Images de la baladodiffusion sur Sir Wilfrid Laurier maintenant sur Flickr

Sir Wilfrid Laurier, septième premier ministre du Canada, a eu le plus long mandat ininterrompu. Il est considéré comme l’un des plus grands hommes politiques du Canada. Il avait énormément de charisme et il était charmant et passionné, qualités qui l’ont bien servi dans ses fonctions et dans sa vie personnelle. Cette passion se perçoit dans de nombreuses lettres qu’il a écrites à son épouse, Zoé. Mais peut-être pouvons-nous avoir une meilleure idée de son caractère grâce aux lettres qu’il a envoyées à Émilie Lavergne.

Images des Artistes de guerre Canadien maintenant sur Flickr

Artistes de guerre canadiens réunit les portraits de dix-huit artistes de guerre canadiens de la Deuxième Guerre mondiale. Ces portraits, tirés des collections de Bibliothèque et Archives Canada, sont accompagnés de courtes biographies.

Images relatant le « dernier crampon », 1885 maintenant sur Flickr

C’est à Craigellachie (Colombie-Britannique), à proximité du col Eagle dans les montagnes Rocheuses, que Donald Smith a planté, le 7 novembre 1885, le « dernier crampon » symbolique lors d’une cérémonie soulignant l’achèvement du Chemin de fer Canadien Pacifique. Le Canadien Pacifique a été constitué en personne morale en 1881 dans le but de construire une voie ferrée transcontinentale reliant la Colombie-Britannique et le reste du Canada, conformément à l’entente conclue lors de l’entrée de la province dans la Confédération. Il faudra quatre années de controverses et de dangereux travaux, exécutés par des milliers de travailleurs, dont 15 000 ouvriers chinois temporaires, pour poser des rails, planter des crampons et creuser, à coup d’explosifs, des passages dans les montagnes. Grâce à leur dur labeur, nous avons hérité d’un pays relié par une route et par un meilleur réseau de communication – puisque la livraison du courrier s’est trouvée facilitée et que des lignes télégraphiques ont été construites le long de la voie ferrée – et nous sommes entrés, de pied ferme, dans le vingtième siècle.

Images de la Haggadah d’Altona maintenant sur Flickr

Datant de 1763, la Haggadah d’Altona, un manuscrit coloré, enluminé et écrit à la main sur papier, est l’un des trésors de la collection Jacob M. Lowy gardée à Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

La Haggadah, mot hébreu qui signifie « récit », est un important texte utilisé dans la tradition juive lors du Seder de la Pâque, un repas cérémonial se déroulant dans les maisons juives afin de commémorer l’exode des Israélites hors d’Égypte. Il s’agit d’une compilation de versets bibliques, de prières, d’hymnes et de littérature rabbinique.

La collection de BAC renferme également des incunables (des livres imprimés avant 1500), des bibles, d’anciens manuscrits hébraïques et environ 80 autres Haggadah.

Images de la Journée internationale de la fille maintenant sur Flickr

Au vu de la discrimination et des mauvais traitements dont les jeunes filles sont victimes partout dans le monde, l’Organisation des Nations Unies a proclamé le 11 octobre Journée internationale de la fille.

Le Canada poursuit la lutte pour défendre l’égalité, la liberté et le droit à l’éducation pour les filles.

Images par Paul-Émile Miot maintenant sur Flickr

En 1843, Paul-Émile Miot, un officier de marine français et photographe, amorce ses études à l’École navale de Paris, puis il passera les 49 années suivantes à naviguer en haute mer dans le monde entier. De 1857 à 1862, il travaillera à Terre-Neuve et explorera la côte est de l’Amérique du Nord au cours de cinq différentes campagnes hydrographiques. Lors de sa première expédition, il prend 40 photographies évoquant l’industrie de la morue. De plus, il immortalise les Micmacs, sous la forme de portraits, et des paysages de rivières et de forêts. Cette série constitue le premier reportage photographique sur Terre-Neuve d’un point de vue ethnographique.

Après sa campagne à Terre-Neuve, il monte en grade et participe à plusieurs campagnes navales menées dans différentes régions du monde, tout en réalisant des photographies. Il prend sa retraite du service actif en 1892 et est nommé conservateur du Musée de la marine et de l’ethnographie au Louvre en 1894. Il s’éteint en 1900 à Paris.

