La fondation du Nouveau-Brunswick

Par Valerie Casbourn

Le 18 juin 1784, les autorités britanniques ordonnent que la colonie de la Nouvelle-Écosse soit divisée en deux. Après la Révolution américaine, qui avait pris fin l’année précédente, quelque 30 000 Loyalistes (colons américains demeurés fidèles à la Couronne britannique) avaient fui vers le nord pour échapper aux persécutions dont ils étaient victimes aux États-Unis, près de la moitié d’entre eux s’établissant au nord et à l’ouest de la baie de Fundy. C’est cet afflux massif de colons qui motive la Grande-Bretagne à créer une nouvelle colonie, le Nouveau-Brunswick.

Impression d’une carte de la Nouvelle-Écosse colorée à la main et datant de 1781. On y voit le golfe du Saint-Laurent et la région qu’occupent actuellement la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick, l’Île-du-Prince-Édouard, la Gaspésie et la partie sud-ouest de Terre-Neuve-et-Labrador.

Nouvelle carte de la Nouvelle-Écosse, en Amérique du Nord, exacte d’après les dernières observations (1781) [e007913197-v8].

Évolution de la population : arrivée des Loyalistes

Le Nouveau-Brunswick est sis sur le territoire traditionnel non cédé des Wolastoqiyik (Malécites), des Mi’kmaq et de la Première Nation Passamaquoddy. Avant l’arrivée des Loyalistes, la région était habitée par environ 5 000 personnes, dont des Autochtones, des Acadiens et une poignée de colons venus des États-Unis et de la Grande-Bretagne.

En 1783­1784, après la Révolution américaine, environ 14 000 Loyalistes – soit des réfugiés américains, britanniques ou autres, des réfugiés loyalistes de race noire et des personnes ayant toujours le statut d’esclave (parfois désignées comme « servants » dans les documents d’archives) – viennent s’établir dans la région. Certains sont des civils, d’autres ont combattu durant la guerre dans les forces britanniques, soit dans l’un des régiments loyalistes (on les appelait souvent les « Provinciaux »), soit dans l’armée régulière.

Or, les autorités britanniques avaient promis de concéder des terres aux Loyalistes et aux anciens combattants. C’est ainsi que les Britanniques prospectent la région à la recherche de terrains convenables et que des groupes de Loyalistes partent vers le nord en reconnaissance. À leur arrivée, ces derniers s’approprient les terres pour s’installer et établir des fermes, en particulier à Saint John et dans la vallée de la rivière Saint-Jean.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreux documents d’archives sur l’arrivée des Loyalistes. On peut chercher les noms des Loyalistes dans ses quatre bases de données. Le fonds Ward Chipman (père et fils) [MG23-D1], en particulier, est intéressant du point de vue de l’histoire du Nouveau-Brunswick. Bon nombre des archives de ce fonds sont accessibles sous forme de microfilms numériques sur la page de la collection Héritage de Canadiana.

Le Nouveau-Brunswick : une nouvelle province

D’influents groupes de Loyalistes qui étaient établis dans la vallée de la rivière Saint-Jean et qui ne voulaient pas être gouvernés depuis la lointaine ville d’Halifax ont demandé à ce que la colonie de la Nouvelle-Écosse soit divisée. Cette demande, qui avait été formulée avant même que certains immigrants n’aient quitté les États-Unis, s’est faite de plus en plus insistante. Les Loyalistes ont obtenu des appuis envers leur cause à Londres, en Angleterre : c’est ainsi que le Nouveau-Brunswick a été créé le 18 juin 1784.

Image noir et blanc de la première des deux pages d’une lettre de remerciements adressée à Edward Winslow, et écrite par des représentants des Loyalistes de la rivière Saint-Jean le 19 juin 1784.

