Les expositions itinérantes de Bibliothèque et Archives Canada

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est sur la route! Avec quatre expositions itinérantes à différents endroits à travers le Canada dont une dans la région de la Capitale nationale, BAC met en lumière la richesse et la diversité de ses collections. Voici un excellent exemple de l’engagement de BAC à rendre le patrimoine et l’histoire du pays accessibles à tous les Canadiens, peu importe où ils habitent.

La Galerie d’art du Grand Victoria, en Colombie-Britannique, est l’hôte d’une exposition intitulée Au-delà des traits : Œuvres contemporaines de Bibliothèque et Archives Canada jusqu’au 6 janvier 2013. À travers les œuvres de 23 artistes contemporains, l’exposition explore le concept évolutif du portrait, de la plus traditionnelle représentation de la ressemblance aux œuvres qui mettent au défi les conventions définies du genre.

Le Musée du Nouveau-Brunswick à Saint-John présente l’exposition Je vous connais par cœur : portraits en miniature jusqu’au 31 décembre 2012. Présentant 35 portraits récemment restaurés, l’exposition met en valeur la nature intime et personnelle des portraits en miniature et les raisons pour lesquelles de tels portraits ont été commandés, créés et chéris. En mars 2013, l’exposition se rendra à la galerie d’art
Mendel, à Saskatoon. Découvrez-en davantage au sujet de la conservation de ces portraits en regardant la vidéo YouTube de BAC.

La collection McMichael d’art canadien à Kleinburg, en Ontario, présente jusqu’au 20 janvier 2013 la plus récente collection, Volte-face : portraits de Canadiens fascinants. Volte-face illustre 50 Canadiens qui ont laissé – et qui laissent – leur marque sur notre pays et notre culture. Écoutez la balado de BAC pour avoir un aperçu des œuvres en vedette et des histoires qu’elles cachent.

Enfin, l’exposition Visages de 1812 est présentée au Musée canadien de la Guerre à Ottawa jusqu’au 6 janvier 2013. Visages de 1812 est une exposition commémorative qui présente certains des hommes et des femmes qui ont vécu la guerre de 1812. La vidéo de conservation de BAC sur YouTube ainsi que la balado Visages de 1812 vous introduiront aux œuvres sélectionnées pour documenter cet événement historique significatif.

Continuez de suivre ce billet pour connaître les endroits où ces expositions seront présentées prochainement. Ça pourrait être près de chez vous!

Nous serons heureux de répondre à vos questions ou d’entendre vos commentaires!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a formulé un commentaire sur l’engagement de BAC à rendre accessible le patrimoine documentaire à tous les Canadiens. Il se questionne sur la fermeture du programme du prêt entre bibliothèques afin de remplir cet engagement. Il donne comme exemple le fait que BAC n’ait pas participé à une conference de presse tenue récemment au Musée canadien de la guerre sur la commémoration de la Première Guerre mondiale. Il regrette le temps où des expositions étaient présentées de façon régulière au rez-de-chaussée de l’édifice du 395 Wellington.

Images de l’explosion d’Halifax maintenant sur Flickr 

Les petits immigrés anglais (deuxième partie) — Edward Brignall

L’article d’aujourd’hui porte sur Edward Brignall, né en Angleterre le 11 janvier 1898, et vous apprendra comment obtenir de l’information à son sujet.

La première étape consiste à faire une recherche en inscrivant le nom de famille « Brignall» dans notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais. Vous
constaterez alors qu’aucun résultat n’apparaît; cela s’explique par le fait que plusieurs noms étaient à l’époque transcrits de façon phonétique.

L’étape suivante consiste à utiliser le caractère de substitution « * ». Nous vous suggérons donc d’inscrire « Brign* » dans le champ destiné aux noms de famille.

Cette recherche débouche sur une référence pour un dénommé Edward Brignell, âgé de 10 ans, arrivé au Canada sur le navire SS Dominion le 31 mai 1908 sous la responsabilité de l’organisation caritative Barnardo. Edward faisait partie d’un groupe de 109 filles et 219 garçons. Ces informations concordent avec ce que nous savons.

