L’homme à l’origine de la Coupe Grey

Même si Albert Henry George Grey, 4e comte Grey, n’assistera pas au 100e match et à la fête de la Coupe Grey, il serait certainement fier de son héritage. Earl Grey, gouverneur général du Canada de 1904 à 1911, a commandé et donné le trophée qui perpétue sa mémoire.

Dans le but de faire la promotion de la culture et du sport canadiens, Lord Grey veut remettre son trophée aux champions du hockey amateur au Canada, mais il est devancé par Sir Hugh Andrew Montagu Allan. La Coupe Allan continue de remplir ce rôle de nos jours. Lord Grey reste déterminé à faire son nom dans le monde du sport canadien et il décide, en 1909, de donner la Coupe Grey pour récompenser chaque année l’équipe championne de football amateur.

Lord Grey vit seulement huit ans après avoir fait don de la Coupe. Il meurt à son domicile de Howick, en Angleterre, en 1917. Toutefois, sa contribution au football canadien est toujours bien vivante puisque la Ligue canadienne de football célèbre cette année le centenaire de la Coupe Grey. Le dimanche 25 novembre, des millions de Canadiens de partout au pays et autour du monde regarderont le match de championnat en direct de Toronto ou à la télévision.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreuses ressources documentaires sur l’histoire de la Coupe Grey. Pour en savoir davantage sur la vie
et sur les activités de Lord Grey, vous pouvez consulter le fonds Albert Henry George Grey, 4e comte Grey.

BAC est fier de présenter des images du premier match de la Coupe Grey de 1909 disputé entre deux équipes de Toronto, de la finale de 1931 et du légendaire « Mud Bowl » de 1950 sur sa chaîne YouTube.

Les collections de BAC regorgent d’images démontrant que la Coupe Grey s’est implantée dans divers aspects de la conscience collective des Canadiens allant
de la scène politique fédérale et provinciale aux relations matrimoniales.

N’oubliez pas de consulter l’album Flickr sur le football!

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Dans les coulisses de BAC : les services offerts au public à Ottawa

Photographie de rayons en couleur. Il y a une allée au centre et des rangées de rayons de chaque côté.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreux édifices partout au Canada. Nous vous avons présenté deux d’entre eux dans les articles Dans les coulisses de BAC : le Centre de préservation à Gatineau et Dans les coulisses de BAC : le Centre de préservation de pellicule de nitrate.

Un autre édifice de BAC, situé au 395, rue Wellington au centre‑ville d’Ottawa, est une destination prisée des chercheurs qui viennent régulièrement consulter les archives et les collections publiées. Des services de gestion des collections, de description et de catalogage, des services au public et des fonctions administratives y sont offerts. Les divers étages de l’édifice regorgent de rayons de documents publiés, mais seuls le hall principal et les deuxième, troisième et cinquième étages sont ouverts au public.

L’accès aux salles de recherche est réservé aux chercheurs inscrits. Les collections sont si vastes que ceux‑ci doivent demander les documents dont ils ont besoin avant leur visite pour donner le temps au personnel de BAC de trouver ces ressources*.

Vous demandez‑vous pourquoi les chercheurs ne peuvent pas parcourir eux‑mêmes les innombrables rayons de documents publiés? Cette précaution vise à assurer
la sécurité des chercheurs et des collections. De plus, le volume considérable de documents fait en sorte qu’il est pratiquement impossible de trouver ce que l’on cherche sans une bonne compréhension des collections et de la façon dont elles sont organisées.

L’édifice du 395, rue Wellington est situé près de la colline du Parlement et de la Cour suprême du Canada. Il a ouvert ses portes le 20 juin 1967 et sa construction a coûté environ 13 millions de dollars. Il comprend des revêtements de granit et de marbre ainsi qu’une série de piliers dorés dans le hall principal. On peut également y admirer une gamme d’œuvres d’art, comme une sculpture représentant le poète italien Dante Alighieri réalisée par Angelo Biancini et une statue de bronze sculptée par Henry Moore et intitulée « Three Way Piece-Points », qui se trouve près de l’escalier en marbre principal. Le gouvernement britannique a donné cette sculpture et 10 000 livres au peuple canadien pour souligner le centenaire du pays en 1967.