Première de deux pages d’une lettre de remerciements adressée à Edward Winslow, et écrite par des représentants des Loyalistes de la rivière Saint-Jean le 19 juin 1784 (MG23-D1 volume 11, page 524, bobine de microfilm C-13151).

Image noir et blanc de la deuxième page d’une lettre de remerciements de deux pages adressée à Edward Winslow, et écrite par des représentants des Loyalistes de la rivière Saint-Jean le 19 juin 1954.

Deuxième page d’une lettre de remerciements de deux pages adressée à Edward Winslow, et écrite par des représentants des Loyalistes de la rivière Saint-Jean le 19 juin 1784 (MG23-D1, volume 11, page 525, bobine de microfilm C-13151).

BAC possède des copies de la correspondance du British Colonial Office sur la Nouvelle-Écosse, le Nouveau-Brunswick et l’arrivée des Loyalistes. Les documents de l’année 1783-1784 qui font partie de la série « CO 217. Nouvelle-Écosse et Cap-Breton, correspondance originale » (MG11-CO217NovaScotiaA) revêtent une importance particulière. Il est question de cette correspondance dans le Report on Canadian Archives de 1894, et on trouve sur le site Web du projet Héritage de Canadiana des transcriptions sur des bobines de microfilm numérisées.

Les nombreux Loyalistes venus s’établir au Nouveau-Brunswick ont empiété sur le territoire traditionnel des Wolastoqiyik (Malécites), des Mi’kmaqs et des Passamaquoddy. Ces Premières Nations se sont vues confisquer une bonne partie de leur terres, essentielles à leur mode de vie traditionnel, quand elles ont été déplacées à cause de la croissance rapide de la colonie.

En savoir plus

Servez-vous de l’outil Recherche dans la collection de BAC pour découvrir d’autres documents, cartes et images du Nouveau-Brunswick. Les Archives provinciales du Nouveau-Brunswick renferment aussi de nombreuses ressources, dont des documents de concession de terres de la province.

L’arrivée des Loyalistes en 1783 a eu des répercussions profondes sur le territoire et les peuples des Maritimes, au-delà de la création du Nouveau-Brunswick l’année suivante. Au fil du temps, la population s’est installée et a érigé des fermes et des entreprises de pêche, de bois d’œuvre et de construction navale dans la province.

Impression couleur d’une gravure qui représente la ville de Saint John, au Nouveau-Brunswick, avec des voiliers dans le port et quelques personnes au premier plan.

La ville de Saint John a été fondée en 1785. « Vue de la ville de Saint John, au Nouveau-Brunswick. » Aucune date, collection Peter Winkworth de Canadiana (e002291761).

Autres ressources 

Autres billets de blogue

Images du Nouveau-Brunswick maintenant sur Flickr

Avez-vous des ancêtres de race noire?

Les Loyalistes de l’Empire-Uni – Découvrons leurs dossiers


Valerie Casbourn est une archiviste des Services régionaux de Bibliothèque et Archives Canada basée à Halifax.

 

Lancement de la base de données « Immigrants pour le Canada, Porteurs et Domestiques, 1899-1949 »

Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle base de données en ligne : Immigrants pour le Canada, Porteurs et Domestiques, 1899-1949.

Les chercheurs auront maintenant accès à des données sur plus de 8 600 individus arrivés au Canada en tant que porteurs ou domestiques entre 1899 et 1949. Les noms sont tirés des listes contenues dans les dossiers du Service central de la Direction de l’immigration (RG 76 B1a) et d’autres dossiers conservés à Bibliothèque et Archives Canada.

Commencez vos recherches sur les porteurs et domestiques maintenant!

