Les tempêtes sont de violentes perturbations atmosphériques qui se caractérisent par de forts vents, souvent accompagnés de pluie, de tonnerres, d’éclairs ou de neige. Les Canadiens connaissent bien ça!
Nouveaux livres dans la collection des Services de généalogie au 395, rue Wellington — mars 2016
Voici une liste des publications de généalogie que nous avons acquises récemment. Vous pouvez les consulter dans la Salle de généalogie et histoire familiale, au troisième étage, au 395, rue Wellington à Ottawa. Le lien au catalogue AMICUS comprend la cote vous permettant de trouver le livre dans les rayons. Précisons qu’il faut commander les CD-ROM à l’avance.
Si vous en êtes à vos premiers pas en généalogie, nous vous invitons à consulter notre section Généalogie et histoire familiale.
Bonne exploration!
Index sur les églises, les cimetières et autres
La population des forts français d’Amérique, XVIIIe siècle : répertoire des baptêmes, mariages et sépultures célébrés dans les forts et les établissements français en Amérique du Nord au XVIIIe siècle : volume 3 – Détroit, par Marthe Faribault-Beauregard (AMICUS 4941584)
Fegan’s homes newsletters. Volume 10: the Red Lamp 1913-1920, compilation par Douglas V. Fry et Fawne Stratford-Devai (AMICUS 32667771)
Arnprior area death notices, 2000-2007: compiled from Arnprior newspapers and funeral home notices, [ressource électronique], par Andriend Schlievert
Naissances & sépultures de Cabano, 1901-1939, St-Elzéar, 1933-1940, St-Honoré, 1871-1940, St-Louis du Ha! Ha!, 1878-1940, par Cécile de Lamirande (AMICUS 43564794)
Répertoire des baptêmes Saint-Sauveur, 1853-2013, par la Société d’histoire et de généalogie des Pays-d’en-Haut (AMICUS 43711495)
Registres paroissiaux de Saint-Adelme de 1930 à 2014 : avec l’historique de quelques familles (extrait du livre du 50ième anniversaire de Saint-Adelme), (paru en 1981) et photo de mariage et d’anciens de chez-nous, compilation par Madona Ouellet (AMICUS 43249438)
Inhumations sous l’église Sainte-Famille de Boucherville, par Gilles Senécal (AMICUS 43918276)
Répertoire des mariages Saguenay-Lac-Saint-Jean, mise à jour 1972 à 1992 : 70 établissements, par Jacques Gagnon (AMICUS 40910246)
Histoires de famille et dictionnaires
The Linossier and Montagnon family pioneers in the Interlake region: homesteading – R.M. of Eriksdale, Manitoba, Canada, par John Paul Linossier (AMICUS 43525032)
Dictionnaire généalogique des familles Thériault : descendance de Claude, 1601-2011, par Camille Albert (AMICUS 39364192)
Les premiers Audet dit Lapointe d’Amérique, par Guy Saint-Hilaire (AMICUS 43306689)
The legend of four Weber brothers, par Tim Campbell (AMICUS 43188991)
Les Filles du Roy de 1663 : recueil de biographies des 36 premières Filles du Roy arrivées en Nouvelle-France, par Irène Belleau (AMICUS 43919407)
L’Association des Saindon de l’Amérique du Nord : Le recueil (AMICUS 34986778)
Mariages Larocque = Larocque marriages [ressource électronique], par Charles G. Clermont (AMICUS 43727175)
Histoires locales
Mercier fête son histoire : des histoires de familles, par La Société du patrimoine et de l’histoire de Mercier (AMICUS 43223569)
Très-Sainte-Trinité, Rockland : regards sur notre histoire, vision vers l’avenir : 125e anniversaire, 1889-2014, par la Corporation de la communauté Sainte-Trinité (AMICUS 43474887)
Vos ancêtres viennent-ils de la Hongrie?
Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre hongrois, et quand il ou elle a quitté la Hongrie et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines hongroises?
Si oui, le site Web de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Hongrois. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à BAC, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.
Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.
Du très bon temps : une lettre de l’honorable George Brown
Le long processus ayant mené à la formation de la Confédération canadienne a surtout progressé grâce à des débats et des conférences; à toute une série de négociations délicates, de délibérations et de compromis. Le dur labeur des hommes politiques a été récompensé après la Conférence de Charlottetown de 1864. À l’issue de cette rencontre, les délégués ont conclu un accord général et se sont entendus pour régler les derniers détails à l’occasion d’une autre conférence prévue un mois plus tard, à Québec.
Mais la Conférence de Charlottetown, ce n’est pas seulement les longues heures de travail acharné.
L’honorable George Brown, journaliste et ancien député de l’Assemblée législative de la province du Canada, est un des délégués les plus connus à la Conférence. Il a commencé à participer activement aux négociations dès qu’il s’est rallié à l’idée d’une Confédération canadienne. Dans des lettres écrites à son épouse, Anne, Brown décrit sa participation aux conseils, aux conférences et aux débats liés à la Confédération. Parfois, comme c’est le cas de la Conférence de Charlottetown, les lettres de Brown sont les seuls documents décrivant les délibérations, car aucun compte rendu officiel n’a été rédigé à Charlottetown.

