Trouvez des photos couleur de soldats canadiens de la Deuxième Guerre mondiale

Saviez-vous que Bibliothèque et Archives Canada possède de rares photos couleur de la Deuxième Guerre mondiale? Ces photos ont été prises sur pellicule Kodak Kodachrome par des membres de l’Unité de film et de photographie de l’Armée canadienne dans les jours suivant le 6 juin 1944 — le jour J. À cette époque, pour la plupart des photographes professionnels, la pellicule couleur était un nouveau médium qui n’avait pas encore été mis à l’épreuve.

L’Unité de film et de photographie de l’Armée canadienne était formée de Canadiennes et de Canadiens enrôlés. Mise sur pied en 1941, elle était dirigée par le capitaine William Abell, de Winnipeg. Son objectif était de prendre en photo des militaires canadiens en action afin que le ministère de la Défense puisse publier ces images par l’entremise de différents médias. De nos jours, ces photos couleur sont une source inestimable de renseignements sur les soldats canadiens et l’évolution des technologies dans le domaine de la photographie.

Au total, quelque 1 200 photos couleur numérisées de la Deuxième Guerre mondiale peuvent être visionnées à partir de la base de données en ligne de Bibliothèque et Archives Canada. Elles portent sur des sujets variés, comme les troupes sur le terrain en Angleterre, en France, en Hollande, en Allemagne et en Italie, ou à l’entraînement sur des bases militaires au Canada; d’éminents personnages militaires; le Service féminin de l’Armée canadienne; le divertissement des troupes; les navires de transport médical; et le rôle du Canada dans la libération et l’occupation à travers la lentille de Ken Bell, un membre de l’Unité.

Explorez la collection
La collection complète de photos couleur de Bibliothèque et Archives Canada contient plus de 2 000 images supplémentaires remontant jusqu’à 1961, qui se trouvent dans la sous-série ZK. Pour y effectuer une recherche, cliquez sur Recherche d’archives avancée, et utilisez le préfixe ZK et les critères de recherche de votre choix. Vous pouvez également recourir à l’instrument de recherche électronique pour la sous-série SK afin de trouver des images précises. Pour en savoir plus sur l’utilisation des instruments de recherche, consultez le billet Découvrez les instruments de recherche — Partie II.

Voir aussi :

Images en couleur du jour J sur film Kodachrome maintenant sur Flickr

Série de photos concernant les pensionnats indiens de l’Alberta maintenant sur Flickr

Images de l’Arctique au tournant du vingtième siècle

Depuis longtemps, les explorateurs et les voyageurs documentent leurs aventures dans l’Arctique dans des journaux, des manuscrits, des cartes, des croquis et des aquarelles. Leurs récits décrivent l’Arctique comme une région mystique habitée par des hommes dont le mode de vie semble être demeuré intact. L’invention de la photographie a permis de véhiculer cette image à l’étranger.

Les photographies suivantes sont tirées de l’exposition Images de l’Arctique au tournant du vingtième siècle du Musée des beaux arts du Canada, qui comprend des documents de la collection de Bibliothèque et Archives Canada et présente des images peu connues documentant les voyages de photographes dans le Nord canadien. Elles donnent souvent une idée romantique des personnes et des lieux photographiés.

Une des plus anciennes images est cette photographie d’un chasseur prise par George Simpson McTavish lorsqu’il travaillait pour la Compagnie de la Baie d’Hudson, à Little Whale River, Québec, en 1865.

Portrait d’un chasseur avec un béluga, une bouée en peau de phoque et un kayak le long de la Petite rivière de la Baleine, Québec. Photographe : George Simpson McTavish (MIKAN 3264747)

Portrait d’un chasseur avec un béluga, une bouée en peau de phoque et un kayak le long de la Petite rivière de la Baleine, Québec. Photographe : George Simpson McTavish (MIKAN 3264747)

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Entrevue avec le photographe Martin Weinhold : Un aperçu de la collection de Bibliothèque et Archives Canada

Les rédacteurs du découblogue de Bibliothèque et Archives Canada ont récemment eu l’occasion d‘interviewer le photographe Martin Weinhold (site Internet en anglais et en allemand seulement) à propos de certaines de ses photographies documentaires de Canadiens au travail, faisant partie de la collection de Bibliothèque et Archives Canada.

Kenwyn Bertrand, I, travailleur

  1. Ces photographies font partie d’une collection de vos clichés. En quelques mots, pouvez-vous nous décrire cette collection et ce qui vous a inspiré à la créer?

 

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Au carrefour de l’art et de l’histoire : expositions de photographies historiques au Musée des beaux-arts du Canada

Qu’arrive-t-il lorsque l’aspect pratique des choses montre également un penchant poétique?

