Sélection d’archives portant sur le jour J et la campagne de Normandie (6 juin – 30 août 1944)

Par Alex Comber

Dans la première partie de cet article, nous avons souligné le 75e anniversaire du jour J et revisité la participation du Canada à l’invasion du Nord-Ouest de l’Europe et au reste de la campagne de Normandie, du 6 juin au 30 août 1944. Dans la deuxième, nous allons explorer des collections exceptionnelles de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) qui concernent ce pan d’histoire, et présenter des archives que les internautes peuvent consulter facilement, notamment grâce à des activités de sensibilisation, à des projets de numérisation ciblés de grande envergure et aux nouveaux Numéri-Lab et Co-Lab de BAC.

Image en noir et blanc, tirée d’un film, où l’on voit des soldats sortir d’une péniche de débarquement.

Image des actualités filmées de l’Armée canadienne no 33, qui comprennent une séquence sur le débarquement des Canadiens le 6 juin 1944, dit le jour J.

Nous recevons souvent des demandes de référence concernant nos collections de photos, comme celles de l’Unité de film et de photographie de l’Armée canadienne, qui ont immortalisé le débarquement des troupes lors du jour J, il y a 75 ans. Au fil de la campagne de Normandie, l’Unité a continué de produire des documents visuels qui donnent une meilleure idée des opérations au front que ne le faisaient les photographies officielles des conflits précédents. Les séquences de tournage étaient intégrées aux actualités filmées que l’Armée canadienne diffusait sur son territoire, et certaines d’entre elles, comme celle du jour J ci-dessus, ont aussi été présentées dans d’autres pays.

Les photographes de l’Armée et de la Marine utilisaient des appareils noir et blanc et des appareils couleur. Leurs splendides images en couleur sont réunies dans les séries ZK (Armée de terre) et CT (Marine).

Photographie couleur d’un véhicule blindé armé d’un gros canon.

Un Centaur (char britannique de soutien rapproché armé d’un obusier) appuyant les Canadiens pendant la campagne de Normandie. (e010750628)

Certaines des images les plus célèbres de militaires canadiens en Normandie ont été intégrées à la série de l’Armée classée par ordre numérique, qui comptait plus de 60 000 photos au terme des hostilités. Les albums photo créés pendant la Seconde Guerre mondiale pour répondre aux demandes de reproduction peuvent aider à s’orienter dans cette montagne de documents. En feuilletant ces « albums rouges », comme les surnomment les chercheurs à nos locaux d’Ottawa, les visiteurs découvriront un compte rendu journalier, sous forme visuelle, des activités de l’Armée canadienne durant le conflit. Nous avons récemment numérisé les albums imprimés 74, 75, 76 et 77, qui montrent les événements qui se sont déroulés en France du 6 juin à la mi-août 1944.

Une page de photographies noir et blanc montrant une péniche de débarquement, des défenses ennemies détruites, des habitations et des sites de débarquement sur la plage.

Une page du 74e des 110 albums imprimés de l’Armée, où l’on voit des photographies prises tout juste après le débarquement (e011217614).

BAC possède également quantité de documents textuels sur la période allant de juin à août 1944. L’une des collections les plus importantes est composée des journaux de guerre d’unités canadiennes ayant participé à la campagne. Les unités outremer, alors tenues de consigner leurs activités quotidiennes aux fins de documentation, y résumaient habituellement leurs entraînements, leurs préparatifs, leurs opérations et les événements d’importance. Les journaux de la Seconde Guerre mondiale contiennent souvent le nom des soldats tués ou grièvement blessés. Les officiers ajoutaient en annexe de l’information supplémentaire : rapports, cartes de campagne, bulletins de leur unité et autres documents importants.

