Découvrez un échantillon de photos concernant les pensionnats du Manitoba et Saskatchewan.
Journaux de guerre de la Première Guerre mondiale et recherche d’image
Les journaux de guerre, documents conservés à Bibliothèque et Archives (BAC), sont des comptes rendus quotidiens des « actions sur le terrain » des unités du Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale. Ils constituent le récit de première main le plus complet décrivant où et comment les unités ont été déployées et l’expérience vécue par leurs membres.

Page du journal de guerre du 22e Bataillon d’infanterie canadien (MIKAN 2004664)
Recherche de journaux de guerre
Pour trouver des journaux de guerre, utilisez la fonction « Recherche d’image », un moyen rapide, efficace et convivial pour trouver et consulter ces dossiers numérisés. Vous trouverez des conseils pour effectuer une recherche sur un journal précis dans la section « Comment effectuer une recherche pour des journaux de guerre »; l’utilisation de mots-clés va aussi aider à limiter la recherche. Par exemple, voici les résultats de recherche pour les journaux du fameux « Van Doos », aussi appelé le 22e Bataillon d’infanterie canadien. Nous avons utilisé les termes de recherche journal guerre 22e bataillon et choisi « Documents textuels » dans le menu déroulant « Genre de documents ».
Trouver des documents connexes
Après avoir consulté les journaux d’une unité, reprenez la recherche que vous venez de faire, mais cette fois-ci sans les mots journaux de guerre, et dans le menu déroulant du « Genre de documents », sélectionnez la valeur par défaut « Tous les genres ». Voici les résultats de recherche pour le 22e Bataillon. Vos résultats comprennent les journaux de guerre, mais aussi des photographies, des œuvres d’art et d’autres documents liés aux termes de recherche, pour autant que ceux-ci soient inclus dans le titre des documents.
Amusez-vous à chercher et à explorer les documents numérisés que nous avons à vous offrir!
Bibliothèque et Archives Canada diffuse une quatorzième baladoémission : Inscrivez-moi : Dossiers du CEC, 1914-1918
Bibliothèque et Archives Canada diffuse sa plus récente émission de baladodiffusion intitulée Inscrivez-moi : Dossiers du CEC, 1914-1918.
Marcelle Cinq-Mars, archiviste, et Sara Chatfield, conseillère en généalogie, toutes deux de Bibliothèque et Archives Canada, se joignent à nous pour parler des dossiers de service de plus de 640 000 hommes et femmes qui se sont enrôlés dans le Corps expéditionnaire canadien. Nous explorons ces dossiers afin de découvrir quels types de documents on peut y trouver, quelle est leur valeur sur le plan de la recherche et comment ils ont abouti à Bibliothèque et Archives Canada.
Abonnez vous à nos baladoémissions au moyen de notre fil RSS ou iTunes, ou consultez le site : Balados – Découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire.
Pour plus de renseignements, écrivez-nous à balados@bac-lac.gc.ca.
Les feuillets autoadhésifs : attention, danger!
C’est indéniable, les feuillets autoadhésifs sont extrêmement pratiques… grâce à leurs formes et leurs couleurs variées, il est facile d’organiser nos notes et réflexions et de les placer exactement où nous le voulons. On les utilise partout, au bureau, à la maison, à l’école — ah, si seulement je détenais le brevet d’invention!
Pourtant, ces feuillets autoadhésifs ne sont pas les bienvenus dans les bibliothèques et les archives, et ce, pour d’excellentes raisons. En 1988-1989, des spécialistes en conservation de la National Archives and Records Administration aux États-Unis (en anglais seulement) ont effectué les premiers tests sur des feuillets autoadhésifs. Ils ont découvert que des résidus de colle demeuraient sur la surface de papier en contact avec le feuillet autoadhésif (même s’il était posé et retiré immédiatement); que l’adhésif pouvait arracher une partie des images électrostatiques (c.-à-d. l’encre d’imprimerie); et que la teinture contenue dans le feuillet autoadhésif pouvait couler si elle entrait en contact avec de l’eau. De nouveaux tests effectués récemment ont confirmé ces résultats; ils démontrent qu’avec le temps la plupart des feuillets autoadhésifs laissent des taches.
Les images suivantes illustrent les résultats d’un test — pas du tout scientifique — effectué par Bibliothèque et Archives Canada. Bien que les résultats soient saisissants, ils ne sont pas très surprenants.
1. « C’est un bon livre; je vais revenir un peu plus tard à ce chapitre pour noter la référence… »
2. « Eh bien, j’avais déjà entendu parler de ce que la lumière pouvait faire aux couleurs, mais ce feuillet rose a vraiment pâli en un temps record. »
3. « Oh… je ne m’attendais pas à ÇA… et il n’a même pas été mouillé. »
C’est exactement pour cela qu’il n’est pas permis d’utiliser les feuillets autoadhésifs sur les livres et les documents d’archives, même temporairement!
Rappelez-vous : en bannissant les feuillets autoadhésifs de nos collections, vous contribuerez à la préservation à long terme du patrimoine documentaire canadien.
Exposition au Musée des beaux-arts du Canada – Vue d’ensemble : Le panorama photographique et les villes canadiennes
De nos jours, la plupart des appareils photo numériques sont équipés d’un mode simple à objectif non interchangeable pour prendre des images panoramiques.
Mais, à l’époque des appareils photo à pellicule, pour concevoir une photographie panoramique, il fallait soit passer des heures dans la chambre noire à coller laborieusement des images ensemble en superposant des poses sur le papier photo fini, soit acheter à gros prix un appareil à format panoramique.

