Portraits de la capitale : Les visages de la collection Topley

La collection de photographies de William James Topley acquise en 1936 fait partie des collections les plus populaires de Bibliothèque et Archives Canada. La collection comprend plus de 150 000 négatifs sur plaque de verre et support de nitrate, 68 albums préparés par le studio, des journaux des affectations quotidiennes et des livres comptables.

La grande collection, qui comprend des pièces datant de 1868 à 1923, témoigne de la carrière remarquable de William James Topley. Ce dernier grandit à Aylmer (Québec); il commence à exploiter son propre studio sur la rue Sparks, à Ottawa, après avoir été l’apprenti du photographe William Notman, à Montréal, pendant plusieurs années.

Les photographies produites pendant la longue carrière de Topley constituent une source de référence visuelle fascinante sur la vie à Ottawa et dans d’autres villes canadiennes. Parmi les images se trouvent des scènes de la vie quotidienne, des photographies de vitrines de magasins qui ont été commandées au studio, la Colline du Parlement avant, pendant et après l’incendie de 1916 et, plus intéressant peut‑être encore, des portraits de citoyens célèbres et ordinaires.

En 1872, le studio de Topley attire plus de 2 300 clients par année, dont des premiers ministres, des gouverneurs généraux, des membres de la haute société d’Ottawa, des hommes d’affaires et des citoyens ordinaires. Il a créé la célèbre image composite du premier grand bal costumé canadien, qui est organisé par le comte de Dufferin et son épouse en 1876.

Les clients de Topley sont souvent les familles des personnes influentes d’Ottawa. Dans la capitale, les parents des politiciens, des propriétaires fonciers et des barons du bois se rendent fréquemment au studio Topley pour se faire prendre en portrait. Au début du XIXe siècle, cette pratique revêt encore un certain prestige, si bien que des épouses, des enfants et même des animaux de compagnie sont photographiés au studio, dans certains cas plusieurs fois par année.

Ces merveilleux portraits sont captivants puisqu’ils permettent de voir les vêtements, les coiffures et les expressions des citoyens ottaviens du passé. Il est également intéressant de voir les visages des personnes qui ont donné leurs noms aux rues, parcs et écoles d’Ottawa.

Mademoiselle Powell, 1870

Mademoiselle Powell, 1870 (MIKAN 3479280)

Mademoiselle E. Pattie avec un chat, 1873

Mademoiselle E. Pattie avec un chat, 1873 (MIKAN 3461227)

Monsieur Brewer, 1875

Monsieur Brewer, 1875 (MIKAN 3433630)

Mesdemoiselles Sparks et Magee, 1889

Mesdemoiselles Sparks et Magee, 1889 (MIKAN 3448969)

Madame Bronson, 1869

Madame Bronson, 1869 (MIKAN 3478860)

Autres modèles locaux

Pour en savoir plus

Les épouses de guerre de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale

Les guerres sont des événements tragiques. Cependant, elles peuvent parfois avoir des aspects positifs inattendus. Lors de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale, plusieurs soldats canadiens ont rencontré l’amour de leur vie à l’étranger pour ensuite se marier et ramener leurs épouses au Canada.

Nous sommes heureux de vous annoncer que nous avons ajouté une nouvelle page à notre section patrimoine militaire sur les femmes étrangères qui ont épousé des soldats canadiens, les épouses de guerre. Ces femmes ont partagé une expérience commune – celle de quitter leur pays et d’entreprendre de longs voyages en direction du Canada, par bateau et ensuite en train. Elles ont fait face à de nombreux défis en adoptant un nouveau pays, une nouvelle culture et parfois même une nouvelle langue.

Des épouses de guerre en route vers le Canada à bord du S.S. Letitia disent au revoir à leurs familles et leurs amis.

Des épouses de guerre en route vers le Canada à bord du S.S. Letitia disent au revoir à leurs familles et leurs amis. (Source Mikan 3352285)

Sur cette nouvelle page, vous trouverez des documents provenant de différentes sources. La plupart proviennent des dossiers de la Défense nationale, du ministère de l’Emploi et de l’Immigration, du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement, de la Direction du rapatriement et du bureau des épouses canadiennes. Certains proviennent aussi d’organismes privés.

