Le Canada sous marin : Guide succinct de la recherche sur les naufrages

En tant qu’événements historiques, et parce qu’ils nous ont légué de fascinants objets, les naufrages stimulent l’intérêt que l’on porte au patrimoine maritime canadien. La découverte des épaves du Hamilton et du Scourge, des bateaux de la guerre de 1812 retrouvés dans les années 1970 dans le lac Ontario, ainsi que celle du Titanic retrouvée dans les années 1980, ont aidé à faire connaître l’histoire et l’archéologie sous-marines au grand public.

Que vous soyez un chasseur d’épave sur la piste d’un navire perdu ou un nouveau passionné des naufrages souhaitant étudier des images et des documents qui préservent les récits épiques des événements survenus dans les eaux canadiennes, vous trouverez des documents intéressants à Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Commencer la recherche
La première étape consiste à recueillir le plus d’information possible sur les naufrages qui font l’objet de votre recherche, notamment les renseignements suivants (en ordre d’importance) :

  • Le nom du navire
  • Le lieu de l’accident
  • La date de l’accident
  • Le port d’immatriculation du navire
  • Le numéro matricule du navire
  • L’année de la construction du navire

La Base de données d’immatriculation des navires est une source utile. Elle fournit des renseignements de base sur plus de 78 000 navires immatriculés au Canada entre 1787 et 1966.

Si vous ne réussissez pas à trouver tous ces renseignements, ne vous inquiétez pas! Ils ne sont pas tous nécessaires, mais vous devez absolument connaître le nom du navire, car tous les documents gouvernementaux sur les naufrages sont classés en fonction du nom du navire.

Quelle est l’information accessible?
Sur le site Recherche de fonds d’archives, vous trouverez les types de document suivants :

Photographies

Cartes

  • Dans le champ « Genre de documents » du site Recherche de fonds d’archives, choisissez l’option « Cartes et documents cartographiques » pour restreindre la liste des résultats.

Documents gouvernementaux
Tous les documents mentionnés ci dessous font partie des groupes d’archives RG 42 – Direction de la marine et RG 24 – Transport Canada. Bien que les titres aient été traduits, les documents d’archives sont présentés dans la langue d’origine.

  • Registres de rapports officiels sur les naufrages, 1870 1975
  • Rapports sur les naufrages, 1907 1974
  • Registre d’enquêtes sur les naufrages, 1911 1960
  • Documents d’enquête sur les pertes et les victimes de naufrages, 1887 1980

Important : Les documents gouvernementaux comprennent de l’information sur les naufrages survenus en eaux canadiennes et sur tous les accidents impliquant des navires étrangers en eaux canadiennes.
Remarque : La liste de ressources compilée dans le présent billet n’est pas exhaustive; elle ne comprend que quelques unes des principales sources de documents sur les naufrages qui sont accessibles à BAC.

Conseils utiles
L’exposition virtuelle Enquêtes sur les naufrages comprend un certain nombre de photographies, de cartes et de documents numérisés. Il est particulièrement intéressant de consulter le registre des rapports officiels sur les naufrages qui ont été numérisés dans la base de données pour enquêtes sur les naufrages. Il suffit de vérifier si le nom du navire que vous cherchez se trouve dans la liste.

Les bibliothèques locales constituent une autre excellente source d’information sur les naufrages. De nombreux récits maritimes et bibliographies offrent des points de référence pour commencer une recherche à ce sujet.

En mémoire du caricaturiste Roy Peterson

Le 30 septembre 2013, le Canada a perdu l’un de ses caricaturistes les plus talentueux et les plus célèbres, Roy Peterson. Rappelons brièvement sa remarquable carrière de plus de 40 ans au Vancouver Sun.

Roy Peterson est né à Winnipeg en 1936; il a étudié à la Vancouver School of Art. Il était encore un jeune homme lorsqu’il a fait ses premières incursions dans l’art de la caricature. Alors qu’il travaillait comme étalagiste, il a commencé à proposer ses caricatures par la poste à différents journaux du nord de la Colombie-Britannique. C’est en 1962 que Roy Peterson a amorcé sa carrière au Vancouver Sun; il y a œuvré à titre de caricaturiste politique jusqu’en 2009.