Des images sur l’immigration maintenant sur Flickr

Le Canada se distingue de la plupart des autres pays par la diversité de sa population. Notre mosaïque culturelle, ethnique et linguistique se reflète dans le patrimoine varié de Bibliothèque et Archives Canada associé aux divers groupes ethnoculturels. March 26, 2015

Lancement d’une nouvelle version de la base de données Immigrants de la Chine

Mai est le Mois du patrimoine asiatique au Canada durant lequel nous reconnaissons la longue et riche histoire des Canadiens d’origine asiatique ainsi que leurs contributions au Canada. Le Mois du patrimoine asiatique donne aussi aux Canadiens de tout le pays l’occasion de réfléchir aux contributions des Canadiens d’origine asiatique à la croissance et à la prospérité du Canada ainsi que de célébrer leur apport.

Pour souligner la culture asiatique, Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer l’ajout de références dans sa base de données Immigrants de la Chine. On y retrouve maintenant des références aux certificats C.I.9 délivrés aux personnes d’origine chinoise nées au Canada et désirant quitter le Canada pour une période de temps limitée sans perdre leur statut au Canada. Les documents originaux fournissent des renseignements tels que le nom de la personne, son âge, son lieu de naissance et une photographie ainsi que le port, la date d’embarquement et le nom du navire.

Nouveaux instruments de recherche disponibles en ligne

Bibliothèque et Archives Canada a mis en œuvre un projet de numérisation et de transcription de plusieurs instruments de recherche importants. La diffusion en ligne de ces instruments permettra aux utilisateurs de repérer les documents beaucoup plus facilement. Nous ajouterons d’autres instruments de recherche au cours de l’année; à ce jour, les instruments de recherche suivants ont été transcrits :

Instrument de recherche 15-25 : Certificats d’argent des sociétés de colonisation
Après que la Compagnie de la Baie d’Hudson ait transféré la Terre de Rupert et les Territoires du Nord-Ouest au Dominion du Canada, quelques entreprises privées ont été autorisées à acheter des terres afin de les revendre dans le cadre de projets d’établissement parrainés.

Instrument de recherche 15-33 : Mandats des terres des primes militaires, rébellion de Riel
Les officiers et les soldats qui ont servi au Manitoba durant la rébellion menée par Louis Riel se sont vu offrir des concessions de terre gratuites dans les territoires du Nord-Ouest nouvellement ouverts à la colonisation. Au lieu d’une concession de terre, les militaires pouvaient recevoir un certificat d’argent de même valeur.

Instrument de recherche 9-8 : Documents pré-confédération du ministère de la Milice et de la Défense – Bureau de l’adjudant général, correspondance du Canada-Uni
Lettres reçues au Bureau de l’adjudant général du Haut-Canada. La correspondance traite de la nomination, de l’avancement et de la retraite des officiers, ainsi que de l’organisation des unités.

Instrument de recherche 9-4 : Ministère de la Milice et de la Défense – Bureau de l’adjudant général, correspondance du Canada-Uni
Lettres reçues par les adjudants généraux adjoints du Canada-Ouest, du Canada-Est et du Canada-Uni, entre 1846 et 1869. Ces lettres concernent la milice active et la milice sédentaire. Certaines lettres ont été reçues par Sir Allan MacNab, premier ministre de la Province du Canada de 1854 à 1856.

Comment trouver les références

  1. Allez à l’écran Recherche de fonds d’archives ̶ Recherche avancée.
  2. Dans le menu déroulant, sélectionnez « No d’instr. de recherche » et dans la case, inscrivez 15-24.
  3. À la ligne suivante, sélectionnez « Tout mot-clé » et inscrivez un nom de famille, un nom de lieu ou un sujet.
  4. Cliquez sur le bouton « Soumettre ».

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Les Loyalistes de l’Empire-Uni – Découvrons leurs dossiers

Le terme « Loyalistes de l’Empire-Uni » désigne les colons américains qui sont demeurés loyaux envers la Couronne britannique durant la Révolution américaine, dont un grand nombre ont porté les armes du côté britannique durant le conflit. Ils ont fui les États-Unis et se sont établis dans les régions qui sont devenues les provinces de la Nouvelle‑Écosse, du Nouveau‑Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard, de Québec et de l’Ontario. Tous les dépôts d’archives de ces provinces conservent des dossiers relatifs aux Loyalistes, et certains sont accessibles en ligne.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) détient les dossiers suivants :

Loyalistes dans les Maritimes — Ward Chipman Muster Master’s Office, 1777‒1785
Ces références comprennent des documents commerciaux ainsi que des documents relatifs aux Loyalistes et aux commissions chargées de régler le différend territorial.