Les listes de passagers de 1865 à 1922 ont été numérisées et peuvent être consultées au moyen de notre base de données Liste de passagers, 1865-1922. Il est ainsi possible d’examiner l’image numérisée de la liste des passagers du SS Dominion. De plus amples renseignements sur les antécédents familiaux d’Edward peuvent être obtenus en communiquant avec l’organisation Barnardo’s Family History Service [site en anglais seulement].

Plusieurs petits immigrés anglais établis au Canada ont servi dans les forces canadiennes et britanniques pendant les deux guerres mondiales; c’est le cas
d’Edward Brignall. Pour le retracer, il faut tout d’abord effectuer une recherche dans notre base de données Soldats de la Première Guerre mondiale, en inscrivant « Brignall » dans le champ destiné aux noms de famille. Cette recherche produit cinq résultats, dont seulement un avec le prénom « Edward » :

Nom : BRIGNALL, EDWARD
Numéro matricule(s) : 922715
Référence : RG 150, versement 1992-93/166, boîte 1068 – 36
Date de naissance : 11/01/1898

Son document d’attestation peut être consulté en ligne, ce qui permet de confirmer sa date de naissance, de savoir où il demeurait (au 75, av. Bennerman à Winnipeg, au Manitoba) et d’apprendre que sa plus proche parente, sa sœur Alice Brignall,
résidait à Leeds, en Angleterre. En consultant son dossier, on apprend également qu’Edward est décédé avant de partir pour l’Europe. Les cartes de décès des combattants de la Première Guerre mondiale, accessibles en ligne, permettent d’apprendre qu’Edward est mort d’une pneumonie le 23 janvier 1917 à
l’hôpital général de Winnipeg, quelques mois seulement après s’être enrôlé.

Il est également possible d’effectuer une recherche dans la base de données du Mémorial virtuel de guerre du Canada d’Anciens Combattants Canada. On y apprend
qu’Edward est le fils d’Edward et de Dorothy Lever Brignall, de Leeds, en Angleterre, et qu’il est enterré au cimetière Brookside à Winnipeg, au Manitoba.

Finalement, n’oubliez pas de consulter la première partie de cette série, intitulée « Les petits immigrés anglais – Introduction ».

Bonne recherche!

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N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager rapporte qu’Edward Brignall était son grand-oncle et que grâce à cet article, il en savait plus sur l’histoire de sa famille.

Entrez dans la danse! – Les archives de la danse à BAC

Saviez-vous que Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède des fonds et des collections en lien avec la danse au Canada? On y retrouve des documents
fascinants sur supports multiples portant sur de nombreux aspects de cette composante majeure des arts de la scène.

BAC a notamment en sa possession des fonds illustrant la carrière de la fondatrice du Ballet national du Canada, Celia Franca et de quelques-unes de ses danseuses étoiles dont Veronica Tennant et Karen Kain.

D’autres fonds portent sur les réalisations de compagnies ou d’artistes dans le domaine de la danse contemporaine, dont le fonds le Groupe de la Place Royale, fondé de concert en 1966 par les chorégraphes et danseurs Jeanne Renaud et Peter Boneham. Il y a aussi le fonds Toronto Dance Theatre et celui de la Fondation de danse Margie Gillis, qui figurent parmi les institutions phares de la danse contemporaine au Canada.

La collection comporte également des archives d’écoles de danse et de pionniers de la danse au Canada, comme l’École de danse Lacasse-Morenoff, l’École Gina Vaubois, la Ottawa Ballet Company fondée par Nesta Toumine en 1947, et Alex Pereima, danseur de ballet et administrateur des arts.

En parallèle, il existe un certain nombre de fonds ayant trait aux institutions qui soutiennent les compagnies et les artisans de la danse au Canada, dont le Conseil des Arts du Canada, la Société du Centre national des arts, la Conférence canadienne des arts et l’Association Dance in Canada.

On peut trouver un grand nombre d’affiches et de photographies en lien avec la danse au moyen de notre outil de Recherche d’images de fonds d’archives en utilisant les mots‑clés « danse » ou « ballet ». Nous vous invitons également à consulter notre album Flickr.