Les premières années
En plus de son travail au Vancouver Sun, Roy Peterson a réalisé des illustrations pour les éditoriaux du journaliste Allan Fotheringham dans le magazine Maclean’s. M. Peterson a également collaboré avec le journaliste Stanley Burk à la production de plusieurs ouvrages à succès faisant la satire de politiciens canadiens sous forme de contes pour enfants en feuilletons. Ces histoires avaient pour titres, par exemple, Swamp Song, Frog Fables & Beaver Tales ou The Day of the Glorious Revolution. En 1979, les éditions Douglas & McIntyre ont publié un recueil solo de ses caricatures et dessins humoristiques, intitulé The World According to Roy Peterson.

Un style unique
M. Peterson possédait un style très personnel, caractérisé par une large utilisation des hachures croisées. Dans l’univers artistique prénumérique de Roy Peterson, le hachurage croisé (une série de petits traits rapprochés qui s’entrecroisent) était réalisé laborieusement à la main; cette technique servait à illustrer les parties ombrées et à distinguer les zones éclairées des zones plus sombres.

Distinctions
Au cours de sa longue et brillante carrière, M. Peterson a été plusieurs fois récompensé; il a notamment reçu un nombre record de sept prix au Concours canadien de journalisme. Il a également contribué à la mise sur pied de l’Association canadienne des dessinateurs éditoriaux. Son travail a été reconnu à l’échelle internationale grâce à des expositions présentées à la Smithsonian Institution et aux Nations Unies.

En décembre 2004, Roy Peterson a été investi de l’Ordre du Canada et cité en ces termes : « Roy Peterson est un de nos meilleurs caricaturistes politiques. Joignant habilement l’humour à la satire, il émet des commentaires pénétrants sur notre paysage politique ».

Pour en apprendre davantage sur Roy Peterson
Bibliothèque et Archives Canada a commencé à acquérir les œuvres de Roy Peterson en 2000. Le fonds Roy Peterson (Mikan no 160207) contient 1 871 dessins à la plume témoignant de son activité professionnelle au Vancouver Sun de 1962 à 1993.

Nouveaux instruments de recherche disponibles en ligne

Bibliothèque et Archives Canada a mis en œuvre un projet de numérisation et de transcription de plusieurs instruments de recherche importants. La diffusion en ligne de ces instruments permettra aux utilisateurs de repérer les documents beaucoup plus facilement. Nous ajouterons d’autres instruments de recherche au cours de l’année; à ce jour, les instruments de recherche suivants ont été transcrits :

Instrument de recherche 15-25 : Certificats d’argent des sociétés de colonisation
Après que la Compagnie de la Baie d’Hudson ait transféré la Terre de Rupert et les Territoires du Nord-Ouest au Dominion du Canada, quelques entreprises privées ont été autorisées à acheter des terres afin de les revendre dans le cadre de projets d’établissement parrainés.

Instrument de recherche 15-33 : Mandats des terres des primes militaires, rébellion de Riel
Les officiers et les soldats qui ont servi au Manitoba durant la rébellion menée par Louis Riel se sont vu offrir des concessions de terre gratuites dans les territoires du Nord-Ouest nouvellement ouverts à la colonisation. Au lieu d’une concession de terre, les militaires pouvaient recevoir un certificat d’argent de même valeur.

Instrument de recherche 9-8 : Documents pré-confédération du ministère de la Milice et de la Défense – Bureau de l’adjudant général, correspondance du Canada-Uni
Lettres reçues au Bureau de l’adjudant général du Haut-Canada. La correspondance traite de la nomination, de l’avancement et de la retraite des officiers, ainsi que de l’organisation des unités.

Instrument de recherche 9-4 : Ministère de la Milice et de la Défense – Bureau de l’adjudant général, correspondance du Canada-Uni
Lettres reçues par les adjudants généraux adjoints du Canada-Ouest, du Canada-Est et du Canada-Uni, entre 1846 et 1869. Ces lettres concernent la milice active et la milice sédentaire. Certaines lettres ont été reçues par Sir Allan MacNab, premier ministre de la Province du Canada de 1854 à 1856.

Comment trouver les références

  1. Allez à l’écran Recherche de fonds d’archives ̶ Recherche avancée.
  2. Dans le menu déroulant, sélectionnez « No d’instr. de recherche » et dans la case, inscrivez 15-24.
  3. À la ligne suivante, sélectionnez « Tout mot-clé » et inscrivez un nom de famille, un nom de lieu ou un sujet.
  4. Cliquez sur le bouton « Soumettre ».

