Nouveaux ajouts à l’album sur les livres rares maintenant sur Flickr, 2018

Photo en couleur - RRangée de livres (de gauche à droite : Éléments d’Euclide, 1482; Paradise Lost de Milton, 1758; Relation de ce qui s’est passé en la mission des Pères de la Compagnie de Jésus …, 1651; Sophocleos Tragoediai, 1502; The Lower-Canada Watchman, 1829)

Rangée de livres de gauche à droite : Éléments d’Euclide, 1482; Paradise Lost de Milton, 1758; Relation de ce qui s’est passé en la mission des Pères de la Compagnie de Jésus …, 1651; Sophocleos Tragoediai, 1502; The Lower-Canada Watchman, 1829. [Fichier électronique IMG_3472]

La collection de livres rares à Bibliothèque et Archives Canada est l’une des plus importantes collections de livres rares canadiens  dans le monde. Nous définissons ouvrage canadien  comme suit : tout ouvrage publié au Canada, ou publié à l’étranger mais écrit ou illustré par des Canadiens, ou concernant le Canada.

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Images de tartans et de kilts maintenant sur Flickr

Photo en couleurs d’une fillette souriant, portant un béret écossais et une pièce d’étoffe en tartan à l’épaule.

Betty Chan, Jeux écossais, Winnipeg (Manitoba). [MIKAN 4314336]

Le tartan est une étoffe de tissu multicolore dont les lignes horizontales et verticales sont entrecroisées. Traditionnellement, le tartan était composé de laine, mais il était parfois fait à partir d’autres tissus. L’Écosse et les kilts sont particulièrement associés au tartan. Toutefois, l’immigration constante d’Écossais au Canada a créé un environnement spécial pour le tartan au pays. Des activités culturelles, dont les Jeux écossais qui se déroulent partout au Canada, mettent en valeur les divers motifs des kilts, des vestes, des couvertures et des accessoires de mode. Dans le cas des vêtements non traditionnels, on parle plus souvent de tissu à carreaux. Il existe des tartans canadiens uniques, dont les motifs provinciaux et territoriaux; la plupart sont inscrits auprès de la cour du lord Lyon. Cette cour réglemente l’art héraldique de l’Écosse, notamment les motifs de tartan. Le tartan vert, or, rouge et brun du Canada, connu sous le nom de « feuille d’érable », est devenu un symbole national officiel en 2011.

Photo noir et blanc de deux femmes devant un métier à tisser. La femme assise à gauche tient la navette. La femme debout à droite examine le motif et le tissage d’un tartan.

Tissage d’un tartan, St. Ann’s, île du Cap-Breton (Nouvelle-Écosse). [MIKAN 4950258]

Photo noir et blanc de deux fillettes debout, portant des bérets écossais ainsi que des kilts et des vestes assortis.

Deux fillettes vêtues de kilts, Jeux écossais, Antigonish (Nouvelle-Écosse). [MIKAN 4315734]

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Images de ferrotypes maintenant sur Flickr

Procédé surtout utilisé de 1855 aux années 1860.

Photo noir et blanc encadrée de cinq femmes, d’un bébé, d’un homme et d’un chien, prenant la pose sur un balcon pour un portrait de famille.

Cinq femmes, un bébé, un homme et un chien sur un balcon. (MIKAN 4955139)

Inventé par Adolphe-Alexandre Martin (1853) et Hamilton A. Smith (1856).

Photo noir et blanc de trois femmes prenant la pose pour un portrait. Elles sont vêtues de longues robes, de vestes et de chapeaux, et elles tiennent des livres.

Trois femmes assises. (MIKAN 4958586)

Image négative monochrome qui, formée sur une fine plaque de métal recouverte d’un vernis noir, apparaît comme un positif. Elle est souvent coloriée à la main. Les ferrotypes sont présentés dans des montages en papier leur permettant d’être glissés dans des albums; ils peuvent aussi être montés sous verre dans des écrins « américains ».

Photo noir et blanc d’un homme assis, vêtu d’un uniforme d’harmonie et d’un chapeau orné de plumes. L’homme tient un bugle (clairon) contre son genou gauche.

