Images de salons maintenant sur Flickr

Photo noir et blanc d’un salon meublé de fauteuils confortables, de peintures et d’un divan

Intérieur de la résidence de sir William Van Horne [e003641850

Aujourd’hui, les salons ont remplacé les salles de séjour protocolaires et les pièces réservées aux visiteurs.

Photo noir et blanc d’un homme assis sur un petit tapis avec des amis; adossé contre un divan, il fume une cigarette et écrit dans un carnet

Homme assis par terre dans un salon, adossé contre un divan, fumant une cigarette et écrivant dans un carnet [e010968994

Ils servent maintenant à tout : recevoir et divertir les invités, lire, écouter de la musique, regarder la télévision, se détendre… Leur décoration a elle aussi évolué, qu’il s’agisse de refléter des goûts spartiates, de mettre en valeur des œuvres d’art ou encore d’offrir un confort somptueux.

Photo noir et blanc d’un homme assis dans un fauteuil et lisant un journal; une femme est assise sur un divan et coud.

J.W. (Ed) Maddocks lit un journal dans son salon pendant que son épouse coud, Toronto (Ontario) [e010962433

Photo noir et blanc d’une femme assise sur un divan, lisant un livre près de son caniche; un homme assis tout près à son bureau lit un magazine

Le docteur Best, son épouse Margaret et leur caniche Dochel (Ontario) [e011177240

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Images de microscopes et de télescopes maintenant sur Flickr

Photographie couleur d’une femme observant au microscope dans une salle de cours d’une université.

Jeune femme observant au microscope pendant un cours de science à l’Université Carleton, Ottawa (Ontario) [e010975918]

Les microscopes servent à observer des objets trop petits pour être perçus à l’œil nu. Un microscope se compose habituellement d’un oculaire, de lentilles de verre et de structures en métal ou en plastique pour loger ses diverses composantes. Les microscopes électroniques permettent d’observer des objets extrêmement petits grâce à des faisceaux et des capteurs électroniques qui créent des images sur un moniteur.

Photographie noir et blanc d’un homme observant à l’aide d’un microscope conçu pour détecter les billets, l’écriture et les coupons contrefaits.

Un homme dans les laboratoires de la GRC utilisant un microscope spécialement conçu pour détecter les billets, l’écriture et les coupons d’essence contrefaits, Rockcliffe (Ontario) [e010962125]

Photographie noir et blanc d’un homme assis à une table à l’extérieur en hiver et observant le ciel à l’aide d’un télescope.

« “Jake” en train d’observer », une des quatre photographies légendées dans une page de l’album du capitaine James Peters, Québec (Québec) [e011156605_s2]

Les télescopes sont utilisés pour observer des objets très éloignés, lesquels sont agrandis au moyen de lentilles et de miroirs. Le radiotélescope est en fait une antenne conçue pour recevoir des ondes radio de sources astronomiques provenant de l’espace.

Photographie noir et blanc d’un homme regardant dans l’oculaire du télescope de l’Observatoire fédéral d’astrophysique à Victoria.

Le télescope de l’Observatoire fédéral d’astrophysique, Victoria (Colombie-Britannique [e011180779]

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Images de gares maintenant sur Flickr

Photo noir et blanc de l’extérieur d’une gare du Chemin de fer Intercolonial; un train est arrêté sur la gauche et un groupe de personnes se tient sur le quai, Pictou (Nouvelle-Écosse)

Gare du Chemin de fer Intercolonial, Pictou (Nouvelle-Écosse) [PA-029397]

Le Canada a déjà compté environ 1 300 gares, allant des grandes gares urbaines aux petits arrêts sur demande situés le long des rails, dans les régions éloignées ou entre deux villes.

Photo noir et blanc d’un groupe d’immigrants sur le quai de la gare Union, Toronto (Ontario)

Arrivée d’immigrants à la gare Union, Toronto (Ontario) [C-047042]

À la fois points d’arrivée et de départ, les gares sont le tout premier endroit que découvrent les voyageurs en posant le pied hors du train, et le tout dernier qu’ils voient avant de partir.

Photo noir et blanc de cinq hommes avec leurs bagages, debout à l’extérieur d’une petite gare du Chemin de fer Canadien Pacifique, Leanchoil (Colombie-Britannique)

Gare du Chemin de fer Canadien Pacifique, Leanchoil (Colombie-Britannique) [PA-023198]

Situées au cœur des communautés, elles sont un point de rassemblement pour la population, qu’elles relient aux régions environnantes.
Au tournant du 20e siècle, les compagnies de chemin de fer (comme les Chemins de fer nationaux du Canada et le Chemin de fer Canadien Pacifique) construisent des gares attirantes, à l’architecture aussi unique que distinctive.

