Journée internationale de la Francophonie

Le 20 mars est une date importante pour les francophones et francophiles, car elle souligne la création de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) – connue tout d’abord sous le nom d’Agence de coopération culturelle et technique (ACCT) – lors de la conférence de Niamey, au Niger, en 1970.

Quelque 21 pays ont participé à la fondation de cette institution. Les gouvernements du Canada, du Québec et du Nouveau-Brunswick en sont membres. En plus de ses activités liées aux questions d’ordre linguistique, l’organisation intergouvernementale a aussi comme objectif de promouvoir la coopération culturelle et technique entre les membres.

Les sommets de 1987, de 1999 et de 2008, la conférence ministérielle de 2006, ainsi que les Jeux de la Francophonie de 2001, qui ont tous eu lieu au Canada, témoignent de l’importance que notre pays accorde à la francophonie et à l’OIF. D’ailleurs, plusieurs documents d’archives de la collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) le confirme puisqu’on y trouve notamment :

• Quelques documents philatéliques faisant ressortir l’importance de la francophonie. En effet, la collection contient, entre autres, quatorze timbres commémoratifs qui ont été créés en son honneur. Neuf de ces timbres peuvent actuellement être visualisés. L’un d’eux souligne le 25e anniversaire de l’ACCT, premier regroupement de la francophonie internationale;

• Le fonds d’archives Jean-Louis Roy, conservé à BAC, comprenant plusieurs documents relatifs à l’ACCT, notamment des discours et coupures de presse, des documents administratifs, de même que de la correspondance administrative. Il est à noter que ces documents peuvent être consultés sur place seulement au 395, rue Wellington, à Ottawa.

Timothy Eaton

Célébrée à travers le monde, la Saint-Patrick est la journée idéale pour souligner l’histoire des Canadiens d’origine irlandaise. Profitons donc de l’occasion pour en apprendre davantage sur Timothy Eaton, le célèbre fondateur de la chaine de magasins Eaton. Né à Ballymena, dans le comté d’Antrim en Irlande du Nord, Timothy Eaton s’installe au Canada avec sa famille vers 1854. Voici comment le retrouver dans les différentes ressources de Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Le Dictionnaire biographique du Canada en ligne fournit une biographie intéressante sur Timothy Eaton. On y retrouve plusieurs détails généalogiques tels que ses dates de naissance, de mariage et de décès, ainsi que les noms de ses parents.

Comme peu de listes datant d’avant 1865 ont été conservées, il est important de noter qu’il est malheureusement impossible de retracer le nom de Timothy Eaton sur une liste de passagers.

Les différentes bases de données de BAC, notamment celles des recensements, sont d’excellentes sources de renseignements. Par exemple, selon le recensement de 1871, Timothy Eaton était un marchand habitant Toronto West avec son épouse Margaret et leurs trois enfants Edward, Josina et Margaret.

BAC possède également une importante collection d’annuaires de villes et de comtés. Ils comprennent généralement une liste alphabétique des résidents adultes avec leur occupation et leur adresse, une liste des commerces, des églises, des écoles, des organismes sociaux, des services municipaux, etc. Une recherche dans les annuaires de ville de Toronto pour l’année 1907 indique que Timothy Eaton, président d’Eaton Co. Limited, habite au 182, avenue Lowther, et que son magasin, The T. Eaton Co. Limited, est situé au 190-214, rue Yonge.

Veuillez noter que plusieurs catalogues Eaton ont été numérisés et sont offerts en ligne. Pour de plus amples renseignements sur le sujet, consultez notre billet Des outils de recherche pour « voyager dans le temps » : à la découverte des catalogues de vente par correspondance du Canada.

Pour vous aider dans vos recherches concernant vos ancêtres irlandais, n’oubliez pas non plus de consulter le billet Vos ancêtres viennent-ils d’Irlande?, sans oublier d’écouter notre baladodiffusion Le trèfle et la fleur de lys, portant sur l’immigration massive des Irlandais au Québec dans les années 1800.

Joyeuse Saint-Patrick!

Bibliothèque et Archives Canada diffuse une septième émission de baladodiffusion

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer le lancement de sa plus récente émission de baladodiffusion : Le roi des sports d’hiver au Canada.

L’auteur et expert en hockey, Paul Kitchen, se joint à nous pour parler des origines et de l’évolution du jeu et interprèter le lien entre notre amour du sport et notre personnalité en tant que Canadiens. M. Kitchen nous entretient également de la richesse des ressources sur le hockey disponibles à BAC.