Possiblement des membres de la famille Benjamin Low à bord d’un navire à vapeur à passagers montrant divers types d’appareils photo, dont un appareil photo panoramique, 1904 (MIKAN 3191854)
Une nouvelle exposition au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa met en évidence des photographies panoramiques de villes canadiennes au 19e siècle. Les images, qui proviennent de la collection de Bibliothèque et Archives Canada, documentent l’usage qu’ont fait les premiers photographes de ce grand format pour saisir et célébrer le développement urbain rapide dont ils étaient témoins.
Les photographies panoramiques exagéraient la taille d’une ville et accentuaient ses lieux d’intérêt. Ce faisant, elles devenaient des images promotionnelles fort pratiques et des souvenirs de voyage convoités.
L’image suivante fait partie d’un rare panorama de Toronto datant de 1856. Le panorama complet (composé de 12 images) devait figurer dans la présentation de la ville afin d’être désignée capitale du Canada-Uni. À l’époque où ces images ont été prises, la photographie était une tâche ardue et une pratique coûteuse.

Une vue de la rue King Ouest jusqu’à la rue York Nord, à Toronto, prise à partir du Rossin House Hotel (MIKAN 3194746)
Pour immortaliser cette vue de la ville, le photographe a dû transporter un lourd équipement et des produits chimiques jusque sur le toit du Rossin House Hotel. La lente émulsion et le processus au collodion humide nécessitaient de longues expositions, ce qui se traduisait par un mouvement flou et transformait des rues achalandées en des espaces calmes et déserts.
En 1887, le photographe canadien John Connon a breveté un appareil photo panoramique, qui permettait une exposition continue sur presque 360 degrés. Capturant les images sur un film négatif ciré, l’appareil de Connon était posé sur une table tournante.

Une page de la demande de brevet de John Connon en lien avec l’appareil photo panoramique, 1888 (MIKAN 4628414)
M. Connon a probablement utilisé son nouvel appareil pour prendre cette pose du Chemin de fer Canadien Pacifique traversant la ville de Fergus (Ontario).

Vue de la voie ferrée, à Fergus (Ontario), vers 1886-1887 (MIKAN 4488786)
En plus de servir à immortaliser le développement urbain, le format panoramique était utilisé pour photographier des paysages, des événements marquants et des portraits de groupes nombreux.
Visitez l’exposition au Musée des beaux-arts du Canada ou consultez notre album Flickr pour découvrir d’autres panoramas de notre collection!
Résumé des commentaires reçus en anglais entre octobre et décembre 2014
- Un client demande où l’on peut trouver d’autres informations sur John Connon et son invention, la caméra panoramique. BAC répond que le fonds de John Robert Connon se trouve dans la collection, et que le fonds contient des documents textuels ainsi que 751 photographies. Certaines de ces photographies sont disponibles en ligne, mais la majorité des photographies n’ont pas encore été numérisées. Il y a aussi un site web – Fait au Canada : les brevets d’invention et l’innovation au Canada – où il est possible de trouver le brevet pour la caméra panoramique. Les Archives publiques de l’Ontario ont le fonds de la famille Connon (en anglais seulement).
Le 200e anniversaire de sir George-Étienne Cartier, éminent père de la Confédération
Aujourd’hui, nous soulignons le 200e anniversaire d’un des plus importants personnages historiques du Canada, sir George-Étienne Cartier, une tête de file parmi les pères de la Confédération. Sir Cartier est né le 6 septembre 1814 à Saint-Antoine-sur-Richelieu, dans la province du Bas Canada. Il étudie le droit et amorce la pratique en 1835; toutefois, la politique devient vite sa passion. Son entrée dans le monde de la politique s’inscrit à une époque fort mouvementée, alors qu’il joue un rôle dans la rébellion du Bas Canada de 1837 et qu’il participe à la bataille de Saint-Denis. Sir Cartier s’exilera ensuite pendant un an au Vermont, mais il plaide l’indulgence et retourne à Montréal en 1839.