Visitez la page des épouses de guerre pour consulter les ressources imprimées et les archives disponibles à Bibliothèque et Archives Canada.

Les actes notariés

Désirez-vous en savoir plus sur la vie quotidienne de vos ancêtres en Nouvelle-France et au Québec? Vous auriez alors intérêt à consulter les actes notariés qui vous donneront une foule de détails sur les biens mobiliers et immobiliers que possédaient vos ancêtres ainsi que sur d’autres transactions qu’ils ont faites avec différentes personnes; le plus ancien acte notarié connu date de 1635.

Les actes notariés sont des ententes privées rédigées par un notaire, qui prennent la forme de contrats. Parmi les plus courants, mentionnons le contrat de mariage, le testament, l’inventaire de biens après décès, les baux de location, les actes de vente, etc.

Les actes notariés sont conservés à Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), mais Bibliothèque et Archives Canada possède des copies de quelques-uns dans le Fonds des greffes de notaires du Québec. Vous pouvez aussi cliquer sur Recherche d’archives avancée et inscrire le nom d’une personne ou d’un notaire.

Vente par Nicolas Réaume et Charles-Noël Réaume à leur frère Alexis. Notaire F. Le Guay, 9 mai 1781. Bibliothèque et Archives Canada, MG18-H44, vol. 8, 4 pages.

Vente par Nicolas Réaume et Charles-Noël Réaume à leur frère Alexis. Notaire F. Le Guay, 9 mai 1781. Bibliothèque et Archives Canada, MG18-H44, vol. 8, 4 pages. (MIKAN 2313614)

Comment trouver les actes notariés

Afin de trouver des actes notariés, il existe plusieurs outils à votre disposition. Pour les actes les plus anciens, soit de 1635 à 1784, consultez la base de données Parchemin, réalisée par la Société de recherche historique Archiv-Histo, qui donne un résumé de chaque acte notarié (date de l’acte, nom du notaire et noms des parties). Parchemin est accessible à BAnQ, dans des bibliothèques publiques et des centres d’archives.

Vous pouvez aussi consulter plusieurs index nominatifs pour différentes régions du Québec. Grâce à un vaste programme de numérisation, vous pouvez aussi consulter en ligne les répertoires et index des notaires de toutes les régions du Québec par le biais des Archives des notaires du Québec, des origines à 1933 de BAnQ.

Un paradis des généalogistes : la tenue des registres de l’état civil au Québec

Parlez-en à n’importe quel généalogiste – tous vous diront que les chercheurs qui ont des ancêtres ayant vécu au Québec sont privilégiés. Grâce à la grande proportion de registres qui ont survécu et à la façon dont les registres catholiques et protestants au Québec ont été tenus, les chercheurs peuvent compter sur une ressource précieuse. En fait, le Québec est considéré comme le « paradis des généalogistes! ».

On doit l’excellente tenue des registres au Québec à une série d’ordonnances et de règlements religieux et civils d’origine française.

L’influence française

L’année 2014 marque le 475e anniversaire de la première ordonnance, soit celle de Villers-Cotterêts, signée au mois d’août 1539 dans le département actuel de l’Aisne par le roi de France, François 1er. On oblige alors les curés à enregistrer les baptêmes et les sépultures. En 1579, l’ordonnance signée à Blois prescrit l’enregistrement des mariages dans un registre.

De plus, en deux occasions, soit lors du concile de Trente (1545-1563) et de la publication du Rituel Romain de 1614, l’église catholique romaine renforce l’importance de la tenue de registres. On précise la façon d’enregistrer les informations, telles que les noms du parrain et de la marraine, des témoins, des parents, etc.

Finalement, en 1667, l’ordonnance de Saint-Germain-en-Laye introduit la pratique de tenir les registres en deux copies; la première est conservée par le curé et la seconde est déposée à la fin de l’année en cours auprès des autorités civiles. Cela permet de sauvegarder bien des registres qui auraient pu être perdus ou détruits à jamais si une seule copie avait existé.