Photo noir et blanc d’un tramway, de chevaux et de calèches à l’extérieur de la gare Windsor, Montréal (Québec)

Gare Windsor, Montréal (Québec) [PA-008678]

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Des images de poupées maintenant sur Flickr

Carte postale en couleur représentant une poupée, un ours en peluche et un chat dans un panier.

Carte postale de vœux de Noël [e008299729]

Les poupées peuvent représenter des figures humaines, ou parfois des animaux. Elles ont été utilisées dans des rituels magiques, lors de cérémonies religieuses et comme jouets pour les enfants. Les poupées sont présentes dans tous les pays, toutes les cultures et à toutes les époques.

On fabrique des poupées depuis de nombreuses générations dans les communautés autochtones du Canada. Ce qui différencie ces poupées, ce sont les matières utilisées pour les confectionner, notamment la fourrure, le bois, le cuir et les matériaux séchés. De 1900 à 1994, les détaillants canadiens, dont la compagnie Eaton, ont vendu des poupées importées ou fabriquées localement. D’autres commerçants vendent encore des poupées aujourd’hui.

Photographie noir et blanc d’une femme aidant un jeune enfant portant des orthèses aux jambes à marcher en se tenant à des barres parallèles. Une petite poupée est placée à l’extrémité du parcours pour motiver l’enfant.

Mme E. Parr, physiothérapeute, aide Gifford, âgé de 2 ans et demi, à marcher entre des barres parallèles à la clinique de polio de l’Hôpital général de Sudbury (Ontario) [e011175909]

Photographie noir et blanc d’un garçon et d’une fille tenant et examinant trois poupées.

Enfants examinant les poupées de Mme Betsy Howard à l’extérieur de son atelier en bordure de la route, Nanoose Bay (Colombie-Britannique) [e011176293]

L’industrie canadienne de la poupée connaît un essor remarquable du début des années 1910 jusque vers 1930. Elle rivalise avec les fabricants de jouets des États-Unis et d’autres pays dans le monde. Au cours de cette période, des entreprises comme la Dominion Toy Company, la Commercial Toy et la Bisco Doll Company ont graduellement fermé leurs portes pour diverses raisons liées à la concurrence. Le fabricant canadien qui a duré le plus longtemps est la Reliable Toy Company, qui mettra fin à ses activités dans les années 1990. De nouveaux matériaux pouvant servir à la confection des poupées, dont le plastique et le vinyle, font leur apparition dans les années 1930 à 1950. Ils sont encore utilisés aujourd’hui pour fabriquer des poupées jouets ou des poupées artistiques.

Photographie noir et blanc d’une femme brossant les cheveux d’une poupée. La tête de la poupée est montée sur un piquet de bois.

Une tête de poupée [e011176357]

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Des images de stationnement maintenant sur Flickr

Photographie noir et blanc d’un double parcomètre en bordure d’une rue. En arrière-plan, on voit une charrette tirée par un cheval circulant dans la rue et des automobiles stationnées de biais près du trottoir.

Charrette tirée par un cheval passant près d’un double parcomètre, Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard) [e011176837]

The term “park” has its origins in Middle English, Old French, German and Latin. Its original use referred to land used by royalty to keep their game animals safe. “Park” was even used by the military to mean an area where vehicles, supplies and weapons were stored.

Today, the verb form of “park” has a different meaning: a driver stops a vehicle and leaves it temporarily in a “parking lot” or on the side of the road.

Photographie noir et blanc d’une rue bordée d’arbres avec une longue rangée d’autos stationnées de biais le long du trottoir.

Stationnement sur la rue Wellington, Ottawa (Ontario) [PA-034203]

If you live in a large urban setting, parking is easier said than done, and consumes many commuters’ time! It sometimes seems that there are more vehicles than parking spots in a city.

Photographie noir et blanc d’un grand parc de stationnement rempli à pleine capacité à l’Exposition nationale canadienne, à Toronto.

Parc de stationnement à l’Exposition nationale canadienne, Toronto (Ontario) [PA-052987]

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Images de personnes endormies et de lits maintenant sur Flickr

Photo noir et blanc d’un lit simple et de mobilier au collège pour femmes Coligny, à Ottawa.