Documents sur les terres
Bon nombre de Loyalistes et de leurs descendants ont présenté des demandes de terres en échange d’un service militaire rendu durant la guerre ou en guise de compensation pour des terres perdues durant la Révolution américaine. On peut chercher de l’information sur les demandes de terres et les références concernant des individus dans les bases de données traitant des sujets suivants :

Fonds Frederick Haldimand
Le fonds renferme des listes de ravitaillement et des rôles d’appel concernant surtout des Loyalistes et des soldats démobilisés et leur famille habitant la province de Québec. Il comprend un index nominatif.

Réfugiés loyalistes de race noire, 1782-1807 ‒ Port Roseway Associates
Beaucoup de loyalistes de race noire en service ont été touchés par l’évacuation de l’État de New York, ce qui a entraîné leur migration vers Port Roseway, renommé Shelburne, en Nouvelle Écosse.

Documents du quartier général britannique
Les documents que l’on désigne comme les dossiers de Carleton ou les manuscrits américains renferment des listes de réfugiés de l’État de New York, des listes de personnes qui évacuèrent l’État de New York, des listes de réfugiés du Massachusetts et de Rhode Island qui ont migré à partir du port de New York et de nombreuses mentions de Port Roseway, en Nouvelle Écosse.

Série sur l’armée et la marine britanniques
Ces documents couvrent la période allant de la Révolution américaine jusqu’au milieu des années 1800. L’index par nom et par sujet fournit une brève description du document, la date, le numéro de volume de la série C et un numéro de page.

À découvrir :

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un client nous informe qu’il rencontre des problèmes d’affichage avec certains fureteurs mais que l’apparence et la structure du blog est superbe.

Vos ancêtres viennent-ils de la Finlande?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre finlandais, et quand il a quitté l’a Finlande et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines finlandaises?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Finlandais. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Dossiers d’immigration et de citoyenneté à BAC : Votre ancêtre est-il arrivé au Canada avant 1865?

Premier d’une série d’articles décrivant les documents sur l’immigration et la citoyenneté, cet article donne un aperçu de ce que l’on peut découvrir sur les immigrants arrivés au Canada avant la Confédération. Très peu de documents datant d’avant 1865 existent toujours. La plupart des archives qui restent proviennent de diverses sources et ont été indexées par nom dans les bases de données.

Voici les principales ressources à consulter* :

La base de données Immigrants pour le Canada a été compilée notamment à partir de dossiers d’immigration, de registres fonciers et de fonds privés, comme le fonds Peter Robinson. Cette base de données donne accès à plus de 28 000 références aux documents conservés à Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

La base de données Montreal Emigrant Society Passage Book (1832) donne accès à 1 945 références et documents numérisés au sujet de personnes ayant reçu l’aide de la Montreal Emigrant Society en 1832.

La base de données Immigrants à la Grosse-Île (1832-1937) est le fruit d’un accord entre Parcs Canada et BAC. Elle contient plus de 33 000 dossiers s’échelonnant sur une période de 100 ans. Les références qui s’y trouvent font état de divers faits vécus par les immigrants à leur arrivée à Québec et de leur séjour à la station de quarantaine de la Grosse-Île.

Les Registres de naturalisation du Haut-Canada et du Canada Ouest (1828-1850) contiennent le nom de 2 967 personnes qui ont obtenu leur naturalisation dans ce qui est devenu la province de l’Ontario, de 1828 à 1850. Les 188 registres ont été numérisés et peuvent maintenant être consultés à partir de cette base de données.