Au cours des derniers mois, les visiteurs du Musée des beaux-arts du Canada ont pu voir concrètement la réponse à cette question. Une série de petites expositions de photographies historiques provenant de la collection de Bibliothèque et Archives Canada aborde la question de l’esthétisme ainsi que les propriétés documentaires des images créées « pendant le service » par les arpenteurs, fonctionnaires et ingénieurs au XIXe siècle.

In the heart of the Rocky Mountains:A snowstorm, by Charles Horetzky (Au cœur des Montagnes Rocheuses : tempête de neige), de Charles Horetzky

In the heart of the Rocky Mountains:A snowstorm, by Charles Horetzky (Au cœur des Montagnes Rocheuses : tempête de neige), de Charles Horetzky (Source : MIKAN 3264251, e011067226)

À première vue, cette magnifique photographie de la rivière Peace en Colombie-Britannique pendant une tempête de neige en octobre 1872, qui faisait partie de l’exposition Les premières photographies d’exploration au Canada, semble très bien porter son titre. Or, on s’est rendu compte que Charles Horetzky, photographe officiel en service au sein de l’équipe d’arpentage du Chemin de fer Canadien Pacifique de sir Sandford Fleming, a délibérément amélioré l’effet dramatique. En effet, des touches de peinture ont été ajoutées pour illustrer la neige, alors absente.

L’exposition actuelle, Paul-Émile Miot : Ses premières photographies de Terre-Neuve, présentée jusqu’au 2 février 2014, comprend ce portrait de 1859, de Paul-Émile Miot, officier de la marine française.

Homme Mi’kmaq, de Paul-Émile Miot

Homme Mi’kmaq, de Paul-Émile Miot (Source : MIKAN : 3535989, e011076347)

Cette photo a été prise au cours des activités d’arpentage et de cartographie des régions côtières de Terre-Neuve. À cette époque, la France avait des intérêts dans le domaine de la pêche commerciale dans ces eaux. Même si Paul-Émile Miot a pris les premières photographies connues de membres de la nation Mi’kmaq, la pose extravagante de ce sujet évoque le romantisme européen du XIXe siècle.

Les prétendues inexactitudes ou les effets créés présents dans la photo documentaire du XIXe siècle ne diminuent pas la valeur de ces images en tant que témoins d’événements passés, au contraire. En fait, ces photos bénéficient d’une nouvelle perspective fascinante en tant qu’artéfact.

Nous vous invitons à rester à l’affût pour la prochaine exposition sur la photographie d’exploration en Arctique, qui commence le 7 février 2014.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013

  • Un usager demande pourquoi ces photos sont au Musée des Beaux-Arts du Canada quand le rez-de-chaussée du 395 Wellington est un endroit conçu pour offrir des expositions et montrer les trésors de BAC.
Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er janvier 2014 et le 31 mars 2014

  • Un usager a entendu dire qu’il y aurait bientôt une exposition dans l’entrée du 395 Wellington; il suggère qu’une exposition pour commémorer le 100e anniversaire de la Première Guerre mondiale serait très appropriée.

Visages célèbres : Exposition de portraits de Bibliothèque et Archives Canada à Queen’s Park

Plus de 30 reproductions de grande qualité et trois œuvres d’art originales tirées de la collection de Bibliothèque et Archives Canada sont exposées dans les appartements du lieutenant-gouverneur de l’Ontario à Queen’s Park (Toronto) jusqu’au 31 mars 2014. Elles font partie de l’exposition Visages célèbres : L’Ontario d’hier et d’aujourd’hui, conçue par le Bureau du lieutenant-gouverneur en collaboration avec Bibliothèque et Archives Canada. L’exposition met en vedette des portraits historiques et contemporains d’hommes et de femmes issus d’une grande variété de cultures et de milieux sociaux qui ont contribué à forger l’Ontario d’aujourd’hui.

En voici un exemple : ce portrait de Maun-gua-daus, qui compte parmi les plus anciennes photographies d’Autochtones faisant partie de la collection de Bibliothèque et Archives Canada. Membre de la nation des Ojibways, Maun-gua-daus a été formé par les missionnaires méthodistes avant d’œuvrer lui-même comme missionnaire et interprète dans le Haut-Canada (aujourd’hui l’Ontario). De 1845 à 1848, il a participé à une tournée qui l’a mené en Angleterre, en France et en Belgique, où il a fait connaître les rituels, les danses et les sports de la culture ojibway. La photo a probablement été prise lors de cette tournée, vers 1846. Il s’agit d’un daguerréotype, le premier procédé largement utilisé pour produire des images photographiques.

Maun-gua-daus (ou Maun-gwa-daus), aussi connu sous le nom de George Henry, premier chef de la nation des Ojibways de Credit (Haut-Canada)

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L’histoire du Canada, telle que racontée par les photos de personnes peu ou pas connues

Aucun des membres de cette fanfare de garçons originaire de l’Ontario n’est identifié sur cette photo datant de 1913.