Nous avons d’ailleurs commencé à numériser et à mettre en ligne certains de ces journaux. Celui du 1er Bataillon canadien de parachutistes (MIKAN 928089, divisé en deux fichiers PDF) est particulièrement fascinant; les soldats de ce bataillon, qui ont pris part à l’opération Tonga avec la 6e Division aéroportée britannique, ont été les premiers Canadiens à entrer en action lors du jour J.

Image numérisée en couleur d’un compte rendu tapuscrit des opérations du jour J.

: Rapport du 6 juin 1944 dans le journal de guerre du 1er Bataillon canadien de parachutistes, où il est question des objectifs de l’unité pendant l’opération Overlord du jour J (e011268052).

Les journaux de guerre des unités de commandement et de quartiers généraux sont eux aussi d’importantes sources d’information, car ils expliquent la réussite ou l’échec d’une opération militaire. Ils contiennent en outre des documents d’unités subalternes. Parmi les journaux dont la numérisation est en cours figure celui du quartier général de la 3e division d’infanterie canadienne pour la période de juin et juillet 1944.

Image numérisée en couleur d’un compte rendu tapuscrit des opérations du jour J.

Première partie d’un long passage sur les opérations du jour J dans les rapports quotidiens d’un journal de guerre pour le début du mois de juin 1944 (e999919600).

BAC entrepose également tous les dossiers du personnel de l’Armée active du Canada (Armée canadienne outremer), de la Marine royale du Canada et de l’Aviation royale du Canada pour la période de la Seconde Guerre mondiale. Les dossiers de service de quelque 44 000 hommes et femmes morts en service de 1939 à 1947, dont plus de 5 000 pendant la campagne de Normandie, sont accessibles au public. Dans le cadre d’un partenariat avec Ancestry.ca, une partie de chacun des dossiers a été numérisée, puis mise en ligne sur ce site, où tous les Canadiens peuvent les consulter. Pour savoir comment vous inscrire gratuitement et accéder aux documents, suivez les instructions sur notre site Web.

Ces archives revêtent une grande valeur sur les plans généalogique et historique. Comme le montrent les documents suivants, elles gardent toute leur pertinence et constituent des témoignages touchants sur les hommes et les femmes qui ont servi pendant le conflit et leur famille.

Document médical présentant un schéma des dents supérieures et inférieures, avec des notes indiquant les dents manquantes et les interventions effectuées.

Le soldat Ralph T. Ferns, de Toronto, a disparu le 14 août 1944, victime d’un tir ami. Son unité d’infanterie, le Régiment Royal du Canada, a été ciblée accidentellement par l’aviation alliée alors qu’elle se déplaçait pour participer à l’opération Tractable, au sud de Caen. Soixante ans plus tard, les ossements du soldat Ferns ont été découverts près du Haut Mesnil, en France. Le ministère de la Défense nationale, grâce à son Programme d’identification des pertes militaires, a pu confirmer l’identité du défunt. Les documents médicaux dans son dossier de service, notamment son dossier dentaire, ont été très utiles à cette fin. Ralph T. Ferns a été inhumé avec tous les honneurs militaires au cimetière de guerre canadien de Bretteville-sur-Laize, en 2008, en présence de sa famille.

Réponse officielle, écrite en français en juillet 1948, à la demande soumise par la famille d’Alexis Albert, du North Shore (New Brunswick) Regiment, dans le but de communiquer avec ceux qui entretenaient la tombe du défunt soldat.

Le soldat Alexis Albert, du North Shore (New Brunswick) Regiment, est tombé au combat en France le 11 juin 1944. Quatre ans plus tard, son père Bruno, qui vivait à Caraquet (Nouveau-Brunswick), a demandé l’adresse de la famille qui entretenait soigneusement sa tombe au cimetière militaire canadien de Bény-sur-Mer, en Normandie, pour l’en remercier. Le directeur des Archives des services de guerre (ministère des Anciens Combattants) a fourni cette réponse, qui a permis aux proches du défunt de communiquer avec la famille française.

