Le maréchal de l’air William Avery Bishop, récipiendaire de la Croix de Victoria (VC)

Par Emily Monks-Leeson

La publication d’aujourd’hui dans le cadre de notre série de blogues Centenaire de la Première Guerre mondiale : hommage aux récipiendaires canadiens de la Croix de Victoria porte sur l’un des Canadiens les plus connus de la Première Guerre mondiale, l’as de l’aviation William Avery (« Billy ») Bishop.

Photographie en noir et blanc d’un militaire assis, les mains sur les cuisses. Il porte la ceinture Sam Browne, une large ceinture en cuir munie d’une courroie plus étroite placée en diagonale et qui passe par-dessus l’épaule droite.

Le lieutenant-colonel W.A. Bishop, VC, dans l’atelier du lieutenant Quinn, sans date, Londres, Angleterre (MIKAN 3623353)

William Avery Bishop est cadet au Collège militaire royal du Canada lorsqu’il s’enrôle dans le Corps expéditionnaire canadien, le 30 septembre 1914. Après avoir servi brièvement dans les tranchées, il passe au Royal Flying Corps (Corps royal d’aviation). Il reçoit son brevet en novembre 1916 et abat 12 avions au total en avril 1917 seulement; grâce à cet exploit, il obtient la Croix militaire et sa promotion au rang de capitaine. À la fin de la Première Guerre mondiale, Billy Bishop est lieutenant-
colonel et 72 victoires sont inscrites dans son dossier.

Photographie en noir et blanc d’un homme assis dans le poste de pilotage ouvert d’un avion et regardant le viseur.

Le capitaine W.A. Bishop, VC, Royal Flying Corps, août 1917. Photographe : William Rider-Rider (MIKAN 3623352)

Billy Bishop est le premier aviateur canadien à recevoir la Croix de Victoria pour son attaque en solitaire contre un aérodrome allemand près de Cambrai, en France, le 2 juin 1917. Voici ce que mentionne sa citation dans The London Gazette :

Le capitaine Bishop, envoyé en mission solo, commença par survoler un aérodrome ennemi; n’y trouvant aucun aéronef, il se dirigea vers un autre aérodrome situé à environ trois miles au sud-est, donc au moins à 12 miles de l’autre côté de la ligne. Il y vit sept aéronefs au sol, dont certains avaient le moteur en marche. Il les attaqua d’une cinquantaine de pieds; un mécanicien, qui faisait démarrer un des moteurs, fut aperçu en train de tomber. Un des aéronefs réussit à s’envoler; toutefois, à une hauteur de 60 pieds, le capitaine Bishop lui tira quinze coups à distance très rapprochée et l’aéronef s’écrasa au sol. Il tira ensuite une trentaine de coups vers un deuxième avion qui venait de décoller et qui se trouvait à quelque 150 pieds de lui et qui vint s’écraser contre un arbre.

Deux autres aéronefs décollèrent alors de l’aérodrome. L’un d’eux s’engagea à une hauteur de mille pieds en déchargeant le reste de ses munitions. Son engin s’écrasa à 300 verges de l’aérodrome, après quoi le capitaine Bishop vida un chargeur complet dans le quatrième aéronef ennemi et retourna à sa base. (The London Gazette, numéro 30228, samedi 11 août 1917) [traduction du Musée canadien de la guerre]

Le maréchal de l’air William Avery Bishop meurt le 11 septembre 1956 à Palm Beach, en Floride. Il est enterré dans le lot de la famille Bishop au cimetière Greenwood d’Owen Sound, en Ontario.

Bibliothèque et Archives Canada possède le dossier de service de William Avery Bishop dans le Corps expéditionnaire canadien.

Ressources connexes


Emily Monks-Leeson est archiviste pour le service des Opérations numériques à Bibliothèque et Archives Canada.

Lieutenant Robert Grierson Combe, VC

Aujourd’hui, dans le cadre de la série Centenaire de la Première Guerre mondiale – hommage aux récipiendaires canadiens de la Croix de Victoria, nous nous souvenons du lieutenant Robert Grierson Combe, du 27e bataillon, Corps expéditionnaire canadien (CEC). Dans cette série, nous présentons le profil de chaque récipiendaire 100 ans après le jour de l’exploit pour lequel ils ont reçu cette prestigieuse médaille militaire.

