Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie II

Dans notre précédent article Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie I, nous décrivions le scénario idéal pour trouver des photos qui ne sont pas encore en ligne. Mais qu’arrive-t-il lorsque les choses ne se passent pas aussi bien?

Que dois-je faire si je trouve des documents qui ne sont pas tout à fait ce que je recherche?

Si les documents que vous avez repérés ne correspondent pas exactement à ce que vous cherchez, ne désespérez pas. Il est bien possible que nous possédions les photos que vous désirez, mais qu’elles n’aient pas encore été décrites. Les pièces déjà décrites vous donnent quand même une bonne indication de l’endroit où pourraient se trouver ces photos qui n’ont pas encore été décrites.

D’abord, notez bien le titre du fonds, de la collection ou de l’acquisition où se trouve chaque pièce et consultez le champ « Étendue ». Combien de photos y a-t-il dans cette collection? Elle contient peut-être d’autres images relatives à votre sujet.

La photo est-elle associée à :

– un numéro de pièce?
– un photographe en particulier?
– certains mots-clés?

Utilisez des variantes de ces mots-clés, le numéro de la pièce et le nom du photographe pour effectuer de nouvelles recherches en ligne dans Recherche de fonds d’archives. Si vous n’obtenez aucun résultat, essayez l’instrument de recherche en ligne ou sur support papier, associé à chaque pièce. Consultez l’article Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie I, pour des conseils sur l’utilisation de l’instrument de recherche.

Que dois-je faire si l’instrument de recherche n’est pas en ligne, mais existe seulement sur support papier?

Si vous trouvez un fonds, une collection ou une acquisition qui semble pertinent à votre recherche, mais qui n’est pas décrit dans un instrument de recherche électronique, vérifiez s’il en existe un sur support papier. Le cas échéant, vous pourrez le consulter sur place au 395, rue Wellington, à Ottawa. S’il n’y a aucun instrument de recherche sur papier, il vous faudra fouiller dans les boîtes de documents de la collection. Si vous êtes dans l’impossibilité de vous rendre à Ottawa, vous pouvez communiquer avec notre personnel de référence, ou embaucher un chercheur indépendant.

Avec au-delà de 25 millions d’images, il y a de bonnes chances que nous possédions LA photo idéale. Il ne vous reste plus qu’à la trouver!

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Vos ancêtres viennent-ils de la Chine?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre chinois, et quand il ou elle a quitté la Chine et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines chinoises?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer vos recherches. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Chinois. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives de notre collection, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes. De plus, cette page contient un lien à la base de données Immigrants de la Chine qui donne accès à plus de 98 000 références à des immigrants venus de la Chine et arrivés au Canada.

Si votre ancêtre est arrivé au Canada entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Vos ancêtres viennent-ils de l’Écosse?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre écossais, et quand il ou elle a quitté l’Écosse et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux d’en savoir plus sur vos origines écossaises?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Écossais.
Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et d’autres organisations.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a posé une question sur comment imprimer une page d’une liste de passagers dont l’écriture est très petite et pâle. De plus, cette page est manquante sur le site d’Ancestry.ca. Y a-t-il moyen d’obtenir une copie de plus grande résolution. BAC l’a invité à communiquer directement avec les services de généalogie pour de l’aide puisqu’il est possible de faire parvenir de meilleures copies.

Bibliothèque et Archives Canada fait l’acquisition de la première Bible imprimée au Canada

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède maintenant la première version complète et autorisée sous forme imprimée de la Bible au Canada publiée en 1832 ou 1833 par John Henry White à Halifax (Nouvelle-Écosse) et à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard).

La généreuse contribution des Amis de Bibliothèque et Archives Canada, un organisme sans but lucratif qui appuie BAC et ses activités, a rendu cette acquisition possible.

Pour en apprendre d’avantage, consultez notre site Web, ainsi que notre page Facebook.

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager précise que la bible a été acquise par BAC grâce à une donation des amis de BAC.

Jeux et jouets au Canada

Photographie d’une jeune fille assise sur un matelas, une poupée dans le bras.

La période de réjouissances que représente le temps des Fêtes est le moment idéal pour vous présenter la collection de photographies sur les jeux et jouets de Bibliothèque et Archives Canada.