Ce ne sont là que quelques exemples des archives de BAC portant sur l’action des militaires canadiens en France entre le 6 juin et la fin août 1944. Notre outil Recherche dans la collection vous aidera à trouver bien d’autres sources précieuses pour explorer la planification et la logistique derrière les opérations militaires des Canadiens en France, approfondir vos recherches sur les événements eux-mêmes et découvrir des histoires personnelles d’adversité, de triomphe, de souffrance et de perte.

Photographie en noir et blanc montrant la grande Croix du Sacrifice et plusieurs rangées de pierres tombales de la Commission de l’Empire pour les tombes de guerre (Imperial War Graves Commission).

Cimetière de guerre canadien de Bény-sur-Mer, qui abrite les tombes de 2 000 soldats canadiens ayant péri au début de la campagne de Normandie (e011176110).


Alex Comber est un archiviste militaire au sein de la Division des archives gouvernementales.

La bataille de Flers-Courcelette

Par Alex Comber

Les batailles de la Somme qui ont pris fin en août 1916 ont donné bien peu de résultats malgré des objectifs ambitieux et un coût élevé en vies humaines et en ressources. La bataille de Flers-Courcelette, qui se déroule du 15 au 22 septembre 1916, est une autre tentative pour conquérir définitivement la Somme. Sous le commandement de sir Julian Byng, le Corps canadien, membre de l’armée de réserve britannique, fournit deux de ses divisions d’infanterie, qui prennent position sur l’aile gauche d’une vaste offensive.

Il s’agit d’une première grande offensive pour les Canadiens, et de leur toute première expérience des pertes humaines effroyables subies durant les combats de 1916. La bataille s’amorce par un intense bombardement d’artillerie contre les positions ennemies, semblable à celui effectué lors des précédentes batailles de la Somme. Toutefois, ce « barrage roulant » est mieux coordonné avec la progression des soldats, et ouvre la voie juste devant eux. La plupart des unités ennemies n’ont pas le temps de récupérer et de préparer leur défense avant l’arrivée des bataillons d’infanterie canadiens.

Image d’une carte de tranchée, datée de septembre 1916, montrant l’axe de progression prévu pour le 27e Bataillon, près de Courcelette, en France.

Cette carte de tranchée faisant partie des journaux de guerre du 27e Bataillon (Winnipeg) montre les axes de progression prévus pour les compagnies de tête du Bataillon, à partir des tranchées près de Pozières (en bas à gauche), jusqu’à « l’objectif ultime », situé juste au nord de la sucrerie. Les cartes de tranchée renferment une foule de détails. Celle-ci illustre le village de Courcelette, en haut, et donne de l’information sur les autres unités qui devaient avancer sur l’un ou l’autre flanc du 27e Bataillon. (MIKAN 1883247)

Parmi les faits saillants de la productive avancée des unités canadiennes, mentionnons la prise du village de Courcelette par le 25e Bataillon (Nova Scotia Rifles) et le 22e Bataillon (canadien-français) du lieutenant-colonel T. L. Tremblay, ainsi que la conquête de la sucrerie puissamment fortifiée à l’est du village par le 21e Bataillon (Eastern Ontario). Ailleurs, l’attaque piétine, ruinant les espoirs d’une victoire décisive. Les Allemands lancent de vigoureuses contre-attaques ou se replient dans leurs positions fortifiées. Environ 24 000 soldats membres des unités canadiennes sont blessés ou tués au cours de l’opération.

Photographie noir et blanc d’un bâtiment industriel en ruines dans un paysage dévasté.