Les panneaux de verre gravé de l’artiste John Hutton sont visibles partout dans l’édifice. Ils représentent cinq thèmes : la parole écrite, la parole orale, de grands auteurs, Apollon et les muses et la naissance du Canada. Vous pouvez aussi les admirer sur notre page Facebook!

Une série de murales ornent les salles de recherche du deuxième étage. La fresque de Comfort comprend deux œuvres intitulées « Héritage » et « Legs ». Charles Fraser Comfort, ancien directeur du Musée des beaux‑arts du Canada, les a commandées il y a plus de 25 ans. La fresque de Pellan a été produite par l’artiste québécois Alfred Pellan en 1968. Chacun de ces tableaux abstraits représente un kaléidoscope de couleurs constituant une fresque. Le tableau « Les Alphabets » est affiché sur le mur ouest tandis que « La Connaissance » est exposé sur le mur est.

L’enregistrement sonore d’archives numériques de la CBC intitulée 1967: The National Library of Canada opens new HQ (en anglais seulement) raconte l’historique de cet édifice du gouvernement du Canada.

* Veuillez noter que nos services essentiels sont offerts de 9 h à 17 h du lundi au vendredi. Pour en savoir plus sur nos services, consultez l’article précédent : « 
Que pouvez‑vous faire au 395, rue Wellington avant votre rendez‑vous?
»

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La Garde côtière canadienne célèbre ses 50 ans (Partie II)

Pour souligner les 50 ans de la Garde côtière canadienne (GCC), Bibliothèque et Archives Canada  (BAC) vous a invité, dans un précédent blogue, à découvrir quelques-uns de ses fonds d’archives contenant des photographies, des documents gouvernementaux et des documents politiques. Cette fois-ci, nous vous convions à consulter des fonds comprenant des caricatures, des documents audiovisuels et des
publications sur la GCC.

Caricatures

Documents audiovisuels

Beaucoup de films et d’interviews radiophoniques existent sur la Garde côtière canadienne. Il est impossible de les énumérer tous ici, mais en voici quelques-uns qui pourraient piquer votre curiosité.

Consultez notre ArchiviaNet pour d’autres documents audiovisuels.

Publications

La collection de publications de BAC est immense! Voici quelques livres sur la Garde côtière canadienne qui pourraient vous intéresser :

Pour accéder à d’autres publications, consultez AMICUS.

Si vous voulez faire une recherche sur place à BAC, n’oubliez pas de commander vos documents au moins cinq jours ouvrables avant votre visite. Commandez en
ligne au moyen de notre formulaire de demande de retrait de documents, ou par
téléphone au 613-996-5115 ou au 1-866-578-7777 (sans frais) en sélectionnant l’option 8 dans le menu automatisé.

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Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Les références suivantes ont été suggérées sur l’histoire de la garde côtière canadienne : Usque ad mare : historique de la Garde côtière canadienne et des Services de la marine par Thomas E. Appleton (AMICUS 3169542) et The Canadian Coast Guard, 1962-2002 par Charles D. Maginley (AMICUS 28388186).
  • Un usager demande comment trouver des renseignements sur quelqu’un ayant servi sur les navires CGS N B Maclean et HMCS/CGS Acadia. BAC lui a suggéré d’utiliser le formulaire Posez-nous une question.

Les journaux intimes de la reine Victoria sont désormais accessibles au 395, rue Wellington à Ottawa.

À l’âge de treize ans, la reine Victoria est devenue une chroniqueuse prolifique quand sa mère lui donna un journal pour y relater un prochain voyage au Pays de Galles. Sa dernière inscription fut écrite plus de six décennies plus tard, le 13 janvier 1901, seulement neuf jours avant son décès.

