Vos ancêtres viennent-ils de l’Allemagne ?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre allemand, et quand il a quitté l’Allemagne et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines Allemandes ?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Allemands. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a posé une question au sujet de son ancêtre venu d’Irlande en 1885. BAC lui a suggéré de lire l’article « Vos ancêtres viennent-ils d’Irlande? » et certaines pages du site web de BAC sur la généalogie.

Célébrez le 80e anniversaire de naissance de Glenn Gould (1932-1982)

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) célèbre, aujourd’hui, la vie et la carrière d’une icône de la musique au Canada : Glenn Gould.

Né à Toronto, en Ontario, le 25 septembre 1932, Glenn Gould est reconnu à l’échelle mondiale comme un des grands musiciens du XXe siècle. Glenn Gould était, et demeure, un pianiste admiré pour son exploration musicale probante, un son d’une grande clarté et sa technique exceptionnelle. Ses exécutions et ses enregistrements des œuvres de Jean-Sébastien Bach sont reconnus.

Le saviez-vous?

BAC est le dépositaire officiel du Fonds d’archives Glenn Gould, qui
contient :

  • journaux personnels manuscrits et textes inédits;
  • partitions annotées et compositions;
  • correspondance envoyée et reçue;
  • programmes de concert;
  • dossiers scolaires et de conservatoire;
  • registres de séances d’enregistrement et documents désignés « à conserver » par Glenn Gould;
  • matériel promotionnel;
  • dossiers médicaux et financiers;
  • photographies et enregistrements audio et vidéo non commerciaux.

BAC a fait don du piano préféré et de la célèbre chaise sur mesure de Glenn Gould au Centre national des Arts du Canada (CNA) cette année. Pour en apprendre davantage au sujet du piano, visitez le site Web du CNA.

Pour en apprendre davantage au sujet de Glenn Gould et écouter des extraits du Fonds d’archives Glenn Gould, visitez l’exposition virtuelle sur Glenn Gould de BAC.

N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous accessibles en ligne. Consultez notre billet Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.

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Célébrer la Journée internationale de la paix – Partie I : Julia Grace Wales

Photographie en plan-serré, noir et blanc, d'une femme avec un petit sourire.

Julia Grace Wales Source

Le 21 septembre est désigné Journée internationale de la paix. Afin de célébrer l’événement, notre blogue mettra en vedette des Canadiennes qui ont joué un rôle clé dans le mouvement international pour la paix, comme nous pouvons le constater dans les collections de Bliothèque et Archives Canada (BAC).Nous commencerons par présenter Julia Grace Wales, qui a été déterminante dans la promotion de la paix durant la Première Guerre mondiale, un rôle inusité pour une femme de l’époque. BAC possède le fonds Julia Grace Wales .

Née dans les Cantons de l’Est (Québec) en 1881, Mme Wales étudie d’abord à l’Université McGill à Montréal et, plus tard, à l’Université de Wisconsin-Madison, où elle enseignera la littérature anglaise. Horrifiée à la lecture des nouvelles faisant état des violents combats qui ont cours en Europe, Mme Wales intervient en proposant un plan visant à mettre fin aux rivalités.

En décembre 1914, l’enseignante rédige l’ébauche du document maintenant célèbre intitulé « Continuous Mediation Without Armistice », lequel sera connu plus tard sous le terme « plan de Wisconsin ». Dans son plan, elle proposait que les États-Unis organisent une conférence regroupant des intellectuels de tous les pays neutres qui agiraient alors à titre de médiateurs. Ces personnes recommanderaient des solutions qui tiendraient compte non seulement de leurs propres idées, mais aussi des arguments des pays en état de guerre.

L’ouvrage de Mme Wales est immédiatement appuyé par le tout nouveau « Wisconsin Peace Party ». Des représentants d’État de partout aux États-Unis donnent aussi leur aval. Les membres du « National Peace Party » sont tellement impressionnés qu’une délégation est envoyée à Washington pour présenter l’idée au président Woodrow Wilson et au Congrès. En Europe, l’auteure présente son plan au Congrès international des femmes, les membres l’adoptent à l’unanimité comme la solution à la guerre. Le document est imprimé en quatre langues et distribué partout en Europe et en Amérique du Nord.

