Images de l’Édifice des Archives fédérales maintenant sur Flickr

Bibliothèque et Archives Canada recueille et préserve les archives des grands architectes ainsi que d’importantes firmes et associations d’architecture canadiens. Ces archives regorgent de trouvailles, dont des documents sur la conception et la construction du premier édifice des Archives du Dominion, érigé au 330, promenade Sussex à Ottawa.

Une photo en noir et blanc d’un edifice de trois étages en pierre situé dans un espace avec une grande pelouse

Archives publiques du Canada, rue Sussex, Ottawa (Ontario) (MIKAN 3623006)

Le tout commence au début du 20e siècle, lorsque le premier ministre Wilfrid Laurier suggère d’établir des archives nationales à Ottawa. Son objectif : faire de la capitale le cœur du développement intellectuel du pays (une capitale qu’il rêve de voir transformée, selon ses mots, en « Washington du Nord »). C’est ainsi que l’édifice des Archives du Dominion ouvre ses portes au début de 1907, au terme d’un chantier qui dure deux ans. Le patrimoine archivistique du Canada y sera conservé jusqu’en 1967.

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Voir aussi :

Signatures, Printemps/Été 2017

Images de l’Ontario maintenant sur Flickr

L’Ontario est la province la plus peuplée et la deuxième province la plus vaste du Canada. Elle est entourée du Manitoba à l’ouest et du Québec à l’est. Le paysage y est très diversifié, et trois régions distinctes la composent : les basses-terres de la baie d’Hudson, le Bouclier canadien et les basses-terres des Grands Lacs et du Saint-Laurent. L’Ontario a été peuplé par des Autochtones il y a environ 10 000 ans. Les collectivités d’aujourd’hui, comme les Algonquins, les Hurons et les Iroquois, peuvent retracer leurs origines jusqu’à cette époque. Les explorateurs européens arrivent au 17e siècle et, au départ, ils ne font qu’exploration et commerce de base. Après la Révolution américaine, la population augmente alors qu’un flot de loyalistes britanniques se déplacent vers le nord. Une autre vague d’immigration venant de l’Europe suit la guerre de 1812.

Photo en noir et blanc de neuf femmes portant des robes, manteaux et chapeaux debout devant un immeuble.

Groupe d’Afro-Canadiennes devant la pension du YMCA située au 698, rue Ontario, Toronto (Ontario) MIKAN 3629549

Le Haut-Canada est établi en 1791 et comprend le sud de l’Ontario actuel. En 1837 éclate la rébellion du Haut-Canada contre les administrateurs nommés par le gouvernement britannique et pour un gouvernement responsable. Cette rébellion est rapidement réprimée, mais en 1841, la nouvelle Province unie du Canada est formée. Les colonies changent de nom : le Haut-Canada devient le Canada-Ouest, tandis que le Bas-Canada devient le Canada-Est. En 1848, le Canada-Ouest obtient l’autonomie gouvernementale. Ce changement en matière de pouvoir est grandement influencé par l’augmentation continue de la population de la province, principalement due à l’arrivée de colons anglophones. Dès les années 1850, le Canada-Ouest jouit d’une puissance économique considérable en raison de l’afflux continu d’immigrants qui se déplacent, avec beaucoup de locaux, vers les centres urbains où des emplois sont offerts dans le secteur industriel. Dans les années 1860, le Canada-Ouest participe à une série de conférences avec le Canada-Est, la Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick, pour établir les conditions de la Confédération. Cela mène à l’établissement du Dominion du Canada en 1867.

Le saviez-vous?

  • Il existe en Ontario plus de 200 langues étrangères déclarées, et 26 % de la population s’identifie comme une minorité visible.
  • En 1857, la reine Victoria choisit Ottawa comme capitale permanente du pays.
  • Oliver Mowat, premier ministre de l’Ontario de 1872 à 1896, se bat pour les droits de la province et parvient à faire décentraliser considérablement le pouvoir du gouvernement fédéral sur les affaires provinciales.