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Les Loyalistes de l’Empire-Uni – Découvrons leurs dossiers

Le terme « Loyalistes de l’Empire-Uni » désigne les colons américains qui sont demeurés loyaux envers la Couronne britannique durant la Révolution américaine, dont un grand nombre ont porté les armes du côté britannique durant le conflit. Ils ont fui les États-Unis et se sont établis dans les régions qui sont devenues les provinces de la Nouvelle‑Écosse, du Nouveau‑Brunswick, de l’Île-du-Prince-Édouard, de Québec et de l’Ontario. Tous les dépôts d’archives de ces provinces conservent des dossiers relatifs aux Loyalistes, et certains sont accessibles en ligne.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) détient les dossiers suivants :

Loyalistes dans les Maritimes — Ward Chipman Muster Master’s Office, 1777‒1785
Ces références comprennent des documents commerciaux ainsi que des documents relatifs aux Loyalistes et aux commissions chargées de régler le différend territorial.

Documents sur les terres
Bon nombre de Loyalistes et de leurs descendants ont présenté des demandes de terres en échange d’un service militaire rendu durant la guerre ou en guise de compensation pour des terres perdues durant la Révolution américaine. On peut chercher de l’information sur les demandes de terres et les références concernant des individus dans les bases de données traitant des sujets suivants :

Fonds Frederick Haldimand
Le fonds renferme des listes de ravitaillement et des rôles d’appel concernant surtout des Loyalistes et des soldats démobilisés et leur famille habitant la province de Québec. Il comprend un index nominatif.

Réfugiés loyalistes de race noire, 1782-1807 ‒ Port Roseway Associates
Beaucoup de loyalistes de race noire en service ont été touchés par l’évacuation de l’État de New York, ce qui a entraîné leur migration vers Port Roseway, renommé Shelburne, en Nouvelle Écosse.

Documents du quartier général britannique
Les documents que l’on désigne comme les dossiers de Carleton ou les manuscrits américains renferment des listes de réfugiés de l’État de New York, des listes de personnes qui évacuèrent l’État de New York, des listes de réfugiés du Massachusetts et de Rhode Island qui ont migré à partir du port de New York et de nombreuses mentions de Port Roseway, en Nouvelle Écosse.

Série sur l’armée et la marine britanniques
Ces documents couvrent la période allant de la Révolution américaine jusqu’au milieu des années 1800. L’index par nom et par sujet fournit une brève description du document, la date, le numéro de volume de la série C et un numéro de page.

À découvrir :

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un client nous informe qu’il rencontre des problèmes d’affichage avec certains fureteurs mais que l’apparence et la structure du blog est superbe.

Sir John Coape Sherbrooke : héros militaire, gouverneur général et… médium?

En 2013, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a fait l’acquisition d’une importante collection de documents sur la carrière de Sir John Coape Sherbrooke (1764‑1830) au Canada. Durant la guerre de 1812, il joue un rôle clé dans la défense des colonies britanniques qui deviendront les provinces de l’Atlantique. Ses succès sont tels qu’il est nommé gouverneur général de l’Amérique du Nord britannique en 1816. Toutefois, il était déjà venu au Canada avant son arrivée en Nouvelle‑Écosse en octobre 1811.

Portrait de Sir John Coape Sherbrooke

Portrait de Sir John Coape Sherbrooke (Mikan 4310479)

L’esprit et le capitaine Sherbrooke
En 1785, Sherbrooke est officier du 33e Régiment de fantassins qui combat aux côtés de l’Armée britannique au cours de la Révolution américaine. À la fin d’octobre, le 33e Régiment s’installe dans ses quartiers d’hiver à Sydney, sur l’île du Cap Breton. À cette époque, une étroite amitié le lie au lieutenant George West Wynyard. Le soir du 15 octobre, Sherbrooke et Wynyard sont assis dans les quartiers de ce dernier lorsqu’ils sont éberlués par l’apparition soudaine d’un esprit. Le premier choc passé, Wynyard s’exclame qu’il s’agit de son grand frère John. Sherbrooke et Wynyard fouillent immédiatement les lieux sans trouver d’autre preuve de l’apparition. Après avoir discuté de l’événement avec un autre officier, le lieutenant Ralph Gore, Sherbrooke et Wynyard notent la date et l’heure de l’apparition.