N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous accessibles en ligne. Vous pouvez toutefois commander des documents d’archives au moyen de notre formulaire de Demande de retrait de documents en ligne. Consultez également notre article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.

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L’homme à l’origine de la Coupe Grey

Même si Albert Henry George Grey, 4e comte Grey, n’assistera pas au 100e match et à la fête de la Coupe Grey, il serait certainement fier de son héritage. Earl Grey, gouverneur général du Canada de 1904 à 1911, a commandé et donné le trophée qui perpétue sa mémoire.

Dans le but de faire la promotion de la culture et du sport canadiens, Lord Grey veut remettre son trophée aux champions du hockey amateur au Canada, mais il est devancé par Sir Hugh Andrew Montagu Allan. La Coupe Allan continue de remplir ce rôle de nos jours. Lord Grey reste déterminé à faire son nom dans le monde du sport canadien et il décide, en 1909, de donner la Coupe Grey pour récompenser chaque année l’équipe championne de football amateur.

Lord Grey vit seulement huit ans après avoir fait don de la Coupe. Il meurt à son domicile de Howick, en Angleterre, en 1917. Toutefois, sa contribution au football canadien est toujours bien vivante puisque la Ligue canadienne de football célèbre cette année le centenaire de la Coupe Grey. Le dimanche 25 novembre, des millions de Canadiens de partout au pays et autour du monde regarderont le match de championnat en direct de Toronto ou à la télévision.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreuses ressources documentaires sur l’histoire de la Coupe Grey. Pour en savoir davantage sur la vie
et sur les activités de Lord Grey, vous pouvez consulter le fonds Albert Henry George Grey, 4e comte Grey.

BAC est fier de présenter des images du premier match de la Coupe Grey de 1909 disputé entre deux équipes de Toronto, de la finale de 1931 et du légendaire « Mud Bowl » de 1950 sur sa chaîne YouTube.

Les collections de BAC regorgent d’images démontrant que la Coupe Grey s’est implantée dans divers aspects de la conscience collective des Canadiens allant
de la scène politique fédérale et provinciale aux relations matrimoniales.

N’oubliez pas de consulter l’album Flickr sur le football!

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Les petits immigrés anglais – Introduction

Le mouvement d’immigration d’enfants en provenance de la Grande-Bretagne représente une partie importante de l’histoire du Canada. Entre 1869 et la fin des
années 1930, des autorités religieuses et des organisations philanthropiques ont envoyé au Canada plus de 100 000 enfants pauvres, orphelins ou abandonnés
— mieux connus sous le nom de petits immigrés anglais (home children) —, croyant ainsi leur offrir plus de chances de grandir en bonne santé. Plusieurs Canadiens ont un ancêtre ayant vécu cette migration souvent méconnue.

ll est fort probable qu’une personne venue au Canada seule, pendant son enfance, ait fait partie des petits immigrés anglais. Il est aussi possible que des membres de la famille possèdent des renseignements à ce sujet, que ce soit au moyen de documents écrits ou d’histoires orales.

Bibliothèque et Archives Canada possède plusieurs documents généalogiques sur les petits immigrés anglais : listes de passagers, correspondance, fiches d’examen et divers documents produits par les différents organismes ayant joué un rôle dans le transport des enfants et les soins qui leur ont été apportés.

Nous vous proposons une série d’articles à venir sur des petits immigrés anglais qui ont plus tard marqué l’histoire du Canada, et sur des personnalités connues ayant comme ancêtres des petits immigrés anglais. Cette série vous fera également découvrir notre vaste collection de ressources généalogiques permettant de retracer un ancêtre ayant peut-être fait partie des petits immigrés anglais.

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Dans les coulisses de BAC : les services offerts au public à Ottawa

Photographie de rayons en couleur. Il y a une allée au centre et des rangées de rayons de chaque côté.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreux édifices partout au Canada. Nous vous avons présenté deux d’entre eux dans les articles Dans les coulisses de BAC : le Centre de préservation à Gatineau et Dans les coulisses de BAC : le Centre de préservation de pellicule de nitrate.