Leurs applications en Nouvelle-France et de nos jours

Ces règlements entrent en vigueur en 1621 en Nouvelle-France et sont appliqués par les autorités locales. De plus, suite à la Conquête de 1760, les autorités britanniques, reconnaissant la grande valeur de ce système, le conservent.

Au Québec, les registres d’état des personnes présentent les caractéristiques suivantes :

  • Il existe trois types d’actes : le baptême, le mariage et la sépulture.
  • Les actes sont rédigés par des prêtres au niveau paroissial.
  • Ils se présentent par ordre chronologique, habituellement à l’intérieur d’un seul registre.
  • Leur rédaction est soumise à deux réglementations distinctes, ecclésiastiques et civiles.

Consultez la page État civil : naissances, mariages et décès pour en savoir plus sur ces documents et sur la façon de les consulter.

Bonne recherche!

Importante mise à jour de la base de données du Recensement de 1861 au Canada

Depuis la publication de la base de données du Recensement de 1861 au Canada, en 2013, les clients et les employés de Bibliothèque et Archives Canada ont signalé de nombreux documents manquants ou images mal placées, si bien que nous avons corrigé plus de 133 000 entrées! Voici certaines améliorations apportées à la base de données.

Problèmes relatifs au Canada‑Ouest et au Canada‑Est

Au Canada‑Ouest, les documents des villes de Hamilton, Kingston, London, Ottawa et Toronto ont été signalés parmi les documents manquants, mais ils existent. Ces cinq villes, bien qu’elles soient nommées à part dans le Recensement de 1861, sont cachées dans les listes des districts ruraux voisins. Par exemple, Ottawa et Kingston se trouvent dans les districts de Carleton et de Frontenac, respectivement. Les cinq villes sont maintenant correctement identifiées comme des districts, et leurs quartiers, comme des sous‑districts.

Toujours au Canada‑Ouest, les districts ruraux de Renfrew et de Russell étaient manquants, mais les documents de ces districts et de leurs sous‑districts peuvent maintenant être interrogés. Dans le district rural de Kent, les sous‑districts de Camden et de Gore ont été identifiés correctement, tout comme la ville et le district de Chatham. De plus, les liens des images des districts de Brant et de Dundas ont été corrigés.

Au Canada‑Est, les liens de plusieurs images ont été corrigés, notamment dans les districts d’Argenteuil, Montcalm et Saint‑Jean.

Bases de données de recensements en ligne

Le site Web de Bibliothèque et Archives Canada offre actuellement les bases de données de 15 recensements. En faisant des recherches généalogiques, vous avez peut‑être trouvé un ancêtre dont le nom ou l’âge a été mal écrit ou mal lu par le transcripteur. Nous pouvons arranger ça!

Pour demander une correction, cliquez sur le lien « Suggérer une correction » sur la page de l’item, inscrivez votre adresse courriel et fournissez des explications. Après avoir confirmé que la suggestion est conforme au contenu du recensement original, nous corrigerons la transcription sur notre site Web. N’oubliez pas que les variantes orthographiques sont fréquentes et qu’un nom de famille peut évoluer au fil du temps. Par conséquent, vous avez plus de chances de trouver votre ancêtre si vous essayez diverses variantes orthographiques. Soundex est un outil qui peut s’avérer utile pour trouver les variantes phonétiques de votre nom.

Nous vous souhaitons une bonne exploration du dernier recensement réalisé avant la Confédération du Canada!

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

 

Le 375e anniversaire de l’arrivée des Ursulines à Québec

L’année 2014 est fertile en anniversaires pour la ville de Québec. En effet, on célèbre à la fois le 350e anniversaire de la fondation de la paroisse de Notre-Dame de Québec, et le 375e anniversaire de l’arrivée des religieuses ursulines – pionnières de l’enseignement au Québec – et des religieuses augustines.

