Des images de l’industrie de l’aluminium maintenant sur Flickr

L’aluminium est l’un des métaux les plus largement utilisés et recyclés dans le monde, car il est léger, robuste, souple et non corrosif.

Une photographie noir et blanc d’une femme et de deux hommes manipulant et retirant des blocs d’aluminium de leurs moules à l’aide de chaînes.

À l’usine Alcan Aluminium Limitée, des ouvrier(e)s retirent des blocs d’aluminium des moules de la machine « CCP », Kingston (Ontario) [MIKAN 3625650]

L’industrie de l’aluminium commence au Canada au début du 20e siècle à Shawinigan (Québec), lorsque la compagnie Northern Aluminium y établit sa première fonderie.

Une photographie noir et blanc de trois femmes transportant ensemble au-dessus de leur tête une longue feuille d’aluminium vers la table d’inspection.

Des ouvrières, à l’Alcan Aluminium Limitée, transportent des feuilles d’aluminium à la table d’inspection, Kingston (Ontario) [MIKAN 3625672]

Une photographie noir et blanc de quatre femmes se coordonnant pour empiler des feuilles d’aluminium carrées sur une palette.

Des ouvrières à l’Aluminum Company of Canada (Alcan) empilent des tôles d’aluminium sur la plate-forme pour le four à recuit, Kingston (Ontario) [MIKAN 3627043]

Pendant les 50 années suivantes, on assiste à la mise en place d’un réseau de fonderies et de raffineries au Canada, ponctuée de changements de noms, de fusions et de partenariats. Selon Ressources naturelles Canada, il y a neuf fonderies au Québec et une à Kitimat, en Colombie-Britannique. La raffinerie est située au Saguenay (Québec).

Une photographie noir et blanc montrant une vue en plongée d’une forge d’aluminium produisant des hélices de bombardiers. Il y a plusieurs grandes palettes chargées d’hélices au premier plan.

Vue, depuis un pont roulant, d’une forge d’aluminium produisant des hélices de bombardier dans une usine de l’Aluminum Company of Canada, Kingston (Ontario) [MIKAN 3628256]

Le Canada est le troisième plus grand producteur mondial d’aluminium de première fusion, après la Chine et la Russie.

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Des images du souper maintenant sur Flickr

Photo noir et blanc de deux femmes préparant le souper dans une cuisine. À gauche, l’une remue un plat qui cuit dans un chaudron posé sur un poêle à bois. À droite, l’autre tient une brassée de bois.

Deux femmes préparant le souper dans leur première maison, Saint-Jean-Baptiste (Manitoba) [MIKAN 3599459]

C’est au cours des 17e et 18e siècles que la journée de travail réglementée fait son apparition en Europe, puis au Canada. Les gens qui travaillent loin de leur foyer repoussent donc l’heure du souper plus tard en soirée.

Photo noir et blanc de trois femmes et d’un homme partageant un souper dans la salle à manger d’une maison.

Ouvrières chargées de fabriquer des munitions à l’usine de la Dominion Arsenals, soupant avec des amis, Québec (Québec) [MIKAN 3627139]

Photo noir et blanc de deux femmes dans un restaurant japonais, assises à une table couverte d’une variété de mets. La femme de droite explique à celle de gauche comment se servir de ses baguettes.

Colleen Watt se faisant expliquer par une serveuse comment utiliser ses baguettes dans un restaurant japonais, Tokyo (Japon) [MIKAN 4951567]

Pour les Canadiens et les Nord-Américains, le souper est le troisième repas de la journée. Consommé à la maison ou au restaurant, dans une ambiance décontractée ou plus formelle, il comporte une grande variété d’aliments présentés en un ou plusieurs services.

Photo noir et blanc de trois tables dressées pour un buffet officiel, avec un chef cuisinier portant une veste et une toque blanches.

Buffet froid du soir au Manoir Richelieu, Canada Steamship Lines, Pointe-au-Pic (Québec) [MIKAN 3553254]

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Des images de rugby maintenant sur Flickr

Photo noir et blanc de deux équipes de rugby en pleine mêlée. Deux arbitres surveillent la séquence de jeu.