Né le 5 août 1880 à Aberdeen, en Écosse, Combe s’est enrôlé dans le CEC en tant que lieutenant, un grade qu’il a repris à sa propre demande, bien qu’il se soit qualifié en tant que major.

image en noir et blanc (fondu de photographie et esquisse) d’un soldat aux cheveux coupés ras et portant une moustache.

Le lieutenant Robert Grierson Combe, VC, non daté (MIKAN 3645669)

Les Divisions canadiennes ayant réussi à reprendre la crête de Vimy, les forces britanniques et du Commonwealth continuaient de pousser contre les lignes germaniques pour faire diversion, afin d’éloigner l’armée allemande du secteur de l’Aisne et d’ainsi permettre à l’armée française de passer. Le 3 mai 1917, à Acheville, en France, le lieutenant Combe dirigeait sa compagnie contre un barrage intensif d’artillerie ennemie. Après avoir atteint la position des Allemands avec seulement cinq hommes, Combe a infligé de lourdes pertes à l’ennemi, puis, rassemblant de petits groupes d’hommes, a réussi à capturer son objectif et à faire quatre-vingts prisonniers. Sa citation dans The London Gazette, n30154, du mercredi 27 juin 1917, indique :

….Il est régulièrement reparti à la charge de l’ennemi, en le poussant devant lui. Et c’est alors qu’il dirigeait personnellement ses grenadiers qu’il a été tué par un tireur embusqué. Sa conduite a inspiré tous les grades, et c’est entièrement grâce à son magnifique courage que la position a été prise, conquise et maintenue. [traduction]

Le lieutenant Robert Grierson Combe a reçu la Croix de Victoria à titre posthume pour son leadership et son courage sous les tirs ennemis. Il est enterré près d’Acheville, en France. Les combats incessants dans cette région ont entraîné la destruction du cimetière militaire et la perte de sa tombe. C’est pour cette raison que son nom figure sur le monument commémoratif de Vimy aux côtés de celui des 11 000 autres soldats canadiens qui n’ont pas de tombe connue.

Bibliothèque et Archives Canada détient le dossier de service du lieutenant Robert Grierson Combe.

Ressources connexes

Soldat John George Pattison, VC

Bannière avec deux photos: une montrant une photo de la bataille de la crête de Vimy qui transitione vers une image plus contemporaine montrant le mémorial de VimyPour souligner le deuxième jour de la bataille de la crête de Vimy, le 10 avril 1917, le blogue de Bibliothèque et Archives Canada retourne à la série Centenaire de la Première Guerre mondiale : Hommage aux récipiendaires canadiens de la Croix de Victoria. Nous y traçons un profil de chacun des récipiendaires canadiens de la Croix de Victoria (VC) et le publions 100 ans, jour pour jour, après qu’ils aient réalisé les actions à la source de leur distinction. Aujourd’hui, nous présentons l’histoire du soldat John George Pattison, le quatrième soldat canadien ayant combattu à la bataille de la crête de Vimy à se voir décorer de la Croix de Victoria, après le capitaine Thain Wendell MacDowell, le soldat William Johnstone Milne et le sergent suppléant Ellis Wellwood Sifton.

Photographie en noir et blanc d’un soldat assis tenant un bâton et regardant directement le photographe.

Le soldat John George Pattison, VC (MIKAN 3219808)

Le soldat Pattison naît le 8 septembre 1875 à Woolwich, en Angleterre. Il immigre au Canada en 1906, à 40 ans, et s’enrôle dans le Corps expéditionnaire canadien à Calgary, en Alberta, le 6 mars 1916.

Photographie en noir et blanc montrant deux soldats qui se tiennent l’un à côté de l’autre devant une automobile.