Le jeu existe depuis la nuit des temps mais au Canada, c’est uniquement au XIXe siècle que le « jouet » prend véritablement son essor. C’est donc seulement durant l’époque victorienne que l’on considère que les enfants ont besoin de jeux et de divertissement, et que débute ainsi la production de masse de ceux-ci. Dans un premier temps, les jouets proviennent surtout de l’Angleterre, de l’Allemagne et des États-Unis, mais entre 1860 et 1915, quelque vingt entreprises canadiennes en fabriquent aussi. Ceux-ci sont faits de bois et représentent généralement des meubles miniatures, des véhicules ou des chevaux.

La Première Guerre mondiale a pour effet de ralentir la production européenne de jouets et de favoriser l’industrie canadienne. De nouveaux jouets sont produits, notamment les navires de guerre et les jeux de construction. Cette période marque aussi le début de l’utilisation d’une plus grande variété de matériaux; on trouve désormais des jouets en cuivre, en étain, en fer, en plomb et en caoutchouc. On voit aussi apparaître des poupées et des animaux en peluche, des petits soldats de plomb, des clairons et des trompettes, des balles de caoutchouc, des rondelles de hockey et même des toupies musicales.

Les années quarante voient l’apparition du plastique dans la fabrication des jouets. On trouve alors des hochets, des jouets de plage, des tracteurs, des camions et des jeux de construction fabriqués avec ce matériau, ainsi qu’une panoplie d’outils de toutes sortes. Les années subséquentes seront marquées par l’apparition des grandes multinationales de jouets qui viendront considérablement diversifier cette industrie.

Différents jeux d’extérieur sont aussi prisés, comme le croquet et le boulingrin. Les enfants aiment aussi pratiquer des jeux de force, de ficelle ou de hasard que nous vous présentons dans notre nouvel album Flickr.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Entrez dans la danse! – Les archives de la danse à BAC

Saviez-vous que Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède des fonds et des collections en lien avec la danse au Canada? On y retrouve des documents
fascinants sur supports multiples portant sur de nombreux aspects de cette composante majeure des arts de la scène.

BAC a notamment en sa possession des fonds illustrant la carrière de la fondatrice du Ballet national du Canada, Celia Franca et de quelques-unes de ses danseuses étoiles dont Veronica Tennant et Karen Kain.

D’autres fonds portent sur les réalisations de compagnies ou d’artistes dans le domaine de la danse contemporaine, dont le fonds le Groupe de la Place Royale, fondé de concert en 1966 par les chorégraphes et danseurs Jeanne Renaud et Peter Boneham. Il y a aussi le fonds Toronto Dance Theatre et celui de la Fondation de danse Margie Gillis, qui figurent parmi les institutions phares de la danse contemporaine au Canada.

La collection comporte également des archives d’écoles de danse et de pionniers de la danse au Canada, comme l’École de danse Lacasse-Morenoff, l’École Gina Vaubois, la Ottawa Ballet Company fondée par Nesta Toumine en 1947, et Alex Pereima, danseur de ballet et administrateur des arts.

En parallèle, il existe un certain nombre de fonds ayant trait aux institutions qui soutiennent les compagnies et les artisans de la danse au Canada, dont le Conseil des Arts du Canada, la Société du Centre national des arts, la Conférence canadienne des arts et l’Association Dance in Canada.

On peut trouver un grand nombre d’affiches et de photographies en lien avec la danse au moyen de notre outil de Recherche d’images de fonds d’archives en utilisant les mots‑clés « danse » ou « ballet ». Nous vous invitons également à consulter notre album Flickr.

N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous accessibles en ligne. Vous pouvez toutefois commander des documents d’archives au moyen de notre formulaire de Demande de retrait de documents en ligne. Consultez également notre article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

L’homme à l’origine de la Coupe Grey

Même si Albert Henry George Grey, 4e comte Grey, n’assistera pas au 100e match et à la fête de la Coupe Grey, il serait certainement fier de son héritage. Earl Grey, gouverneur général du Canada de 1904 à 1911, a commandé et donné le trophée qui perpétue sa mémoire.

Dans le but de faire la promotion de la culture et du sport canadiens, Lord Grey veut remettre son trophée aux champions du hockey amateur au Canada, mais il est devancé par Sir Hugh Andrew Montagu Allan. La Coupe Allan continue de remplir ce rôle de nos jours. Lord Grey reste déterminé à faire son nom dans le monde du sport canadien et il décide, en 1909, de donner la Coupe Grey pour récompenser chaque année l’équipe championne de football amateur.