Deuxième match de rugby à Godalming, en Angleterre, entre les équipes de Seaford et Witley [MIKAN 3385967]

Ce sont probablement les colons et les militaires britanniques qui ont importé le rugby au Canada, au début du XIXe siècle. Ce sport semble être pratiqué de manière informelle jusqu’en 1864, année où F. Barlow Cumberland et Fred A. Bethune, du Trinity College, à Toronto, codifient des règles pour le Canada. Le premier match joué selon ces règles a lieu à Montréal; il oppose des officiers d’un régiment anglais à des civils de l’Université McGill.

Photo noir et blanc de joueurs de rugby blessés. Un joueur assis sur une chaise reçoit des soins pour une blessure à la tête. Un deuxième joueur est étendu au sol, une couverture sur le corps. Des spectateurs se tiennent près des joueurs, derrière la ligne de côté.

Joueurs blessés et spectateurs sur la ligne de côté lors d’un match de rugby entre les joueurs canadiens de Seaford et de Witley à Godalming, en Angleterre [MIKAN 3385975]

Photo noir et blanc de l’équipe de rugby de l’Université McGill lors de la saison 1884-1885. James Naismith est assis avec ses coéquipiers (2e rangée, premier à gauche).

Équipe de rugby de l’Université McGill de la saison 1884-1885, y compris James Naismith que l’on voit assis avec ses coéquipiers (2e rangée, premier à gauche), à Montréal, au Québec [MIKAN 3650079]

Des clubs provinciaux de rugby se forment peu après aux quatre coins du pays. On organise d’abord des rencontres interprovinciales, puis des compétitions internationales. La première, en 1874, met évidemment aux prises le Canada (Université McGill) et les États-Unis (Université Harvard)!

Photo noir et blanc d’une équipe senior de rugby universitaire, en Ontario. Les membres se tiennent en rangée, de biais, la main gauche sur la hanche et la main droite sur l’épaule de la personne devant.

Équipe senior de rugby universitaire, en Ontario [MIKAN 3715584]

Au XXe siècle, le sport connaît une croissance constante. Des équipes étrangères viennent disputer des matchs au Canada, et des équipes canadiennes vont jouer à l’étranger, notamment au Japon, en Angleterre, en Irlande, en Argentine et en Australie. L’arrivée des femmes marque en outre un jalon important dans l’histoire du sport. À partir du début des années 1980, on forme des équipes féminines pour disputer des matchs tant locaux qu’internationaux. On en compte aujourd’hui plus de 30 au pays.

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Images de dîner maintenant sur Flickr

Le dîner est le deuxième repas de la journée. Au Canada, on le mange généralement autour de midi ou au milieu de la journée de travail.

Photo noir et blanc de trois femmes prenant leur dîner dans une barque à côté de rames et d’une corde enroulée.

Des ouvrières mangent leur repas dans la barque d’un navire de la Victoire au chantier naval Burrard, Vancouver (Colombie-Britannique) [MIKAN 3628068]

Photo noir et blanc de deux hommes prenant leur dîner dans un tunnel; ils sont couverts de poussière et portent une tenue de mineur.

Les frères Cecil et Charlie Roberts mangent leur dîner à environ 4 km sous la surface de l’Atlantique et 245 mètres sous le plancher océanique [MIKAN 3704319]

Les heures de repas sont ancrées dans les habitudes et semblent s’inspirer d’une logique toute naturelle. Pourtant, aux XVIIe et XVIIIe siècles, on a instauré au Canada une journée de travail plus longue et plus réglementée. Par conséquent, les gens qui travaillaient loin de chez eux ont dû repousser l’heure du repas au soir, ce qui a espacé encore plus le déjeuner du souper. D’où l’arrivée du dîner pour combler cet écart entre les deux, une habitude toujours bien présente.

Photo noir et blanc d’une grande cafétéria dans une usine, où dînent des centaines de femmes en tenue d’ouvrière.

Cafétéria des femmes de l’usine British Munitions Supply Co. Ltd., Verdun (Québec) [MIKAN 3370956]

Photo noir et blanc de l’actrice Lucia Carroll et de deux membres de la distribution du film Les Chevaliers du ciel en train de dîner en plein air sur le lieu du tournage.

