillons fortement de communiquer avec une association.

Les premières associations de familles

Les Trudel-Trudelle auraient été parmi les premiers à créer une association de famille en 1909. Au début des années 1940, de nombreuses associations de famille se forment pour souligner le 300e anniversaire de l’arrivée des ancêtres des familles Poulin, Gravel, Bellemare, et Gagnon, entre autres. Lors du 300e anniversaire de l’Île d’Orléans en 1979, 19 associations de famille sont créées et le phénomène prend alors de l’ampleur. Au mois de février 1983, les associations des familles Asselin, Cloutier, Dion, Langlois et Lemieux fondent la Fédération des familles souches du Québec, aujourd’hui la Fédération des associations de familles du Québec, une coopérative de services qui regroupe aujourd’hui plus de 200 associations. Certaines associations de famille ne font pas partie de la Fédération.

Pour en savoir plus

Pour savoir si une association existe pour votre nom de famille, consultez le site du Centre de généalogie francophone d’Amérique ou effectuez une recherche sur Internet en utilisant des mots-clés comme le nom de famille recherché et les mots « association » ou « famille ». Pour les familles acadiennes, visitez le site de la Fédération des Associations de familles acadiennes.

Vous, vous dites Benoit, but I say Bennett. Soundex : comment trouver les variantes orthographiques d’un nom de famille

Vous êtes plongé dans une recherche généalogique et trouvez des documents sur lesquels figure un code, tel que T650, au lieu d’un nom de famille? Que signifie ce code? En fait, il provient de Soundex, un système phonétique d’indexage des noms de famille.

Plusieurs documents d’archives américains ont été indexés en utilisant ce système. Il s’agit de faire une recherche sur les noms de famille en faisant abstraction des variantes orthographiques. Le code est composé de la première lettre du nom de famille suivi de trois chiffres qui se rapprochent du son du nom de famille. Un chiffre (0 à 9) est associé aux lettres de l’alphabet. Les voyelles (A, E, I, O, U et Y) et les lettres H et W ne sont pas prises en compte. De plus, si une lettre apparaît deux fois de suite dans un nom, elle n’est comptée qu’une seule fois (p. ex. Lloyd devient Loyd). Si le nom comprend moins de trois lettres, le dernier chiffre utilisé est le 0.

Lettre

Code

B P F V 1
C S G J K Q X Z 2
D T 3
L 4
M N 5
R 6

Exemples :

SMITH = S530
TREMBLAY/TROMBLEY/TRIMBLE/TRUMBLE = T651

Afin de vous aider à identifier les différentes variantes orthographiques des noms de famille, nous vous suggérons d’utiliser le système Soundex suivant : Avotaynu Consolidated Jewish Surname Index (en anglais seulement). Ce site est également pertinent pour les noms de famille qui ne sont pas juifs. Pour identifier le code Soundex, utilisez le JOS Soundex calculator (en anglais seulement).

Les surnoms et les « noms dits » des ancêtres canadiens-français

En France, on utilisait des surnoms pour distinguer les noms de familles similaires se trouvant dans une même région géographique. Cette coutume s’est perpétuée en Nouvelle-France lorsque les immigrants venus de France s’y sont établis. Certains d’entre eux, pour la plupart des soldats, possédaient déjà un surnom c’est-à-dire un « nom dit », tandis que d’autres l’ont reçu après leur établissement.

Comment était créé un « nom dit »?

Un « nom dit » était créé en prenant le nom de famille d’une personne, en y ajoutant un surnom évoquant une caractéristique précise sur l’individu et en reliant le tout par le mot « dit », par exemple, Miville dit Deschênes.

Ces surnoms pouvaient évoquer :

  • des caractéristiques physiques (Le Fort, Le Roux);
  • des caractéristiques morales (Le Bon, Le Sage);
  • des métiers (Le Boucher);
  • un lieu d’origine incluant un pays, une province, une ville, un village (le Picard, Le Normand);
  • un lieu de résidence (Du Val, Du Puis);
  • le prénom d’un ancêtre (Deblois dit Grégoire, Fasche dit Robert);
  • des actions (Ladébauche, Ladéroute).

Jusque vers les années 1850, le nom de famille et le « nom dit » pouvaient être utilisés dans les actes. Par la suite, seul un des deux y était utilisé.

Vous trouverez des listes de concordance de surnoms dans les publications et les sites Web suivants :

  • Dictionnaire généalogique des familles canadiennes depuis la fondation de la colonie jusqu’à nos jours (AMICUS 21710319) par Cyprien Tanguay, volume 7 (aussi disponible en ligne sur le site Web de Bibliothèque et Archives nationales du Québec);
  • Dictionnaire des familles du Québec, (AMICUS 3994211) par René Jetté;
  • Répertoire des noms de famille du Québec, des origines à 1825 par René Jetté et Micheline Lécuyer (AMICUS 8402862).

Autres sites Web pertinents en lien avec ce sujet :

Faire une recherche personnelle dans AMICUS

Faites vos propres recherches de « noms dits » dans AMICUS selon les titres et les sujets, en utilisant des termes tels que « nom », « surnom » et « France ».

