Saviez-vous que nos documents ne sont pas tous accessibles en ligne?

À une époque où de plus en plus d’information est offerte sur lnternet, il est facile de présumer que si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez en ligne, cette information n’existe probablement pas. Mais il est possible que ce ne soit pas toujours le cas. Par exemple, à Bibliothèque et Archives Canada (BAC), nous possédons une vaste collection de documents historiques. Pourtant, la plus grande partie de cette collection est antérieure à l’ère numérique, ce qui signifie qu’elle n’existe tout simplement pas en format numérique.

Cela signifie également que les documents de BAC ne sont pas tous répertoriés ou repérables en ligne et qu’il est possible que vous ne trouviez pas un document décrit dans nos outils en ligne même si nous le possédons.

Donc, si après avoir commencé votre recherche en utilisant nos outils majeurs en ligne vous ne pouvez pas trouver le document que vous cherchez, mais que vous soupçonnez qu’il fait partie de la collection de BAC, n’hésitez pas à nous poser une question à ce sujet. Nos archivistes et nos bibliothécaires de référence chevronnés peuvent vous aider à trouver les outils et les ressources qui vous guideront dans votre recherche.

Visitez régulièrement pour consulter notre prochain billet qui traitera de la recherche préliminaire et de la préparation de votre rendez-vous avec un spécialiste des services de référence.

Le bouton d’achat du receveur général (BARG) : de quoi s’agit-il et comment fonctionne-t-il?

Les clients de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) peuvent utiliser leurs cartes de crédit ou de débit pour faire l’achat de copies numériques de documents textuels* à l’aide du bouton d’achat du receveur général (BARG). Le BARG est un service sécuritaire qui permet aux clients et aux entreprises d’effectuer des paiements pratiques, fiables et sécurisés lors de leurs interactions en ligne avec le gouvernement fédéral.

Le BARG est beaucoup plus sécuritaire que les autres modes de paiement, par exemple les paiements postaux, la télécopie de numéros de cartes de crédit ou encore les transactions par téléphone, étant donné que vos renseignements personnels sont protégés tout au long du processus de paiement. Lorsque vous utilisez le BARG, votre numéro de carte est immédiatement chiffré, puis stocké dans un espace sécurisé; il ne peut donc plus être extrait en format non chiffré.

Lorsque vous commanderez des copies et des reproductions auprès de BAC, un lien vers le BARG sera envoyé à l’adresse courriel que vous nous avez fournie. Ce lien vous sera transmis dès que BAC aura terminé le traitement de votre commande. Vous pourrez alors payer le receveur général par carte de crédit ou de débit.

Le Secrétariat du Conseil du Trésor et le Commissariat à la protection de la vie privée ont examiné les caractéristiques de sécurité du BARG. Ils ont publié les résultats de leurs recherches dans un rapport intitulé « Bouton d’achat du Receveur général – Évaluation des facteurs relatifs à la vie privée », lequel conclut que les préoccupations quant à la protection de la vie privée et à la sécurité sont faibles étant donné que le BARG y répond adéquatement.

* Veuillez noter que ce seront toujours nos fournisseurs externes qui communiqueront avec les clients en ce qui concerne le paiement des reproductions photographiques, des vidéos, des enregistrements sonores ou des microfilms. Les listes de prix et les normes de service de BAC sont disponibles en ligne.

Comment récupérer un journal canadien lors d’une visite sur place dans les locaux de BAC au 395 rue Wellington à Ottawa

Grâce à notre article intitulé « Comment trouver un journal canadien sur microfilm », vous connaissez peut-être maintenant la façon d’avoir accès facilement à notre Liste géographique et la façon de lire une entrée de journal. Mais de quelle façon pouvez-vous avoir accès à ces journaux lorsque vous êtes sur place, dans nos locaux du 395 rue Wellington à Ottawa?