George Brown, vers 1880 (MIKAN 3213216)
Images de cabanes à sucre maintenant sur Flickr

Personnes mangeant de la tire dans une érablière
La collecte et la production de l’eau d’érable ont beaucoup évolué depuis que des Premières Nations comme les Ojibwés et les Iroquois ont appris à maîtriser cet art. Un trou est percé dans l’écorce de l’érable pour en recueillir la sève. Le liquide est ensuite porté à ébullition pour que l’eau s’évapore, laissant ainsi un sirop pouvant servir d’édulcorant ou d’additif de cuisson. Les colons français ont probablement appris à transformer l’eau d’érable grâce à l’enseignement des Premières Nations qui vivaient à proximité. Si la technologie utilisée dans l’industrie de l’érable a considérablement changé au fil des ans, le processus de base qui consiste à entailler des arbres pour en recueillir la sève est essentiellement le même qu’autrefois. De nos jours, la majorité des produits de l’érable sur le marché mondial viennent du Québec. De nombreuses cabanes à sucre, modernes ou traditionnelles, donnent encore aujourd’hui le goût de déguster les délices de l’érable.
Trouver une ancienne loi à Bibliothèque et Archives Canada
Songez-vous à entreprendre des recherches sur d’anciennes lois du Canada? L’équipe de référence à Bibliothèque et Archives Canada (BAC) se fera un plaisir de vous aider à repérer ces anciens textes de loi; les lois actuellement en vigueur peuvent, quant à elles, être consultées sur le site Web de la législation (Justice). La recherche d’anciennes lois peut sembler une tâche un peu décourageante à première vue, mais avec de bons outils, elle se révèle souvent facile et intéressante.
Pour la plupart de ce type de recherche, vous devrez consulter une ou plusieurs des sources suivantes :
- Lois du Canada (L.C.) : Les Lois du Canada, connues aussi sous le nom de lois annuelles, comprennent le texte de toutes les lois et de leurs modifications, adoptées dans les deux langues officielles durant une session donnée du Parlement. Les lois annuelles de 2001 à aujourd’hui sont publiées sur le site Web de la législation (Justice). Vous pouvez consulter les lois antérieures ici à BAC et dans plusieurs bibliothèques municipales et universitaires.
- Lois révisées du Canada (L.R.C.) : Les Lois révisées du Canada présentent la révision périodique de toutes les lois actuelles pour y incorporer des modifications. Toute modification subséquente à une loi sera faite à partir de cette nouvelle version révisée, afin que le Tableau des lois d’intérêt public (voir ci-dessous) ne devienne pas trop difficile à consulter. La dernière révision a été effectuée en 1985; les révisions antérieures datent de 1886, 1906, 1927, 1952 et 1970. Les L.R.C. peuvent également être consultées ici à BAC, ainsi que dans certaines bibliothèques municipales et universitaires.
- Tableau des lois d’intérêt public : Cette ressource très utile mentionne toutes les modifications apportées à une loi ou, le cas échéant, son abrogation, à partir de la dernière révision de la loi ou de sa date d’adoption, la plus récente des deux étant retenue. Les modifications adoptées depuis la plus récente révision en 1985 se trouvent aussi sur le site Web de la législation (Justice). Dans le cas des lois ou modifications antérieures à 1985, le tableau est annexé à la fin des éditions annuelles des Lois du Canada.
Martha Louise Black : Première dame du Yukon
Par Katie Cholette

