Version élargie de la base de données des Dossiers de service de la Deuxième Guerre mondiale – victimes de guerre, 1939 1947

Bibliothèque et Archives Canada a récemment lancé une nouvelle version élargie de la base de données des Dossiers de service de la Deuxième Guerre mondiale – victimes de guerre, 1939-1947, aussi appelée base de données des soldats morts au combat. Les chercheurs ont maintenant accès à plus de 1 000 dossiers de service numérisés « paquet généalogique » de Canadiennes et de Canadiens morts au combat pendant la Deuxième Guerre mondiale.

Plus de champs de recherche
La base de données, qui est accessible à partir du portail du patrimoine militaire du site Web de Bibliothèque et Archives Canada, comprend maintenant plus de champs à interroger, y compris : le prénom et le nom de famille de la personne enrôlée; le numéro de matricule; la date et le lieu de naissance; la date et le lieu d’enrôlement. Grâce à ces outils de recherche, les étudiants canadiens participant au projet national Nous nous souviendrons d’eux, qui permet de faire des recherches sur la vie de militaires canadiens, pourront trouver rapidement les dossiers de service de leur collectivité.

Quel type d’information puis je trouver dans ces documents?
Les dossiers de service numérisés comprennent des documents et de la correspondance sur l’enrôlement et les nominations, l’instruction et les qualifications, les prix et les médailles, les antécédents médicaux, les testaments et les assurances. Les chercheurs trouveront des formulaires d’enrôlement de l’Armée active du Canada, des dossiers de service comprenant de l’information sur les études et les formations suivies avant et pendant le service, des documents de la Branche des successions du ministère de la Défense nationale, et des rapports sur l’enregistrement des tombes et les exhumations effectuées après la guerre.

Plus d’information sur la base de données
En plus de donner des détails sur le service militaire, la base de données donne un aperçu de la vie de ceux qui ont servi et des familles qu’ils ont quittées. Tout au long de la Deuxième Guerre mondiale (1939 1945), de nombreux militaires canadiens ont servi au sein de l’Armée de terre, de l’Aviation royale et de la Marine royale du Canada. Sur une population d’à peine plus de 11 millions de personnes en 1939, 1 159 000 Canadiens se sont enrôlés. La victoire a été coûteuse : environ 45 000 Canadiens et près de 1 000 Terre Neuviens ont perdu la vie pendant le conflit ou immédiatement après. En outre, plus de 55 000 militaires ont été blessés et d’innombrables civils ont subi les souffrances et les pertes causées par la guerre. La base de données est un outil de recherche précieux, puisqu’elle raconte l’histoire de celles et de ceux qui ont servi, combattu et donné leur vie au cours d’une guerre qui a affecté le monde entier.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Une cliente commente que c’est une merveilleuse base de données mais qu’elle ne peut pas télécharger le fichier de son oncle. Elle a essayé avec plusieurs fureteurs sans succès.

La bataille d’Ortona

Décembre 1943. Alors que l’offensive alliée en Italie stagne sur le front ouest devant Cassino, la Huitième armée britannique, qui comprend la Première division canadienne, progresse sur le front est. Les Canadiens reçoivent alors l’ordre d’effectuer une percée et de libérer la ville portuaire d’Ortona.

Du 6 au 8 décembre, des régiments canadiens traversent la rivière Moro; ils ne sont plus qu’à trois kilomètres de la route menant à Ortona. Vient ensuite un obstacle de taille : un ravin longe l’axe routier. Les unités canadiennes subiront de nombreuses pertes en tentant de le franchir à maintes reprises. Le 13 décembre, la compagnie C du Royal 22e Régiment, soutenue par des chars Sherman de l’Ontario Regiment, traverse le ravin et fonce vers la route reliant Rome et Ortona. Sous le feu allemand, les survivants se replient en direction de la Casa Berardi. Ils défendront âprement leur position. Le capitaine Paul Triquet, qui commande la compagnie C, se verra décerner la Croix de Victoria pour le leadership et la bravoure dont il a fait preuve au cours de cette action.

Malgré la brèche, les forces canadiennes se butent aux défenseurs allemands qui occupent de nombreuses positions tout au long du ravin. Par contre, la prise d’un carrefour stratégique par le Royal Canadian Regiment le 19 décembre pave la voie à la poussée finale vers Ortona.