Cette année, en l’honneur de l’anniversaire de naissance de la reine Victoria (le 24 mai 1819) et du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II, les 141 volumes du journal intime de la reine Victoria (comportant 43 765 pages) ont été numérisés et sont accessibles grâce à un abonnement de courtoisie obtenu par Bibliothèque et Archives Canada (BAC) auprès du service interne de la maison royale et avec l’aide de ProQuest.

On peut lire sur le site Web du projet « qu’en plus de fournir des détails sur la vie quotidienne et familiale, les journaux portent un regard sur les affaires de l’État, décrivent des  rencontres avec des hommes d’État et d’autres personnalités éminentes, et ils commentent la littérature de l’époque. Ils sont une source première
précieuse pour les spécialistes de l’histoire sociale et politique britannique du XIXe siècle ainsi que pour les chercheurs qui s’intéressent aux questions de genre et aux écrits autobiographiques. » 
[Traduction libre]

Non seulement les journaux intimes ont-ils été numérisés, mais ils ont été transcrits (et continueront de l’être) pour permettre la recherche à l’aide de  mots-clés. En fait, la reine, en tant que chef d’État du Canada, ne nous a pas oubliés. Présentement, une recherche à l’aide du mot-clé « canad* » (sans  les guillemets) donne quelque 150 résultats remontant jusqu’en 1839!

À mesure que se poursuit le projet et que d’autres années sont transcrites, cette ressource prend de plus en plus d’importance.

Pour avoir accès aux journaux, utilisez n’importe lequel des postes de travail publics situés au 395, rue Wellington à Ottawa ou notre connexion Wi-Fi et rendez vous sur le site Web Queen Victoria’s Journals [http://www.queenvictoriasjournals.org/%5D. Vous pouvez naviguer dans les journaux par date ou chercher par mots-clés. Veuillez noter que ce site Web est disponible uniquement en anglais.

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La Garde côtière canadienne célèbre ses 50 ans – Partie I

Photographie en noir et blanc d'un navire pratiquant une tranchée pour dégager les navires prisonniers de la glace.

Le navire Stanley de la Garde côtière canadienne pratique une tranchée pour dégager les navires prisonniers de la glace au large de Bridgewater, Nouvelle-Écosse. Source

Saviez-vous que la Garde côtière canadienne (GCC), qui fête ses 50 ans cette année, est l’héritière d’une longue tradition née sur la côte Est du pays? C’est dans cette région que les premiers phares et bateaux de sauvetage canadiens ont été construits au cours du XVIIIe siècle.

Fondée en 1962 par l’honorable Leon Balcer, l’ancien ministre des
Transports, la GCC a pour mission de garantir aux Canadiens des voies navigables sécuritaires et accessibles. Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreux fonds d’archives qui témoignent des activités de la GCC depuis sa création. Nous vous invitons aujourd’hui à en découvrir quelques-uns qui comprennent des photographies, des documents gouvernementaux et des documents politiques.

Quelques exemples de documents numérisés sont affichés dans la page Résultat de la recherche de fonds d’archives. (Recherche effectuée en anglais sur les mots-clés : « coast guard »)

PHOTOGRAPHIES

DOCUMENTS GOUVERNEMENTAUX

Dans les fonds gouvernementaux, on trouve des documents textuels, mais aussi des dessins techniques et des plans de bateaux.

DOCUMENTS POLITIQUES

BAC détient les fonds d’archives d’anciens ministres des Transports, qui contiennent des documents sur la GCC. En voici deux exemples :

Consultez notre album Flickr pour voir plus d’images de la Garde côtière.

N’oubliez pas que tout notre matériel n’est pas accessible en
ligne.  Pour en savoir plus, consultez notre article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne.

Surveillez notre prochain blogue qui vous fera découvrir des caricatures, des documents audiovisuels et des publications sur la Garde côtière canadienne.

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Nouvel instrument de recherche en ligne : Milice active non permanente

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer qu’un nouvel instrument de recherche pour la Milice active non permanente, RG 9 II-B-7, est maintenant offert en ligne. Consultez dès aujourd’hui les 8 800 descriptions de niveau inférieur!