Un autre édifice de BAC, situé au 395, rue Wellington au centre‑ville d’Ottawa, est une destination prisée des chercheurs qui viennent régulièrement consulter les archives et les collections publiées. Des services de gestion des collections, de description et de catalogage, des services au public et des fonctions administratives y sont offerts. Les divers étages de l’édifice regorgent de rayons de documents publiés, mais seuls le hall principal et les deuxième, troisième et cinquième étages sont ouverts au public.

L’accès aux salles de recherche est réservé aux chercheurs inscrits. Les collections sont si vastes que ceux‑ci doivent demander les documents dont ils ont besoin avant leur visite pour donner le temps au personnel de BAC de trouver ces ressources*.

Vous demandez‑vous pourquoi les chercheurs ne peuvent pas parcourir eux‑mêmes les innombrables rayons de documents publiés? Cette précaution vise à assurer
la sécurité des chercheurs et des collections. De plus, le volume considérable de documents fait en sorte qu’il est pratiquement impossible de trouver ce que l’on cherche sans une bonne compréhension des collections et de la façon dont elles sont organisées.

L’édifice du 395, rue Wellington est situé près de la colline du Parlement et de la Cour suprême du Canada. Il a ouvert ses portes le 20 juin 1967 et sa construction a coûté environ 13 millions de dollars. Il comprend des revêtements de granit et de marbre ainsi qu’une série de piliers dorés dans le hall principal. On peut également y admirer une gamme d’œuvres d’art, comme une sculpture représentant le poète italien Dante Alighieri réalisée par Angelo Biancini et une statue de bronze sculptée par Henry Moore et intitulée « Three Way Piece-Points », qui se trouve près de l’escalier en marbre principal. Le gouvernement britannique a donné cette sculpture et 10 000 livres au peuple canadien pour souligner le centenaire du pays en 1967.

Les panneaux de verre gravé de l’artiste John Hutton sont visibles partout dans l’édifice. Ils représentent cinq thèmes : la parole écrite, la parole orale, de grands auteurs, Apollon et les muses et la naissance du Canada. Vous pouvez aussi les admirer sur notre page Facebook!

Une série de murales ornent les salles de recherche du deuxième étage. La fresque de Comfort comprend deux œuvres intitulées « Héritage » et « Legs ». Charles Fraser Comfort, ancien directeur du Musée des beaux‑arts du Canada, les a commandées il y a plus de 25 ans. La fresque de Pellan a été produite par l’artiste québécois Alfred Pellan en 1968. Chacun de ces tableaux abstraits représente un kaléidoscope de couleurs constituant une fresque. Le tableau « Les Alphabets » est affiché sur le mur ouest tandis que « La Connaissance » est exposé sur le mur est.

L’enregistrement sonore d’archives numériques de la CBC intitulée 1967: The National Library of Canada opens new HQ (en anglais seulement) raconte l’historique de cet édifice du gouvernement du Canada.

* Veuillez noter que nos services essentiels sont offerts de 9 h à 17 h du lundi au vendredi. Pour en savoir plus sur nos services, consultez l’article précédent : « 
Que pouvez‑vous faire au 395, rue Wellington avant votre rendez‑vous?
»

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De l’enrôlement au registre de sépulture, partie II : Les Forces canadiennes de la Seconde Guerre mondiale

Le jour du Souvenir, qui est célébré le 11 novembre, est l’occasion pour de nombreux Canadiens de se remémorer les sacrifices des Forces canadiennes. Le 11 e jour du 11e mois, nous pensons aux courageux membres des Forces armées qui ont donné leur vie pour servir notre pays. Chaque année, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) reçoit d’innombrables demandes de renseignements sur les dossiers de service militaire de personnes ayant servi après 1918 (y compris durant la Seconde Guerre mondiale).

Nos experts ont préparé une autre série de réponses aux questions les plus fréquemment posées. N’oubliez pas qu’en plus du contenu ci‑dessous, vous pouvez
consulter la catégorie « Militaire » de notre site Généalogie et histoire familiale. Il s’agit d’un excellent endroit pour commencer votre recherche.