Le soldat John George Pattison, VC et clairon, sans date (MIKAN 3219809)

Il y a 100 ans aujourd’hui, le deuxième jour de la bataille de la crête de Vimy, le soldat Pattison et le 50e bataillon subissaient les tirs nourris d’une mitrailleuse allemande qui infligeait de multiples pertes. Saisissant sa chance, le soldat Pattison s’avance seul, saute d’un trou d’obus à un autre, pour se rendre jusqu’à 30 verges de la mitrailleuse ennemie. La citation visant à lui décerner la Croix de Victoria relate ce qui suit : « Se trouvant à bonne distance, il a lancé des bombes sur le poste de mitrailleuse et a réussi à tuer des servants et à en blesser d’autres. Puis, il donna l’assaut à la baïonnette aux cinq servants qui restaient. Il n’y a aucun doute que la bravoure et l’esprit d’initiative du soldat Pattison ont permis aux Canadiens de maîtriser la situation et de continuer l’avance ». (London Gazette, no 30215, 2 août 1917)

Le soldat Pattison meurt au combat sept semaines plus tard, le 3 juin 1917, pendant l’attaque d’une centrale électrique détenue par les Allemands, près de Lens, en France. Il est enterré au cimetière militaire de La Chaudière situé tout près. Un pont à Calgary, en Alberta, et un sommet de montagne dans le parc national Jasper portent son nom pour honorer sa mémoire.

Bibliothèque et Archives Canada possède le dossier de service du soldat John George Pattison.

Ressources connexes

Lieutenant Frederick Maurice Watson Harvey, VC

Le blogue de Bibliothèque et Archives Canada retourne à la série Centenaire de la Première Guerre mondiale : Hommage aux récipiendaires canadiens de la Croix de Victoria. Nous y traçons un profil de chacun des récipiendaires canadiens de la Croix de Victoria (VC) et le publions 100 ans, jour pour jour, après qu’ils aient réalisé les actions à la source de leur distinction. Aujourd’hui, nous présentons l’histoire du lieutenant Frederick Maurice Watson Harvey, Canadien d’origine irlandaise établi à Medicine Hat, en Alberta, récipiendaire de la Croix de Victoria.

Portrait en noir et blanc d’un officier portant un ceinturon Sam Browne et regardant directement le viseur.

Capitaine Frederick M. Harvey, VC, sans date (MIKAN 3216613)

Le lieutenant Harvey, né à Athboy, dans le comté de Meath, en Irlande, est l’un des trois membres internationaux de la fédération irlandaise de rugby à avoir reçu la Croix de Victoria, et le seul à l’avoir obtenue pendant la Première Guerre mondiale. En 1908, il s’installe à Medicine Hat, en Alberta, puis s’enrôle le 18 mai 1916 dans le 13e régiment du bataillon canadien de fusiliers à cheval (Canadian Mounted Rifles). Après son arrivée en France, il passe au régiment Lord Strathcona’s Horse (Royal Canadians).

Le 27 mars 1917, les troupes du lieutenant Harvey avancent vers le village de Guyencourt, en France, alors que les tirs de mitrailleuses allemandes leur infligent de lourdes pertes. La citation visant à décerner la Croix de Victoria au lieutenant Harvey relate ce qui suit :

À ce moment critique, alors que l’ennemi ne semble pas avoir l’intention de retraiter et que les tirs demeurent intenses, le [lieutenant] Harvey, qui commande la troupe de tête, devance ses hommes et court vers la tranchée, toujours occupée par l’ennemi, saute par-dessus les barbelés, tue le mitrailleur et s’empare de son arme. Ce geste des plus courageux a sans aucun doute été déterminant pour le succès de l’opération. (London Gazette, no 30122, 8 juin 1917)

Reproduction en noir et blanc d’une entrée dans un journal de guerre indiquant le lieu, la date, l’heure, un résumé des événements et d’autres informations.

Extrait des journaux de guerre du Lord Strathcona’s Horse, 27 mars 1917 (MIKAN 2004721)

Le lieutenant Harvey est tout d’abord décoré de l’Ordre du service distingué, et se voit par la suite décerner la Croix de Victoria. Il reçoit la Croix militaire pour son rôle dans la charge du Lord Strathcona’s Horse près du bois de Moreuil, le 30 mars 1918, et le gouvernement français lui décerne la Croix de guerre.