L’équipe de tournage et les acteurs du film Les Chevaliers du ciel mangent leur pique-nique, North Bay (Ontario) [MIKAN 4325596]

Pour le dîner, les Canadiens apportent généralement un lunch léger et facile à transporter.

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Images de croisières maintenant sur Flickr

Une croisière est un voyage d’agrément effectué à bord d’un bateau ou d’un navire; elle peut inclure des arrêts touristiques dans des villes.

Photo noir et blanc de deux fillettes et de quatre garçons assis sur le pont avant du bateau à moteur Queen

Des enfants à bord du bateau à moteur Queen, croisière d’un jour de la jetée de Waskesiu au portage Kingsmere, parc national de Prince Albert (Saskatchewan) [MIKAN 3232476]

Les premières croisières sont organisées en Europe pendant les années 1840. La Peninsular & Oriental Steam Navigation Company (P&O) fait d’abord quelques arrêts dans la mer Méditerranée et au Royaume-Uni. P&O connaît une expansion rapide au cours de la deuxième moitié du 19e siècle et au début du 20e siècle. L’entreprise commence alors à desservir de plus en plus de destinations un peu partout dans le monde.

Photo noir et blanc de l’intérieur du navire à vapeur Montreal montrant une grande salle d’attente recouverte de tapis avec de nombreux fauteuils rembourrés

Intérieur du navire à vapeur Montreal [MIKAN 3380611]

P&O est à l’avant-garde des compagnies de croisières modernes qui traversent les océans Atlantique et Pacifique et parcourent les côtes Est et Ouest du Canada et du reste de l’Amérique du Nord. De nos jours, les Canadiens ont non seulement accès à des destinations océaniques, mais aussi à des croisières dans plusieurs lacs et rivières.

A colour photograph of a boy playing shuffleboard, watched by a man and a woman on the Canadian Pacific Railway cruise ship Assiniboia.Photo couleur d’un garçon jouant aux galets sur le navire de croisière Assiniboia du Canadien Pacifique; un homme et une femme l’observent.

Des passagers jouent au jeu de galets sur le navire de croisière Assiniboia, baie Georgienne (Ontario) [MIKAN 4312407]

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Images de la Première Force de Service spécial (la Brigade du diable) maintenant sur Flickr

Photo noir et blanc d’une douzaine de soldats portant un équipement de parachutiste, faisant la queue pour monter à bord d’un Douglas C-47 pour un entraînement.

Membres de la Première Force de Service spécial montant à bord d’un avion Douglas C-47 pour s’entraîner au saut en parachute, Fort William Henry Harrison, Helena, Montana (États-Unis) [MIKAN 3378674]

La Première Force de Service spécial, surnommée la Brigade du diable, était un commando de la Deuxième Guerre mondiale formé de soldats canadiens et américains. Ses membres, cantonnés à Fort Harrison, près d’Helena, au Montana (États-Unis), recevaient un entraînement intensif dans plusieurs domaines : ski, tactiques de camouflage, combat rapproché, utilisation d’explosifs, saut en parachute, opérations amphibies, escalade et techniques de guerre en montagne.

Photo noir et blanc d’un soldat portant une combinaison d’hiver blanche, accroupi pour ajuster ses fixations de ski. Un parachute est déployé derrière lui.

Membre de la Première Force de Service spécial lors d’un entraînement hivernal, Blossburg, Montana (États-Unis) [MIKAN 3378683]

En 1943-1944, la Force participa à d’importantes missions de combat en Italie et dans le sud de la France. Elle avait la réputation de toujours atteindre ses objectifs. Dissoute le 5 décembre 1944, elle est l’ancêtre des forces spéciales contemporaines du Canada et des États-Unis, dont la Joint Task Force 2 (JTF2), les Bérets verts et les Navy SEALS de l’armée américaine.

Photo noir et blanc de trois soldats, le visage enduit de cirage noir en guise de camouflage, se préparant à effectuer une patrouille de soirée.

Membres de la Première Force de Service spécial se préparant à effectuer une patrouille de soirée, tête de pont (zone sécurisée) d’Anzio (Italie) [MIKAN 3378968]

Photo noir et blanc d’environ vingt-cinq soldats, assis devant une énorme meule de foin, recevant des instructions avant d’effectuer une patrouille.