Durant la Première Guerre mondiale, des unités de la Milice active non permanente ont été mises à contribution pour effectuer une gamme de tâches militaires au Canada, notamment pour surveiller des sites stratégiques tels que des manèges militaires, des ponts et des canaux.

Les dossiers sont classés par ordre alphabétique et peuvent comprendre une gamme de formulaires traitant de l’enrôlement, des antécédents dentaires et médicaux, de l’hospitalisation, de la discipline, de la paie et de la démobilisation ainsi que la correspondance subséquente concernant l’admissibilité de la personne aux gratifications de service de guerre et d’autres questions reliées au service. Les feuilles d’engagement qui sont remplies au moment de l’enrôlement sont présentes dans un grand nombre de dossiers. Elles comprennent le nom et l’adresse de la recrue, le nom de son plus proche parent, sa date et son lieu de naissance, sa profession, son expérience militaire antérieure et ses caractéristiques physiques particulières.

Cette sous-collection comprend également un petit nombre de dossiers exceptionnels : pour les membres des forces permanentes, pour les membres du Corps
expéditionnaire canadien (CEC) avant l’embarquement pour l’étranger, pour les membres du Royal Flying Corps et pour les infirmières militaires et les autres membres du Corps de santé royal canadien.

Même si les dossiers couvrent la période de 1908 à 1983, la grande majorité de ceux-ci ont été créés durant la période de 1914 à 1919.

Vous voulez en apprendre davantage au sujet de la façon d’utiliser les instruments de recherche? Consultez nos articles « Découvrez les instruments de recherche! » et « Découvrez les instruments de recherche – Partie II ».

Soyez les premiers informés dès que nous ajoutons de nouveaux instruments de recherche en ligne en vous inscrivant à notre fil RSS.

Renseignez-vous au sujet des nouveautés à BAC, visitez notre section «
Nouvelles ».

La patrouille du « French Shore » avec Louis Koenig

Terre-Neuve l’été, complètement inabordable à cause de sa garnison ailée. / Bibliothèque et Archives Canada (Source)

Saviez-vous que, grâce à la collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC), il est possible de patrouiller dans le French Shore de l’île de Terre-Neuve avec le lieutenant Louis Koenig et de découvrir cette région particulière, où les pêcheurs de morue français ont bénéficié de droits de pêche pendant près de deux cents ans grâce à deux traités signés entre la France et l’Angleterre? À bord de la frégate française la Clorinde,
accompagnez Koenig ainsi que tout l’équipage pendant la campagne qui les a menés à Terre-Neuve, à l’île du Cap-Breton et à Saint-Pierre-et-Miquelon en 1885.

Reconnu par la Marine française pour ses talents artistiques, Koenig a réalisé les 145 dessins et aquarelles, les cartes manuscrites ainsi que le journal de bord qui se trouvent dans le fonds Louis Koenig et dans la collection Louis Koenig. Les illustrations, dont plusieurs ont été réalisées sur le vif, témoignent des paysages et des installations observées, en plus des activités journalières à bord de la Clorinde. Les cartes offrent trois aperçus du French Shore avec des réflexions écrites de l’artiste. Le journal, également rédigé par Koenig, documente le trajet et les endroits visités et raconte avec candeur les impressions de l’artiste face aux expériences vécues; il porte notamment une attention toute particulière aux moustiques qui ont semblé bien apprécier la visite des marins français! Enfin, on y retrouve aussi un petit carnet de croquis qui comporte un récit illustré et beaucoup plus personnel du voyage, rempli d’humour et de fantaisie, offert en cadeau par Koenig au commandant de la Clorinde, Félix-Auguste Le Clerc. Koenig a également rédigé l’article Le « French Shore » (souvenirs de campagne à Terre-Neuve), qu’il a agrémenté de ses cartes et illustrations, paru en 1890 dans le périodique Le Tour du monde.