Vous pouvez avoir accès à certains de nos journaux sur microfilm à la disposition des utilisateurs dans la section libre-service, au troisième étage, mais vous devez faire une demande pour la plupart d’entre eux par l’entremise d’AMICUS, notre catalogue des bibliothèques. Lorsque vous avez trouvé votre numéro AMICUS, vous pouvez faire une demande de récupération de document dans AMICUS en suivant les étapes indiquées ci-dessous :

Pour avoir accès au catalogue AMICUS, rendez-vous à l’un de nos postes de travail informatisés et ouvrez le navigateur Internet. Vous pouvez avoir accès au catalogue en sélectionnant le lien « Catalogue des bibliothèques – Catalogue public en ligne AMICUS » dans la page d’accueil du poste de travail.

Utilisez le numéro AMICUS pour obtenir le document que vous cherchez en sélectionnant l’option « Numéro AMICUS » dans le menu déroulant.

Rappelez-vous :
Les documents d’AMICUS n’ont pas tous été mis à jour pour indiquer toutes les dates des journaux disponibles. Si la date que vous cherchez n’est pas affichée dans le dossier d’AMICUS, ne vous inquiétez pas! Vous pouvez faire confiance aux dates indiquées dans la Liste géographique même si vous ne les voyez pas dans le dossier d’AMICUS.

Lorsque vous avez trouvé le document que vous cherchez dans la période que vous avez indiquée, appuyez sur le bouton « Récupérer ». Entrez la date dans le premier espace fourni et n’oubliez pas d’entrer le numéro du code à barres de votre carte d’utilisateur.

Il vous faudra compter deux ou trois heures pour le traitement de votre demande de récupération de document. Vous pouvez ensuite récupérer vos bobines de microfilms dans la salle de consultation du troisième étage. Assurez-vous de les chercher sous la première lettre de votre nom de famille. Vous trouverez des microlecteurs dans cette même salle. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la façon d’utiliser ces microlecteurs, consultez notre article intitulé « Conseils sur l’utilisation des microlecteurs ».

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Conseils sur la recherche de documents d’archives concernant des entreprises

Vous avez trouvé un vieux certificat d’actions et vous vous demandez si l’entreprise existe encore?

Le livre FP Survey, Predecessor & Defunct [en anglais seulement] constitue un excellent point de départ. Il fournit des renseignements sur les entreprises qui ont changé leur situation ou qui ont cessé d’exister. Il est également utile pour connaître la date de la constitution de l’entreprise en personne morale, le territoire de compétence dans lequel la personne morale a été constituée (fédéral ou provincial) et la situation de celle ci (p. ex. si elle est dissoute).

Le certificat d’actions indique souvent si l’entreprise a été constituée en personne morale sous le régime de la loi fédérale ou provinciale.

Si l’entreprise en question a été constituée en personne morale sous le régime de la loi fédérale, vous pouvez utiliser la fonction Recherche de fonds d’archives de Bibliothèque et Archives Canada pour chercher des dossiers à son sujet dans la Direction des corporations (RG95). Vous y trouverez des dossiers sur les entreprises qui ont été constituées en personne morale, fusionnées ou dissoutes entre 1867 et 1973. Il est possible de commander des copies de ces dossiers, mais il faut savoir que certains d’entre eux sont volumineux.

Vous pouvez également chercher des renseignements plus récents dans la base de données Corporations Canada d’Industrie Canada. Pour les entreprises constituées en personne morale selon la loi d’une province, Industrie Canada offre une liste d’autorités provinciales très pratique. Certaines provinces offrent gratuitement (d’autres imposent des frais) des bases de données permettant de connaître la situation d’une entreprise.

Si votre certificat a été produit par une entreprise minière ou pétrolière, vous pouvez chercher les documents suivants (disponibles en anglais seulement) à votre bibliothèque locale :

• Canadian Mines Register of Dormant and Defunct Companies. Compilé, imprimé et publié par Northern Miner Press Limited. Toronto : Northern Miner Press, 1960. 419 p. AMICUS No 1715558.
• Canadian Mines Register of Dormant and Defunct Companies. Supplément compilé, imprimé et publié par Northern Miner Press Limited. Toronto : Northern Miner Press, 1966 . ISSN 0068 9300. AMICUS No 13231254.
• Canadian Mines Handbook. Toronto : Northern Miner Press. Cartes. 19 cm. ISSN 0068 9289. AMICUS No 89851.
• The Financial Post Survey of Mines. Toronto : Maclean Hunter. ISSN 0071 5085. AMICUS No 104992.
• The Financial Post Survey of Oils. Toronto : Maclean Hunter. ISSN 0071 5093. AMICUS No 34629.
• FP Survey, Mines & Energy. Toronto : Financial Post. ISSN 1486 4266. AMICUS No 18927856.