Cette photographie officielle prise par le Bureau canadien des archives de guerre en octobre 1916, après le bombardement et l’avancée des Canadiens sur la position allemande fortifiée, montre les ruines de ce qui était, avant la guerre, une sucrerie. (MIKAN 3403776)

Surnommés « vaisseaux terrestres », les premiers chars d’assaut apparaissent sur les champs de bataille de Flers-Courcelette. Ils sont lents et encombrants, et la mécanique n’est pas très fiable. La plupart se brisent ou sont mis hors de combat avant même de pouvoir aider la progression des soldats. Toutefois, les rares engins demeurés fonctionnels détruisent des emplacements de tir fortifiés et provoquent le chaos dans les lignes ennemies. Le lieutenant William Ivor Castle, photographe officiel au service du Bureau canadien des archives de guerre, a filmé des chars d’assaut prenant leur position de départ. Les premières images de chars « au combat » ont suscité de vives réactions après leur publication en Angleterre.

Photographie noir et blanc d’un imposant char d’assaut britannique qui avance dans un terrain criblé de cratères.

Surnommé « Crème de menthe », ce char Mark 1 figure parmi les engins qui ont soutenu, de façon particulièrement efficace, l’attaque canadienne à Courcelette, le 15 septembre 1916. Les premiers chars d’assaut étaient colorés et recouverts de motifs de camouflage inspirés du peintre Solomon. (MIKAN 3397296)


Alex Comber est archiviste militaire au sein de la Division des archives gouvernementales à Bibliothèque et Archives Canada.

Journaux de guerre de la Première Guerre mondiale et recherche d’image

Les journaux de guerre, documents conservés à Bibliothèque et Archives (BAC), sont des comptes rendus quotidiens des « actions sur le terrain » des unités du Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale. Ils constituent le récit de première main le plus complet décrivant où et comment les unités ont été déployées et l’expérience vécue par leurs membres.

Page du journal de guerre du 22e Bataillon d’infanterie canadien.

Page du journal de guerre du 22e Bataillon d’infanterie canadien (MIKAN 2004664)

Recherche de journaux de guerre

Pour trouver des journaux de guerre, utilisez la fonction « Recherche d’image », un moyen rapide, efficace et convivial pour trouver et consulter ces dossiers numérisés. Vous trouverez des conseils pour effectuer une recherche sur un journal précis dans la section « Comment effectuer une recherche pour des journaux de guerre »; l’utilisation de mots-clés va aussi aider à limiter la recherche. Par exemple, voici les résultats de recherche pour les journaux du fameux « Van Doos », aussi appelé le 22e Bataillon d’infanterie canadien. Nous avons utilisé les termes de recherche journal guerre 22e bataillon et choisi « Documents textuels » dans le menu déroulant « Genre de documents ».

Trouver des documents connexes

Après avoir consulté les journaux d’une unité, reprenez la recherche que vous venez de faire, mais cette fois-ci sans les mots journaux de guerre, et dans le menu déroulant du « Genre de documents », sélectionnez la valeur par défaut « Tous les genres ». Voici les résultats de recherche pour le 22e Bataillon. Vos résultats comprennent les journaux de guerre, mais aussi des photographies, des œuvres d’art et d’autres documents liés aux termes de recherche, pour autant que ceux-ci soient inclus dans le titre des documents.

Amusez-vous à chercher et à explorer les documents numérisés que nous avons à vous offrir!

Les journaux de guerre : découvrez les activités de personnes ou d’unités militaires durant la guerre

Êtes-vous curieux de savoir à quelles batailles a pris part un individu en particulier? À quelles opérations une unité a participé durant la Première ou la Deuxième Guerre mondiale? Ou encore quelles régions a traversées une personne avec son unité?

Dans le premier de cette série d’articles, nous vous avons présenté quelques histoires d’unités ayant fait l’objet d’une publication. S’il n’existe aucune histoire d’unité publiée, ou si les textes publiés ne sont pas assez détaillés, les journaux de guerre pourraient vous aider dans votre recherche.

Les journaux de guerre sont des registres dans lesquels on consigne les activités quotidiennes d’une unité. Leur appellation officielle varie selon les composantes de l’armée : « journal de guerre » pour l’Armée de terre, « journal de bord » pour la Marine et « registre des opérations » pour l’aviation.