Martha Louise Black, 1932. Photographe : Pierre Brunet (e011154526)
Cachée derrière les millions d’objets dans la collection de Bibliothèque et Archives Canada se trouve une série de 10 cartes postales arborant des fleurs. De taille plutôt sobre et portant sur un sujet modeste, ces cartes ont été réalisées par une femme exceptionnelle et aventureuse se nommant Martha Louise Black (née Munger). Surnommée « première dame du Yukon » et deuxième femme élue comme députée à la Chambre des communes du Canada, Martha Black était une femme d’affaires astucieuse, une experte des fleurs sauvages du Yukon et de la Colombie-Britannique, une auteure et une conférencière, et récipiendaire de plusieurs marques de distinction. Nous célébrons, le 24 février 2016, son 150e anniversaire de naissance.

« Pasque Flower » (fleur de pâques) par Martha Louise Black. Impression par procédés photomécaniques, 1955. (e011154530)
Quand Martha est venue au monde à Chicago, en Illinois, personne n’aurait pu prédire qu’elle allait mener une vie aussi palpitante. En 1898, à l’âge de 23 ans, elle laisse derrière elle, à Chicago, le confort d’un foyer (et un premier mari) pour répondre à l’appel de la ruée vers l’or du Yukon. Financés par des membres de la famille, Martha et son frère George franchissent le col Chilkoot en direction de la rivière Yukon. Ils poursuivent leur route jusqu’au Klondike où elle aborne des concessions minières en quête d’or. La première fois, elle demeurera au Yukon un peu plus d’un an, mais Martha est fascinée par le Nord. Quand elle y retourne en 1901, elle jalonnera encore plus de concessions, fondera et exploitera avec succès un moulin à scie et prendra un deuxième mari, George Black. Elle passera presque tout le reste de sa vie au Yukon.

« Cyprepedium, Large Yellow Lady Slipper » (cypridide, gros sabot de Notre-Dame jaune) par Martha Louise Black. Impression par procédés photomécaniques, 1955 (e011154531)
Martha et George s’établissent au Yukon, où elle a élevé trois fils issus de son premier mariage. Avocat de profession, George est devenu le septième commissaire du Yukon en 1912. Ensemble, la famille Black a joué un rôle déterminant dans la ville de Dawson, puis de Whitehorse.

« Crane’s Bill – Wild Geranium » (géranium de Bicknell – géranium sauvage) par Martha Louise Black. Impression par procédés photomécaniques (e011154532)
L’intérêt que portera Martha toute sa vie pour la botanique s’épanouit dans le Nord. En 1909, elle commence à collectionner les fleurs sauvages et à les faire sécher à plat, peignant à l’aquarelle l’arrière-plan — une pratique qu’elle appelle la « botanique artistique ». Ses travaux font l’objet d’éloges et, au cours des deux étés qui suivent, elle est mandatée pour recueillir des fleurs sauvages dans les montagnes Rocheuses et d’en faire un montage en vue d’une exposition dans les gares et les hôtels du Canadien Pacifique Limitée. Une série de ses œuvres est publiée sous la forme de cartes postales, tandis qu’elle est nommée « fellow » par la Royal Geographical Society.