Bonne chance dans vos recherches!

Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie II

Dans notre précédent article Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie I, nous décrivions le scénario idéal pour trouver des photos qui ne sont pas encore en ligne. Mais qu’arrive-t-il lorsque les choses ne se passent pas aussi bien?

Que dois-je faire si je trouve des documents qui ne sont pas tout à fait ce que je recherche?

Si les documents que vous avez repérés ne correspondent pas exactement à ce que vous cherchez, ne désespérez pas. Il est bien possible que nous possédions les photos que vous désirez, mais qu’elles n’aient pas encore été décrites. Les pièces déjà décrites vous donnent quand même une bonne indication de l’endroit où pourraient se trouver ces photos qui n’ont pas encore été décrites.

D’abord, notez bien le titre du fonds, de la collection ou de l’acquisition où se trouve chaque pièce et consultez le champ « Étendue ». Combien de photos y a-t-il dans cette collection? Elle contient peut-être d’autres images relatives à votre sujet.

La photo est-elle associée à :

– un numéro de pièce?
– un photographe en particulier?
– certains mots-clés?

Utilisez des variantes de ces mots-clés, le numéro de la pièce et le nom du photographe pour effectuer de nouvelles recherches en ligne dans Recherche de fonds d’archives. Si vous n’obtenez aucun résultat, essayez l’instrument de recherche en ligne ou sur support papier, associé à chaque pièce. Consultez l’article Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie I, pour des conseils sur l’utilisation de l’instrument de recherche.

Que dois-je faire si l’instrument de recherche n’est pas en ligne, mais existe seulement sur support papier?

Si vous trouvez un fonds, une collection ou une acquisition qui semble pertinent à votre recherche, mais qui n’est pas décrit dans un instrument de recherche électronique, vérifiez s’il en existe un sur support papier. Le cas échéant, vous pourrez le consulter sur place au 395, rue Wellington, à Ottawa. S’il n’y a aucun instrument de recherche sur papier, il vous faudra fouiller dans les boîtes de documents de la collection. Si vous êtes dans l’impossibilité de vous rendre à Ottawa, vous pouvez communiquer avec notre personnel de référence, ou embaucher un chercheur indépendant.

Avec au-delà de 25 millions d’images, il y a de bonnes chances que nous possédions LA photo idéale. Il ne vous reste plus qu’à la trouver!

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Vos ancêtres viennent-ils de la Chine?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre chinois, et quand il ou elle a quitté la Chine et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines chinoises?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer vos recherches. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Chinois. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives de notre collection, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes. De plus, cette page contient un lien à la base de données Immigrants de la Chine qui donne accès à plus de 98 000 références à des immigrants venus de la Chine et arrivés au Canada.

Si votre ancêtre est arrivé au Canada entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Vos ancêtres viennent-ils de l’Écosse?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre écossais, et quand il ou elle a quitté l’Écosse et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux d’en savoir plus sur vos origines écossaises?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Écossais.
Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et d’autres organisations.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a posé une question sur comment imprimer une page d’une liste de passagers dont l’écriture est très petite et pâle. De plus, cette page est manquante sur le site d’Ancestry.ca. Y a-t-il moyen d’obtenir une copie de plus grande résolution. BAC l’a invité à communiquer directement avec les services de généalogie pour de l’aide puisqu’il est possible de faire parvenir de meilleures copies.

Bibliothèque et Archives Canada fait l’acquisition de la première Bible imprimée au Canada

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède maintenant la première version complète et autorisée sous forme imprimée de la Bible au Canada publiée en 1832 ou 1833 par John Henry White à Halifax (Nouvelle-Écosse) et à Charlottetown (Île-du-Prince-Édouard).

La généreuse contribution des Amis de Bibliothèque et Archives Canada, un organisme sans but lucratif qui appuie BAC et ses activités, a rendu cette acquisition possible.