Lord Grey vit seulement huit ans après avoir fait don de la Coupe. Il meurt à son domicile de Howick, en Angleterre, en 1917. Toutefois, sa contribution au football canadien est toujours bien vivante puisque la Ligue canadienne de football célèbre cette année le centenaire de la Coupe Grey. Le dimanche 25 novembre, des millions de Canadiens de partout au pays et autour du monde regarderont le match de championnat en direct de Toronto ou à la télévision.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreuses ressources documentaires sur l’histoire de la Coupe Grey. Pour en savoir davantage sur la vie
et sur les activités de Lord Grey, vous pouvez consulter le fonds Albert Henry George Grey, 4e comte Grey.

BAC est fier de présenter des images du premier match de la Coupe Grey de 1909 disputé entre deux équipes de Toronto, de la finale de 1931 et du légendaire « Mud Bowl » de 1950 sur sa chaîne YouTube.

Les collections de BAC regorgent d’images démontrant que la Coupe Grey s’est implantée dans divers aspects de la conscience collective des Canadiens allant
de la scène politique fédérale et provinciale aux relations matrimoniales.

N’oubliez pas de consulter l’album Flickr sur le football!

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Dans les coulisses de BAC : les services offerts au public à Ottawa

Photographie de rayons en couleur. Il y a une allée au centre et des rangées de rayons de chaque côté.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreux édifices partout au Canada. Nous vous avons présenté deux d’entre eux dans les articles Dans les coulisses de BAC : le Centre de préservation à Gatineau et Dans les coulisses de BAC : le Centre de préservation de pellicule de nitrate.

Un autre édifice de BAC, situé au 395, rue Wellington au centre‑ville d’Ottawa, est une destination prisée des chercheurs qui viennent régulièrement consulter les archives et les collections publiées. Des services de gestion des collections, de description et de catalogage, des services au public et des fonctions administratives y sont offerts. Les divers étages de l’édifice regorgent de rayons de documents publiés, mais seuls le hall principal et les deuxième, troisième et cinquième étages sont ouverts au public.

L’accès aux salles de recherche est réservé aux chercheurs inscrits. Les collections sont si vastes que ceux‑ci doivent demander les documents dont ils ont besoin avant leur visite pour donner le temps au personnel de BAC de trouver ces ressources*.

Vous demandez‑vous pourquoi les chercheurs ne peuvent pas parcourir eux‑mêmes les innombrables rayons de documents publiés? Cette précaution vise à assurer
la sécurité des chercheurs et des collections. De plus, le volume considérable de documents fait en sorte qu’il est pratiquement impossible de trouver ce que l’on cherche sans une bonne compréhension des collections et de la façon dont elles sont organisées.

L’édifice du 395, rue Wellington est situé près de la colline du Parlement et de la Cour suprême du Canada. Il a ouvert ses portes le 20 juin 1967 et sa construction a coûté environ 13 millions de dollars. Il comprend des revêtements de granit et de marbre ainsi qu’une série de piliers dorés dans le hall principal. On peut également y admirer une gamme d’œuvres d’art, comme une sculpture représentant le poète italien Dante Alighieri réalisée par Angelo Biancini et une statue de bronze sculptée par Henry Moore et intitulée « Three Way Piece-Points », qui se trouve près de l’escalier en marbre principal. Le gouvernement britannique a donné cette sculpture et 10 000 livres au peuple canadien pour souligner le centenaire du pays en 1967.

Les panneaux de verre gravé de l’artiste John Hutton sont visibles partout dans l’édifice. Ils représentent cinq thèmes : la parole écrite, la parole orale, de grands auteurs, Apollon et les muses et la naissance du Canada. Vous pouvez aussi les admirer sur notre page Facebook!

Une série de murales ornent les salles de recherche du deuxième étage. La fresque de Comfort comprend deux œuvres intitulées « Héritage » et « Legs ». Charles Fraser Comfort, ancien directeur du Musée des beaux‑arts du Canada, les a commandées il y a plus de 25 ans. La fresque de Pellan a été produite par l’artiste québécois Alfred Pellan en 1968. Chacun de ces tableaux abstraits représente un kaléidoscope de couleurs constituant une fresque. Le tableau « Les Alphabets » est affiché sur le mur ouest tandis que « La Connaissance » est exposé sur le mur est.

L’enregistrement sonore d’archives numériques de la CBC intitulée 1967: The National Library of Canada opens new HQ (en anglais seulement) raconte l’historique de cet édifice du gouvernement du Canada.