« Heather » (bruyère commune) par Martha Louise Black. Impression par procédés photomécaniques (e011154538)
En 1935, à l’âge de 69 ans, Martha est élue à la Chambre des communes. Elle agira en tant que députée du Yukon jusqu’en 1940. En 1948, on lui décerne l’Ordre de l’Empire britannique pour l’aide qu’elle apporte aux militaires du Yukon. Martha meurt à Whitehorse le 31 octobre 1957 à l’âge de 91 ans.
Pour en apprendre davantage sur sa vie et son œuvre :
- Femmes à l’honneur : Leurs réalisations
- My Ninety Years (anglais seulement) [Mes quatre-vingt-dix ans] par Martha Black
- Encyclopédie canadienne
- From Tent to Drawing Room: George and Martha Louise Black (anglais seulement) [De la tente à la salle de réception : George et Martha Louise Black]
- Le fonds George Merrick Munger (1839–1919) (anglais seulement) à l’Université de l’État du Kansas
- Le fonds de Martha Louise Black au musée de Dawson City, à Dawson (Territoire du Yukon)
- Women of the Klondike. A Scattering of Seeds: The Creation of Canada (anglais seulement) [Les femmes du Klondike. Des grains de semence répandus : La création du Canada]
Capitaine James Peters : Correspondant de guerre et photographe
De nos jours, la photographie fait partie intégrante de nos vies; nos moindres gestes quotidiens sont captés, qu’il s’agisse d’exploits ou d’actes anodins. Dès les débuts, dans les années 1830, la photographie a servi à relater les faits de guerre. Les premiers photographes devaient déployer tout leur talent pour saisir les rapides mouvements de combat, car l’équipement photographique ne permettait pas d’enregistrer des mouvements. En conséquence, les images de guerre, à l’époque, étaient souvent des reconstitutions des véritables opérations militaires. En général, elles illustraient plutôt les éléments statiques de la guerre, comme des portraits de soldats, la vie dans des camps, les fortifications, l’emplacement de l’artillerie et les champs de bataille, avant et après le déroulement de l’action.
Le capitaine James Peters a capté les événements dramatiques de la Rébellion du Nord-Ouest en tant que photographe et correspondant pour le Quebec Morning Chronicle. La Rébellion du Nord-Ouest est une insurrection contre le gouvernement canadien qui aura duré cinq mois, mettant surtout en cause des citoyens de la nation métisse et leurs alliés des Premières Nations. Avant-gardiste, M. Peters a capté les événements qui se déroulaient dans le champ de bataille.
Le capitaine Peters et la batterie « A » de l’Artillerie canadienne ont quitté la ville de Québec le 28 mars 1885 en direction du nord-ouest. La batterie « A » allait fournir l’appui d’artillerie au major-général Frederick D. Middleton et à la Milice du Canada. M. Peters servira sous Middleton à Fish Creek et à Batoche, ainsi que durant les recherches menées par la milice afin de trouver le leader cri Mistahimaskwa (Big Bear). Lire la suite
Les discours des premiers ministres
Êtes-vous intéressé par les discours des premiers ministres canadiens? Bibliothèque et Archives Canada (BAC) met à votre disposition une collection unique d’outils qui vous aideront à trouver tous les discours prononcés par les premiers ministres depuis la fondation du Canada. Les ressources historiques de BAC complètent les ressources du gouvernement du Canada, dans lesquelles on retrouve des discours plus récents.
Le site Web archivé, Premier parmi ses pairs, contient une section entièrement dévouée à certains discours d’anciens premiers ministres. À gauche, sur la page d’introduction de cette exposition virtuelle, cliquez sur la rubrique « discours ». Ceci vous amènera sur une page où figurent des discours classés par thèmes. Pour voir les discours d’un premier ministre en particulier, cliquez sur la rubrique « Profils » sur le menu de gauche. Veuillez prendre note que le site Web est archivé. Par conséquent, il ne sera plus mis à jour.
Parmi les sources sollicitées pour la création du site Web Premier parmi ses pairs figure la collection de discours sur microfiche de BAC, une reproduction de la collection de discours conservée à la Bibliothèque du Parlement. La collection est située dans la salle de lecture, au deuxième étage de l’édifice principal de BAC (395, rue Wellington, à Ottawa). En plus des discours prononcés par les premiers ministres, cette ressource contient les discours des ministres et des chefs de l’opposition, de 1914 à 1993. Lire la suite
Trouver des brevets d’invention conservés à Bibliothèque et Archives Canada
Pour trouver un brevet d’invention à Bibliothèque et Archives Canada (BAC), il faut d’abord connaître la période durant laquelle la demande de brevet a été déposée; cette information est primordiale. Voici quelques options et stratégies de recherche pour chaque période.
Avant 1869
La série regroupant les brevets d’invention originaux comprend les demandes provenant des actuelles provinces de Québec et de l’Ontario; ces demandes remontent à 1824. Deux publications, l’Index of Inventors and Inventions for Canadian Patents, 1824–1872 et la List of Canadian Patents, from the Beginning of the Patent Office, June, 1824, to the 31st of August, 1872 (en anglais seulement), servent d’instrument de recherche pour cette série. BAC conserve également les demandes de brevet présentées avant la Confédération en Nouvelle-Écosse, au Nouveau-Brunswick et à Terre-Neuve. Ces documents sont décrits individuellement dans des instruments de recherche qui peuvent être consultés sur place à Ottawa ou en s’adressant aux services de référence de BAC. Lire la suite