Joueur de bugle (clairon) avec son instrument, portant l’uniforme de l’harmonie locale. (MIKAN 3511014)

Photo noir et blanc d’une mère, de ses trois filles, de son fils et d’un chien, prenant la pose pour un portrait de famille.

Une mère, ses trois filles, son fils et un chien (MIKAN 3262041)

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Des images sur le fromage maintenant sur Flickr

La fabrication du fromage au Canada remonte au début des années 1600, lorsque des vaches laitières ont été amenées d’Europe dans des colonies, dont celle de Québec. Au fil du temps, de nouveaux colons sont arrivés, et avec eux, plus de bétail et de recettes familiales de fromage. De nos jours, la production canadienne s’inspire de deux procédés de fabrication apparus au 17e siècle : les fromages à pâte molle de la France et les fromages à pâte dure, comme le cheddar, du Royaume-Uni.

Une photographie en noir et blanc d’un homme utilisant un treuil pour soulever du fromage d’un bassin. Deux autres hommes, une fille et un garçon, tous placés derrière le bassin, l’observent.

On extrait le fromage des bassins à la fromagerie de gruyère, La Malbaie (Québec) (MIKAN 3518025)

Au début du 19e siècle, le fromage produit quitte rarement la ferme familiale, et il n’y a que très peu d’exportations. C’est un Américain, Harvey Farrington, qui réussira à convaincre les agriculteurs locaux de lui vendre leur lait, ce qui lui permettra d’ouvrir la première fromagerie canadienne à Norwich, en Ontario, en 1864. Depuis la Confédération, un certain nombre de petits et grands producteurs de fromage ainsi que des écoles de fromagerie ont marqué le secteur alimentaire du Canada.

Une photographie en noir et blanc de deux hommes vérifiant la température du lait dans une fromagerie.

On contrôle la température du lait dans une fromagerie, comté de Prince Edward (Ontario) (MIKAN 3371580)

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Les vues à vol d’oiseau, maintenant sur Flickr

L’expression « vue à vol d’oiseau » représente la perspective d’un secteur ou d’un objet par rapport à d’autres éléments, par exemple une carte, un plan ou un paysage urbain. Souvent utilisée dans les dessins ou les photos, une vue à vol d’oiseau offre une observation en surplomb à partir d’un point très élevé.

Une photographie en noir et blanc des chutes Niagara, à partir d’une vue à vol d’oiseau. On aperçoit divers bâtiments des deux côtés de la frontière ainsi que des routes menant aux rives.

Vue à vol d’oiseau des chutes Niagara et de diverses centrales électriques du côté canadien (Ontario) (MIKAN 3318089)

Une photographie en noir et blanc de Calgary (Alberta), à partir d’une vue à vol d’oiseau. On aperçoit au premier plan la rivière Bow et un pont ainsi qu’un certain nombre de résidences et de gros bâtiments en arrière-plan.

Vue à vol d’oiseau de Calgary (Alberta) (MIKAN 3302621)

Plusieurs synonymes existent : vue en plan, vue de dessus, vue plongeante, vue en plongée, vue d’avion, etc. Ces termes sont tous légèrement différents, mais ils représentent tous une vue d’en haut.

Une photographie en noir et blanc de Cabri (Saskatchewan), à partir d’une vue à vol d’oiseau. On aperçoit un chemin de terre principal ainsi que des résidences et des bâtiments voisins. Quelques personnes, chevaux et chariots se rassemblent dans le village.

Vue à vol d’oiseau de Cabri (Saskatchewan) (MIKAN 3259496)

Une photographie en noir et blanc de Winnipeg (Manitoba), à partir d’une vue à vol d’oiseau. On aperçoit la rivière Rouge au centre et des bateaux à vapeur ainsi que des colonies et des routes principales le long des rives.

Vue à vol d’oiseau de Winnipeg (Manitoba) (MIKAN 4146329)

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Images de l’équipe de hockey canadienne aux Jeux olympiques de 1948 maintenant sur Flickr

Ce passeport collectif comprend les photos de 19 membres des Flyers de l’Aviation royale canadienne ayant fait partie de l’équipe canadienne de hockey aux Jeux olympiques de 1948. Les photos sont accompagnées de renseignements sur les joueurs. Ceux-ci ont quitté le pays le 8 janvier 1948 à destination des États‑Unis, d’où ils sont allés en Belgique, puis en Tchécoslovaquie, en France, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni. Ils sont revenus au Canada le 8 avril 1948 avec la médaille d’or olympique.

Deuxième page du passeport collectif de l’équipe canadienne de hockey aux Jeux olympiques de 1948. Le passeport a été délivré par le ministère des Affaires extérieures. On voit les photos de Frank George Boucher, d’Hubert Brooks, de Bernard Francis Dunster et de Roy Austin Lowe Forbes, ainsi que des renseignements à leur sujet : nom, date et lieu de naissance et citoyenneté.

Certificat collectif pour les 19 membres de l’équipe olympique de hockey, de Boucher à Watson. Page 6, 1948 (MIKAN 4842035)

Page 6 du passeport collectif de l’équipe canadienne de hockey aux Jeux olympiques de 1948. Le passeport a été délivré par le ministère des Affaires extérieures. On voit les visas ainsi que les timbres d’entrée et de sortie de la France, de la Suède, des Pays Bas et des États Unis.

Certificat collectif pour les 19 membres de l’équipe olympique de hockey, de Boucher à Watson. Page 6, 1948 (MIKAN 4842035)

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Technologie radio

Je l’ai entendu à la radio —

La technologie derrière la radio permet de communiquer avec les masses sans utiliser de fils. En 1893, Nikolai Tesla a donné une conférence sur les communications sans fil à St. Louis, au Missouri, dans le cadre de l’exposition universelle. Ses théories ont jeté les bases scientifiques du développement de la radio telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Photographie en noir et blanc de Guglielmo Marconi posant sur les marches d’un bâtiment avec 12 membres de l’administration de Terre-Neuve, colline Signal, St. John's.

Marconi (portant un chapeau pâle) et des membres de l’administration de Terre-Neuve, colline Signal, St. John’s (MIKAN 3380817)

Guglielmo Marconi est la personne la plus associée à la radio et il a des liens avec le Canada. Il a testé son équipement de transmission sur la colline Signal, à St. John’s, à Terre-Neuve, en 1901. Ses premiers succès ont stimulé l’utilisation de la radio pour la transmission de messages en code Morse sur de longues distances. La technologie ne permettait pas de transmettre la parole à l’époque. Cependant, les progrès réalisés pendant et après la Première Guerre mondiale ont permis aux militaires et aux civils d’avoir accès à des radios qui transmettaient des signaux sous forme de paroles reconnaissables.

Photographie en noir et blanc de Donald Manson, un employé de la compagnie Marconi assis à une table et coiffé d’écouteurs, qui écrit sur du papier tout en écoutant une transmission radio.

Donald Manson, un employé de la compagnie Marconi (MIKAN 3624020)

Photographie en noir et blanc de deux femmes et de trois hommes, membres de la troupe de radiothéâtre RA, lisant dans un microphone à partir d’un texte.

Membres de la troupe de radiothéâtre RA (MIKAN 4313739)

Des stations locales et des organismes fédéraux, comme la Société Radio-Canada, furent créés et entrèrent dans le domaine des nouvelles, de la musique et du divertissement des années 1920 jusqu’aux années 1940. Les médias de masse étaient là pour de bon. La radio a laissé la place à la télévision, puis à Internet. Malgré les immenses progrès réalisés par ses technologies connexes, la radio est largement utilisée de nos jours puisqu’elle est fiable et facile d’accès.

Photographie en noir et blanc de deux femmes écoutant la radio, l’une assise dans un fauteuil et l’autre, debout, ajustant les réglages du poste.

Des employées de l’usine Dominion Arsenals se détendent en écoutant la radio dans leur appartement, Québec (Québec) (MIKAN 3625317)

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Des images de Nancy Greene maintenant sur Flickr

Photographie en noir et blanc de Nancy Greene, gagnante de la médaille d'or au slalom géant.