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er janvier 2014 et le 31 mars 2014

Certification de l’arrivée de vos ancêtres au Canada avant 1865

Vous avez cherché les dossiers d’immigration avant 1865 et vous ne trouvez toujours rien sur l’arrivée de vos ancêtres avant 1865? Si c’est le cas, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a d’autres ressources en matière de généalogie qui pourraient vous aider à confirmer leur arrivée au Canada.

À quel endroit votre ancêtre s’est-il installé?
Le nom de votre ancêtre apparaît-il dans les résultats de recensement? La collection de bases de données de recensements de BAC, laquelle peut être utilisée en y tapant le nom d’une personne, peut confirmer la présence de celle-ci, et ce, dès 1825. Une référence concernant l’un des parents (inscrit comme chef de famille) ou un frère ou une sœur pourrait s’y retrouver.

Beaucoup de premiers colons ont présenté des demandes pour obtenir des terres afin de s’installer avec leur famille dans le Haut-Canada ou le Bas-Canada. Les bases de données de BAC offrent des références pour des transactions foncières qui comprennent les noms des personnes, les dates des demandes et les comtés ou les villages d’une province particulière.

Peut-être a-t-il servi dans l’armée?
Les feuilles d’appel, les listes de paie et divers registres peuvent fournir des renseignements utiles pour trouver un ancien membre du personnel militaire. Consultez la page Militaire pour des outils de recherche permettant de trouver des renseignements avec le nom d’une personne. Par exemple, le RG 8, la série C (Archives sur l’armée et la marine britanniques) comprennent des archives relatives aux régiments loyalistes, à la Guerre de 1812, et à la Milice du Canada. Les documents pour le RG 8, la série C ont été numérisés et il est possible de les consulter, en effectuant une recherche par nom, sur notre site Web. Référez-vous à la page Aide pour des explications concernant les archives.

Évènements marquants enregistrés
On peut estimer la date d’arrivée d’une personne au Canada en examinant les actes de naissance, de mariage et de décès pour les premiers évènements de la vie, tels que la naissance d’un enfant, et ce, pour confirmer la présence de la famille dans un endroit précis. Consultez notre dernier blogue pour apprendre comment trouver des actes de naissance, de mariage et de décès.

Publications
Vous pouvez effectuer une recherche sur AMICUS, le catalogue en ligne de BAC, pour des histoires de famille, des atlas historiques et d’autres publications. Votre ancêtre a peut-être vécu dans un endroit ayant publié un annuaire de villes.

Société de généalogie
Beaucoup de sociétés de généalogie ont des ressources précises sur l’endroit où vos ancêtres se sont installés. Trouver des outils qui décrivent un lieu est important pour retrouver vos ancêtres.

Bonnes découvertes!

Vos ancêtres et la guerre de 1812

Lors de la guerre de 1812, plusieurs Canadiens français ont combattu sous les ordres de Charles-Michel d’Irumberry de Salaberry au sein des Voltigeurs canadiens, un corps d’infanterie légère. Le principal fait d’armes des Voltigeurs demeure la bataille de Châteauguay qui a eu lieu le 26 octobre 1813, alors qu’environ 1 700 Canadiens ont aidé à repousser plus de 3 000 Américains, évitant ainsi une attaque majeure contre Montréal.

Voici quelques pistes de recherche qui vous permettent de savoir si un de vos ancêtres a fait partie des Voltigeurs :

Bibliothèque et Archives Canada conserve de nombreux documents sur le service militaire, y compris ceux liés à la guerre de 1812. Principalement rédigés en anglais, ceux-ci consistent en des feuilles d’appel, des listes de paie, ainsi que des réclamations et des demandes de terres qui sont éparpillés dans l’ensemble de la collection. Cependant, il n’existe pas de dossiers de service militaire pour des individus en particulier, comme c’est le cas pour la Première Guerre mondiale.

Le point de départ de votre recherche consiste à trouver un contrat d’engagement que tout milicien du Bas-Canada se devait de signer devant notaire. Ce fut le cas pour Joseph Auclair (1794-1861) qui a participé à la conquête de Détroit et à la bataille de Châteauguay. Ce document fournit des détails physiques, le nom du régiment et de l’officier commandant. Vous trouverez des explications sur comment retrouver ce document clé dans notre article sur les Actes notariés.

Acte d’engagement de Joseph Auclair par le sieur Jean-Baptiste-René Hertel de Rouville, capitaine, corps des Voltigeurs canadiens, rédigé devant le notaire Charles Pratte, le 27 décembre 1812, Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Acte d’engagement de Joseph Auclair par le sieur Jean-Baptiste-René Hertel de Rouville, capitaine, corps des Voltigeurs canadiens, rédigé devant le notaire Charles Pratte, le 27 décembre 1812, Bibliothèque et Archives nationales du Québec.