La fondation des Ursulines en Europe

En 1535, à Brescia en Italie, Angèle de Mérici fonde la Compagnie de Sainte-Ursule pour faire la promotion des valeurs chrétiennes dans la famille, la société et l’Église. Suite au Concile de Trente, la Compagnie est réformée et devient cloîtrée, et s’occupe désormais essentiellement de l’éducation des jeunes filles. Des monastères sont alors fondés dans plusieurs pays d’Europe, notamment en France.

L’établissement des Ursulines en Nouvelle-France

En 1639, Madame de La Peltrie finance la fondation d’un monastère et d’une première école pour jeunes filles en Nouvelle-France. Elle accompagne alors trois religieuses ursulines du monastère de Tours (France), soit Marie (Guyart) de l’Incarnation, canonisée en 2014 par le pape François, Marie de Saint-Joseph et Cécile de Sainte-Croix. La longue et pénible traversée de trois mois a lieu sur le navire Saint-Joseph en compagnie des religieuses augustines.

Premières religieuses ursulines avec des étudiantes amérindiennes, à Québec.

Premières religieuses ursulines avec des étudiantes amérindiennes, à Québec. (MIKAN 2895625)

La première école des Ursulines est située dans la Basse-Ville de Québec; on y compte environ 18 pensionnaires françaises et amérindiennes. Tout comme leurs consœurs augustines, les Ursulines s’établissent en 1642 dans la Haute-Ville, à l’emplacement qu’elles occupent encore aujourd’hui. Les Ursulines ont hébergé les Filles du Roy, à leur arrivée à Québec, ainsi que des captives anglaises au début du XVIIIe siècle. L’une d’entre elles, Esther Wheelwright, sera supérieure de la communauté. Depuis la ville de Québec, les Ursulines se propagent en fondant d’autres monastères et écoles, au Québec, au Nouveau-Brunswick, au Japon et au Pérou.

Pour en savoir plus

Bibliothèque et Archives Canada conserve plusieurs documents sur la communauté des Ursulines, notamment le Fonds de la Congrégation de Sainte-Ursule et le Fonds Marie de l’Incarnation. Vous pouvez aussi faire une recherche de fonds d’archives pour trouver d’autres documents ou images. Pour en savoir plus sur l’histoire des Ursulines, nous vous suggérons l’ouvrage Les Ursulines de Québec 1639-1953 par Dom Guy-Marie Oury.

Images de chats maintenant sur Flickr

Le Chat domestique, petit animal agile, intelligent et à la fourrure douce, est un mammifère de l’ordre des Carnivores et de la famille des Félidés. Au Canada, il y a environ 4,8 millions de chats domestiques, soit, en moyenne, 2,4 chats par maisonnée possédant des chats (à peine plus qu’un foyer sur deux).

Le 375e anniversaire de l’arrivée des Augustines à Québec

L’année 2014 est fertile en anniversaires pour la ville de Québec. Conjointement avec le 350e anniversaire de la fondation de la paroisse de Notre-Dame de Québec, on célèbre aussi le 375e anniversaire de l’arrivée des religieuses Augustines, pionnières du système de santé au Québec, et celui de l’arrivée des religieuses Ursulines.

L’établissement d’un hôpital en Nouvelle-France

En 1637, la duchesse d’Aiguillon, nièce du Cardinal Richelieu, accepte de financer la fondation d’un hôpital à Québec pour soigner les autochtones et les colons. Le 1er août 1639, les trois premières religieuses hospitalières Augustines débarquent à Québec après une longue et pénible traversée sur le navire Saint-Joseph qui a duré trois mois. Il s’agit de Marie Guenet de Saint-Ignace, première supérieure de la communauté, Anne Lecointe de Saint-Bernard et Marie Forestier de Saint-Bonaventure.

Elles fondent un premier hôpital à Sillery, en banlieue de Québec, près de la maison des Jésuites, mais face à la menace iroquoise, les religieuses préfèrent être à l’abri des remparts de la ville et ouvrent l’Hôtel-Dieu de Québec en 1646, encore situé au même emplacement dans la Haute-Ville de Québec. Dans cet établissement, en plus de soigner les malades, les Augustines ont recueilli des enfants abandonnés entre 1800 et 1850 et accueilli et soigné des immigrants à leur arrivée au port de Québec.