Il est possible de commander des documents publiés non disponibles en ligne au moyen de notre formulaire de demande de retrait des documents en ligne ou par téléphone au 613-996-5115 ou sans frais au 1-866-578-7777 afin de les consulter en personne au 395, rue Wellington à Ottawa.

Bonnes découvertes et consultez Flickr pour une série d’image de Koenig!

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Que pouvez-vous faire au 395, rue Wellington avant votre rendez-vous?

Nos préposés à l’inscription se font souvent poser la question suivante :

« Je viens de m’inscrire pour une carte d’utilisateur au comptoir d’inscription à l’étage principal (ouvert de 9 h à 16 h du lundi au vendredi), mais j’ai besoin d’aide avant de commencer mes recherches. Je vois que le service d’orientation et de généalogie ouvre à 10 h. J’ai du temps d’ici là et je me demande s’il y a quelque chose à faire pendant que j’attends? »

Il y a plusieurs choses à faire pendant que vous attendez pour parler à un de nos experts.

SALLES PUBLIQUES

Vous pouvez commencer votre journée en vous rendant dans les salles publiques au deuxième et au troisième étage de l’immeuble du 395, rue Wellington à Ottawa. Ces salles sont dotées de postes d’ordinateurs et de l’accès Wi-Fi. Vous pouvez donc commencer à parcourir notre site Web ou d’autres sites Internet. Vous pouvez aussi vous rendre à la cafétéria au cinquième étage pour regarder la télévision et grignoter quelque chose.

Les heures d’ouverture de la cafétéria sont de 7 h à 15 h du lundi au vendredi.

SERVICES DE RÉFÉRENCE

Vous pouvez également parcourir notre collection de photographies ou explorer les atlas historiques, les annuaires des villes et les bottins téléphoniques dans la Salle des services de référence, située au deuxième étage. De plus, dans la Salle de collection de référence, vous trouverez les délibérations parlementaires (Hansard), les journaux de la Chambre des communes, les rapports de sessions jusqu’en 1925, les rapports annuels du gouvernement fédéral jusqu’en 1930 et les règlements originaux et modifiés.

Les heures d’ouverture de la Salle des services de référence sont du lundi au vendredi de 9 h à 20 h, et le samedi et dimanche de 10 h à 14 h*.

GÉNÉALOGIE ET HISTOIRE FAMILIALE

Si vous venez à Bibliothèque et Archives Canada pour faire de la recherche sur l’histoire de votre famille, visitez notre Salle de généalogie et histoire familiale située au troisième étage. À l’entrée de la salle, vous trouverez des Info-pages susceptibles de vous intéresser. Elles contiennent des renseignements utiles pour vous aider à lancer
vos recherches.

  • L’Info-page intitulée Services de généalogie – collection d’ouvrages vous explique la façon dont les ouvrages sont organisés dans la salle. Vous
    pouvez trouver des ouvrages indexés renvoyant aux registres paroissiaux, aux relevés de cimetières et à d’autres registres.
  • L’info-page intitulée Sites Internet pour la recherche en généalogie vous oriente vers notre site Web Généalogie et histoire familiale. Vous pouvez utiliser nos ordinateurs publics ou votre portable pour interroger nos bases de données dans Recherche – Ancêtres ou d’autres sites Web.

À côté de chacun des ordinateurs dans la Salle de généalogie et histoire familiale, vous trouverez une carte vous expliquant comment ouvrir une session
dans http://www.ancestryinstitution.com/, l’édition gratuite pour les bibliothèques du populaire site Web http://www.ancestry.ca/.

Si vous êtes un débutant ou une débutante, vous trouverez une carte présentant des tableaux d’ascendance dont vous pourrez vous servir pour commencer à saisir les noms de vos ancêtres.

Les heures d’ouverture de la Salle de généalogie et histoire familiale sont de 8 h à 23 h du lundi au vendredi, et le samedi et dimanche de 10 h à 18 h*.

(*) Consultez notre site Web pour obtenir plus de détails concernant nos heures de services et d’ouverture.

Visitez le site Web de BAC pour de plus amples renseignements.