Membres de la Première Force de Service spécial recevant des instructions avant d’effectuer une patrouille, tête de pont (zone sécurisée) d’Anzio (Italie) [MIKAN 3396066]

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Documents récemment numérisés au Numéri-Lab

Par Karine Gélinas

Saviez-vous qu’au Canada, les livres destinés aux lecteurs ayant une déficience visuelle peuvent être envoyés gratuitement par la poste? Il en est de même depuis plus de 100 ans! C’est l’une des nombreuses choses fascinantes que j’ai apprises en aidant un chercheur au Numéri-Lab.

L’an dernier, un projet collaboratif avec l’Institut national canadien pour les aveugles (INCA) a été réalisé au Numéri-Lab. À l’occasion de son 100e anniversaire célébré en 2018, l’INCA a décidé de monter l’exposition en ligne Afin que tous puissent lire. Vous trouverez ci-dessous des renseignements sur certains des documents textuels que l’INCA a numérisés et auxquels vous avez maintenant accès en effectuant une Recherche de fonds d’archives de Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Voici, par exemple, des pages extraites d’un dépliant décrivant le « Readophone », l’invention d’Edward R. Harris, un ingénieur du son d’Hollywood.

Un dépliant ouvert montrant sur la page de gauche deux images et, sur la page de droite, du texte dactylographié. L’image du haut montre une boîte carrée ouverte dans laquelle se trouve une platine tourne-disque contrôlée par des boutons placés à l’avant de la boîte. L’image du bas montre la boîte fermée, ressemblant alors à un livre.

Pages d’un dépliant décrivant le « Readophone », janvier 1935 (e999901526-u)

La technologie facilite aux personnes ayant une déficience visuelle l’accès à la lecture. Des lecteurs Optelec ont récemment été installés dans nos salles de consultation du 395, rue Wellington. Ces outils permettent de convertir des imprimés en synthèse vocale, d’agrandir un texte ou de modifier la couleur de l’arrière-plan pour faciliter la lecture à l’écran.

Photo couleur d’un appareil d’aide à la lecture comportant un plateau mobile doté de boutons de contrôle, sur lequel est déposé un livre. Le texte agrandi est affiché sur un écran en gros caractères noirs sur fond jaune.

Un lecteur Optelec au 395, rue Wellington.

Documents textuels provenant du fonds de l’INCA

Liens connexes

Le Numéri-Lab vous intéresse?

Si vous avez une idée de projet, envoyez un courriel au Numéri-Lab. Donnez-nous un aperçu de votre projet, les références complètes du matériel que vous souhaitez numériser et toute autre information pertinente sur la collection. Le matériel doit être exempt de restriction et de droit d’auteur.

Après nous être assurés que le matériel peut être numérisé en toute sécurité, nous vous réserverons du temps au Numéri-Lab. Nous vous montrerons comment manipuler le matériel et utiliser l’équipement. Vous vous occuperez par la suite de numériser les documents et d’ajouter des métadonnées simples.

Au plaisir de communiquer bientôt avec vous!


Karine Gélinas est gestionnaire de projet à la Direction générale des services au public de Bibliothèque et Archives Canada.

Des images de déjeuner maintenant sur Flickr

Le déjeuner : premier repas de la journée. Et le plus important, selon beaucoup de gens, bien que cela ne fasse pas l’unanimité.

Tableau en couleur d’un groupe de familles assises en cercle s’apprêtant à déjeuner au lever du jour.

Déjeuner au lever du soleil [MIKAN 2895279]

Au moyen-âge, les Européens n’avaient pas l’habitude de déjeuner. Manger trop tôt dans la journée était considéré comme de la gourmandise et heurtait les croyances religieuses de l’époque. Cependant, au cours des 15e et 16e siècles, cette façon de penser évolua. Diverses denrées importées des quatre coins du monde, comme le thé, le café et le chocolat, commencèrent à être consommées de plus en plus fréquemment le matin. En outre, une organisation plus rigoureuse des journées de travail pour une main-d’œuvre en pleine croissance renforça le besoin de prendre un repas en début de journée.

Photographie en noir et blanc de trois hommes entamant leur déjeuner à l’extérieur. Les hommes se tiennent autour d’une caisse en bois sur laquelle est posée la nourriture.

