Référence sur rendez-vous par Skype
Saviez‑vous que nous utilisons maintenant Skype pour répondre à vos demandes de référence? Vous pouvez profiter des services de référence sur rendez‑vous par Skype si vous devez rencontrer un spécialiste de Bibliothèque et Archives Canada et qu’il vous est impossible de vous rendre à Ottawa ou si vous désirez préparer votre visite.
Sur Skype, un spécialiste de la référence (archiviste ou bibliothécaire) vous aidera à utiliser nos divers outils en ligne et à trouver des documents dans nos vastes collections. De plus, il indiquera les conditions d’accès qui s’appliquent. Vous pourrez suivre la démarche grâce au partage d’écrans, échanger des liens par messagerie instantanée et, bien entendu, communiquer avec nous de vive voix par vidéo.
Avant de prendre rendez‑vous, n’oubliez pas de consulter nos conseils sur la façon de lancer votre recherche et de lire notre Foire aux questions. Vous pouvez également explorer le blogue de Bibliothèque et Archives Canada pour voir si on a déjà répondu à votre question.
Pour obtenir un rendez‑vous de référence de 30 minutes sur Skype, téléphonez‑nous au 613‑996‑5115 (ou sans frais au 1‑866‑578‑7777). Vous pouvez aussi nous
écrire un courriel à l’aide du formulaire « Posez‑nous une question ». Veuillez
fournir les renseignements suivants :
- votre question;
- la date et l’heure qui vous conviendraient le mieux (nous sommes disponibles du lundi au vendredi, de 9 h à 16 h 30, heure de l’Est);
- votre désir de prendre rendez‑vous par Skype;
- votre numéro de téléphone (au cas où nous aurions de la difficulté à vous joindre par Skype ou par courriel);
- votre nom sur Skype.
Un spécialiste de la référence communiquera avec vous par Skype le jour de votre rendez‑vous.
Si vous ne connaissez pas Skype, téléchargez le logiciel gratuit.
Nous serons heureux de vous rencontrer, où que vous soyez!
Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!
Nouvelle émission balado : Visage de 1812
Nous avons le plaisir d’annoncer qu’une nouvelle émission balado, Visage de 1812 , est maintenant en ligne.
Écoutez cette émission de baladodiffusion.
Images de costumes et de l’Halloween maintenant sur Flickr
La Garde côtière canadienne célèbre ses 50 ans (Partie II)
Pour souligner les 50 ans de la Garde côtière canadienne (GCC), Bibliothèque et Archives Canada (BAC) vous a invité, dans un précédent blogue, à découvrir quelques-uns de ses fonds d’archives contenant des photographies, des documents gouvernementaux et des documents politiques. Cette fois-ci, nous vous convions à consulter des fonds comprenant des caricatures, des documents audiovisuels et des
publications sur la GCC.
Caricatures
- Scenes from the Coast Guard Strike, par Peter Pickersgill, 1989.
- It’s not a question of whether you’ve got good taste, Charlie, it’s whether you’re Canadian or American…, par Roy Peterson, 1978.
- On nous a volé notre bateau… Comment allons-nous assurer notre souveraineté sur l’Arctique maintenant? Par Roland Pier, 1985.
- O.K. -Along with the reduced budget for rescue operations comes an alternative plan by the Federal Government to cover any such emergencies. What you see here is a direct line to Baywatch…, par Graham Harrop, s. d.
- Looks like they’re going down for the third time – any idea who’s on call tonight?
Par Ingrid Rice, 1996.
Documents audiovisuels
Beaucoup de films et d’interviews radiophoniques existent sur la Garde côtière canadienne. Il est impossible de les énumérer tous ici, mais en voici quelques-uns qui pourraient piquer votre curiosité.
- Garde côtière canadienne : d’étudiant à commandant, film de l’ONF, 1975, ISN 323408.
- La Garde côtière canadienne : une tradition de fierté et de confiance, vidéo de Transports Canada, 1990, ISN 345041.
- Coast Guard Chronicles, documentaire de CCG. Productions, 2002, ISN 350672.
- Ice Breaker, documentaire de Everyday Pictures, 2005, ISN 374423.
Consultez notre ArchiviaNet pour d’autres documents audiovisuels.
Publications
La collection de publications de BAC est immense! Voici quelques livres sur la Garde côtière canadienne qui pourraient vous intéresser :
- Garde côtière canadienne. Garde côtière canadienne [ressource électronique] : un aperçu. 1re éd. — Ottawa : Services de gestion intégrée des affaires, Garde côtière canadienne, c2008. (AMICUS 34687379)
- Chatham, Mark. Rescues on the high seas : tales of survival, hope, and bravery. – Canmore, Alta. : Altitude Pub. Canada, 2005. (AMICUS 30694520)
Pour accéder à d’autres publications, consultez AMICUS.