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Célébrer la Journée internationale de la paix — Partie III : Le fonds Voix des femmes

Dans d’autres messages annonçant la Journée internationale de la paix, nous avons parlé de Julia Grace Wales et de Thérèse Casgrain deux Canadiennes qui ont joué des rôles prédominants dans le mouvement international pour la paix. Aujourd’hui, nous conclurons avec une discussion sur le fonds Voix des femmes, détenu par Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Les Nord-Américaines s’opposent depuis longtemps aux guerres dans le monde. Au début des années 1960, à une époque où la menace d’une guerre nucléaire planait sur de nombreuses nations, la Voix des femmes canadiennes pour la paix voit le jour. Depuis, l’organisme fait la promotion de la paix et du désarmement, plus particulièrement dans le contexte d’une guerre nucléaire.

La Voix des femmes canadiennes pour la paix organise des activités toutes particulières pour attirer l’attention sur leur cause. En 1963, l’organisme dirige la collecte et l’examen de milliers de dents d’enfants nord-américains afin de démontrer les retombées des essais atmosphériques à base de strontium 90, un dangereux isotope radioactif. Durant la guerre du Vietnam, La Voix des femmes canadiennes pour la paix de l’Ontario met sur pied le projet de tricotage pour les enfants vietnamiens. Pendant plus de dix ans, le groupe envoie, entre autres, des milliers d’accessoires tricotés à la main aux jeunes victimes de la guerre ainsi qu’à leur famille.

Au fil des ans, le groupe de femmes étend son mandat, qui englobera dorénavant les droits de la personne, les libertés civiles et la sauvegarde de l’environnement, de même que des questions de nature économique et politique.

Le fonds Voix des femmes de BAC comprend de la correspondance, des comptes rendus et des dossiers par sujet portant sur un grand nombre de campagnes pour la paix. Des photographies numérisées sont aussi présentées dans l’album Flickr de BAC qui traite des femmes et de la paix.

N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous numérisés et accessibles en ligne. Consultez notre billet Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.

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Célébrer la Journée internationale de la paix – Partie II : Thérèse Casgrain

Une femme habillée en robe, debout devant un escalier.

Marie-Thérèse Casgrain Source

Nous vous avons récemment présenté, à l’occasion de la Journée internationale de la paix le 21 septembre dernier, Julia Grace Wales, championne de la paix. Aujourd’hui, nous vous présentons Thérèse Casgrain.Au cours des années 1950, Thérèse Casgrain est devenue la première femme élue à la tête d’un parti politique au Canada. Elle fut une farouche militante en
faveur du droit des femmes tout au long de sa vie, et a notamment milité pendant deux décennies afin que les Québécoises obtiennent le droit de vote aux élections provinciales. Elle a aussi, tout au long de sa carrière, travaillé à corriger de nombreuses injustices sociales, sans oublier l’important rôle qu’elle a joué dans la promotion de la paix. De ce fait, elle a fondé en 1961 l’aile québécoise de la Voix des femmes (Voice of Women), un organisme voué à la paix dans le monde – organisme dont elle deviendra présidente l’année suivante.

Fonds Thérèse Casgrain

Pour en apprendre davantage sur Thérèse Casgrain, il est possible de consulter des discours, des souvenirs et des coupures de press, provenant du 
Fonds Thérèse Casgrain,
où elle parle de ses motivations : « Persuadée depuis longtemps que la femme peut apporter une force dynamique dans l’édification de la paix, je résolus de fonder, en février 1961, la section québécoise de la Voix des femmes. […] des Canadiennes de l’Ontario firent appel à toutes les femmes de notre pays pour qu’elles élèvent leurs voix contre les tensions d’une guerre froide et la menace imminente d’un conflit nucléaire. »

On y retrouve aussi des photographies, dont plusieurs sont numérisées. Ce ne sont pas tous les documents de ce fonds qui sont numérisés, mais les titres des dossiers qui le composent peuvent être consultés grâce à notre instrument de recherche en ligne.

N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous numérisés et accessibles en ligne. Consultez notre billet Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.

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Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013