Pour écouter cette émission, vous pouvez vous abonner au fil RSS ou iTunes, ou tout simplement visiter le site Web Balados – découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire.

Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez nous contacter par courriel à balados@bac-lac.gc.ca.

Saviez-vous que nos documents ne sont pas tous accessibles en ligne?

À une époque où de plus en plus d’information est offerte sur lnternet, il est facile de présumer que si vous ne trouvez pas ce que vous cherchez en ligne, cette information n’existe probablement pas. Mais il est possible que ce ne soit pas toujours le cas. Par exemple, à Bibliothèque et Archives Canada (BAC), nous possédons une vaste collection de documents historiques. Pourtant, la plus grande partie de cette collection est antérieure à l’ère numérique, ce qui signifie qu’elle n’existe tout simplement pas en format numérique.

Cela signifie également que les documents de BAC ne sont pas tous répertoriés ou repérables en ligne et qu’il est possible que vous ne trouviez pas un document décrit dans nos outils en ligne même si nous le possédons.

Donc, si après avoir commencé votre recherche en utilisant nos outils majeurs en ligne vous ne pouvez pas trouver le document que vous cherchez, mais que vous soupçonnez qu’il fait partie de la collection de BAC, n’hésitez pas à nous poser une question à ce sujet. Nos archivistes et nos bibliothécaires de référence chevronnés peuvent vous aider à trouver les outils et les ressources qui vous guideront dans votre recherche.

Visitez régulièrement pour consulter notre prochain billet qui traitera de la recherche préliminaire et de la préparation de votre rendez-vous avec un spécialiste des services de référence.

Le bouton d’achat du receveur général (BARG) : de quoi s’agit-il et comment fonctionne-t-il?

Les clients de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) peuvent utiliser leurs cartes de crédit ou de débit pour faire l’achat de copies numériques de documents textuels* à l’aide du bouton d’achat du receveur général (BARG). Le BARG est un service sécuritaire qui permet aux clients et aux entreprises d’effectuer des paiements pratiques, fiables et sécurisés lors de leurs interactions en ligne avec le gouvernement fédéral.

Le BARG est beaucoup plus sécuritaire que les autres modes de paiement, par exemple les paiements postaux, la télécopie de numéros de cartes de crédit ou encore les transactions par téléphone, étant donné que vos renseignements personnels sont protégés tout au long du processus de paiement. Lorsque vous utilisez le BARG, votre numéro de carte est immédiatement chiffré, puis stocké dans un espace sécurisé; il ne peut donc plus être extrait en format non chiffré.

Lorsque vous commanderez des copies et des reproductions auprès de BAC, un lien vers le BARG sera envoyé à l’adresse courriel que vous nous avez fournie. Ce lien vous sera transmis dès que BAC aura terminé le traitement de votre commande. Vous pourrez alors payer le receveur général par carte de crédit ou de débit.

Le Secrétariat du Conseil du Trésor et le Commissariat à la protection de la vie privée ont examiné les caractéristiques de sécurité du BARG. Ils ont publié les résultats de leurs recherches dans un rapport intitulé « Bouton d’achat du Receveur général – Évaluation des facteurs relatifs à la vie privée », lequel conclut que les préoccupations quant à la protection de la vie privée et à la sécurité sont faibles étant donné que le BARG y répond adéquatement.

* Veuillez noter que ce seront toujours nos fournisseurs externes qui communiqueront avec les clients en ce qui concerne le paiement des reproductions photographiques, des vidéos, des enregistrements sonores ou des microfilms. Les listes de prix et les normes de service de BAC sont disponibles en ligne.

Les petits immigrés anglais (cinquième partie) — L’honorable James Murdock

L’article d’aujourd’hui porte sur l’honorable James Murdock, ministre du Travail dans le cabinet de Mackenzie King et nommé sénateur en 1930. Il est arrivé au Canada par l’entremise du mouvement des petits immigrés anglais.

Puisqu’il s’agit d’un parlementaire, il est donc logique de commencer la recherche à son sujet en consultant sa fiche biographique sur le site Web du Parlement. On y apprend que James Murdock est né à Brighton en Angleterre le 15 août 1871. De plus, un article de l’Ottawa Citizen annonce le décès, en 1965, de son épouse Annette Follis. L’article indique que James et Annette se sont mariés en 1903.

Comme dans les articles précédents, la consultation de notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais s’impose. Une recherche dans cette base de données, en inscrivant le nom de famille Murdock et le prénom James, donne trois références dont deux James Murdock âgés de six ans et qui sont arrivés en 1876 sous les auspices de l’organisme d’Annie Macpherson. Il est malheureusement impossible de savoir laquelle des deux références est liée au James Murdock que nous cherchons.