Le Boy’s Brass Band Community Movement Pembroke, vers 1913.

Le Boy’s Brass Band Community Movement Pembroke, vers 1913. Source

Bien que le chef de fanfare soit identifié sous le nom de « Wheeler » sur cette deuxième photo du même groupe, on en sait fort peu à son sujet ou à propos des jeunes garçons à qui il a enseigné.

Le Boy’s Brass Band Community Movement Pembroke et son chef de fanfare, M. Wheeler, vers 1913.

Le Boy’s Brass Band Community Movement Pembroke et son chef de fanfare, M. Wheeler, vers 1913. Source

Un nombre surprenant de photographies dans la collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) représentent des hommes, des femmes et des enfants peu ou pas connus. Il se peut même que l’identité et la vie de ces personnes restent à jamais un mystère. Et pourtant, ces photographies ont autant d’importance que celles de personnages célèbres.

De telles photographies de fanfares de garçons témoignent en effet d’un intéressant mouvement social au début du XXe siècle. À cette époque, les organismes communautaires, soucieux de préserver la moralité et les bonnes mœurs chez les jeunes, organisaient des fanfares pour les garçons, parce qu’ils jugeaient que c’était là une bonne façon de les sensibiliser au travail communautaire et de développer chez eux un sentiment de fierté locale et nationale.

Ces deux photographies de la même fanfare illustrent bien cette idée. Nous pouvons déterminer que la première photographie a été prise quelque temps avant la seconde parce que les garçons portent leurs costumes et non l’uniforme de leur fanfare. Les archives locales de l’époque révèlent que la fanfare cherchait à amasser des fonds pour l’achat d’uniformes en donnant des représentations. La seconde photographie montre les membres de la fanfare en uniforme, signe que leurs efforts ont été récompensés.

Ces photographies de groupe ont probablement contribué à resserrer les liens entre les membres et à bâtir l’esprit d’équipe. Il semble aussi qu’ils aient eu beaucoup de plaisir à jouer ensemble, si l’on en juge par la cravate légèrement dénouée de M. Wheeler sur l’une des photos, et son chapeau de guingois dans l’autre. M. Wheeler est intéressant dans ce contexte puisqu’il est un des premiers chefs de fanfare, Noir de surcroît, dans une petite ville de l’Ontario. En effet, BAC possède peu de photographies de Noirs datant de cette époque. La présence de M. Wheeler sur ces photographies est donc révélatrice pour nous.

Nous poursuivons toujours nos recherches pour connaître l’identité des autres personnes apparaissant sur les photos. Si vous pouvez nous aider à cet effet, n’hésitez pas à communiquer avec nous.

Pour voir d’autres photos de personnes peu ou pas connues dans la collection de BAC, visitez notre album Flickr.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013

  • Un usager a bien apprécié l’article, et a toujours hâte de prendre connaissance du prochain.

Le fonds de la Fondation de danse Margie Gillis à Bibliothèque et Archives Canada

Saviez-vous que Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède depuis 2010 les documents audiovisuels, administratifs et promotionnels de la Fondation de danse Margie Gillis?

Annonce pour un spectacle de danse avec Margie Gillis.

Annonce pour un spectacle de danse avec Margie Gillis.
© La Fondation de danse Margie Gillis. Crédit : Michael Slobodian

C’est la Fondation elle-même qui a choisi BAC pour préserver son patrimoine documentaire. Cette décision faisait suite au rapport d’analyse produit en 2008, qui recommandait fortement à la Fondation de veiller à la préservation à long terme de son patrimoine documentaire dans un dépôt d’archives au Canada.

Bibliothèque et Archives Canada possède ainsi plus de 1100 photographies illustrant la carrière de cette danseuse contemporaine et chorégraphe canadienne de réputation mondiale. On y retrouve des photographies prises par des photographes et des artistes renommés à l’échelle nationale et internationale, comme Annie Leibovitz, Lois Greenfield, Cylla Von Tiedemann, Michael Slobodian et Jack Udashkin.

Photographie artistique en noir et blanc de danse de Margie Gillis.

Photographie artistique en noir et blanc de danse de Margie Gillis.
© La Fondation de danse Margie Gillis. Crédit : Annie Leibovitz

Le fonds d’archives réunit également environ 750 heures de documents audiovisuels. Cette collection unique d’enregistrements permet ainsi de préserver le travail chorégraphique et artistique de Margie Gillis depuis les débuts de sa carrière jusqu’à aujourd’hui. Ses spectacles de danse au Canada, aux États-Unis et dans le monde y sont conservés pour la postérité, tout comme ses laboratoires de chorégraphie, ses séances de répétition, ainsi qu’un grand nombre d’entrevues et de reportages.