Le lieutenant Harvey reste dans le Lord Strathcona’s Horse et est promu capitaine en 1923. Il enseigne le conditionnement physique au Collège militaire royal du Canada de 1923 à 1927, devient lieutenant-colonel en 1938, puis brigadier-général en 1939. Harvey sert comme colonel honoraire dans le Lord Strathcona’s Horse de 1958 à 1966. Il s’éteint en août 1980, à l’âge de 91 ans.

Photographie en noir et blanc d’un homme épinglant une décoration sur la poche de la veste d’un autre homme. Un autre homme lit la citation, alors qu’un quatrième tient une mallette. À l’arrière-plan, des soldats se tiennent au repos.

Sa Majesté le roi décorant de la Croix de Victoria le lieutenant Harvey du Lord Strathcona’s Horse (MIKAN 3362384)

Bibliothèque et Archives Canada a la garde du dossier des états de service du Corps expéditionnaire canadien pour le lieutenant Frederick Maurice Watson Harvey.

Ressources connexes

Les Canadiens à la bataille navale du Jutland, les 31 mai et 1er juin 1916

Par Alex Comber

Il y a un siècle, avait lieu la plus grande bataille navale de la Première Guerre mondiale; celle-ci s’est déroulée au large de la péninsule danoise du Jutland. Plus de 250 navires de guerre de la Marine royale britannique et de la Marine impériale allemande y ont fait des manœuvres afin de se préparer à l’action. Les premières salves des canons à longue portée ont été tirées à 14 h 30 le 31 mai 1916, et le combat qui s’en est suivi s’est prolongé jusqu’au matin du 1er juin. Avec un bilan de trois croiseurs de bataille et onze autres navires britanniques détruits, en plus de deux fois plus de blessés et de morts que chez les Allemands, la puissance navale britannique semblait avoir essuyé un dur revers. Toutefois, sur le plan stratégique, la flotte allemande, plus petite, ne pouvait pas subir de telles pertes, aussi modestes soient‑elles, et les commandants de l’armée de l’empereur Wilhelm II ont évité, pendant cette guerre, de livrer des batailles navales de ce genre et se concentraient plutôt sur les attaques sous-marines.

Photographie en noir et blanc de trois grands navires de guerre.

Le navire australien de Sa Majesté HMAS Australia, le navire de Sa Majesté HMS New Zealand, le HMS Indomitable, la deuxième escadre de croiseurs de bataille, vers 1917 1919. Cette unité se trouvait au Jutland, où un de ses navires, le HMS Indefatigable, a été détruit. (MIKAN 3400004)

Dans bien des régions du Canada, on affichait avec aplomb une attitude pro-impérialiste et conservait des liens culturels étroits avec la Grande-Bretagne. Bon nombre venaient d’immigrer, et ils avaient encore de la famille dans les « vieux pays ». Même si le pays ne disposait que d’un petit service naval (créé en 1910), beaucoup de résidants du Canada et du dominion de Terre-Neuve se sont portés volontaires pour servir au sein de la Marine royale britannique, et ce, à diverses fonctions. Puisqu’on retrouvait des ports un peu partout dans l’Empire britannique et que les soldats entrevoyaient d’autres avenues que la vie dans les tranchées sur le front occidental, le recrutement a remporté un grand succès.

Affiche de recrutement en noir et blanc arborant la silhouette d’un marin, debout à côté de canons de navire, et sur laquelle on peut lire les mots suivants : « Royal Naval Canadian Volunteer Reserve – Overseas Division wants men ages 18 to 38, seamen & stokers. Join today. No previous experience necessary. Apply at nearest recruiting office ». (La Réserve de volontaires de la Marine royale canadienne – Division d’outre-mer est en quête d’hommes âgés de 18 à 38 ans, des matelots et des chauffeurs. Engagez-vous dès aujourd’hui. Aucune expérience requise. Inscrivez-vous au bureau de recrutement le plus près de chez vous)

Affiche de recrutement pour le compte de la Réserve de volontaires de la Marine royale canadienne – Division d’outre-mer invitant les Canadiens à servir outre-mer à bord de navires britanniques. (MIKAN 3635562)