La personne est‑elle encore en vie? Quand a‑t‑elle servi?

Pour accéder aux renseignements personnels compris dans un dossier de service militaire, le consentement écrit de la personne visée est requis. Les anciens membres des Forces canadiennes peuvent consulter la section Forces canadiennes après 1918 pour savoir comment demander des copies de leur dossier de service.

Conseils

Dans le cas d’une personne défunte, l’information pouvant être communiquée dépend de la date du décès.

S’il y a moins de 20 ans que la personne est décédée, une quantité limitée d’information peut être communiquée à la famille immédiate. Une preuve de décès et de parenté doit être fournie.

L’information concernant les personnes qui sont mortes depuis plus de 20 ans ne fait l’objet d’aucune restriction. Une preuve de décès est nécessaire.

Les rubriques nécrologiques constituent un outil essentiel dans le domaine de la généalogie et elles aident à effectuer des recherches dans les dossiers de
service militaire. Notre catalogue en ligne AMICUS peut être utilisé pour trouver et
emprunter des journaux.

Pour en savoir plus, lisez notre article Comment trouver un journal canadien sur microfilm.

Le public a accès aux dossiers de service des personnes qui sont mortes au champ d’honneur entre 1939 et 1947. Vous trouverez des références pour ces dossiers de service dans notre base de données Dossiers de service de la Seconde Guerre mondiale : victimes de guerre des Forces armées canadiennes.

L’article Comment commander des dossiers de service militaire auprès de l’Unité des documents du personnel explique comment obtenir une copie de ces dossiers.

Au‑delà des dossiers de service

Les dossiers de service répondent à certaines questions, mais ils en soulèvent d’autres. À quelles batailles la personne a‑t‑elle participé? Où est‑elle enterrée? Les sources décrites dans l’article De l’enrôlement au registre de sépulture, partie I : le Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale, comme les bases de données Journaux de guerre, Cartes de décès des combattants et Médailles, honneurs et récompenses, peuvent également s’avérer  précieuses pour mener une recherche sur la période suivant la Première Guerre mondiale.

Encore plus de sources!

Des instruments de recherche comme le Guide des sources pour les unités du Corps expéditionnaire canadien et l’article Les histoires publiées des unités : découvrez les activités d’unités ou de personnes durant la guerre comprennent une foule d’information sur les activités militaires.

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Les animaux à la guerre (1914-1918)

Affiche en couleur d’un paysage en combat avec un char tiré par des chevaux et des soldats, s'enfuyant de la canonnade.

Pendant la Première Guerre mondiale, les conditions du terrain au front – souvent boueux et sans routes pavées – rendaient difficile l’utilisation des véhicules motorisés. C’est pourquoi on a fait appel à une grande variété de bêtes de somme, dont les chevaux. Ceux-ci servaient principalement aux troupes  de cavalerie, mais aussi au transport des canons, des munitions et de la nourriture, en plus de tirer les ambulances non motorisées. Les chevaux étaient omniprésents dans le théâtre des opérations.Le premier contingent de troupes ayant quitté le Canada pour l’Angleterre en septembre 1914 a embarqué 7636 chevaux! Même s’ils appartenaient aux unités de cavalerie, la majorité d’entre eux avaient été achetés à des propriétaires privés par le gouvernement canadien, afin de combler les besoins de l’armée. Des centaines de milliers de chevaux supplémentaires ont, par la suite, été envoyés au front. À la fin de la guerre, l’armée avait perdu huit millions de chevaux au combat.D’autres animaux ont aussi été utilisés par l’armée pendant la Première Guerre mondiale. C’est le cas des mules, des ânes et des bœufs, qui transportaient principalement les matériaux, les munitions et la nourriture. Dans les régions orientales – comme en Égypte – on a aussi utilisé des chameaux.

Les conditions du terrain, continuellement bombardé dans certains secteurs, ou très montagneux, ne permettaient pas de communiquer facilement. On a alors utilisé des messagers ailés ou poilus. Il existait même des unités spéciales chargées d’entretenir une volée de pigeons voyageurs, prêts à être envoyés munis de messages attachés à leur patte. Les chiens ont également rempli ce rôle de messager.