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Images du Nunavut maintenant sur Flickr

Le Nunavut est le territoire le plus à l’est et le plus nouveau des trois territoires du Canada, il partage une frontière avec les Territoires du Nord-Ouest, à l’ouest, et avec le Manitoba, au sud. Sa superficie est plus grande que n’importe quel autre territoire et n’importe quelle province du Canada et il englobe la majeure partie des îles de l’Arctique. La région est continuellement habitée par les Premières Nations depuis environ 4 000 ans. Les Inuits constituent le groupe dominant au Nunavut, en effet, ils représentent la majorité de la population dans toutes les communautés. Les Européens ont commencé à explorer la région à la fin du 16e siècle, alors qu’ils étaient à la recherche du passage du Nord-Ouest.

Photo en noir et blanc de trois hommes souriant et assis portant des manteaux traditionnels.

Trois Inuits (de gauche à droite : Lucas, Bobbie et Johnnie) prennent la pose dehors pour un photographe, Port Burwell (Nunavut) (MIKAN 3223586)

Durant la guerre froide, le gouvernement canadien a obligé de nombreux Inuits du Nord-du-Québec à déménager aux confins nordiques du territoire alors désigné comme les Territoires du Nord-Ouest, dans le but d’affirmer la souveraineté du pays dans les îles de l’Arctique. Plus tard, dans la foulée de la Commission royale sur les peuples autochtones, le gouvernement canadien dédommagera leurs descendants pour plusieurs décennies d’épreuves. À la fin des années 1970, des habitants du territoire aujourd’hui connu comme le Nunavut ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral afin de créer un territoire distinct. Cette idée s’est concrétisée en 1999 lorsque le Nunavut est devenu le troisième territoire canadien, donnant ainsi aux Inuits une plus grande autonomie.

Le saviez-vous?

  • Le mot « Nunavut » vient du dialecte inuktitut des Inuits de l’Arctique de l’Est et il se traduit par « notre Terre ».
  • Le Nunavut reconnaît quatre langues officielles : l’anglais, le français, l’inuktitut et l’inuinnaqtun.

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Images de la Nouvelle-Écosse maintenant sur Flickr

La Nouvelle-Écosse est l’une des trois provinces maritimes du Canada, avec le Nouveau-Brunswick au nord-ouest et l’Île-du-Prince-Édouard au nord, de l’autre côté du détroit de Northumberland. Les  Micmacs constituent le principal groupe de Premières Nations dans la région; leur présence sur le territoire remonte à environ 10 000 ans.

Au début de la traite des fourrures, les interactions entre les groupes de Premières Nations et les colons français étaient généralement positives; la Nouvelle-Écosse faisait alors partie d’une région appelée l’Acadie. Cependant, au cours du 18e siècle, les Britanniques s’emparèrent de toutes les possessions françaises en Amérique du Nord et renommèrent ces colonies. Après la guerre civile américaine, la migration des loyalistes vers le nord y amena une population coloniale britannique; les colons ayant reçu des concessions réclamaient leurs terres et repoussaient les Micmacs aux limites de leur territoire.

Une photo noir et blanc de deux femmes et un homme au bord d’une falaise  avec une vue de l’océan.

Touristes avec le bus de Mike Sullivan admirant le paysage au Parc national des Hautes-Terres-du-Cap-Breton (Nouvelle-Écosse) (MIKAN 3265746)

La Nouvelle-Écosse obtint un gouvernement responsable en 1848, avant les autres colonies britanniques, et participa à la mise sur pied de la Confédération. Sous la direction de Charles Tupper, un ardent défenseur de la Confédération, elle devint, en 1867, l’une des premières provinces canadiennes. Toutefois, un grand nombre de Néoécossais étaient opposés à cette idée et portèrent au pouvoir un gouvernement anti-confédération lors de l’élection provinciale suivante.