En 1916, toutefois, le mouvement pour la paix commence à décliner et, malgré les efforts de citoyens influents comme l’industriel Henry Ford et de pacifistes émérites, le plan n’obtiendra jamais l’appui officiel du gouvernement américain. L’entrée des États-Unis dans la guerre en 1917 sonne le glas du plan de médiation de Julia Grace Wales, qui ne répond dorénavant plus aux besoins.

Après son retour de l’Europe en 1917, Mme Wales poursuit sa carrière d’enseignante, mais elle conservera toujours un intérêt dans le mouvement pour la paix. Elle publie des articles sur la question, écrit un livre. Elle revient vivre au Québec à sa retraite, en 1947, où elle mourra en 1957.

Pour obtenir de plus amples renseignements, prenez connaissance des exemplaires numérisés des écrits de Julia Grace Wales et d’autres images dans notre album sur Flickr ou consultez le fonds Julia Grace Wales.

N’oubliez pas, ce n’est pas tout notre matériel qui est affiché en ligne. Pour en apprendre plus, lisez l’article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne.

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Joyeux 50e anniversaire à la «Jamaican Canadian Association»!

La Jamaïque a obtenu son indépendance de la Grande-Bretagne le 6 août 1962. La communauté jamaïcaine de Toronto a alors organisé un banquet et une fête pour célébrer cet événement historique à cette date. La Jamaican Canadian Association (JCA) a été fondée dans les semaines suivantes, et sa première réunion s’est tenue le 23 septembre 1962.

Au cours des 50 dernières années, la JCA a proposé différents services sociaux, culturels et communautaires aux Jamaïcains vivant dans la région de Toronto.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est fier de détenir des dossiers historiques de la Jamaican Canadian Association, qui décrivent son histoire et son développement. BAC possède également les papiers personnels du défenseur canado-jamaïcain des droits de la personne, Stanley Grizzle*, qui a commencé sa carrière comme garçon de service de wagons-lits avec la compagnie Chemin de fer Canadien Pacifique, et l’a terminée comme juge à la Cour de la citoyenneté canadienne.

Pour en savoir plus sur l’histoire des Jamaïcains au Canada, vous pouvez consulter ces deux fonds dans la base de données Recherche de fonds d’archives en ligne de BAC. Même si le contenu de ces fonds n’est pas numérisé, la base de données Recherche de fonds d’archives vous donnera un aperçu général de ce qu’ils renferment.

* L’accès au fonds Stanley G. Grizzle est limité. Par conséquent, les chercheurs doivent d’abord accepter de signer un formulaire de demande d’accès avant de pouvoir consulter les dossiers. Ce faisant, le chercheur consent à respecter la Loi du Canada sur le droit d’auteur et le droit au respect de la vie privée. Pour tout renseignement au sujet de la possibilité d’obtenir l’accès à ces dossiers, posez-nous une question.

N’oubliez pas que tout notre matériel n’est pas disponible en ligne; en revanche, il est possible de réserver du matériel d’archives au moyen de notre Formulaire de demande de retrait des documents en ligne. Vous pourrez le consulter sur place au 395, rue Wellington, Ottawa.

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L’anniversaire de la participation des chars d’assaut au combat

Les premiers chars d’assaut ont fait leur apparition dans l’armée en septembre 1916, lors de la bataille de Flers-Courcelette, en France. La Première Guerre mondiale en était alors à un tournant crucial, alors que la bataille de la Somme avait commencé quelques mois plus tôt.

Développés depuis quelques années déjà dans le plus grand secret, les chars d’assaut n’inspiraient généralement pas confiance aux autorités militaires de l’époque. Mais leur mise à l’essai en situation de combat en 1916 révéla leur véritable potentiel. Des officiers militaires bien connus, comme l’Américain George S. Patton, croyaient tellement au rôle déterminant des chars d’assaut, qu’il fut parmi les premiers officiers à commander des unités blindées.

Les chars étaient alors lourds, lents, bruyants et pouvaient facilement être localisés par le panache de fumée noire qu’ils laissaient échapper derrière eux. Les premiers modèles étaient fabriqués en bois avec une armature en métal; on opta rapidement pour une structure complète en métal, plus résistante au feu et aux obus de gros calibre.