Par ailleurs, les documents textuels, les multiples affiches de divers formats et les brochures rendent compte des activités de la Fondation, dont la création remonte à 1981. La mission première de celle-ci est d’encourager, de protéger et de promouvoir la vision artistique de Margie Gillis, pionnière et innovatrice en danse contemporaine.

Tous les documents de ce fonds sont accessibles. Cependant, il est interdit de reproduire ou d’utiliser ces documents sans l’autorisation de la Fondation.

Veuillez noter qu’il est possible de consulter le fonds d’archives en ligne.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur Margie Gillis et sa fondation de danse, veuillez consulter le site Web de la Fondation.

Le projet Mountain Legacy : les archives au service de la science

L’arpentage et la cartographie du Canada d’est en ouest ont commencé en 1871, sous la houlette de la Direction des terres fédérales. Les montagnes Rocheuses furent atteintes en 1886, mais leur relief accidenté mit durement à l’épreuve les méthodes classiques d’arpentage. Édouard-Gaston Deville, à l’époque arpenteur en chef du Canada, mit alors au point une nouvelle technique appelée « phototopographie ». Cette technique, aussi connue sous le nom de photogrammétrie, s’inspirait de la photographie d’arpentage en montgolfières utilisée en France et en Italie.

Un appareil photo spécial fut fabriqué pour les arpenteurs, qui firent ensuite l’ascension de milliers de sommets en Alberta, en Colombie-Britannique et au Yukon. Ils installèrent les appareils photo à niveau sur des trépieds et les firent pivoter afin de créer des vues à 360 degrés. De 1887 à 1958, plus de 100 000 négatifs sur plaque de verre furent ainsi utilisés pour créer les premières cartes topographiques des Rocheuses canadiennes. De ce nombre, 60 000 font maintenant partie de la collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Depuis 2002, BAC est un acteur clé du projet Mountain Legacy un partenariat dirigé par l’Université de Victoria qui rassemble des intervenants d’universités, de centres d’archives, du gouvernement et d’organisations non gouvernementales.

Le rôle de BAC consiste à identifier, à décrire et à numériser les négatifs originaux. Les dossiers photographiques ainsi créés sont à la base de ce projet multidisciplinaire fondé sur la photographie « répétitive » (il s’agit de photographier à répétition un paysage, toujours exactement au même emplacement, pour obtenir des renseignements sur les changements environnementaux qui sont survenus au cours des 120 dernières années).

Pour faire une recherche dans les collections de photographies originales de BAC, suivez ces étapes simples :

  1. Allez à Recherche de fonds d’archives.
  2. Entrez le numéro de référence archivistique R214-350-0-E dans la boîte de recherche.
  3. Dans le menu déroulant Genre de documents, sélectionnez Documents photographiques, puis cliquez sur Soumettre. Vous obtiendrez alors une liste de résultats.
  4. Sélectionnez un titre de photographie souligné pour voir la description complète de la photographie en question. Les dossiers descriptifs présentent des images des photographies qui ont été numérisées.

Pour plus de renseignements sur la façon de chercher des photographies à BAC, consultez nos articles « Comment trouver des photographies en ligne » et « Comment chercher des images en ligne ».

Si vous désirez affiner votre recherche :

  1. Allez à Recherche avancée de fonds d’archives.
  2. Dans le menu déroulant Genre de documents, sélectionnez Documents photographiques.
  3. Utilisez un ou plusieurs des types de mots-clés suivants dans la boîte de recherche Tout mot-clé :
    1. Nom de l’arpenteur (p. ex. Bridgland, McArthur ou Wheeler).
    2. Année de l’arpentage (à utiliser avec un autre mot-clé pour limiter la recherche).
    3. Nom de l’arpentage (p. ex., réserve de la forêt Crowsnest, ou arpentage de frontières interprovinciales, quoique ces arpentages ont parfois été réalisés sur plusieurs années et par divers arpenteurs).
    4. Nom d’une caractéristique particulière du paysage, comme un sommet, une rivière, un ruisseau ou une vallée (les vues sont souvent identifiées en fonction de l’endroit d’où elles ont été prises, plutôt qu’en fonction du sommet ou du paysage illustré sur la photographie).
    5. Nom du parc (notez que la collection de BAC ne contient pas de reproductions d’images prises dans les parcs nationaux de Jasper et de Banff).
  4. Limitez les résultats de votre recherche en sélectionnant une décennie sous l’étiquette « Date ».

Pour plus de renseignements sur le projet ou pour comparer les images archivistiques et la photographie répétitive, voyez le site Web du projet Mountain Legacy. Pour voir un échantillon de photographies appariées, voyez notre album Flickr. Enfin, pour voir quelques images des arpenteurs, consultez notre page Facebook.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!