L. Belanger, A. A. Cole et L. H. Cole prenant leur déjeuner à Moose River Crossing (Ontario) [MIKAN 3372757]

Aux 19e et 20e siècles, le Canada élabora ses propres coutumes concernant le déjeuner. Les aliments consommés traditionnellement au déjeuner comprennent de la saucisse de porc, du bacon, des pommes de terre rissolées, des œufs, des rôties, des céréales, du gruau, des crêpes et du sirop d’érable. Sans oublier le café et le thé! De nouveaux aliments à consommer au déjeuner ont été introduits par les immigrants arrivés récemment de pays autres que l’Europe, enrichissant ainsi notre expérience culinaire toujours plus diversifiée.

Photographie en noir et blanc d’une femme et de ses deux jeunes fils assis à une table en train de déjeuner.

Mme Jack Wright et ses deux fils, Ralph et David, prenant leur déjeuner, Toronto (Ontario) [MIKAN 3626137]

Photographie en noir et blanc d’une femme debout versant du café dans une tasse pour une autre femme assise à une table en train de déjeuner.

Une employée servant le déjeuner à une ouvrière des munitions dans une salle à manger [MIKAN 3626714]

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Images du port de Montréal maintenant sur Flickr

Estampe couleur du port de Montréal montrant un voilier mis à quai dont la marchandise est déchargée. Un bateau à aubes se trouve à bâbord, et deux hommes font du canot devant sa proue.

Vue du port de Montréal (Québec) [MIKAN 2895991]

De la fondation de la ville de Montréal en 1642 jusqu’à l’arrivée des navires à vapeur au début du XIXe siècle, le port de Montréal est surtout utilisé par des trappeurs pour leur commerce de fourrures, puis par les vaisseaux français et anglais qui viennent ravitailler la colonie. L’arrivée des navires à vapeur marque un point tournant, en ouvrant de nouvelles routes commerciales avec le reste du monde grâce auxquelles le port de Montréal s’éloignera de ses origines modestes pour entrer dans une ère de croissance.

Photo noir et blanc de voiliers de marchandises mis à quai. Diverses marchandises sont entassées sur le quai et transportées ailleurs dans des charrettes tirées par des chevaux.

Port de Montréal (Québec) en pleine activité [MIKAN 3382335]

Photo noir et blanc d’un navire mis à quai. Quatre hommes travaillent, suspendus à des échelles accrochées à la proue.

Barges du Chemin de fer Atlantique-Canadien dans le port de Montréal (Québec) [MIKAN 3411873]

Photo noir et blanc de trois navires mis à quai. Un bâtiment administratif est situé à l’arrière-plan. Le long du quai se trouve une large structure de déchargement avec des treuils et des échafaudages.

Navires dans le port de Montréal (Québec) [MIKAN 3349054]

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Images de la célébration de l’Outaouais maintenant sur Flickr

La région de l’Outaouais baigne dans l’histoire. Les collections de Bibliothèque et Archives Canada reflètent ce fait et nous rappellent la beauté naturelle de cette région et de l’importance à long terme de ses résidents, notamment leurs initiatives économiques et commerciales.

Photo couleur de deux femmes et de deux hommes pique-niquant dans un parc sur la berge d’une rivière.

Pique-nique au parc Brébeuf, aux abords de la rivière des Outaouais, près de Hull (Québec) [MIKAN 4317431]

Photo noir et blanc d’un bûcheron qui poinçonne la lettre « G » (pour Gatineau) de l’entreprise sur les extrémités des billes de 16 pieds.

Un bûcheron poinçonne la lettre « G » (pour Gatineau) de l’entreprise afin de marquer les extrémités des billotes de 16 pieds à destination des usines de papier de Produits forestiers CIP Inc., Gatineau (Québec) [MIKAN 3627825]

Photo noir et blanc du duc Ellington se tenant entre deux femmes et posant à l’hôtel Standish Hall.

Duke Ellington à l’hôtel Standish Hall, Hull (Québec) [MIKAN 3606806]

Photo noir et blanc de l’hôtel Standish Hall, à Hull (Québec). Un homme portant un chapeau et un imperméable se tient à la droite du bâtiment, une mallette à la main.

Vue de l’extérieur de l’hôtel Standish Hall, Hull (Québec) [MIKAN 3606795]

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