L’honorable sir George-Étienne Cartier, baronnet (MIKAN 3476630)
En 1848, Sir Cartier est élu à l’Assemblée législative de la Province du Canada et, peu de temps après, il est nommé au Cabinet. De 1857 à 1862, il occupe la fonction de co-premier ministre de la Province du Canada en compagnie de sir John A. Macdonald après avoir établi une coalition avec les conservateurs du Haut Canada. C’est à cette époque que commence la collaboration entre Macdonald et Cartier et qu’ils entreprennent de rechercher des appuis pour la Confédération dans une tentative de mettre fin à l’instabilité politique.

Sir George-Étienne Cartier (MIKAN 3213760)
George Étienne Cartier joue un rôle central afin de convaincre les Canadiens français de soutenir la Confédération. Il fait valoir que les intérêts des francophones seraient bien mieux servis dans une fédération composée de provinces. Lorsque la Confédération aboutit enfin le 1er juillet 1867, John A. Macdonald devient le tout premier premier ministre et Cartier, le tout premier Ministre de la Milice et de la Défense.

Parmi leurs pairs, on reconnaît l’honorable sir John A. Macdonald, l’honorable sir George-Étienne Cartier et le lieutenant-colonel John G. Irvine (MIKAN 3192010)
Le décès de M. Cartier survient le 20 mai 1873 et touche profondément son grand ami, John A. Macdonald, qui propose qu’on érige une statue en hommage au politicien décédé. Celle-ci sera sculptée par Louis‑Philippe Hébert et inaugurée en 1885. Il s’agit de la première statue à être installée sur la Colline du Parlement, elle s’y trouve encore d’ailleurs. M. Cartier aura influencé plusieurs générations de Canadiens. Le centenaire de son anniversaire en 1914 a été souligné par d’importantes célébrations et on a alors érigé un autre monument, cette fois-ci à Montréal. La résidence de M. Cartier à Montréal a été désignée lieu historique national.

Sir George-Étienne Cartier (MIKAN 2837680)
Bien que la majorité des documents de Cartier aient été détruits, Bibliothèque et Archives Canada possède plusieurs objets importants, y compris un album de photos de famille, des cartes postales et des lettres écrites à l’époque qu’il était ministre de la Milice et de la Défense. Nous avons également plusieurs lettres rédigées par M. Cartier à l’attention de M. Macdonal; elles sont conservées dans la collection Sir John A. Macdonald (contenu archivé).
Pour en apprendre plus sur sir George-Étienne Cartier et le rôle qu’il a joué dans la Confédération :
Bibliothèque et Archives Canada diffuse une treizième baladoémission : William Redver Stark : le soldat et l’artiste
Bibliothèque et Archives Canada diffuse sa plus récente émission de baladodiffusion intitulée William Redver Stark : le soldat et l’artiste.
Deux employées de Bibliothèque et Archives Canada, l’archiviste en art Geneviève Morin et la conservatrice Lynn Curry, discutent du fonds William Redver Stark. Elles explorent les antécédents de William Redver Stark, le temps qu’il a passé en tant que soldat durant la Première Guerre mondiale et les œuvres d’art qu’il a produites, plus particulièrement les quatorze cahiers de dessins compris dans son fonds.
Abonnez vous à nos baladoémissions au moyen de notre fil RSS ou iTunes, ou consultez le site : Balados – Découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire.
Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez nous contacter par courriel à balados@bac-lac.gc.ca.
Portraits de la capitale : Les visages de la collection Topley
La collection de photographies de William James Topley acquise en 1936 fait partie des collections les plus populaires de Bibliothèque et Archives Canada. La collection comprend plus de 150 000 négatifs sur plaque de verre et support de nitrate, 68 albums préparés par le studio, des journaux des affectations quotidiennes et des livres comptables.
La grande collection comprend des pièces datant de 1868 à 1923. Elle documente la prolifique carrière de Topley, un Montréalais d’origine qui a commencé sa carrière de travailleur autonome en ouvrant une succursale du studio William Notman à Ottawa, sur la rue Wellington, après avoir travaillé comme apprenti du célèbre photographe à Montréal pendant plusieurs années. Il abandonne plus tard le nom de Notman pour exploiter son propre studio à divers endroits d’Ottawa, déménageant de la rue Wellington au coin des rues Metcalfe et Queen avant de s’établir à deux endroits de la rue Sparks.
Les photographies produites pendant la longue carrière de Topley constituent une source de référence visuelle fascinante sur la vie à Ottawa et dans d’autres villes canadiennes. Parmi les images se trouvent des scènes de la vie quotidienne, des photographies de vitrines de magasins qui ont été commandées au studio, la Colline du Parlement avant, pendant et après l’incendie de 1916 et, plus intéressant peut‑être encore, des portraits de citoyens célèbres et ordinaires.
En 1872, le studio de Topley attire plus de 2 300 clients par année, dont des premiers ministres, des gouverneurs généraux, des membres de la haute société d’Ottawa, des hommes d’affaires et des citoyens ordinaires. Il a créé la célèbre image composite du premier grand bal costumé canadien, qui est organisé par le comte de Dufferin et son épouse en 1876.
Les clients de Topley sont souvent les familles des personnes influentes d’Ottawa. Dans la capitale, les parents des politiciens, des propriétaires fonciers et des barons du bois se rendent fréquemment au studio Topley pour se faire prendre en portrait. Au début du XIXe siècle, cette pratique revêt encore un certain prestige, si bien que des épouses, des enfants et même des animaux de compagnie sont photographiés au studio, dans certains cas plusieurs fois par année.
Ces merveilleux portraits sont captivants puisqu’ils permettent de voir les vêtements, les coiffures et les expressions des citoyens ottaviens du passé. Il est également intéressant de voir les visages des personnes qui ont donné leurs noms aux rues, parcs et écoles d’Ottawa.