Le 6 juin 1786, des navires arrivent d’Angleterre pour livrer des marchandises et de la correspondance. Sherbrooke reçoit une courte lettre d’un chirurgien militaire lui demandant d’informer Wynyard que son frère John est décédé dans l’appartement familial à Kensington Palace, le 15 octobre. Il est mort le jour et à l’heure où Sherbrooke et Wynyard ont été témoins de l’apparition sur l’île du Cap Breton.

Depuis plus de 200 ans, le récit de l’apparition de Wynyard fascine des auteurs et des lecteurs. C’est l’une des histoires d’esprit les plus connues en Grande Bretagne. Certains pensent que les officiers étaient ivres ou malades au moment de l’incident; d’autres croient à la véracité de l’événement. La renommée de Sherbrooke et les succès qu’il a remportés en tant qu’officier militaire et administrateur de la colonie ont incité beaucoup de personnes à accepter le récit comme véridique.

La collection Sherbrooke à BAC
Si vous souhaitez en savoir plus sur la carrière de Sherbrooke au Canada, consultez le fonds Sir John Coape Sherbrooke (MIKAN 104985). Vous aurez accès à des exemplaires numérisés de documents textuels, de cartes, de plans, d’œuvres d’art et d’objets documentant le passage de Sherbrooke en tant que gouverneur de la Nouvelle Écosse et gouverneur général du Canada ainsi que ses activités à titre de commandant des forces de l’Atlantique au cours de la guerre de 1812.

Dans la chambre secrète : Regard intime dans l’espace créatif de P.K. Page

Patricia Kathleen Page est considérée comme l’une des voix créatrices les plus appréciées du Canada. À la fois poète et artiste, Page a créé de magnifiques œuvres avec sa plume et son pinceau, dans le bureau qu’elle avait chez elle à Victoria en Colombie‑Britannique. Après le décès de Page en 2010, son exécuteur testamentaire littéraire, Zailig Pollock, a documenté le contenu de son bureau pour donner une idée de l’espace créatif qui l’inspirait lorsqu’elle écrivait ou créait ses œuvres d’art.

Le pupitre d’ordinateur de P.K. Page contient divers documents, livres et souvenirs personnels

Le pupitre d’ordinateur de P.K. Page contient divers documents, livres et souvenirs personnels

Cette idée de donner un aperçu des méthodes de travail des auteurs devient de plus en plus une pratique importante pour les institutions du patrimoine culturel comme Bibliothèque et Archives Canada (BAC). Dans les bibliothèques de l’Université Emory, aux États‑Unis, les visiteurs peuvent consulter les documents de l’auteur Salman Rushdie et son ordinateur. L’Université a transféré les fichiers numériques de l’auteur sur un ordinateur où elle a installé le système d’exploitation que Salman Rushdie a utilisé pour réaliser ses premières œuvres. Il est possible de reconstituer le processus créatif de Rushdie en examinant ses documents, ses courriels et les programmes qu’il utilisait. Autre exemple, quand la British Library a fait l’acquisition des archives de Wendy Cope, elle a pris une photo panoramique du bureau qui a influé sur son esprit créatif.

La table de travail de P.K. Page

La table de travail de P.K. Page

L’espace créatif de P.K. Page a lui aussi été préservé à l’aide de photographies. Des chercheurs ont pris des photos de son bureau et ont soigneusement catalogué ses livres et ses objets personnels, une étagère à la fois. Nous savons ainsi quelle sorte de livre elle consultait et ce qu’elle regardait lorsqu’elle prenait une pause pour songer à la prochaine ligne de son œuvre. Les murs et les coussins qui entouraient P.K. Page dans son bureau étaient ornés de symboles du soufisme — une branche mystique de l’Islam que P.K. Page a commencé à étudier dans les années 1960.

Les articles qui se trouvent sur le bureau font partie des détails les plus intimes documentant l’espace créatif de P.K. Page. Des notes qu’elle devait regarder plusieurs fois par jour étaient fixées sur son écran d’ordinateur. Par exemple, il y avait une note posant la question « What’s next? », c’est‑à‑dire, « Et maintenant? » et une prière écrite à la main en portugais. Cette prière devait avoir une signification spéciale pour que la poète lui réserve une telle place sur son bureau. Nous savons qu’elle en a fait l’acquisition dans les années 1950, alors qu’elle vivait au Brésil avec son époux W. Arthur Irwin lorsque celui‑ci était ambassadeur canadien dans ce pays.

Un échantillon des œuvres littéraires dont regorge la bibliothèque du bureau de P.K. Page.