Des images de lutte contre les incendies maintenant sur Flickr

Les pompiers ont la lourde tâche de combattre et d’éteindre les incendies qui menacent des vies, des propriétés et l’environnement. Leurs horaires de travail sont astreignants et leur travail, dangereux, mais le service qu’ils rendent est essentiel. Paradoxalement, si le feu représente parfois un danger pour la vie humaine, il est aussi indispensable au progrès.

Au Canada, la lutte contre les incendies a d’abord été le fruit d’efforts collectifs. Citoyens et soldats combattaient ensemble les flammes, avec pour seules armes de l’eau et des haches. Les nouveaux établissements, construits en bois dans des espaces restreints, étaient particulièrement vulnérables à la propagation d’incendies, souvent déclenchés par les feux entretenus pour chauffer les maisons et cuire les aliments. Au fil du temps, la lutte contre les incendies s’organisa; le premier service d’incendie fut créé à Halifax en 1754 et on utilisa la première pompe à incendie à Montréal en 1765.

Après l’incendie qui ravagea le parlement du Haut-Canada en 1824, les villes améliorèrent leurs capacités d’intervention en mettant sur pied des compagnies de pompiers volontaires. La lutte contre les incendies devint une profession, dès lors que de nouvelles machines, de nouveaux équipements et l’utilisation de chevaux exigèrent un personnel à temps plein. À la fin du 19e siècle, un virage s’opéra avec l’adoption de mesures de protection contre les incendies relativement sophistiquées : codes du bâtiment plus rigoureux, services d’incendie professionnels, réseaux de bornes d’incendie, pompes à vapeur et équipements à traction chevaline. Depuis, la lutte contre les incendies continue de se perfectionner au vu des nouveaux défis qui se présentent.

Images d’Anne… la maison aux pignons verts maintenant sur Flickr

Peu d’auteurs canadiens sont aussi connus dans le monde que Lucy Maud Montgomery. Sa célèbre série Anne… la maison aux pignons verts a touché le cœur de millions de lecteurs de tous les âges, et son succès ne se dément pas.

Images de natation et de piscines maintenant sur Flickr

Savoir nager peut parfois sauver des vies. Cependant, la natation n’est pas considérée comme un sport ou un loisir jusqu’à ce que des compétitions soient organisées à divers endroits du monde, comme au Japon, au 17e siècle, puis en Europe, au 19e siècle. La nage masculine est au programme des Jeux olympiques de 1896, et l’épreuve féminine fait son apparition en 1912, consolidant la place de la natation parmi les sports. Des associations sont créées dans de nombreux pays pour faire la promotion de la natation en tant que sport et loisir. Le Canada ne fait pas exception.

Au fil du temps, des piscines ont fait leur apparition partout au Canada. Elles se trouvent près de plans d’eau naturels ou sont construites de toute pièce dans de grands centres urbains. Mentionnons, à titre d’exemples, la piscine de Vancouver près de la Baie English, celle sur Lakeshore Drive, à Toronto, et le bain Maisonneuve et le bain Généreux, à Montréal. Les endroits pour pratiquer la natation sont devenus des centres de mise en forme, d’hygiène, de loisir et de rassemblement communautaire.

Des images de dentistes et de dentisterie maintenant sur Flickr

Le Canada compte très peu de dentistes au début de sa période coloniale. Quelques individus prétendent posséder des compétences en la matière, mais ceux qui recourent à leurs services le font vraiment à leurs risques et périls. À l’époque, au Canada, la dentisterie est loin d’atteindre les standards professionnels et médicaux reconnus en Europe.

Durant les années 1800, le Canada bénéficie de l’arrivée de dentistes provenant des États-Unis. Ces professionnels amorcent un mouvement pour une amélioration de la formation, de l’apprentissage et des méthodes de travail au pays, donnant lieu à la publication, en 1815, d’un premier ouvrage sur dentisterie, The Summum Bonum, par L. S. Parmly de Montréal. Finalement, l’expertise médicale se développe au Canada et diverses associations voient le jour, notamment l’Ontario Dental Association (1867) et le Royal College of Dental Surgeons (1868).

À mesure que les normes de pratique et la formation évoluent, les écoles de médecine dentaire sont intégrées dans les universités, affirmant ainsi la place de la dentisterie au sein des professions médicales. Les soins et services dentaires continuent à s’étendre et deviennent de plus en plus accessibles dans les grandes et moyennes villes, d’un bout à l’autre du pays. Des soins dentaires sont également offerts à nos soldats à l’extérieur du pays en période de conflit, notamment durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale.