Images de thérapies et de traitements maintenant disponibles sur Flickr

De nos jours, de nombreux traitements médicaux au Canada se font par l’intermédiaire de médicaments ou de la chirurgie pour traiter les symptômes ou les signes d’une maladie. Cependant, historiquement au Canada, d’autres thérapies et traitements moins invasifs ont aussi été utilisés. Certaines de ces pratiques sont encore employées, tandis que d’autres paraissent étranges ou démodées. La radiation ou encore les thérapies physiques ou psychologiques par exemple sont toujours très populaires parmi les médecins praticiens, les thérapeutes et les patients pour traiter une vaste gamme de troubles médicaux. En revanche, l’utilisation de décharges électriques ou de l’éclairage ultraviolet est démodée.

Une photographie en noir et blanc d’une infirmière qui place un appareil de radiographie sur la joue droite d’un patient. Le patient est allongé sur un lit.

Une infirmière utilise un appareil de radiographie pour traiter un patient souffrant d’un cancer (MIKAN 3603337)

Une photographie en noir et blanc d’une infirmière prenant soin d’une patiente qui reçoit un traitement d’une lampe infrarouge. La patiente est allongée sur un lit.

Hôtel Château Laurier – une femme reçoit un traitement à rayons infrarouges, service thérapeutique, Ottawa (Ontario) (MIKAN 3337271)

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Images de cowboys maintenant sur Flickr

Cowboys. Bouviers. Vachers. Tous ces noms désignent les gens qui déplacent le bétail des pâturages jusqu’aux marchés en Amérique du Nord. L’origine de ce métier remonte au XVIe siècle au Mexique, alors que des gens de l’endroit ont été embauchés par des conquistadors espagnols pour s’occuper du bétail et mener les troupeaux à cheval. Dans les années 1830, les ranchs et les cowboys sont devenus une pierre angulaire de l’économie et de l’identité du sud-ouest des États-Unis. Vers 1880, les grands élevages de bétail se sont déplacés vers le nord et ont gagné l’ouest du Canada. Une culture des cowboys est alors née dans notre pays, et elle s’y trouve encore aujourd’hui.

Un photo en noir et blanc d’un cowboy portant un chapeau noir, un bandana, des gants et des jambières de fourrure. Il est debout devant une tente, la main droite posée sur un pistolet dans son étui.

Cowboy devant une tente, Hazelton (Colombie-Britannique) (MIKAN 3643972)

Un photo en noir et blanc d’une cowgirl portant un chapeau, un bandana, des gants ornés d’une feuille d’érable brodée et une jupe. Elle est debout devant une tente, la main gauche posée sur un pistolet dans son étui, sur sa hanche gauche.

Femme en tenue de cowgirl, la main sur un fusil dans son étui, debout devant une tente à Prince Rupert (Colombie-Britannique) (MIKAN 3521147)

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Images de la reine Élisabeth, la Reine mère maintenant sur Flickr

Elizabeth Angela Marguerite Bowes-Lyon (4 août 1900–30 mars 2002) épouse le prince Albert, duc d’York, le 26 avril 1923, et devient ainsi la duchesse d’York. Après le décès du roi George V, le 20 janvier 1936, le frère aîné d’Albert succède à son père sur le trône. Cependant, Édouard VIII abdiquera le 11 décembre 1936 pour épouser Wallis Simpson, une Américaine divorcée. Albert succède alors à son frère, sous le nom de George VI.

Le 12 mai 1937, le jour du couronnement de George VI, la duchesse d’York devient la reine Élisabeth du Royaume-Uni et des dominions, et l’impératrice des Indes. Albert et Élisabeth ne s’attendaient aucunement à devenir roi et reine; pourtant, ils ont assumé leurs nouvelles responsabilités avec dévouement et empathie. À cette époque, leurs deux filles, les princesses Élisabeth et Margaret, avaient respectivement 10 et 6 ans.

Une photographie noir et blanc du roi George VI saluant la foule à côté de la reine Élisabeth devant les édifices du parlement du Canada.

Le roi George VI et la reine Élisabeth devant les édifices du Parlement, Ottawa (Ontario) 1939 (MIKAN 3624767)

Lors de la visite du couple royal au Canada en 1939, la reine Élisabeth démontre sa capacité à mettre les gens à l’aise, ce qui contribue à sa popularité et l’aide grandement à soutenir son mari dans ses fonctions royales. C’est durant cette visite au Canada qu’a lieu le premier « bain de foule royal », alors que le roi George VI et la reine Élisabeth engagent spontanément la conversation avec un groupe de vétérans de la Première Guerre mondiale après le dévoilement du Monument commémoratif de guerre du Canada à Ottawa.

Une photographie noir et blanc du roi George VI et de la reine Élisabeth à l’arrière du train royal.

Le roi George VI et la reine Élisabeth à l’arrière du train royal, Hope (Colombie-Britannique) 1939 (MIKAN 3624769)

La famille royale demeure à Londres durant toute la Seconde Guerre mondiale, échappant de peu aux blessures lorsque le palais de Buckingham est bombardé lors du blitz allemand de 1940–1941. La popularité du couple royal atteint de nouveaux sommets à cette époque, alors qu’il s’astreint comme le reste de la population à respecter le rationnement sur la nourriture, l’eau et le chauffage. Tout au long de la guerre, la reine Élisabeth fait preuve de beaucoup de courage et de détermination, sans jamais perdre son petit côté pince-sans-rire. Elle continuera à servir la monarchie bien après le décès de son mari le 6 février 1952. Sa fille aînée succède à George VI sous le titre de reine Élisabeth II du Royaume-Uni, du Canada et des autres pays du Commonwealth. Pour éviter toute confusion, la mère de la nouvelle reine sera appelée la reine Élisabeth, la Reine mère.

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Des images d’oies maintenant sur Flickr

Les oies sont des oiseaux aquatiques que l’on retrouve principalement en Amérique du Nord, en Europe et dans certaines parties de l’Asie. Leur taille varie, allant de la grande bernache du Canada à la petite oie de Ross. Six espèces d’oies (la bernache cravant, la bernache de Hutchins, la bernache du Canada, l’oie rieuse, l’oie de Ross et l’oie des neiges) se reproduisent dans la forêt boréale et la toundra du Canada. Les oies s’adaptent facilement à divers milieux à condition qu’il y ait suffisamment d’herbe, de graminées et de baies. Ce sont des oiseaux migrateurs qui passent habituellement les mois d’été dans les régions nordiques et l’hiver dans le sud. Cependant, comme les oies possèdent une très grande faculté d’adaptation, plusieurs d’entre elles restent sur place et s’installent dans les parcs, les terrains de golf et les zones suburbaines lorsque le temps se refroidit.

Photographie en noir et blanc de deux bernaches du Canada adultes et de trois oisons d’un jour debout sur une pelouse.

Bernaches du Canada et oisons d’un jour, Kingsville (Ontario) (MIKAN 3359099)

Photographie en noir et blanc d’un homme soutenant une bernache du Canada avec son bras droit et lui tenant le cou avec sa main gauche. Une bague d’identification entoure la patte droite de la bernache

John Thomas Miner tenant une bernache du Canada (MIKAN 4315831)

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Images de quilles et de boulingrin maintenant sur Flickr

Le jeu de quilles, tout comme son cousin le boulingrin qui se joue en plein air, ont des origines qui remontent à l’Égypte ancienne.

Le boulingrin se joue à l’extérieur sur un parterre gazonné plat que l’on appelle le « vert ». Le jeu consiste à lancer des « boules » de manière à les placer le plus près possible d’une petite boule blanche, le « cochonnet », par rapport aux boules lancées par son adversaire. Le boulingrin a été introduit au Canada par des officiers britanniques et le premier terrain a été aménagé dans leur garnison à Annapolis Royal, en Nouvelle-Écosse.

Photo couleur de deux équipes de boulingrin. Une femme et un homme sont en train de lancer leurs boules sur la pelouse.

Neuf personnes jouant au boulingrin au parc national du Mont-Riding (Manitoba) ( MIKAN 4317515)

Une photo noir et blanc d’un planteur de quilles assis au-dessus d’une partie de cinq quilles au moment où une boule atteint les quilles.

Planteur au travail à la salle de quilles de l’hôpital pour convalescents no 2, ARC, Division Young, Hamilton (Ontario) (MIKAN 3384689)

Le jeu de quilles se joue à l’intérieur sur une longue piste en bois au bout de laquelle sont installées les quilles. Le joueur lance une boule à une extrémité de la piste dans le but de faire tomber le plus grand nombre de quilles possibles qui se trouvent à l’autre bout de la piste. Il existe deux types de jeux de quilles : le jeu à cinq quilles et le jeu à dix quilles. Le jeu à dix quilles est né aux États-Unis au XIXe siècle tandis que le jeu à cinq quilles est une version canadienne du jeu américain qui a été créée à Toronto entre 1908 et 1909. Il se caractérise par l’utilisation de cinq quilles, d’une boule plus petite et d’un système de pointage quelque peu différent. Ce jeu a rapidement gagné en popularité au Canada, tout comme son cousin américain, le jeu de 10 quilles.