La période entre les deux guerres mondiales a vu d’importantes améliorations apportées aux chars d’assaut. Lorsque la Deuxième Guerre mondiale éclate en 1939, on ne se pose plus de questions sur l’efficacité des chars. Des unités de chars d’assaut existent alors dans chaque armée. En 1941, le Canada produit son premier char d’assaut, le Cruiser, et la fabrication continuera tout au long du conflit.

Les unités blindées canadiennes utilisaient plusieurs modèles de chars durant la Deuxième Guerre mondiale, comme ici un Sherman, de fabrication américaine.

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Conclusions du Cabinet : une fenêtre sur la politique fédérale

Est-ce que les discussions historiques du Cabinet fédéral vous intéressent? Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passait derrière ces portes closes? Pour en savoir davantage, veuillez consulter notre base de données Conclusions du Cabinet.

Voici quelques exemples de ce que vous pouvez y trouver (disponibles en anglais seulement) :

La base de données Conclusions du Cabinet est un outil de recherche qui donne accès aux comptes rendus des discussions qui se sont déroulées aux réunions du Cabinet fédéral entre 1944 et 1976. Bien qu’il ne s’agisse pas de transcriptions textuelles, les conclusions du Cabinet sont les seuls comptes rendus officiels de ces réunions.

Pour chaque réunion du Cabinet, le greffier du Conseil privé a préparé un compte rendu des délibérations, une liste des fonctionnaires ayant assisté à la réunion et un ordre du jour. Le compte rendu peut être très court ou s’étendre sur plusieurs pages. La base de données Conclusions du Cabinet n’inclut pas les documents du Cabinet.

Cet outil de recherche renferme une section d’Aide à la recherche qui offre de nombreux conseils de recherche, de même que des renseignements généraux utiles sur le Cabinet et ses comptes rendus.

Vous remarquerez que la majorité des documents disponibles dans cette base de données sont en anglais seulement puisqu’il s’agissait de la principale langue de travail du gouvernement fédéral à l’époque. Pour les conclusions du Cabinet de 1944 à 1969, vous ne pouvez effectuer des recherches qu’au moyen de termes anglais. Pour les conclusions du Cabinet de 1970 à 1976, vous pouvez effectuer des recherches au moyen de termes anglais et français, mais les documents ne sont généralement disponibles qu’en anglais.

Le saviez-vous?

  • Le Bureau du Conseil privé n’a commencé à consigner les conclusions du Cabinet qu’en 1944. Il n’existe aucun compte rendu officiel des réunions du Cabinet pour la période antérieure à cette date.
  • Le Bureau du Conseil privé consigne les conclusions du Cabinet depuis 1977.

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Profitez de l’été pour partir à la découverte de vos ancêtres

Avez‑vous rendu visite à votre famille cet été? Que ce soit à l’occasion d’une réunion familiale, d’un mariage ou d’une rencontre décontractée, le temps
passé avec vos proches parents vous a peut‑être amené à réfléchir sur votre histoire familiale. Saviez‑vous que vous pouvez découvrir des faits
intéressants sur votre famille en visitant la section Généalogie et histoire familiale du site Web de Bibliothèque et Archives Canada?

Si vous n’êtes pas familiarisé avec les recherches sur l’histoire familiale, nous sommes là pour vous aider.

Consultez d’abord les pages Web ci‑dessous et suivez les conseils utiles qui s’y trouvent pour préparer votre recherche généalogique :

Rassemblez ensuite l’information que vous possédez déjà. Un papier d’attestation datant de la Première Guerre mondiale, un certificat de mariage et même des photos de famille peuvent fournir des renseignements sur vos ancêtres.

Discutez avec les membres de votre famille et posez-leur des questions. Vous pouvez par exemple demander quels sont les noms des enfants dans les familles
de vos parents ou grands‑parents. Ont‑ils immigré au Canada? Si oui, de quel pays viennent‑ils? Les listes de passagers et les index des noms qui y sont inscrits révèlent parfois des détails surprenants concernant l’arrivée d’une famille au Canada.

Maintenant que les bases sont acquises, de quoi avez‑vous besoin?