Le 21 décembre, les troupes du Loyal Edmonton Regiment et du Seaforth Highlanders of Canada, appuyées par les chars du Régiment de Trois-Rivières, se lancent à l’assaut de la ville d’Ortona. L’état-major canadien croyait que les parachutistes allemands évacueraient la ville au moment de l’assaut; ils vont, au contraire, défendre farouchement la cité.

Les Canadiens vont finalement conquérir Ortona le 27 décembre. La ville, en ruine, sera surnommée le petit Stalingrad. L’hiver italien s’installant, c’est là que s’arrête leur avancée. Les troupes canadiennes quittent le front de l’Adriatique fin avril et sont déplacées au sud de Cassino en vue de l’offensive dans la vallée de la Liri.

La collection de Bibliothèque et Archives Canada contient de nombreux documents textuels, photographiques, audiovisuels et publiés concernant la bataille d’Ortona. Vous pouvez aussi consulter le livre Ortona: Canada’s Epic World War II Battle (en anglais seulement) de Mark Zuehlke pour en apprendre davantage sur le sujet.

N’oubliez pas non plus d’aller voir notre album Flickr sur la bataille d’Ortona et de lire notre précédent billet « Comprendre la campagne d’Italie », si ce n’est pas déjà fait!

Comprendre la campagne d’Italie (1943-1945)

Cette année marque le 70e anniversaire des batailles livrées par les Canadiens sur le sol italien durant la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi l’Italie? En 1942, les Soviétiques réclament l’ouverture d’un second front à l’ouest pour réduire la pression de l’assaut des Allemands sur leur territoire. Estimant les ressources disponibles insuffisantes pour envisager une invasion de la France, les Américains se rallient à une proposition britannique, et organisent un débarquement sur les côtes de l’Afrique du Nord française le 8 novembre 1942 (opération Torch). La campagne visant à chasser les Allemands du continent africain se termine le 13 mai 1943 en Tunisie. L’offensive se poursuit en Italie, considérée comme étant le maillon faible de la défense allemande en Europe.

Sous le commandement de la huitième armée britannique, la première division canadienne débarque le 10 juillet 1943 sur les plages siciliennes. La prise de Messine par les Américains le 18 août conclut la conquête de la Sicile. Le 3 septembre, les forces canadiennes posent le pied sur le sol de l’Italie continentale. L’absence d’opposition permet un déploiement rapide des brigades. La capitulation de l’Italie, le 8 septembre, est suivie du débarquement américano-britannique sur les côtes du golfe de Salerne le lendemain.

Trois batailles sont à jamais gravées dans l’historiographie militaire canadienne : Ortona, la percée de la ligne Hitler (vallée de la Liri) et celle de la ligne Gothique. La campagne d’Italie se poursuivra jusqu’au printemps de 1945, mais les Canadiens ne participeront pas à la victoire finale, puisqu’après 18 mois de combats acharnés, les forces canadiennes sont retirées du front fin janvier 1945 et redéployées aux Pays-Bas.

L’attention portée au débarquement de Normandie et à la campagne du Nord-Ouest européen font souvent oublier l’importance du front italien et des soldats alliés qui y ont combattu. Le nombre de Canadiens qui ont servi en Italie s’élève à 92 757. De ce nombre, 5 764 y ont perdu la vie, 19 486 ont été blessés et 1 004 ont été faits prisonniers. La collection de Bibliothèque et Archives Canada contient de nombreux documents textuels, photographiques et audiovisuels, ainsi que des publications concernant la campagne d’Italie.

Voici quelques sites à consulter pour en apprendre davantage :

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013

  • Un usager félicite BAC pour l’excellent sommaire de la campagne italienne.

Les Registres nationaux de 1940

Êtes-vous à la recherche d’un ancêtre canadien ou de quelqu’un qui habitait au Canada pendant la Seconde Guerre mondiale? Les Registres nationaux de 1940 sont le résultat de La Loi sur la mobilisation des ressources nationales de 1940, qui a permis au gouvernement d’identifier les ressources militaires et de travail qui pourraient être mobilisés pour l’effort de guerre.