Nancy Greene, gagnante de la médaille d’or au slalom géant, aux Jeux olympiques d’hiver (MIKAN 5029732)

Mme Greene Raine est officière de l’Ordre du Canada et de l’Ordre de la Colombie-Britannique, et membre du Panthéon des sports de la Colombie-Britannique, et du Panthéon des sports canadiens. Elle est consacrée athlète féminine canadienne du 20e siècle par la Presse canadienne et Broadcast News. Elle a remporté des médailles d’or et d’argent en ski alpin aux Jeux olympiques de Grenoble en 1968 et la victoire aux Coupes du monde de 1967 et de 1968. Son total de 14 victoires en Coupe du monde (y compris aux Jeux olympiques) demeure un record canadien. Au cours de ses neuf années de carrière, elle a remporté 17 championnats canadiens.

Photographie en noir et blanc de groupe de l'équipe canadienne de ski aux Jeux olympiques d'hiver.

Photo de groupe de l’équipe canadienne de ski aux Jeux olympiques d’hiver (MIKAN 5029774)

Photographie en noir et blanc de Nancy Greene lors de sa descente pour la médaille d'or en slalom géant.

Nancy Greene lors de sa descente pour la médaille d’or en slalom géant lors des Jeux olympiques d’hiver (MIKAN 5029785)

Photographie en noir et blanc de Nancy Greene lors de sa descente pour la médaille d'argent en slalom.

Nancy Greene lors de sa descente pour la médaille d’argent en slalom lors des Jeux olympiques d’hiver (MIKAN 5029788)

Voir aussi :

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Images de la société d’exploitation forestière Gilmour and Hughson maintenant sur Flickr

Allan Gilmour (1775–1849) était un associé principal au sein de l’entreprise Pollok, Gilmour and Co., dont sont issus bon nombre de partenariats et de filiales. Il a joué un rôle de premier plan dans les industries canado-écossaises de la construction navale et du bois. Ses frères et neveux ont ouvert de nombreuses filiales au Canada : à Miramichi, à Québec, à Montréal et ailleurs. Les activités à Bytown (Ottawa) commencent après l’établissement d’un partenariat à Montréal, en 1828, pour approvisionner le commerce de bois équarri sur la rivière des Outaouais. En 1841, son neveu Allan Gilmour fils prend la direction de cette entreprise avec James Gilmour, nomme la société Gilmour and Co., et ouvre la filiale de Bytown afin de fournir du bois de charpente et du bois de sciage au marché québécois. Avec le temps, la production de bois augmente considérablement.

Photographie noir et blanc de la scierie Gilmour and Hughson sur le bord de la rivière. La scierie est au premier plan. Des billes de bois flottent sur la rivière et le long de la berge.

Vue de la scierie Gilmour and Hughson (MIKAN 5006499)

 

Photographie noir et blanc d’un homme chargeant du bois de charpente sur un chariot tiré par des chevaux. Un deuxième chariot mené par un conducteur et rempli de madriers s’apprête à quitter les lieux.

Ouvriers chargeant du bois de charpente à la scierie Gilmour and Hughson (MIKAN 5006500)

Dans les années 1870, les filiales de Miramichi, de Québec et de Montréal ferment leurs portes, laissant le contrôle des activités forestières à Ottawa aux fils de John Gilmour. En 1891, John Gilmour fils s’associe à Ward Hughson, un bûcheron d’Albany, pour créer la compagnie Gilmour and Hughson, laquelle sera constituée en société en 1895 (58-59 Vic., Cap. 89). Au milieu des années 1920, on annonce la vente de l’entreprise à Riordon and Co., mais à la suite de la faillite de cette dernière, les propriétés et terrains de Gilmour and Hughson, de même que ses activités, passent aux mains de la Gatineau Company Limited, une filiale de la Canadian International Paper Co.

Photographie noir et blanc de quatre hommes debout derrière une large pièce tubulaire non décrite faisant partie du matériel de la scierie.

Hommes devant du vieux matériel de scierie (MIKAN 5006489)

Photographie noir et blanc d’un chantier de la Gilmour and Hughson pendant l’hiver. On y voit à l’arrière-plan des cabanes en bois rond le long d’une rangée d’arbres. À l’avant-plan, des rondins fraîchement coupés sont empilés et retenus par des chaînes.