Le saviez-vous?

  • La Nouvelle-Écosse fut ainsi nommée en référence aux premiers colons écossais venus s’y installer durant la période coloniale britannique.
  • La Nouvelle-Écosse abrita le plus important établissement de Noirs libres en Amérique du Nord, des loyalistes ayant migré vers le nord après la révolution américaine.

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Nouveaux ajouts à l’album sur Terre-Neuve et Labrador maintenant sur Flickr

Photographie noir et blanc montrant quatres hommes dans des kayaks avec un grand rocher au lointain.

Quatre hommes en kayak, Turnavik (Labrador) (MIKAN 3377220)

Une terre est aperçue en juin 1497, après un peu plus d’un mois de navigation. Jean Cabot est considéré comme le second découvreur de l’Amérique du Nord et de Terre Neuve. De nos jours, cette province célèbre le jour de la Découverte pour commémorer l’événement.

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Images du Nouveau-Brunswick maintenant sur Flickr

Le Nouveau-Brunswick est l’une des trois provinces maritimes du Canada. Il possède une frontière commune avec le Québec au nord, la Nouvelle-Écosse au sud-ouest, les États-Unis à l’ouest et l’Île du Prince-Édouard au large de sa côte est. Les Premières Nations du Nouveau-Brunswick (les Micmacs, les Malécites et les Passamaquoddys) sont les descendants des premiers peuples qui habitaient la région il y a environ 9 000 ans. À l’arrivée des Français en 1604, les Micmacs les accueillirent et leur enseignèrent comment survivre dans ce nouvel environnement. Les Français prirent finalement possession de toutes les Maritimes et baptisèrent cette colonie « l’Acadie ».

Une photo en noir et blanc de trois femmes et deux enfants dans un champs de pommes de terre

Trois femmes des Premières Nations, une jeune fille et un bébé dans un champ de pommes de terre, Woodstock (Nouveau-Brunswick) (MIKAN 3425858)

Au cours du 18e siècle, les Français perdirent peu à peu leur colonie aux mains des Britanniques. Les Acadiens, descendants des premiers colons français, refusèrent de prêter allégeance à la Couronne britannique, préférant demeurer neutres. En conséquence, des milliers d’Acadiens furent déportés en 1755 et en 1758. Pendant le 19e siècle, la population du Nouveau-Brunswick connut une forte croissance démographique, accueillant des immigrants des Îles britanniques, des loyalistes des États-Unis et un certain nombre d’Acadiens revenant d’exil. Plus tard, le Nouveau-Brunswick fut l’une des quatre provinces d’origine à former la Confédération canadienne, en 1867, avec Fredericton comme capitale.

Le saviez-vous?

  • Le Nouveau-Brunswick est la seule province canadienne officiellement bilingue. La majeure partie de la population ede langue anglaise, mais les francophones représentent 33 % de la population totale.
  • La foresterie constitue depuis longtemps le principal moteur de l’économie du Nouveau-Brunswick, environ 83 % du territoire étant recouvert de forêts. Ce secteur industriel est associé à la construction navale et à l’industrie papetière.

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Images du Manitoba maintenant sur Flickr

Le Manitoba est la province des Prairies située le plus à l’est, donc plus ou moins au centre du Canada; elle est bornée à l’ouest par la Saskatchewan et à l’est par l’Ontario. Des membres des Premières Nations y habitent depuis plus de 10 000 ans.

La Compagnie de la Baie d’Hudson a contrôlé la région de 1670 à 1869, jusqu’à ce qu’elle vende le territoire au Canada, sans égard pour ceux qui y habitaient. Cette vente, l’exclusion de ses habitants lors de la création d’un gouvernement local et la mise sur pied de divers projets d’infrastructures sans consulter la population expliquent les rébellions de 1869-1870 et de 1885 dans le secteur de la rivière Rouge; ces révoltes étaient menées par le Métis Louis Riel et tous ceux qui soutenaient la Nation métisse.