La base de données Documents de l’enregistrement de la citoyenneté de la Cour de circuit de Montréal (1851-1945) donne accès à plus de 8 000 références contenues dans les documents de l’enregistrement de la citoyenneté de la Cour de circuit de Montréal. Les dossiers ont été numérisés et associés aux références contenues dans la base de données.

Si vous pensez que certains de vos ancêtres sont venus de France au XVIIIe siècle, sachez que BAC détient un petit nombre d’états nominatifs de soldats ayant servi pendant le Régime français (1717-1786).

À venir!

Voici quelques articles de la série qui paraîtront prochainement :

  • Comment confirmer la présence de votre ancêtre au Canada avant 1865
  • Sources de renseignements sur l’immigration à partir de 1865 (principalement dans les bases de données)
  • Arrivées au Canada par la frontière des États-Unis

*Remarque : N’oubliez pas que la meilleure façon de savoir comment les documents sont classés dans une base de données, c’est de se rendre à la page d’aide à la recherche de cette base.

Timothy Eaton

Célébrée à travers le monde, la Saint-Patrick est la journée idéale pour souligner l’histoire des Canadiens d’origine irlandaise. Profitons donc de l’occasion pour en apprendre davantage sur Timothy Eaton, le célèbre fondateur de la chaine de magasins Eaton. Né à Ballymena, dans le comté d’Antrim en Irlande du Nord, Timothy Eaton s’installe au Canada avec sa famille vers 1854. Voici comment le retrouver dans les différentes ressources de Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Le Dictionnaire biographique du Canada en ligne fournit une biographie intéressante sur Timothy Eaton. On y retrouve plusieurs détails généalogiques tels que ses dates de naissance, de mariage et de décès, ainsi que les noms de ses parents.

Comme peu de listes datant d’avant 1865 ont été conservées, il est important de noter qu’il est malheureusement impossible de retracer le nom de Timothy Eaton sur une liste de passagers.

Les différentes bases de données de BAC, notamment celles des recensements, sont d’excellentes sources de renseignements. Par exemple, selon le recensement de 1871, Timothy Eaton était un marchand habitant Toronto West avec son épouse Margaret et leurs trois enfants Edward, Josina et Margaret.

BAC possède également une importante collection d’annuaires de villes et de comtés. Ils comprennent généralement une liste alphabétique des résidents adultes avec leur occupation et leur adresse, une liste des commerces, des églises, des écoles, des organismes sociaux, des services municipaux, etc. Une recherche dans les annuaires de ville de Toronto pour l’année 1907 indique que Timothy Eaton, président d’Eaton Co. Limited, habite au 182, avenue Lowther, et que son magasin, The T. Eaton Co. Limited, est situé au 190-214, rue Yonge.

Veuillez noter que plusieurs catalogues Eaton ont été numérisés et sont offerts en ligne. Pour de plus amples renseignements sur le sujet, consultez notre billet Des outils de recherche pour « voyager dans le temps » : à la découverte des catalogues de vente par correspondance du Canada.

Pour vous aider dans vos recherches concernant vos ancêtres irlandais, n’oubliez pas non plus de consulter le billet Vos ancêtres viennent-ils d’Irlande?, sans oublier d’écouter notre baladodiffusion Le trèfle et la fleur de lys, portant sur l’immigration massive des Irlandais au Québec dans les années 1800.

Joyeuse Saint-Patrick!

Vos ancêtres viennent-ils de la Chine?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre chinois, et quand il ou elle a quitté la Chine et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines chinoises?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer vos recherches. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Chinois. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives de notre collection, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes. De plus, cette page contient un lien à la base de données Immigrants de la Chine qui donne accès à plus de 98 000 références à des immigrants venus de la Chine et arrivés au Canada.

Si votre ancêtre est arrivé au Canada entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!