Une copie des documents en votre possession, du matériel pour écrire (du papier et un crayon ou un ordinateur portable) et un appareil photo numérique vous
aideront à documenter vos découvertes. Des cartes de la région où vivaient vos ancêtres seront également utiles dans le cadre de vos recherches
généalogiques. Si vous savez où vivaient vos ancêtres en 1911 ou en 1916 (province ou territoire, district), vous trouverez des renseignements intéressants
dans les recensements de ces années (nom de chaque personne vivant à la même
adresse, date de naissance, profession).

Vous rendez visite à vos proches parents à Ottawa?

Si c’est le cas, venez voir notre salle des Services de généalogie située au
395, rue Wellington. Regardez la vidéo Services d’accueil pour les clients au 395 Wellington avant votre arrivée pour garantir le succès de votre recherche.

Bonne recherche et bonnes découvertes!

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Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

Vos ancêtres viennent-ils de l’Ukraine?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre ukrainien, et quand il ou elle a quitté la l’Ukraine et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux d’en
savoir plus sur vos origines ukrainiennes?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Ukrainiens. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

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Nouveau fil RSS de BAC – Instruments de recherche, bases de données et la numérisation

Ce fil RSS met l’accent sur les mises à jour et les ajouts aux instruments de recherche, aux diverses bases de données et met en valeur les ressources nouvellement numérisées de BAC.

Abonnez-vous au nouveau fil RSS ou allez à la page RSS de BAC pour accéder aux autres fils RSS de BAC.
Renseignez-vous au sujet des nouveautés à BAC, visitez notre section «Nouvelles».

Jubilé de diamant de la reine – documents gouvernementaux et archives privées

Photographie en noir et blanc de Sa Majesté la reine Élizabeth II et le premier ministre du Canada, Lester B. Pearson dans le minirail à l'Expo 67.

Sa Majesté la reine Élizabeth II et le premier ministre du Canada, Lester B. Pearson dans le minirail à l’Expo 67. (e000996577)

Comme l’ont montré les articles précédents, les fonds d’archives de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) foisonnent d’informations à propos de la reine Elizabeth II. Dans ce dernier article sur la reine, nous vous présentons une courte sélection de fonds comportant des documents textuels conservés par BAC. Peu d’entre eux ont été numérisés; par contre, les descriptions sont toutes accessibles en ligne afin que vous puissiez en connaître le contenu.

Documents gouvernementaux

  • Le fonds de la Compagnie canadienne de l’Exposition universelle de 1967 contient des documents sur la visite de la reine à l’Expo 67. Vous pouvez d’ailleurs consulter un livret numérisé, intitulé « Reine Elizabeth II au Canada », présentant le programme officiel de la visite royale à l’Expo 67.
  • Le fonds du Canadien National contient des informations à propos de la composition des différentes voitures du train royal (responsable du transport de la famille royale lors de ses visites officielles au Canada), des services offerts à bord, des itinéraires des visites et des cérémonies officielles (consultez surtout les volumes 13130, 13143, 14503, 14879 et 14880).
  • Le fonds de la Voie maritime du St-Laurent contient des photos de la cérémonie d’ouverture de la voie maritime en 1959, en présence de la reine Elizabeth II, du président Eisenhower et du premier ministre Diefenbaker (consultez surtout le volume 175).
  • On peut également consulter le fonds de la Gendarmerie royale du Canada, laquelle est responsable de la sécurité de la famille royale pendant ses visites au Canada.
  • Enfin, on trouve également le fonds du ministère des Affaires extérieures, responsable de toute la logistique des visites royales officielles.

Archives privées

  • Le fonds Louis St-Laurent contient des documents sur le couronnement de la reine Elizabeth II (1952-1953).
  • Le fonds Lester B. Pearson contient des documents sur les visites royales, ainsi que de la correspondance avec la reine (1964-1967).
  • Le fonds du musicien Alexander Brott contient des partitions intitulées Royal tribute to Queen Elizabeth II (1953 et 1978; consultez surtout le volume 119, dossiers 4 et 5).
  • Le fonds Georges P. Vanier contient plusieurs documents sur le couronnement et les visites royales d’Elizabeth II.
  • Le fonds Roland Michener contient des documents sur les différentes visites royales dans les années 1960 et 1970.
  • Le fonds Jules Léger contient des documents sur le jubilé d’argent de la reine, en 1977.

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