Chantier de la Gilmour and Hughson (MIKAN 5006507)

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Images de Canadiens d’origine japonaise pendant la Deuxième Guerre mondiale maintenant sur Flickr

Chronologie

7 décembre 1941 – Le Japon attaque Pearl Harbor, à Hawaï, aux États-Unis. Les forces japonaises envahissent aussi Hong Kong, la Malaisie et les zones avoisinantes, ce qui déclenche les affrontements du Pacifique pendant la Deuxième Guerre mondiale.

8 décembre 1941 – Le Canada invoque la Loi sur les mesures de guerre et déclare que les Canadiens d’origine japonaise et les immigrants récents sont les sujets d’un pays ennemi qui doivent être dépouillés de leurs droits individuels et de propriété. Plus de 1 200 bateaux de pêche appartenant à des Canadiens d’origine japonaise sont confisqués au large de la Colombie-Britannique, à titre de mesure défensive contre les efforts de guerre du Japon dans le Pacifique.

 Photographie en noir et blanc de six bateaux de pêche appartenant à des Canadiens d’origine japonaise, confisqués trois jours après l’attaque de Pearl Harbor et attachés à un plus gros bateau.

Six bateaux de pêche appartenant à des Canadiens d’origine japonaise. Ils ont été rassemblés par la Réserve des pêcheurs de la Marine royale canadienne (Colombie-Britannique) (MIKAN 3623281)

14 janvier 1942 – Le Canada ordonne le rassemblement des hommes d’origine japonaise âgés de 18 à 45 ans en vue de leur déplacement vers la région intérieure de la Colombie-Britannique. Leurs biens personnels, comme les maisons et les voitures, sont saisis et vendus pour aider à payer leur détention dans les camps d’internement. Aucun Canadien d’origine japonaise ne peut posséder de radio, acheter d’essence ou pêcher pendant la guerre. Les personnes détenues après le 14 janvier sont envoyées dans des camps d’internement en Alberta.

Photographie en noir et blanc de trois Canadiens d’origine japonaise qui chargent un wagon à destination d’un camp d’internement de la région intérieure de la Colombie-Britannique.

Canadiens d’origine japonaise chargeant un train qui se rend à des camps de la région intérieure de la Colombie-Britannique (MIKAN 3624396)

24 février 1942 – C’est le début de l’internement à grande échelle des Canadiens d’origine japonaise. Au total, 21 000 Canadiens d’origine japonaise et immigrants récents sont envoyés dans des camps d’internement. À mesure que la guerre se prolonge, leurs droits et libertés seront de plus en plus restreints.

Photographie en noir et blanc de nombreuses familles de Canadiens d’origine japonaise à une aire de rassemblement. Elles prennent place à l’arrière de camions pour leur déplacement vers un camp d’internement de la région intérieure de la Colombie-Britannique.

Canadiens d’origine japonaise dans la boîte de camions pour leur déplacement vers des camps de la région intérieure de la Colombie-Britannique (MIKAN 3624392)

Du 2 septembre 1945 au 1er avril 1949 – La Deuxième Guerre mondiale prend fin en 1945, mais on oblige les Canadiens d’origine japonaise à rester dans les camps d’internement ou dans des régions éloignées des côtes canadiennes jusqu’en 1949. Le gouvernement du Canada offre à des personnes et familles un rapatriement au Japon, tandis que d’autres sont exemptées et peuvent rester au Canada. Plus tard, toutes les restrictions relatives au déplacement sont levées. Les Canadiens d’origine japonaise peuvent alors retourner dans les régions côtières de la Colombie-Britannique. Il n’y a pas de compensation pour la saisie des propriétés et l’internement forcé.

Photographie en noir et blanc de Canadiens d’origine japonaise se procurant des articles dans un magasin du camp d’internement de Slocan, en Colombie-Britannique. Un homme blanc portant un brassard les observe.

Canadiens d’origine japonaise achetant des articles au magasin d’un camp d’internement, Slocan (Colombie-Britannique) (MIKAN 3624388)

22 septembre 1988 – Après trente-neuf années de pressions exercées par les Canadiens d’origine japonaise touchés par les mesures prises par les dirigeants de l’époque en vertu de la Loi sur les mesures de guerre, le gouvernement du Canada s’excuse officiellement et les indemnise.

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