Les Canadiens pratiquent le boulingrin et les quilles à divers clubs et installations d’un bout à l’autre du pays, en plus de prendre part à des compétitions internationales. Ces deux sports sont pratiqués depuis longtemps au Canada.

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Images d’orignaux maintenant sur Flickr

L’orignal (ou élan) est le plus grand membre de la famille des cervidés.

Une estampe en couleur de deux faons orignaux couché sur le sol tandis qu’un adulte veille sur eux.

« Orignal et cerfs », lithographie en couleur de John James Audubon, 1845 (MIKAN 3025621)

Habituellement très haut sur pattes, ses longs membres inférieurs lui permettent de se déplacer dans l’eau et dans la neige. Il a aussi un dos bossu, une fourrure foncée, une tête de forme allongée ainsi que des lèvres et un museau proéminents, de grandes oreilles et, pour le mâle, des bois larges et plats. Il vit dans les forêts boréales de l’ensemble du Canada et dans des régions similaires ailleurs dans le monde. Comme il préfère les climats plus froids, il cherche un habitat où il y a de la neige saisonnière et va plus au nord pendant l’été.

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Images du Yukon maintenant sur Flickr

Le Yukon, situé dans le nord-ouest du Canada, est l’un des trois territoires du pays. Il est délimité à l’ouest par l’Alaska, au sud par la Colombie-Britannique et à l’est par les Territoires du Nord-Ouest.

Les premiers humains seraient arrivés au Yukon il y a au moins 20 000 ans. Ensuite, des Inuits et des membres des Premières Nations de la famille linguistique na-déné s’y sont établis.

Une photo noir et blanc d’un bateau à vapeur avec des passagers. Des gens sont sur l’avant du bateau tandis que d’autres sont debout sur la passerelle du deuxième étage.

Le navire à vapeur Victorian sur le fleuve Yukon, près de Dawson (Yukon) (MIKAN 3203058)

Comme le Yukon est l’une des régions les plus éloignées du Canada, les Européens s’adonnant au commerce de la fourrure n’y arrivent qu’au début du 19e siècle. Des rumeurs sur la présence d’or amènent dans la région des mineurs et des prospecteurs à partir de 1874. Puis, de 1896 à 1899, la découverte d’or dans la région du Klondike provoque une ruée de migrants. En 1898, en raison de la grande augmentation de la population, le Yukon, qui faisait auparavant partie des Territoires du Nord-Ouest, devient un territoire distinct au sein de la Confédération canadienne.

La population du Yukon diminue considérablement au 20e siècle, mais la construction d’autoroutes et une brève période de reprise de l’exploitation minière contribuent à l’augmentation constante de la population dans les années 1970. L’économie se diversifie afin de compenser la diminution des profits liés à l’exploitation minière.

Le saviez-vous?

  • Le nom « Yukon » vient du mot gwich’in « Yu-kun-ah », qui signifie « grande rivière » et fait référence au fleuve Yukon.
  • La plus haute montagne du Canada et deuxième plus haute montagne en Amérique du Nord se trouve au Yukon. Il s’agit du mont Logan, dont le sommet culmine à 5 959 mètres (19 551 pieds).
  • Le Yukon compte le plus petit désert au monde, près de Carcross. Ce désert mesure environ 2,58 kilomètres carrés (1 mille carré).

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Images de l’Édifice des Archives fédérales maintenant sur Flickr

Bibliothèque et Archives Canada recueille et préserve les archives des grands architectes ainsi que d’importantes firmes et associations d’architecture canadiens. Ces archives regorgent de trouvailles, dont des documents sur la conception et la construction du premier édifice des Archives du Dominion, érigé au 330, promenade Sussex à Ottawa.

Une photo en noir et blanc d’un edifice de trois étages en pierre situé dans un espace avec une grande pelouse

Archives publiques du Canada, rue Sussex, Ottawa (Ontario) (MIKAN 3623006)

Le tout commence au début du 20e siècle, lorsque le premier ministre Wilfrid Laurier suggère d’établir des archives nationales à Ottawa. Son objectif : faire de la capitale le cœur du développement intellectuel du pays (une capitale qu’il rêve de voir transformée, selon ses mots, en « Washington du Nord »). C’est ainsi que l’édifice des Archives du Dominion ouvre ses portes au début de 1907, au terme d’un chantier qui dure deux ans. Le patrimoine archivistique du Canada y sera conservé jusqu’en 1967.