Parmi les femmes qui ont joint les rangs de cette communauté, mentionnons la première canadienne, Marie-Françoise Giffard, fille du seigneur Robert Giffard et Marie-Catherine Simon de Longpré, béatifiée en 1989 par le pape Jean-Paul II.

L’Hôtel-Dieu, Québec, ca. 1822-1832

L’Hôtel-Dieu, Québec, ca. 1822-1832. (MIKAN 2898815)

Les Augustines de nos jours

L’œuvre des Augustines est à la base du système de santé actuel du Québec. Les religieuses ont fondé un total de 12 monastères-hôpitaux, un peu partout au Québec; elles y ont agi comme administratrices, infirmières et pharmaciennes. Aujourd’hui tous ces hôpitaux font partie du réseau public de santé du Québec et sont encore en activité.

Pour en savoir plus

Bibliothèque et Archives Canada conserve plusieurs documents sur la communauté des Augustines et leur premier hôpital, notamment le Fonds de l’Hôtel-Dieu de Québec. Vous pouvez aussi faire une recherche de fonds d’archives pour trouver d’autres documents ou images. Pour en savoir plus sur l’histoire de cette institution, nous vous suggérons l’ouvrage La croix et le scalpel : histoire des Augustines et de l’Hôtel-Dieu de Québec, 1639-1989 par François Rousseau.

William Redver Stark : La restauration des cahiers

Différentes approches ont été privilégiées au cours des années pour la conservation des cahiers de dessins ou des œuvres reliées. Pendant longtemps, on détachait simplement les œuvres pour se débarrasser de la reliure. Maintenant, la valeur historique et archivistique de la reliure est largement reconnue. Bibliothèque et Archives Canada (BAC) ne fait pas exception, et les traitements de conservation visent désormais à préserver l’intégrité des œuvres, incluant leur reliure.

Dans un article précédent, nous vous avons présenté l’œuvre du soldat William Redver Stark. Les cahiers faisant partie du fonds William Redver Stark n’avaient jamais été réparés ou préservés, et commençaient à montrer des signes d’usure :

  • Déchirures et trous
  • Pages détachées, manquantes ou dans le mauvais ordre
  • Fils de reliure brisés
  • Couvertures pas solidement reliées aux pages ou carrément détachées

Les cahiers font donc l’objet de différents traitements de conservation, entrepris par une équipe de conservateurs hautement spécialisés œuvrant dans le domaine de la conservation et de la restauration de livres, au sein de BAC. Ces conservateurs ont travaillé de concert avec les gestionnaires de collections et les archivistes pour respecter l’intégrité de l’œuvre de Stark, et lui rendre pleinement ses heures de gloire.

Quant aux dessins et aux aquarelles de ce fonds, ils sont en très bon état. Dans certains cas, on croirait mêmes qu’ils ont été réalisés il y a quelques jours à peine. Il faut dire que les cahiers sont restés fermés pendant pratiquement cent ans, et que les pages ont rarement été exposées à l’air ou à la lumière. Ainsi, contempler une œuvre de Stark, c’est faire un voyage dans le temps qui permet de voir le travail d’un artiste tel qu’il a été fait il y a cent ans, au cours d’une des guerres les plus meurtrières et cruciales de notre temps.

En somme, le travail de restauration de l’équipe de Conservation et de restauration de BAC permettra de stabiliser l’état des cahiers afin de s’assurer qu’ils traverseront avec succès l’épreuve du temps, et permettront aux générations futures d’avoir accès à une importante partie de notre histoire.

Exemple d’un traitement de restauration requis : le ruban adhésif doit être retiré.

Exemple d’un traitement de restauration requis : le ruban adhésif doit être retiré.
© Bibliothèque et Archives Canada

Autre exemple de traitement de restauration requis : la couverture doit être recousue.

Autre exemple de traitement de restauration requis : la couverture doit être recousue.
© Bibliothèque et Archives Canada

Voir aussi :