Si vous voulez faire une recherche sur place à BAC, n’oubliez pas de commander vos documents au moins cinq jours ouvrables avant votre visite. Commandez en
ligne au moyen de notre formulaire de demande de retrait de documents, ou par
téléphone au 613-996-5115 ou au 1-866-578-7777 (sans frais) en sélectionnant l’option 8 dans le menu automatisé.
Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!
- Les références suivantes ont été suggérées sur l’histoire de la garde côtière canadienne : Usque ad mare : historique de la Garde côtière canadienne et des Services de la marine par Thomas E. Appleton (AMICUS 3169542) et The Canadian Coast Guard, 1962-2002 par Charles D. Maginley (AMICUS 28388186).
- Un usager demande comment trouver des renseignements sur quelqu’un ayant servi sur les navires CGS N B Maclean et HMCS/CGS Acadia. BAC lui a suggéré d’utiliser le formulaire Posez-nous une question.
Les journaux intimes de la reine Victoria sont désormais accessibles au 395, rue Wellington à Ottawa.
À l’âge de treize ans, la reine Victoria est devenue une chroniqueuse prolifique quand sa mère lui donna un journal pour y relater un prochain voyage au Pays de Galles. Sa dernière inscription fut écrite plus de six décennies plus tard, le 13 janvier 1901, seulement neuf jours avant son décès.
Cette année, en l’honneur de l’anniversaire de naissance de la reine Victoria (le 24 mai 1819) et du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II, les 141 volumes du journal intime de la reine Victoria (comportant 43 765 pages) ont été numérisés et sont accessibles grâce à un abonnement de courtoisie obtenu par Bibliothèque et Archives Canada (BAC) auprès du service interne de la maison royale et avec l’aide de ProQuest.
On peut lire sur le site Web du projet « qu’en plus de fournir des détails sur la vie quotidienne et familiale, les journaux portent un regard sur les affaires de l’État, décrivent des rencontres avec des hommes d’État et d’autres personnalités éminentes, et ils commentent la littérature de l’époque. Ils sont une source première
précieuse pour les spécialistes de l’histoire sociale et politique britannique du XIXe siècle ainsi que pour les chercheurs qui s’intéressent aux questions de genre et aux écrits autobiographiques. » [Traduction libre]
Non seulement les journaux intimes ont-ils été numérisés, mais ils ont été transcrits (et continueront de l’être) pour permettre la recherche à l’aide de mots-clés. En fait, la reine, en tant que chef d’État du Canada, ne nous a pas oubliés. Présentement, une recherche à l’aide du mot-clé « canad* » (sans les guillemets) donne quelque 150 résultats remontant jusqu’en 1839!
À mesure que se poursuit le projet et que d’autres années sont transcrites, cette ressource prend de plus en plus d’importance.
Pour avoir accès aux journaux, utilisez n’importe lequel des postes de travail publics situés au 395, rue Wellington à Ottawa ou notre connexion Wi-Fi et rendez vous sur le site Web Queen Victoria’s Journals [http://www.queenvictoriasjournals.org/%5D. Vous pouvez naviguer dans les journaux par date ou chercher par mots-clés. Veuillez noter que ce site Web est disponible uniquement en anglais.
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La Garde côtière canadienne célèbre ses 50 ans – Partie I

Le navire Stanley de la Garde côtière canadienne pratique une tranchée pour dégager les navires prisonniers de la glace au large de Bridgewater, Nouvelle-Écosse. Source
Saviez-vous que la Garde côtière canadienne (GCC), qui fête ses 50 ans cette année, est l’héritière d’une longue tradition née sur la côte Est du pays? C’est dans cette région que les premiers phares et bateaux de sauvetage canadiens ont été construits au cours du XVIIIe siècle.
Fondée en 1962 par l’honorable Leon Balcer, l’ancien ministre des
Transports, la GCC a pour mission de garantir aux Canadiens des voies navigables sécuritaires et accessibles. Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreux fonds d’archives qui témoignent des activités de la GCC depuis sa création. Nous vous invitons aujourd’hui à en découvrir quelques-uns qui comprennent des photographies, des documents gouvernementaux et des documents politiques.