Vous pouvez également trouver des références aux médailles ayant été décernées aux anciens combattants de la guerre de 1812 dans notre base de données Médailles, honneurs et récompenses. Avec un peu de patience, vous serez aussi en mesure de localiser le nom de votre ancêtre sur des listes de paie, appelées aussi Contrôles nominatifs et états de solde. Plusieurs miliciens se sont aussi vu accorder des terres. Ces octrois, annoncés dans La Gazette de Québec, ont été confirmés par un titre de concession que l’on retrouve dans notre base de données Demandes de terres du Bas-Canada.

Enfin, prenez note qu’il est très important de lire attentivement les pages d’aide à la recherche afin de bien comprendre l’organisation des documents; ceci vous permettra de sauver du temps.

Mission accomplie : 15 bases de données en un seul endroit

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a annoncé le 18 décembre dernier le déploiement prochain d’une série de 15 bases de données pour les recensements du Canada. Suite à la mise en ligne de la base de données du Recensement de 1861 il y a quelques semaines, BAC est fier de pouvoir dire que c’est maintenant mission accomplie!

Il est désormais possible de consulter, sur le site Web de BAC, les index nominatifs pour les recensements de 1825 à 1916, soit plus de 32 millions de documents! Il est à noter que tous ces index sont offerts gratuitement.

Ce travail gigantesque a demandé la collaboration constante des membres de plusieurs équipes de BAC, ainsi qu’un déroulement bien structuré des opérations et ce, pendant plusieurs mois.

Quel est le résultat final?

  • Une présentation cohérente et conforme aux normes d’accessibilité du Web du gouvernement du Canada.
  • La possibilité d’effectuer une recherche selon des critères nominatifs ou géographiques.
  • Une standardisation des métadonnées géographiques qui sont maintenant offertes dans les deux langues officielles.
  • La possibilité de choisir entre des images en format JPG ou PDF.
  • La possibilité de suggérer des corrections.
  • Des mises à jour automatiques et hebdomadaires.

Et finalement, pour vous, chers utilisateurs, une façon plus simple et efficace de retracer vos ancêtres!

Vous avez des questions ou des commentaires?

N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013

  • Un usager remarque qu’un commentaire n’a pas été répondu sur la perte de fonction pour parcourir les images, car beaucoup de chercheurs ont besoin de cette fonction pour diverses raisons. Comment BAC envisage de rétablir cette fonction?.
Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er janvier 2014 et le 31 mars 2014

Dossiers d’immigration et de citoyenneté à BAC : Votre ancêtre est-il arrivé au Canada avant 1865?

Premier d’une série d’articles décrivant les documents sur l’immigration et la citoyenneté, cet article donne un aperçu de ce que l’on peut découvrir sur les immigrants arrivés au Canada avant la Confédération. Très peu de documents datant d’avant 1865 existent toujours. La plupart des archives qui restent proviennent de diverses sources et ont été indexées par nom dans les bases de données.

Voici les principales ressources à consulter* :

La base de données Immigrants pour le Canada a été compilée notamment à partir de dossiers d’immigration, de registres fonciers et de fonds privés, comme le fonds Peter Robinson. Cette base de données donne accès à plus de 28 000 références aux documents conservés à Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

La base de données Montreal Emigrant Society Passage Book (1832) donne accès à 1 945 références et documents numérisés au sujet de personnes ayant reçu l’aide de la Montreal Emigrant Society en 1832.

La base de données Immigrants à la Grosse-Île (1832-1937) est le fruit d’un accord entre Parcs Canada et BAC. Elle contient plus de 33 000 dossiers s’échelonnant sur une période de 100 ans. Les références qui s’y trouvent font état de divers faits vécus par les immigrants à leur arrivée à Québec et de leur séjour à la station de quarantaine de la Grosse-Île.

Les Registres de naturalisation du Haut-Canada et du Canada Ouest (1828-1850) contiennent le nom de 2 967 personnes qui ont obtenu leur naturalisation dans ce qui est devenu la province de l’Ontario, de 1828 à 1850. Les 188 registres ont été numérisés et peuvent maintenant être consultés à partir de cette base de données.

La base de données Documents de l’enregistrement de la citoyenneté de la Cour de circuit de Montréal (1851-1945) donne accès à plus de 8 000 références contenues dans les documents de l’enregistrement de la citoyenneté de la Cour de circuit de Montréal. Les dossiers ont été numérisés et associés aux références contenues dans la base de données.

Si vous pensez que certains de vos ancêtres sont venus de France au XVIIIe siècle, sachez que BAC détient un petit nombre d’états nominatifs de soldats ayant servi pendant le Régime français (1717-1786).

À venir!

Voici quelques articles de la série qui paraîtront prochainement :

  • Comment confirmer la présence de votre ancêtre au Canada avant 1865
  • Sources de renseignements sur l’immigration à partir de 1865 (principalement dans les bases de données)
  • Arrivées au Canada par la frontière des États-Unis

*Remarque : N’oubliez pas que la meilleure façon de savoir comment les documents sont classés dans une base de données, c’est de se rendre à la page d’aide à la recherche de cette base.