Chambre à coucher au collège pour femmes Coligny au coin sud-ouest des rues Albert et Bay à Ottawa (Ontario) [PA-027701]

Tout le monde dort.

Photo noir et blanc d’une mère bordant ses deux fils.

Mme Jack Wright bordant ses deux fils, Ralph et David, à la fin de la journée, Toronto (Ontario) [e000761767]

Les habitudes de sommeil des humains varient, même si le besoin de dormir est le même pour tous. Les gens font beaucoup d’efforts pour rendre leur sommeil plus confortable et sûr. Ils essaient même de dormir plus ou moins, ce qui a des répercussions sur leur tempérament et leur corps.

Photo noir et blanc d’un homme mettant ses pantoufles avant de se lever de son lit.

Major J. J. Busse sortant de son lit au quartier général permanent de l’équipe à Samneua [Xam Neua/Sam Neua] (Laos) [e010956418]

Les notions liées au sommeil diffèrent selon les cultures, mais c’est un sujet qui revient continuellement dans nos œuvres d’art, nos photographies et notre contenu audiovisuel.

Esquisse noir et blanc de quatre hommes dormant dans diverses positions.

Shérifs adjoints endormis [e010958639]

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Nouveau balado! Écoutez notre plus récente émission, « L’œuvre de Mary Riter Hamilton réalisée sur les champs de bataille »

Notre plus récent balado est en ligne! Écoutez « L’œuvre de Mary Riter Hamilton réalisée sur les champs de bataille ».

Image en couleur d’un tableau représentant deux postes d’artilleurs devant une forêt calcinée. Deux sépultures, chacune surmontée d’une croix blanche, se trouvent à l’avant-plan. Le tableau porte une signature en bas à gauche : Mary Riter Hamilton 1919.

Bois de Farbus, emplacements de fusils, Plateau de Vimy [e000000656]

Qu’est-ce qui a bien pu pousser une artiste de renom à quitter sa vie confortable au Canada pour aller endurer des conditions pénibles sur les champs de bataille de France et de Belgique après la Première Guerre mondiale? Mary Riter Hamilton accepte une mission spéciale pour Les Amputés de guerre : de 1919 à 1922, elle peint les lieux ravagés où les soldats canadiens ont combattu et péri.

Ses toiles expriment la douleur de la guerre, mais aussi l’espoir et le renouveau. Sacrifiant sa santé, l’artiste crée l’une des rares séries de peintures authentiques qui représentent l’Europe déchirée par le conflit. C’est son cadeau au Canada. D’ailleurs, en 1926, elle donne la majorité de ses toiles aux Archives publiques du Canada, maintenant Bibliothèque et Archives Canada.

Nous discutons avec Kathryn Young, professeure adjointe d’histoire à l’Université du Manitoba, maintenant retraitée. Nous recevons aussi Sarah McKinnon, ancienne vice-présidente de l’École d’art et de design de l’Ontario et ancienne conservatrice à l’Université du Manitoba.

Pour voir les images associées à ce balado, voici un lien vers notre album Flickr.

Abonnez-vous à nos émissions de baladodiffusion sur notre fil RSS, iTunes ou Google Play, ou écoutez-les sur notre site Web à Balados – Découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire.

Vous avez des questions ou souhaitez obtenir plus d’information? Contactez-nous à bac.balados-podcasts.lac@canada.ca.

Images de sirop d’érable maintenant sur Flickr

Le sirop d’érable est fabriqué en faisant bouillir ou réduire de l’eau d’érable : érable à sucre, érable rouge ou érable noir. Ce délice sucré, produit exclusivement en Amérique du Nord, est apprécié dans le monde entier.

Photo noir et blanc de deux hommes à l’intérieur d’une cabane en bois rond, faisant bouillir de l’eau d’érable dans des cuves métalliques en forme d’auge.

Eau d’érable en train de bouillir dans une cabane à sucre [e010862109]

Les Premières Nations du sud-est canadien et du nord-est des États-Unis ont été les premières à découvrir les nombreux bienfaits de l’eau d’érable, qu’elles récoltaient et transformaient en sirop. Elles ont ensuite partagé ce savoir avec les colons français et britanniques. Ces derniers ont introduit l’usage de récipients en fer ou en cuivre permettant de faire bouillir l’eau plus longtemps, et ainsi d’obtenir un sirop plus épais.

Photo noir et blanc de Jerry Boyce dans une érablière, versant une chaudière d’eau d’érable dans un plus grand contenant.