En réponse à la première rébellion, la Loi du Manitoba de 1870 constitua ce territoire en province canadienne et promit des terres aux Métis. Malheureusement, cette promesse ne fut pas tenue et les Métis ont été refoulés vers l’ouest à l’arrivée d’un nombre grandissant de colons blancs.

Durant cette période trouble, la toute nouvelle province comprenait essentiellement la vallée de la rivière Rouge. Cependant, l’immigration et l’établissement dans la région de nombreux colons se déplaçant vers l’ouest favorisèrent le développement de villages et rehaussèrent l’importance du Manitoba au sein de la Confédération canadienne.

Une photo en noir et blanc montrant une femme enceinte, deux enfants et un homme en train de récolter des patates.

Récolte de pommes de terre au Manitoba (MIKAN 336735)

Le saviez-vous?

  • Le Manitoba est considéré comme la patrie de la Nation métisse; en effet, le commerce des fourrures a eu pour conséquence de nombreuses unions entre les membres des Premières Nations et les Européens.
  • Winnipeg connut une forte période de croissance au tournant du 20e siècle, mais celle-ci fut de courte durée et suivie par des décennies de dépression, de sècheresses, de conflits ouvriers, ainsi que par deux guerres mondiales.
  • En janvier 1916, le Manitoba fut la première province du Canada à accorder aux femmes le droit de voter et de se faire élire au gouvernement provincial… à l’exclusion des femmes des Premières Nations et des Canadiennes d’origine asiatique.

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Au-delà de Vimy : La montée de la puissance aérienne, 1re partie

Bannière avec deux photos: une montrant une photo de la bataille de la crête de Vimy qui transitione vers une image plus contemporaine montrant le mémorial de Vimy

Bibliothèque et Archives Canada présente sa toute dernière émission de baladodiffusion, « Au-delà de Vimy : La montée de la puissance aérienne, 1re partie ».

Avril 2017 marque le 100e anniversaire de l’attaque et de la prise de la crête de Vimy, alors que les quatre divisions du Corps expéditionnaire canadien travaillaient ensemble pour la première fois. Au cours de la Première Guerre mondiale, plus de 25 000 Canadiens ont servi dans les services aériens britanniques à titre de pilotes, d’observateurs et de mécaniciens. Même si la bataille de la crête de Vimy est surtout connue comme une offensive terrestre, une grande partie des préparatifs en vue de l’assaut sur Vimy se sont déroulés dans les airs. Pour la première partie de cette émission, nous sommes en compagnie de Bill Rawling, historien et auteur du livre Survivre aux tranchées, et de Hugh Halliday, auteur et conservateur retraité du Musée canadien de la guerre. Ensemble, nous discuterons du rôle que le Canada et ses alliés ont joué dans les airs lors des batailles de Vimy et d’Arras en avril 1917, un mois surnommé « avril sanglant ».

Une photo en noir et blanc montrant un avion biplan avec deux aviateurs dans le cockpit: un qui pilote et l'autre sur la mitrailleuse.

Un avion Curtiss JN-4 doté d’une mitrailleuse intégrée, artillerie du pilote, Royal Flying Corps [corps royal d’aviation], Canada, School of Aerial Gunnery [école d’artillerie aérienne], Camp Borden (Ontario), 1917 (MIKAN 3404272)

Pour voir les images associées à ce balado, voici un lien vers notre album Flickr.

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Images de la Colombie-Britannique maintenant sur Flickr

La Colombie-Britannique est la province la plus à l’ouest du Canada; c’est une région montagneuse bordée par l’océan Pacifique, dont la population est surtout regroupée dans le coin sud-ouest. Le nom de cette province a été choisi en 1858, et New Westminster, un village situé dans la partie continentale de la province, en est devenu la capitale. Lorsque les colonies établies sur le continent et sur les îles se sont réunies en 1866, l’île-cité de Victoria a été désignée comme nouvelle capitale. La Colombie-Britannique a joint la Confédération canadienne en 1871, devenant ainsi la 6e province du pays.