Des recherches minutieuses effectuées dans la base de données sur les pertes de la Commonwealth War Graves Commission (en anglais seulement), accessible en ligne, ont révélé qu’au moins une douzaine des quelque six mille marins au service de la flotte britannique morts au Jutland venaient du Canada ou de Terre-Neuve. Stanley De Quetteville, un membre de la Marine royale canadienne, était rattaché à la Marine royale britannique et à l’imposant croiseur de bataille, le HMS Indefatigable. Originaire de Jersey, une île de la Manche, il avait immigré au Canada quelques années avant la Première Guerre mondiale à la recherche de débouchés. Ingénieur qualifié, il s’est enrôlé en 1910 et a fait son service à bord du Navire canadien de Sa Majesté (NCSM) Niobe, un croiseur qui figurera parmi les premiers navires du Canada. Il a épousé Phyllis Fisher d’Halifax (Nouvelle-Écosse) à Édimbourg, en Écosse, en 1915.

Photographie en noir et blanc d’un groupe d’hommes assis ou debout sur le pont d’un navire. La photo est fixée sur un fond noir et arbore, dans le haut, les mots « Gun Room » et une liste de noms, dans le bas.

Des marins affectés à la soute à poudre, NCSM Niobe, Halifax (Nouvelle-Écosse). Photo prise en 1910–1911. Plusieurs de ces jeunes hommes sont devenus des personnages importants dans la Marine royale canadienne. Stanley Nelson De Quetteville est debout, le troisième officier à partir de la droite. (MIKAN 3398852)

De Quetteville est mort à 16 h 3 le 31 mai, lorsque le HMS Indefatigable a explosé après avoir été la cible d’un tir d’obus précis provenant du dreadnought allemand, le SMS Von Der Tann. Seulement 2 des 1 019 hommes composant l’équipage survivront. Le ministre du Service naval, J. D. Hazen, a envoyé à la veuve de M. De Quetteville une lettre de condoléances, qui se lit comme suit : « Je désire vous présenter nos condoléances, non seulement en mon nom personnel, mais aussi au nom du Service naval canadien, qui, par suite du décès de votre époux, a perdu un officier d’une indéniable habileté et dont l’avenir s’annonçait extrêmement prometteur. Si cela peut apporter une certaine consolation à votre grande peine, sachez qu’il est mort en vrai marin, en pleine action contre les ennemis du Roi et en défendant l’Empire. » [traduction] De nos jours, le mont Indefatigable dans les montagnes Rocheuses rend hommage à M. De Quetteville et aux autres membres de l’équipage.


Alex Comber est un archiviste militaire au sein de la Division des archives gouvernementales.

Comment déterminer si un journal de guerre de la Deuxième Guerre mondiale est sur microfilm?

L’article Les journaux de guerre : découvrez les activités de personnes ou d’unités militaires durant la guerre traite des journaux de guerre, des avantages qu’ils présentent et de la façon d’y accéder. Maintenant, la question qui surgit est : Sous quelles formes les retrouve-t-on?

La majorité des journaux de guerre de l’Armée de terre de la Première Guerre mondiale ont été numérisés. En ce qui concerne ceux de la Deuxième Guerre mondiale, certains ont été microfilmés, mais un grand nombre n’existent que sur leur support papier original.

Pour déterminer si un journal de la Deuxième Guerre mondiale est disponible sur microfilm, il faut effectuer une recherche dans la base de données Recherche de fonds d’archives. Après avoir sélectionné le titre du journal désiré, il suffit de lire les Conditions d’accès dans la description archivistique.

À titre d’exemple, les journaux de guerre du 1st Armoured Car Regiment (Royal Canadian Dragoons) de septembre et octobre 1945 sont accessibles sur la bobine de microfilm T-12563.

Certains numéros de bobines de microfilm ne sont pas inscrits dans la base de données Recherche de fonds d’archives, mais une liste de numéros de bobines a été dressée. Cette liste est accessible sur place au 395, rue Wellington, à Ottawa, ou en communiquant avec les Services de référence.

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