D’autres sources de Bibliothèque et Archives Canada peuvent également fournir des renseignements sur James Murdock et sa famille. Le recensement de 1911 indique que James Murdock et son épouse Nettie (sobriquet pour Annette) habitent Toronto South, le même district où Murdock se présentera aux élections de 1921, avec leurs deux enfants Basil et Elena, ainsi qu’une domestique nommée Ada Hennings.

Il est aussi possible de trouver d’autres références sur James Murdock dans de nombreuses autres sources publiées comme les annuaires de villes et les journaux.

Il est possible d’en apprendre davantage sur les origines britanniques de James Murdock ou d’un autre petit immigré anglais en communiquant avec l’organisme responsable de l’enfant. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’agence gérée par Annie Macpherson qui, en 1924, sera reprise par l’organisation du Dr Barnardo (Barnardo’s Family History Service [site en anglais seulement]).

Finalement, n’oubliez pas de consulter les articles précédents de cette série : l’introduction, la deuxième partie sur Edward Brignall, la troisième partie sur Harold Mornington et la quatrième partie sur Wallace Ford.

Bonne recherche!

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Images de l’expédition Franklin maintenant sur Flickr

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager apprécie le fait que cet événement historique soit souligné par le biais d’un ensemble d’images sur Flickr. Il aurait aimé voir par contre des légendes plus détaillées.

Comment récupérer un journal canadien lors d’une visite sur place dans les locaux de BAC au 395 rue Wellington à Ottawa

Grâce à notre article intitulé « Comment trouver un journal canadien sur microfilm », vous connaissez peut-être maintenant la façon d’avoir accès facilement à notre Liste géographique et la façon de lire une entrée de journal. Mais de quelle façon pouvez-vous avoir accès à ces journaux lorsque vous êtes sur place, dans nos locaux du 395 rue Wellington à Ottawa?

Vous pouvez avoir accès à certains de nos journaux sur microfilm à la disposition des utilisateurs dans la section libre-service, au troisième étage, mais vous devez faire une demande pour la plupart d’entre eux par l’entremise d’AMICUS, notre catalogue des bibliothèques. Lorsque vous avez trouvé votre numéro AMICUS, vous pouvez faire une demande de récupération de document dans AMICUS en suivant les étapes indiquées ci-dessous :

Pour avoir accès au catalogue AMICUS, rendez-vous à l’un de nos postes de travail informatisés et ouvrez le navigateur Internet. Vous pouvez avoir accès au catalogue en sélectionnant le lien « Catalogue des bibliothèques – Catalogue public en ligne AMICUS » dans la page d’accueil du poste de travail.

Utilisez le numéro AMICUS pour obtenir le document que vous cherchez en sélectionnant l’option « Numéro AMICUS » dans le menu déroulant.

Rappelez-vous :
Les documents d’AMICUS n’ont pas tous été mis à jour pour indiquer toutes les dates des journaux disponibles. Si la date que vous cherchez n’est pas affichée dans le dossier d’AMICUS, ne vous inquiétez pas! Vous pouvez faire confiance aux dates indiquées dans la Liste géographique même si vous ne les voyez pas dans le dossier d’AMICUS.

Lorsque vous avez trouvé le document que vous cherchez dans la période que vous avez indiquée, appuyez sur le bouton « Récupérer ». Entrez la date dans le premier espace fourni et n’oubliez pas d’entrer le numéro du code à barres de votre carte d’utilisateur.

Il vous faudra compter deux ou trois heures pour le traitement de votre demande de récupération de document. Vous pouvez ensuite récupérer vos bobines de microfilms dans la salle de consultation du troisième étage. Assurez-vous de les chercher sous la première lettre de votre nom de famille. Vous trouverez des microlecteurs dans cette même salle. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la façon d’utiliser ces microlecteurs, consultez notre article intitulé « Conseils sur l’utilisation des microlecteurs ».

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Conseils sur la recherche de documents d’archives concernant des entreprises

Vous avez trouvé un vieux certificat d’actions et vous vous demandez si l’entreprise existe encore?

Le livre FP Survey, Predecessor & Defunct [en anglais seulement] constitue un excellent point de départ. Il fournit des renseignements sur les entreprises qui ont changé leur situation ou qui ont cessé d’exister. Il est également utile pour connaître la date de la constitution de l’entreprise en personne morale, le territoire de compétence dans lequel la personne morale a été constituée (fédéral ou provincial) et la situation de celle ci (p. ex. si elle est dissoute).