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Voir aussi :

Signatures, Printemps/Été 2017

Images du Québec maintenant sur Flickr

Le Québec est la plus vaste province canadienne. Elle est délimitée par l’Ontario à l’ouest, par Terre-Neuve-et-Labrador à l’est et par le Nouveau-Brunswick au sud. Les Premières Nations du Québec se divisent principalement en trois groupes, parlant chacun leur langue : les Algonquins, les Inuits et les Iroquois. L’arrivée de Jacques Cartier en 1534, puis de Samuel de Champlain en 1608, marque le début des premières interactions entre les Premières Nations et les Européens. Champlain établit un fort à Québec, où s’installent les colons français. Toutefois, en 1763, les territoires français en Amérique du Nord sont cédés par traité aux Anglais. La Nouvelle-France devient alors la province de Québec.

Photographie en noir et blanc de gens sur des toboggans glissant la piste tandis que d’autres personnes montent la cote.

Glissade, Québec (Québec) (MIKAN 3387443)

En 1774 est établi l’Acte de Québec : la province dispose dorénavant de sa première charte de droits, qui ouvre la voie à la reconnaissance de la culture et de la langue françaises. À compter de 1791, la province porte le nom de Bas-Canada. Après la rébellion de 1837, elle est fusionnée avec le Haut-Canada et renommée Canada-Est en 1841.

Cette fusion vise l’assimilation des Canadiens français par les Anglais, plus nombreux dans le Haut-Canada. Mais cela ne se produira pas : en 1848, la colonie obtient l’autonomie gouvernementale, et son identité canadienne-française est prise en compte dans le cheminement vers la Confédération. En 1867, le Canada-Est redevient la province de Québec et se joint à la Confédération canadienne.

Le saviez-vous ?

  • Le Québec est la seule province où le français est l’unique langue officielle.
  • Pendant les années 1960 et 1970 a lieu au Québec la Révolution tranquille, une période de changements majeurs sur les plans social, politique et culturel.

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Images de l’Île-du-Prince-Édouard maintenant sur Flickr

Des trois provinces maritimes du Canada, l’Île-du-Prince-Édouard est la plus petite. Elle est séparée du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse par le détroit de Northumberland. Lorsque Jacques Cartier y accoste, en 1534, les Micmacs et leurs ancêtres y vivent déjà depuis très longtemps. Cartier revendique le territoire en tant que partie de l’Acadie (l’une des colonies françaises d’Amérique du Nord). Au cours du 18e siècle, la guerre qui fait rage entre la France et l’Angleterre touche directement les insulaires, constamment menacés; plusieurs seront même déportés.

Une carte en couleur de l’Île du Prince-Édouard montrant les routes et les sites récréatifs sur l’île.

Carte de l’Île-du-Prince-Édouard indiquant les routes et les sites récréatifs (MIKAN 4125513)

En vertu d’un traité signé en 1763, l’Angleterre prend officiellement possession de l’île et la renomme St. John’s Island; par la suite, celle-ci connaîtra une importante vague d’immigration écossaise. En 1798, elle prend le nom d’Île-du-Prince-Édouard en l’honneur du prince Édouard, duc de Kent. Aux débuts de la Confédération canadienne, en 1867, elle hésite à se joindre au dominion en raison des conditions défavorables qui lui sont offertes, préférant plutôt examiner d’autres options pour son avenir. Quelques années plus tard, dans l’espoir de freiner l’expansion coloniale américaine, le Canada accepte de bonifier ces conditions et, en 1873, l’Île-du-Prince-Édouard devient la septième province canadienne.

Le saviez-vous?

  • C’est à l’Île-du-Prince-Édouard que se déroule le célèbre roman Anne… la maison aux pignons verts, de Lucy Maud Montgomery, native de l’endroit. Cette œuvre met en vedette une petite fille à la chevelure rousse, devenue l’un des personnages les plus célèbres de la littérature canadienne.
  • L’agriculture est le pivot de l’économie de l’Île-du-Prince-Édouard depuis ses débuts comme colonie. La province est reconnue pour ses abondantes récoltes de pommes de terre, qui subviennent au tiers des besoins du Canada.
  • Parce qu’elle a accueilli la conférence de Charlottetown en 1864 ‒ première étape vers la création de la Confédération canadienne ‒, l’Île-du-Prince-Édouard est considérée comme le berceau de la Confédération.

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