Mademoiselle Powell, 1870 (MIKAN 3479280)
Les épouses de guerre de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale
Les guerres sont des événements tragiques. Cependant, elles peuvent parfois avoir des aspects positifs inattendus. Lors de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale, plusieurs soldats canadiens ont rencontré l’amour de leur vie à l’étranger pour ensuite se marier et ramener leurs épouses au Canada.
Nous sommes heureux de vous annoncer que nous avons ajouté une nouvelle page à notre section patrimoine militaire sur les femmes étrangères qui ont épousé des soldats canadiens, les épouses de guerre. Ces femmes ont partagé une expérience commune – celle de quitter leur pays et d’entreprendre de longs voyages en direction du Canada, par bateau et ensuite en train. Elles ont fait face à de nombreux défis en adoptant un nouveau pays, une nouvelle culture et parfois même une nouvelle langue.

Des épouses de guerre en route vers le Canada à bord du S.S. Letitia disent au revoir à leurs familles et leurs amis. (Source Mikan 3352285)
Sur cette nouvelle page, vous trouverez des documents provenant de différentes sources. La plupart proviennent des dossiers de la Défense nationale, du ministère de l’Emploi et de l’Immigration, du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement, de la Direction du rapatriement et du bureau des épouses canadiennes. Certains proviennent aussi d’organismes privés.
Visitez la page des épouses de guerre pour consulter les ressources imprimées et les archives disponibles à Bibliothèque et Archives Canada.
- Un usager remercie BAC pour l’ajout de renseignements sur les épouses de guerre.
- Un usager suggère d’ajouter à la liste de sources publiées les ouvrages de Melynda Jarratt et d’Eswyn Lyster.
Les actes notariés
Désirez-vous en savoir plus sur la vie quotidienne de vos ancêtres en Nouvelle-France et au Québec? Vous auriez alors intérêt à consulter les actes notariés qui vous donneront une foule de détails sur les biens mobiliers et immobiliers que possédaient vos ancêtres ainsi que sur d’autres transactions qu’ils ont faites avec différentes personnes; le plus ancien acte notarié connu date de 1635.
Les actes notariés sont des ententes privées rédigées par un notaire, qui prennent la forme de contrats. Parmi les plus courants, mentionnons le contrat de mariage, le testament, l’inventaire de biens après décès, les baux de location, les actes de vente, etc.
Les actes notariés sont conservés à Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), mais Bibliothèque et Archives Canada possède des copies de quelques-uns dans le Fonds des greffes de notaires du Québec. Vous pouvez aussi cliquer sur Recherche avancée et inscrire le nom d’une personne ou d’un notaire.

Vente par Nicolas Réaume et Charles-Noël Réaume à leur frère Alexis. Notaire F. Le Guay, 9 mai 1781. Bibliothèque et Archives Canada, MG18-H44, vol. 8, 4 pages. (e000102246)
Comment trouver les actes notariés
Afin de trouver des actes notariés, il existe plusieurs outils à votre disposition. Pour les actes les plus anciens, soit de 1635 à 1784, consultez la base de données Parchemin, réalisée par la Société de recherche historique Archiv-Histo, qui donne un résumé de chaque acte notarié (date de l’acte, nom du notaire et noms des parties). Parchemin est accessible à BAnQ, dans des bibliothèques publiques et des centres d’archives.
Vous pouvez aussi consulter plusieurs index nominatifs pour différentes régions du Québec. Grâce à un vaste programme de numérisation, vous pouvez aussi consulter en ligne les répertoires et index des notaires de toutes les régions du Québec par le biais des Archives des notaires du Québec, des origines à 1933 de BAnQ.