Le certificat d’actions indique souvent si l’entreprise a été constituée en personne morale sous le régime de la loi fédérale ou provinciale.

Si l’entreprise en question a été constituée en personne morale sous le régime de la loi fédérale, vous pouvez utiliser la fonction Recherche de fonds d’archives de Bibliothèque et Archives Canada pour chercher des dossiers à son sujet dans la Direction des corporations (RG95). Vous y trouverez des dossiers sur les entreprises qui ont été constituées en personne morale, fusionnées ou dissoutes entre 1867 et 1973. Il est possible de commander des copies de ces dossiers, mais il faut savoir que certains d’entre eux sont volumineux.

Vous pouvez également chercher des renseignements plus récents dans la base de données Corporations Canada d’Industrie Canada. Pour les entreprises constituées en personne morale selon la loi d’une province, Industrie Canada offre une liste d’autorités provinciales très pratique. Certaines provinces offrent gratuitement (d’autres imposent des frais) des bases de données permettant de connaître la situation d’une entreprise.

Si votre certificat a été produit par une entreprise minière ou pétrolière, vous pouvez chercher les documents suivants (disponibles en anglais seulement) à votre bibliothèque locale :

Canadian Mines Register of Dormant and Defunct Companies. Compilé, imprimé et publié par Northern Miner Press Limited. Toronto : Northern Miner Press, 1960. 419 p. AMICUS No 1715558.
Canadian Mines Register of Dormant and Defunct Companies. Supplément compilé, imprimé et publié par Northern Miner Press Limited. Toronto : Northern Miner Press, 1966 . ISSN 0068 9300. AMICUS No 13231254.
Canadian Mines Handbook. Toronto : Northern Miner Press. Cartes. 19 cm. ISSN 0068 9289. AMICUS No 89851.
The Financial Post Survey of Mines. Toronto : Maclean Hunter. ISSN 0071 5085. AMICUS No 104992.
The Financial Post Survey of Oils. Toronto : Maclean Hunter. ISSN 0071 5093. AMICUS No 34629.
FP Survey, Mines & Energy. Toronto : Financial Post. ISSN 1486 4266. AMICUS No 18927856.

Bonne chance dans vos recherches!

Les petits immigrés anglais (quatrième partie) — Wallace Ford

L’article d’aujourd’hui porte sur l’acteur américain Wallace (Wally) Ford. Bien qu’il ait connu une enfance plutôt difficile, M. Ford a néanmoins mené une carrière importante dans l’industrie du spectacle avec plus de 200 films à son actif. Né à Bolton en Angleterre le 12 février 1898 sous le nom de Samuel Jones Grundy, il a vécu dans une maison d’accueil du Dr Barnardo avant d’être envoyé au Canada, où il a habité plusieurs foyers d’accueil dont une ferme au Manitoba.

Comme dans les articles précédents, il faut d’abord consulter notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais. Une recherche dans cette base de données en inscrivant le nom de famille Grundy et le prénom Samuel ne produit aucune référence. Une deuxième tentative uniquement avec le nom de famille Grundy est également infructueuse. Il faut donc opter pour une autre stratégie.

Comme les sources biographiques comportent aussi le nom Jones, suivons l’hypothèse que le nom Grundy ait été omis, et que le nom Jones ait été utilisé comme nom de famille. C’est ainsi que nous retrouvons Samuel Jones, âgé de sept ans, faisant partie d’un groupe de 163 enfants arrivés au Canada le 1er juillet 1905 à bord du SS Southwark. Les listes de passagers de 1865 à 1922 ayant été numérisées, il est ainsi possible de consulter en ligne l’image numérisée de la liste des passagers du SS Southwark.

Comment Samuel Jones est-il devenu Wallace Ford? Alors qu’il est jeune adolescent, Samuel Jones a fui la maison du fermier manitobain chez lequel il travaillait. Et c’est aux États-Unis, suite à la mort tragique de son ami Wallace Ford, que Samuel Jones, désirant honorer la mémoire de son ami défunt, a adopté son nom. En sol américain, le Canadien Samuel Jones sera désormais connu sous le nom de Wallace Ford.

En 1936, Wally Ford maintenant devenu un acteur bien connu, retrouve sa mère, Catherine Jones. Grâce à un travail de coopération entre la police de Los Angeles et New Scotland Yard et après plus de vingt ans de recherche, mère et fils
sont réunis.

Finalement, n’oubliez pas de consulter les articles précédents de cette série : l’introduction, la deuxième partie sur Edward Brignall et la troisième partie sur Harold Mornington.

Bonne recherche!

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un client commente que Wallace Ford était son oncle.