Jerry Boyce versant une chaudière d’eau d’érable dans un grand seau [e011176188]

Photo noir et blanc d’un fermier près d’un train, avec des bidons de sirop d’érable sur sa charrette. Un homme tenant une planche à pince fait l’inventaire des bidons avant leur chargement.

Chargement de bidons de sirop d’érable dans un train [e010860379]

Aujourd’hui, le Canada est le principal producteur et exportateur de sirop d’érable et autres produits dérivés : il occupe à lui seul plus de 70 % du marché mondial. Le Québec fournit plus de 90 % du sirop d’érable fabriqué au Canada.

Photo noir et blanc d’un jeune garçon près d’un gros érable, buvant de l’eau d’érable à même la chaudière.

Jeune garçon buvant dans une chaudière d’eau d’érable [e011177458]

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Images d’ânes et de mulets sur Flickr

Photo noir et blanc de soldats marchant sur une route. Ils sont dépassés par un soldat conduisant une charrette tirée par un âne.

Fantassins canadiens en marche près de Modica (Italie) [PA-163669]

Les ânes font partie de la famille des équidés, laquelle comprend aussi les chevaux et les zèbres. Bien qu’ils partagent certaines caractéristiques physiques avec leurs cousins, ils sont généralement plus trapus et ont les oreilles pendantes. Partout dans le monde, les ânes sont domestiqués pour le travail; on leur fait porter des charges ou tirer des charrettes. Ils sont aussi devenus des animaux de compagnie.

Photo noir et blanc d’un soldat essayant de faire avancer deux mulets.

Têtu comme une mule! [PA-001202]

Outre les ânes domestiqués, il existe également des ânes sauvages ou retournés à l’état sauvage, de taille variable, et qui peuvent tous se reproduire entre eux… ainsi qu’avec les chevaux et les zèbres! Le petit d’un âne et d’une jument s’appelle un mulet (ou une mule si c’est une femelle), alors que celui d’un cheval et d’une ânesse s’appelle un bardot.

Photo noir et blanc d’un soldat debout sur une route, tenant les rênes de sa jument et de son poulain (un mulet).

Soldat canadien de la 20e Batterie de l’Artillerie de campagne canadienne, debout près du poulain « Vimy » et de sa mère, crête de Vimy (France) [PA-001616]

Ces hybrides, la plupart du temps stériles, ne peuvent avoir de descendants. Cependant, ils héritent de plusieurs attributs de leurs parents et sont utilisés pour le travail dans toutes les régions du monde.

Photo noir et blanc de deux ânes dans un enclos.

Photographie prise à Bray (Irlande), ville natale d’Alice E. Isaacson [e007151455]

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Des images de pigeons maintenant sur Flickr

La famille des colombidés est très grande; elle comprend environ 300 espèces de pigeons, dont seulement trois se reproduisent maintenant au Canada.

Photographie noir et blanc d’une petite fille (Ann MacDonald) debout près d’une porte. Elle regarde un pigeon sur le trottoir.

Ann MacDonald avec un pigeon devant un édifice [e010966947]

L’oiseau communément appelé « pigeon » est le pigeon biset. On le retrouve dans les villes et les villages, et sur les terres agricoles. La tourterelle triste vit dans les bosquets et les forêts claires. Le pigeon à queue barrée habite lui aussi dans les forêts claires. Une quatrième espèce, la tourte voyageuse, a disparu à la fin du 19e siècle à cause de la chasse à outrance.

Aquarelle représentant de grands filets installés dans un boisé pour attraper des pigeons voyageurs.

Filet à pigeons voyageurs, Sainte-Anne, Bas-Canada [C-012539k]

Aimés par certains, détestés par d’autres, les pigeons étaient anciennement considérés comme des animaux de compagnie. Ils furent d’ailleurs les premiers oiseaux domestiqués. Durant la Première et la Seconde Guerre mondiale, les militaires utilisaient des pigeons pour transporter des messages.

Photographie noir et blanc d’un pigeon voyageur dans les mains d’un pilote de brousse.

Pigeon voyageur utilisé pour les communications urgentes par les pilotes de brousse [e006079072]

Photographie noir et blanc de deux soldats dans une tranchée abreuvant, à l’aide d’une gourde, leurs pigeons voyageurs enfermés dans un panier de transport.

Deux soldats canadiens abreuvant des pigeons dans une tranchée prise aux Allemands sur la cote 70, à Lens (France) [PA-001686]

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