Photographie en noir et blanc d'une classe d'enfants du jardin de la petite enfance avec les enseignants dans le dernier rang.

Cérémonie de graduation d’une classe de maternelle, Église japonaise de l’Ascension, Vancouver (Colombie-Britannique) (MIKAN 3648578)

Le saviez-vous?

  • Les majestueux paysages et les fascinantes formations géologiques de la Colombie-Britannique sont dus à l’épaisse couche de glace qui recouvrait la province à l’âge glaciaire.
  • Les Paléoaméricains sont arrivés dans le nord-ouest du Pacifique il y a 12 000 à 20 000 ans, et depuis, les communautés autochtones se sont implantées sur la côte et dans le riche et vaste territoire intérieur de la province.
  • L’introduction de la traite des fourrures au début du 19e siècle et la découverte de gisements d’or dans le cours inférieur du fleuve Fraser en 1858 ont entraîné une augmentation du nombre de colons et la construction de villes permanentes. Le 20e siècle apporta l’industrialisation et une exploitation intensive des ressources naturelles. Par conséquent, la préservation de l’environnement et des ressources naturelles est devenue une priorité pour la province dans la période de l’après-guerre.
  • La Colombie-Britannique est l’une des provinces les plus diversifiées au point de vue ethnique, avec le plus haut pourcentage de minorités visibles, principalement originaires d’Asie et d’Asie du Sud-Est.

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Des images de clowns maintenant sur Flickr

Une carte postale en couleur montrant un clown chez le barbier avec deux autres clowns qui lui coupent les cheveux et lui rasent la barbe.

Puissiez-vous garder bon moral pendant cette période des fêtes, malgré les épreuves de la vie (MIKAN 4428002)

Que vous les aimiez ou non, les clowns existent depuis des siècles sous différentes formes et tailles. Déjà présents dans le burlesque grec antique, les spectacles romains et les cours impériales chinoises, ils ont continué d’évoluer au fil des ans. Au Moyen Âge, en Europe, le clown prit la forme du bouffon ou fou du roi. Engagé pour distraire la cour et les nobles, on lui pardonnait ses impertinences, pourvu que le maître les trouvât amusantes. Affublés de pompons, de glands, de cloches, de chapeaux pointus, de vêtements colorés et brandissant un faux sceptre, les bouffons et les fous du roi commentaient la société et faisaient rire.

Plus tard, le clown revint aux spectacles sur scène en Occident. En Angleterre, en France, en Italie et en Allemagne, le clown ajoutait une dimension supplémentaire à tout spectacle. Se tenant en marge de l’intrigue principale, il y allait de ses commentaires et provoquait les spectateurs. De petites différences culturelles apparurent : en Angleterre, le clown servait de faire-valoir et d’exutoire par le rire; en France, c’était un personnage romantique, plutôt triste; en Italie, le clown était une figure tragique au cœur brisé, mais qui semait la joie; enfin, en Allemagne, le clown portait des vêtements aux couleurs vives avec d’énormes chaussures et arborait un visage blanc, impassible. Ça vous dit quelque chose?

À la renaissance des spectacles et des cirques itinérants aux 18e et 19e siècles, on retrouva le vénérable clown bien intégré à la troupe, provoquant les rires et distrayant les spectateurs entre les numéros. Lorsque le cirque arriva en Amérique du Nord, le clown en faisait toujours partie; il affirma rapidement sa présence dans la société canadienne et dans le monde du divertissement. Au début du 20e siècle, de nombreux cirques ambulants sillonnaient le Canada de ville en village pour divertir le public avec leurs artistes, leurs acrobates et leurs spectacles d’animaux, les clowns intervenant entre les numéros avec leurs pitreries pour amuser les foules et susciter les rires.

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