Un échantillon des œuvres littéraires dont regorge la bibliothèque du bureau de P.K. Page.

La préservation de l’espace créatif de Page donne un aperçu de son processus de création littéraire. Les chercheurs peuvent maintenant utiliser les indices pour mieux comprendre l’œuvre et la vie de l’une des poètes les plus prolifiques et inspirées du Canada. De plus, BAC conserve son fonds d’archives, qui comprend des manuscrits, des documents personnels, des photographies et quelques enregistrements sonores. Pour en savoir plus sur la façon de consulter les documents d’archives à BAC, nous vous invitons à lire notre série de billets de blogue intitulée « Découvrez les codes d’accès aux archives de Bibliothèque et Archives Canada ».

Photos prises par Emily Ballantyne.

À découvrir :

Images de l’espace créatif de la poète P.K. Page maintenant sur Flickr

Comprendre les anciennes mesures françaises : un arpent, une toise, une perche, une lieue…

Lors de la consultation d’anciens documents, il est fréquent de tomber sur d’anciennes mesures qui peuvent nous sembler bien mystérieuses aujourd’hui. On retrouve ces mesures dans les documents provenant de la France, du Québec ou de la Louisiane. Vous trouverez les équivalences de ces mesures dans le tableau ci-dessous. Cependant, de nombreux sites Web offrent des convertisseurs en ligne, même pour les anciennes mesures.

Table de conversion des anciennes mesures françaises

Anciennes mesures Conversion en d’autres unités de mesure
1 pied 0,324 837 81 mètre
1,065 740 34 feet (mesure anglaise)
1 toise 6,0 pieds
1,949 026 87 mètres
6,394 442 03 feet (mesure anglaise)
1 perche 3,0 toises
18,0 pieds
5,847 080 62 mètres
19,183 326 1 feet (mesure anglaise)
1 arpent 10,0 perches
30,0 toises
180,0 pieds
58,470 505 4 mètres
191,833 261 feet (mesure anglaise)
63,944 420 3 yards (mesure anglaise)
1 lieue 84,0 arpents
840,0 perches
2 520,0 toises
15 120,0 pieds
4 911,547 72 mètres
4,911 547 72 kilomètres
16 114,0 feet (mesure anglaise)
5 371,333 33 yards (mesure anglaise)
3,051 893 94 miles (mesure anglaise)
1 arpent carré 32 400,0 pieds carrés
3 418,80 square mètres
0,341 88 ares
36 800,0 square feet (mesure anglaise)
0,844 803 06 acres (mesure anglaise)

Images du fonds Sir John Coape Sherbrooke et du Centre de préservation maintenant sur Flickr 

40e anniversaire d’ISSN Canada

L’année 2014 marque le 40e anniversaire d’ISSN Canada, le centre national canadien de l’ISSN (Numéro international normalisé des publications en série). Depuis janvier 1974, ISSN Canada, qui constitue un service au sein de la section de la Description bibliographique à Bibliothèque et Archives Canada (BAC), attribue les numéros ISSN et assure l’inscription des publications en série canadiennes.

Qu’est-ce qu’un numéro ISSN?

Un numéro ISSN est un code international normalisé qui permet d’identifier les publications en série, incluant les publications en série électroniques, indépendamment du pays de publication, de la langue ou de l’alphabet, de la périodicité, etc. Pendant quarante ans, ISSN Canada a aidé les bibliothèques et les éditeurs canadiens à identifier, commander, distribuer et repérer les publications en série rapidement et efficacement.

ISSN Canada est membre du réseau international ISSN, créé par un traité de l’UNESCO dont le Canada est signataire. ISSN Canada a la responsabilité exclusive de l’attribution des ISSN aux publications en série publiées au Canada.

40 ans de collaboration fructueuse

Représentant l’un des premiers membres du réseau, le Canada collabore depuis longtemps et de manière active auprès de la communauté ISSN. ISSN Canada est le troisième centre national le plus actif au sein du réseau ISSN, après la France et les États-Unis.

Ces quarante années de collaboration fructueuse entre les centres ISSN, en parallèle avec la croissance soutenue du réseau ISSN, est un accomplissement digne de fierté et de célébration pour BAC. Cette importante étape est l’occasion de souligner la longévité de l’identifiant ISSN et de célébrer la participation du Canada au réseau ISSN.

ISSN Canada souhaite remercier les éditeurs canadiens pour leur contribution à la réussite de ce programme.