Les journaux de guerre présentent des avantages :

  • Ce sont les documents de première main les plus complets sur le mode et le lieu de déploiement d’une unité.
  • Ils fournissent des renseignements qui pourraient ne pas avoir été inclus dans une histoire publiée sur une unité.

Pour chercher des journaux de guerre, utilisez notre base de données Recherche de fonds d’archives.

Pour plus d’informations sur les journaux de guerre, consultez la section Généalogie et histoire familiale de notre site Web.

Rappelez-vous :

  • Les journaux de guerre ne sont pas des journaux personnels. Ils contiennent rarement des informations concernant un soldat en particulier.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un commentaire a été formulé qui recommande de consulter tout d’abord la page de Généalogie et histoire familiale au sujet des Journaux de guerre avant de faire une recherche parce qu’on y trouve des conseils fort utiles.

Les histoires publiées des unités : découvrez les activités de personnes ou d’unités militaires durant la guerre

Êtes-vous curieux de savoir à quelles batailles a pris part un individu en particulier ? À quelles opérations une unité a participé durant la Première ou la Deuxième Guerre mondiale? Ou encore quelles régions a traversées une personne avec son unité ?

Si oui, deux grandes sources d’information s’offrent à vous : les histoires publiées des unités et les journaux de guerre. Le présent article porte sur les histoires publiées.

Pour un aperçu facile à lire des activités d’une unité, nous vous suggérons de commencer par les histoires publiées. Ces ouvrages sont souvent appelés « historique de régiment ». Ils traitent de l’histoire et des activités d’une unité, de manière plus ou moins détaillée selon le cas. Certains contiennent des images, des cartes, des listes ou des citations de membres de l’unité.

Les histoires publiées des unités présentent des avantages :

  • Elles sont plus faciles à lire que les journaux de guerre.
  • Elles contiennent des renseignements variés.
  • Elles peuvent habituellement être expédiées à votre bibliothèque locale par l’entremise du prêt entre bibliothèques.*

Vous pouvez trouver ces histoires en faisant une recherche par nom d’unité dans notre base de données Recherche de documents de bibliothèques.

Pour d’autres suggestions de publications sur les unités militaires, voyez notre exposition virtuelle De colonie à pays : Guide de recherche sur l’histoire militaire du Canada.

Notre prochain article traitera de la deuxième grande source d’information à votre disposition : les journaux de guerre.

(*) Mise à jour : Fin des services de prêt entre bibliothèques (PEB)

Les services de prêt entre bibliothèques (PEB) de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) prendront fin en décembre 2012. Les utilisateurs des services actuels de BAC devraient prendre note des dates suivantes :

    • Le 13 novembre 2012 : Fin des demandes de prêt des bibliothèques internationales.
    • Le 16 novembre 2012 : Fin des renouvellements. Aucun document prêté après cette date ne sera renouvelable.
    • Le 11 décembre 2012 : Fin des demandes de prêt, des recherches de localisation et des services de photocopie liés au prêt entre bibliothèques.

De plus, l’application Listserv (CANRES-L) de BAC relative au prêt entre bibliothèques et la Passerelle des bibliothèques canadiennes seront archivées en décembre 2012.
BAC continuera de faciliter les prêts entre d’autres bibliothèques au moyen du formulaire de PEB d’AMICUS et de l’administration continue des sigles des bibliothèques canadiennes.

BAC modernise ses modes de prestation de services afin de mettre l’accent sur la croissance de l’accès numérique au contenu fréquemment consulté. BAC collabore avec les utilisateurs du PEB au Canada afin d’orienter cette démarche qui facilitera l’accès aux ressources documentaires uniques de l’institution.

Pour plus d’information, consultez « Prêt entre bibliothèques (PEB) à Bibliothèque et Archives Canada ».

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un commentaire a été formulé sur les dossiers de service qui indiquent où un individu a été stationné en Angleterre et permettent de savoir dans quel régiment il a servi.