Pour en apprendre d’avantage, consultez notre site Web, ainsi que notre page Facebook.

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager précise que la bible a été acquise par BAC grâce à une donation des amis de BAC.

Jeux et jouets au Canada

Photographie d’une jeune fille assise sur un matelas, une poupée dans le bras.

La période de réjouissances que représente le temps des Fêtes est le moment idéal pour vous présenter la collection de photographies sur les jeux et jouets de Bibliothèque et Archives Canada.

Le jeu existe depuis la nuit des temps mais au Canada, c’est uniquement au XIXe siècle que le « jouet » prend véritablement son essor. C’est donc seulement durant l’époque victorienne que l’on considère que les enfants ont besoin de jeux et de divertissement, et que débute ainsi la production de masse de ceux-ci. Dans un premier temps, les jouets proviennent surtout de l’Angleterre, de l’Allemagne et des États-Unis, mais entre 1860 et 1915, quelque vingt entreprises canadiennes en fabriquent aussi. Ceux-ci sont faits de bois et représentent généralement des meubles miniatures, des véhicules ou des chevaux.

La Première Guerre mondiale a pour effet de ralentir la production européenne de jouets et de favoriser l’industrie canadienne. De nouveaux jouets sont produits, notamment les navires de guerre et les jeux de construction. Cette période marque aussi le début de l’utilisation d’une plus grande variété de matériaux; on trouve désormais des jouets en cuivre, en étain, en fer, en plomb et en caoutchouc. On voit aussi apparaître des poupées et des animaux en peluche, des petits soldats de plomb, des clairons et des trompettes, des balles de caoutchouc, des rondelles de hockey et même des toupies musicales.

Les années quarante voient l’apparition du plastique dans la fabrication des jouets. On trouve alors des hochets, des jouets de plage, des tracteurs, des camions et des jeux de construction fabriqués avec ce matériau, ainsi qu’une panoplie d’outils de toutes sortes. Les années subséquentes seront marquées par l’apparition des grandes multinationales de jouets qui viendront considérablement diversifier cette industrie.

Différents jeux d’extérieur sont aussi prisés, comme le croquet et le boulingrin. Les enfants aiment aussi pratiquer des jeux de force, de ficelle ou de hasard que nous vous présentons dans notre nouvel album Flickr.

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Entrez dans la danse! – Les archives de la danse à BAC

Saviez-vous que Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède des fonds et des collections en lien avec la danse au Canada? On y retrouve des documents
fascinants sur supports multiples portant sur de nombreux aspects de cette composante majeure des arts de la scène.

BAC a notamment en sa possession des fonds illustrant la carrière de la fondatrice du Ballet national du Canada, Celia Franca et de quelques-unes de ses danseuses étoiles dont Veronica Tennant et Karen Kain.

D’autres fonds portent sur les réalisations de compagnies ou d’artistes dans le domaine de la danse contemporaine, dont le fonds le Groupe de la Place Royale, fondé de concert en 1966 par les chorégraphes et danseurs Jeanne Renaud et Peter Boneham. Il y a aussi le fonds Toronto Dance Theatre et celui de la Fondation de danse Margie Gillis, qui figurent parmi les institutions phares de la danse contemporaine au Canada.

La collection comporte également des archives d’écoles de danse et de pionniers de la danse au Canada, comme l’École de danse Lacasse-Morenoff, l’École Gina Vaubois, la Ottawa Ballet Company fondée par Nesta Toumine en 1947, et Alex Pereima, danseur de ballet et administrateur des arts.

En parallèle, il existe un certain nombre de fonds ayant trait aux institutions qui soutiennent les compagnies et les artisans de la danse au Canada, dont le Conseil des Arts du Canada, la Société du Centre national des arts, la Conférence canadienne des arts et l’Association Dance in Canada.

On peut trouver un grand nombre d’affiches et de photographies en lien avec la danse au moyen de notre outil de Recherche d’images de fonds d’archives en utilisant les mots‑clés « danse » ou « ballet ». Nous vous invitons également à consulter notre album Flickr.

N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous accessibles en ligne. Vous pouvez toutefois commander des documents d’archives au moyen de notre formulaire de Demande de retrait de documents en ligne. Consultez également notre article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!