Quelques exemples de documents numérisés sont affichés dans la page Résultat de la recherche de fonds d’archives. (Recherche effectuée en anglais sur les mots-clés : « coast guard »)
PHOTOGRAPHIES
- Le fonds de James Patrick Croal, officier naval spécialiste de l’Arctique, contient des photos sur les activités de la GCC dans le Grand Nord : Série photographs, R5272-1-2-E
- Le fonds du photographe Ted Grant contient des photos sur la Garde côtière de l’Ouest et sur le collège : Dossier West Coast Guard, R11502
- Dossier Canadian Coast Guard College – Dept. of Transport, R11502
- Le fonds du photographe John Frederick McNulty contient des photos sur les avions de la flotte aérienne de la GCC : Série photographs, R10523-1-7-E
DOCUMENTS GOUVERNEMENTAUX
Dans les fonds gouvernementaux, on trouve des documents textuels, mais aussi des dessins techniques et des plans de bateaux.
DOCUMENTS POLITIQUES
BAC détient les fonds d’archives d’anciens ministres des Transports, qui contiennent des documents sur la GCC. En voici deux exemples :
- Fonds Donald Mazankowski, Série Transport, R8096-2-1-E
- Fonds John Crosbie, Série Transport, R3256-6-4-E
Consultez notre album Flickr pour voir plus d’images de la Garde côtière.
N’oubliez pas que tout notre matériel n’est pas accessible en
ligne. Pour en savoir plus, consultez notre article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne.
Surveillez notre prochain blogue qui vous fera découvrir des caricatures, des documents audiovisuels et des publications sur la Garde côtière canadienne.
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Nouvel instrument de recherche en ligne : Milice active non permanente
Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer qu’un nouvel instrument de recherche pour la Milice active non permanente, RG 9 II-B-7, est maintenant offert en ligne. Consultez dès aujourd’hui les 8 800 descriptions de niveau inférieur!
Durant la Première Guerre mondiale, des unités de la Milice active non permanente ont été mises à contribution pour effectuer une gamme de tâches militaires au Canada, notamment pour surveiller des sites stratégiques tels que des manèges militaires, des ponts et des canaux.
Les dossiers sont classés par ordre alphabétique et peuvent comprendre une gamme de formulaires traitant de l’enrôlement, des antécédents dentaires et médicaux, de l’hospitalisation, de la discipline, de la paie et de la démobilisation ainsi que la correspondance subséquente concernant l’admissibilité de la personne aux gratifications de service de guerre et d’autres questions reliées au service. Les feuilles d’engagement qui sont remplies au moment de l’enrôlement sont présentes dans un grand nombre de dossiers. Elles comprennent le nom et l’adresse de la recrue, le nom de son plus proche parent, sa date et son lieu de naissance, sa profession, son expérience militaire antérieure et ses caractéristiques physiques particulières.
Cette sous-collection comprend également un petit nombre de dossiers exceptionnels : pour les membres des forces permanentes, pour les membres du Corps
expéditionnaire canadien (CEC) avant l’embarquement pour l’étranger, pour les membres du Royal Flying Corps et pour les infirmières militaires et les autres membres du Corps de santé royal canadien.
Même si les dossiers couvrent la période de 1908 à 1983, la grande majorité de ceux-ci ont été créés durant la période de 1914 à 1919.
Vous voulez en apprendre davantage au sujet de la façon d’utiliser les instruments de recherche? Consultez nos articles « Découvrez les instruments de recherche! » et « Découvrez les instruments de recherche – Partie II ».
Soyez les premiers informés dès que nous ajoutons de nouveaux instruments de recherche en ligne en vous inscrivant à notre fil RSS.
Renseignez-vous au sujet des nouveautés à BAC, visitez notre section «
Nouvelles ».
La patrouille du « French Shore » avec Louis Koenig

Terre-Neuve l’été, complètement inabordable à cause de sa garnison ailée. / Bibliothèque et Archives Canada (Source)
Saviez-vous que, grâce à la collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC), il est possible de patrouiller dans le French Shore de l’île de Terre-Neuve avec le lieutenant Louis Koenig et de découvrir cette région particulière, où les pêcheurs de morue français ont bénéficié de droits de pêche pendant près de deux cents ans grâce à deux traités signés entre la France et l’Angleterre? À bord de la frégate française la Clorinde,
accompagnez Koenig ainsi que tout l’équipage pendant la campagne qui les a menés à Terre-Neuve, à l’île du Cap-Breton et à Saint-Pierre-et-Miquelon en 1885.