* Veuillez noter que nos services essentiels sont offerts de 9 h à 17 h du lundi au vendredi. Pour en savoir plus sur nos services, consultez l’article précédent : « 
Que pouvez‑vous faire au 395, rue Wellington avant votre rendez‑vous?
»

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

La Garde côtière canadienne célèbre ses 50 ans (Partie II)

Pour souligner les 50 ans de la Garde côtière canadienne (GCC), Bibliothèque et Archives Canada  (BAC) vous a invité, dans un précédent blogue, à découvrir quelques-uns de ses fonds d’archives contenant des photographies, des documents gouvernementaux et des documents politiques. Cette fois-ci, nous vous convions à consulter des fonds comprenant des caricatures, des documents audiovisuels et des
publications sur la GCC.

Caricatures

Documents audiovisuels

Beaucoup de films et d’interviews radiophoniques existent sur la Garde côtière canadienne. Il est impossible de les énumérer tous ici, mais en voici quelques-uns qui pourraient piquer votre curiosité.

Consultez notre ArchiviaNet pour d’autres documents audiovisuels.

Publications

La collection de publications de BAC est immense! Voici quelques livres sur la Garde côtière canadienne qui pourraient vous intéresser :

Pour accéder à d’autres publications, consultez AMICUS.

Si vous voulez faire une recherche sur place à BAC, n’oubliez pas de commander vos documents au moins cinq jours ouvrables avant votre visite. Commandez en
ligne au moyen de notre formulaire de demande de retrait de documents, ou par
téléphone au 613-996-5115 ou au 1-866-578-7777 (sans frais) en sélectionnant l’option 8 dans le menu automatisé.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Les références suivantes ont été suggérées sur l’histoire de la garde côtière canadienne : Usque ad mare : historique de la Garde côtière canadienne et des Services de la marine par Thomas E. Appleton (AMICUS 3169542) et The Canadian Coast Guard, 1962-2002 par Charles D. Maginley (AMICUS 28388186).
  • Un usager demande comment trouver des renseignements sur quelqu’un ayant servi sur les navires CGS N B Maclean et HMCS/CGS Acadia. BAC lui a suggéré d’utiliser le formulaire Posez-nous une question.

Les journaux intimes de la reine Victoria sont désormais accessibles au 395, rue Wellington à Ottawa.

À l’âge de treize ans, la reine Victoria est devenue une chroniqueuse prolifique quand sa mère lui donna un journal pour y relater un prochain voyage au Pays de Galles. Sa dernière inscription fut écrite plus de six décennies plus tard, le 13 janvier 1901, seulement neuf jours avant son décès.

Cette année, en l’honneur de l’anniversaire de naissance de la reine Victoria (le 24 mai 1819) et du jubilé de diamant de la reine Elizabeth II, les 141 volumes du journal intime de la reine Victoria (comportant 43 765 pages) ont été numérisés et sont accessibles grâce à un abonnement de courtoisie obtenu par Bibliothèque et Archives Canada (BAC) auprès du service interne de la maison royale et avec l’aide de ProQuest.

On peut lire sur le site Web du projet « qu’en plus de fournir des détails sur la vie quotidienne et familiale, les journaux portent un regard sur les affaires de l’État, décrivent des  rencontres avec des hommes d’État et d’autres personnalités éminentes, et ils commentent la littérature de l’époque. Ils sont une source première
précieuse pour les spécialistes de l’histoire sociale et politique britannique du XIXe siècle ainsi que pour les chercheurs qui s’intéressent aux questions de genre et aux écrits autobiographiques. » 
[Traduction libre]

Non seulement les journaux intimes ont-ils été numérisés, mais ils ont été transcrits (et continueront de l’être) pour permettre la recherche à l’aide de  mots-clés. En fait, la reine, en tant que chef d’État du Canada, ne nous a pas oubliés. Présentement, une recherche à l’aide du mot-clé « canad* » (sans  les guillemets) donne quelque 150 résultats remontant jusqu’en 1839!

À mesure que se poursuit le projet et que d’autres années sont transcrites, cette ressource prend de plus en plus d’importance.

Pour avoir accès aux journaux, utilisez n’importe lequel des postes de travail publics situés au 395, rue Wellington à Ottawa ou notre connexion Wi-Fi et rendez vous sur le site Web Queen Victoria’s Journals [http://www.queenvictoriasjournals.org/%5D. Vous pouvez naviguer dans les journaux par date ou chercher par mots-clés. Veuillez noter que ce site Web est disponible uniquement en anglais.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!