Croquis en couleur d'un chien brun assis.

L’armée canadienne possédait alors un Corps vétérinaire, des unités de forgerons et de maréchaux ferrants. Tous veillaient aux soins des animaux au service de l’armée. Pendant le conflit, des hôpitaux vétérinaires et des unités vétérinaires mobiles ont été créés derrière le front, pour soigner les animaux et veiller à l’alimentation en fourrage.Les animaux ont aussi, de tout temps, accompagné les soldats au front comme compagnons d’infortune. Les mascottes militaires remplissent depuis toujours le rôle de symbole du groupe qui l’a adopté. Même les membres du Corps expéditionnaire canadien lors de la Première Guerre mondiale avaient leurs mascottes, dont on peut voir un exemple.

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

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De l’enrôlement au registre de sépulture : le Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale

English version

Chaque année, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) reçoit d’innombrables questions sur la façon de retrouver des dossiers de service militaire, par exemple :

  • Comment puis-je obtenir de plus amples renseignements sur un soldat (ou une infirmière militaire) du Corps expéditionnaire canadien (CEC)?
  • Quand et où s’est-il enrôlé?
  • Quel âge le soldat a-t-il dit avoir? (Un grand nombre de soldats mineurs n’ont pas donné la bonne année dans leur date de naissance lorsqu’ils se sont enrôlés)

La section Histoire militaire est un bon endroit où commencer vos recherches.

Pour vous orienter dans ce processus, nos experts ont rassemblé les explications suivantes.

Feuilles d’engagement

Ces dossiers, aussi appelés documents « d’enrôlement », indiquent la date et le lieu de naissance du soldat, son état civil, ainsi que l’adresse de son plus proche parent.

La base de données sur les soldats de la Première Guerre mondiale contient des références sur plus de 600 000 personnes qui ont servi au cours de ce conflit. La plupart des feuilles d’attestation (d’enrôlement) correspondantes peuvent être consultées en ligne, y compris celles des infirmières militaires.

Dossiers de service

Ces dossiers contiennent des documents importants tels que le dossier de service, la feuille de blessures, le certificat de démobilisation et le certificat d’obtention de médailles. Ils fournissent également le nom ou le numéro de l’unité dans laquelle les soldats ont servi à l’étranger.

Vous trouverez de plus amples renseignements dans nos articles « Documents compris dans un dossier de service militaire canadien » et « Comprendre les abréviations communément utilisées dans les dossiers de service militaire ».

Journaux de guerre

Les journaux de guerre sont le compte rendu quotidien et le dossier historique de l’administration, des opérations et des activités d’une unité.

Consultez la page des sépultures de guerre pour obtenir des renseignements sur l’emplacement du lieu de sépulture d’un soldat mort au combat.

Si un soldat a survécu à la guerre, les cartes de décès des combattants présentent des renseignements tels que le nom du plus proche parent, l’emplacement du lieu de sépulture et la date de décès. Les images numérisées, présentées dans l’ordre alphabétique, peuvent être consultées dans l’ordre séquentiel.

Pour les soldats qui ont été décorés, un index nominatif fournit des registres de médailles, des cartes de citation et des documents pour diverses récompenses militaires et autres renseignements sur les réalisations d’un grand nombre de soldats.

Histoires publiées

Pour un survol facile à consulter des activités d’une unité, nous vous recommandons de commencer par les « histoires publiées ». Ces livres sont souvent appelés « histoires des régiments », et notre article « Les histoires publiées des unités : découvrez les activités de personnes ou d’unités militaires durant la guerre » vous fournira de plus amples renseignements.

Guides thématiques

Le Guide des sources pour les unités du Corps expéditionnaire canadien indique les références aux dossiers et aux documents qui complètent la recherche dans les dossiers de la Première Guerre mondiale. Ce guide thématique décrit la contribution de la plupart des unités de CEC.

Autres articles d’intérêt parus pour le jour du Souvenir :

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Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er juillet 2014 et le 30 septembre 2014

  • Un usager demande des renseignements sur la façon de citer un dossier de service militaire.