Reconnu par la Marine française pour ses talents artistiques, Koenig a réalisé les 145 dessins et aquarelles, les cartes manuscrites ainsi que le journal de bord qui se trouvent dans le fonds Louis Koenig et dans la collection Louis Koenig. Les illustrations, dont plusieurs ont été réalisées sur le vif, témoignent des paysages et des installations observées, en plus des activités journalières à bord de la Clorinde. Les cartes offrent trois aperçus du French Shore avec des réflexions écrites de l’artiste. Le journal, également rédigé par Koenig, documente le trajet et les endroits visités et raconte avec candeur les impressions de l’artiste face aux expériences vécues; il porte notamment une attention toute particulière aux moustiques qui ont semblé bien apprécier la visite des marins français! Enfin, on y retrouve aussi un petit carnet de croquis qui comporte un récit illustré et beaucoup plus personnel du voyage, rempli d’humour et de fantaisie, offert en cadeau par Koenig au commandant de la Clorinde, Félix-Auguste Le Clerc. Koenig a également rédigé l’article Le « French Shore » (souvenirs de campagne à Terre-Neuve), qu’il a agrémenté de ses cartes et illustrations, paru en 1890 dans le périodique Le Tour du monde.
Il est possible de commander des documents publiés non disponibles en ligne au moyen de notre formulaire de demande de retrait des documents en ligne ou par téléphone au 613-996-5115 ou sans frais au 1-866-578-7777 afin de les consulter en personne au 395, rue Wellington à Ottawa.
Bonnes découvertes et consultez Flickr pour une série d’image de Koenig!
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Conseils sur l’utilisation des microlecteurs
De nombreux documents de la collection de Bibliothèque et Archives Canada ont été versés sur microfilm et microfiche (certains sont accessibles par AMICUS, alors que d’autres peuvent être consultés en libre-service au 395, rue Wellington, à Ottawa). L’équipement nécessaire au visionnement des microfilms et des microfiches peut parfois dérouter légèrement les chercheurs débutants.
Par conséquent, nous avons préparé une courte liste de choses à faire et à ne pas faire afin de vous aider à utiliser ces appareils de façon adéquate et, ainsi, à tirer le maximum de vos recherches.
CHOSES À FAIRE :
- Préparez votre visite et commandez les documents à l’avance, au besoin. Pour en apprendre davantage sur le processus de commande, consultez notre ancien article : « Les cinq choses que vous devez savoir avant votre visite ».
- Récupérez votre microfilm dans la bibliothèque de la salle de consultation et de lecture. Les rayons sont organisés en fonction de la première lettre du nom de famille des utilisateurs. Si vous n’avez pas utilisé le service de commande, récupérez votre microfilm dans les tiroirs à microfilms de la salle de consultation et de lecture.
- Inscrivez-vous auprès du personnel de consultation de la salle de lecture des microfilms pour avoir accès à un microlecteur.
- Demandez de l’aide au personnel de consultation si vous avez du mal à insérer le microfilm dans le microlecteur.
- Apportez votre propre clé USB, CD ou DVD si vous désirez effectuer des copies numériques du document. Vous pouvez imprimer des copies papier en vous procurant une carte de photocopie, en vente au bureau de consultation.
- Si vous souhaitez numériser des données sur microfilm, veuillez remplir le formulaire de « permission de photo » (utilisé principalement à des fins statistiques).
- Veuillez noter qu’il est seulement possible d’effectuer des copies de microfilm (sous forme papier ou numérique) pendant les heures d’ouverture.
- Placez la bobine de microfilm sur le rayon réservé au retour de documents situé derrière le bureau du personnel de consultation (dans la salle de consultation de microfilms) lorsque vous avez terminé.
- Si vous avez commandé le microfilm grâce à AMICUS, remettez le microfilm publié sur le rayon réservé au retour de documents publiés près du bureau de consultation.
- Consultez le personnel des Collections spéciales pour avoir accès à la microfiche de la Collection nationale de cartes et plans.
CHOSES À NE PAS FAIRE :
- Ne placez pas la bobine de microfilm dans votre casier. Lorsque les bobines en libre-service ne sont pas utilisées, elles doivent être mises à la disposition des autres usagers.
- N’enfreignez pas la Loi sur le droit d’auteur en effectuant des copies numériques de journaux qui ont moins de 100 ans. Pour obtenir davantage de renseignements, consultez les règles affichées près de chaque photocopieur.
- Ne laissez pas les bobines de microfilm à votre poste de travail ou sur le dessus des classeurs.
Notre personnel de consultation se fera un plaisir de vous fournir des renseignements additionnels et de répondre à vos questions.
Bonne recherche!
Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!