La plupart des sources qui remontent à cette période font encore l’objet de restrictions liées à l’accès à l’information ou à la protection des renseignements personnels en vertu des lois canadiennes. Par conséquent, si vous ne pouvez consulter les données de recensement, vous pouvez vous tourner vers les Registres nationaux de 1940 de Statistique Canada pour obtenir quelques réponses. Source de renseignements très précieuse pour les généalogistes et les historiens, ils sont le résultat de l’enregistrement obligatoire de toutes les personnes âgées de 16 ans et plus, durant la période allant de 1940 à 1946.

Si la personne recherchée est décédée depuis plus de 20 ans, et que vous pouvez fournir la preuve de son décès, vous pouvez demander que l’on fasse une recherche dans ces registres de Statistique Canada. Veuillez noter que des frais s’appliquent à ce type de recherche.

Si vous ne pouvez pas fournir de copie du certificat de décès, sachez que d’autres types de documents qui donnent la date de décès sont également acceptés; comme les notices nécrologiques publiées dans les journaux.

Les registres font état de toutes les personnes âgées de 16 ans et plus, sauf les membres des forces armées et d’ordres religieux, ainsi que les personnes internées dans des établissements. À noter que, dans le cas d’une personne décédée entre 1940 et 1946, il est possible que le questionnaire ait été détruit. Par ailleurs, des formulaires différents étaient utilisés selon que la personne était un homme ou une femme.

Le questionnaire contient divers renseignements, par exemple, l’adresse, l’âge, la date et le lieu de naissance, l’état de santé général et la profession. Dans le cas des immigrants, on y trouve également certaines précisions, comme l’année d’arrivée au Canada et le pays natal de leurs parents.

Les formulaires comprenaient les renseignements suivants :

  • nom
  • adresse
  • âge
  • date de naissance
  • état civil
  • nombre de personnes à charge
  • lieu et pays de naissance de la personne et de ses parents
  • nationalité
  • année d’arrivée au Canada (pour les immigrants)
  • origine ethnique
  • langues parlées
  • niveau de scolarité
  • état de santé général
  • occupation, états de service, compétences en agriculture ou en mécanique
  • service militaire antérieur.

Les formulaires sont différents pour les hommes et les femmes en ce qui a trait aux questions sur l’occupation, les antécédents de travail et le service militaire. Les documents sont classés par district électoral; il existe toutefois un index Soundex.

Image d'un formulaire vierge

Exemple d’un formulaire pour hommes. Courtoisie de Statistique Canada.

Image d'un formulaire vierge

Exemple d’un formulaire pour femmes. Courtoisie de Statistique Canada.

Un exercice d’enregistrement semblable a été mené en juin 1918, pendant la Première Guerre mondiale, mais les registres n’existent plus.

Et si le nom de la personne recherchée ne figure pas dans les registres de 1940?

Comme cela a déjà été mentionné, peut-être que cette personne a servi dans la Marine royale canadienne, l’Aviation royale canadienne ou l’Armée canadienne. Veuillez donc consulter l’article intitulé De l’enrôlement au registre de sépulture, partie II : Les Forces canadiennes de la Seconde Guerre mondiale, qui explique comment faire une recherche pour retrouver une personne ayant servi dans les Forces canadiennes.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un client nous demande à combien se montent les frais de recherche par heure.

Campagne de Sicile (juillet et août 1943)

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le trafic maritime des Alliés en Méditerranée était constamment menacé par les attaques italiennes et allemandes. Dans le but de renverser la vapeur, les Alliés ont proposé, lors de la Conférence de Casablanca qui s’est tenue en janvier 1943, d’organiser un débarquement en Sicile, connu sous le nom de code « Opération Husky ».

Photo en noir et blanc de deux soldats canadiens à bord d’un navire de guerre.

Les troupes canadiennes en route vers la Sicile. Source

Après de longs mois de préparatifs, les troupes alliées, composées d’unités américaines, canadiennes, anglaises, françaises, australiennes et sud-africaines, ont amorcé le débarquement dans la nuit du 9 au 10 juillet. La 1re Division d’infanterie canadienne et la 1re Brigade blindée de l’armée canadienne étaient alors commandées par le major-général Guy Simonds. Les troupes canadiennes ont combattu dans des conditions très difficiles, dans un pays au relief très accidenté et à des températures de plus de 40 degrés Celsius.

Photo en noir et blanc de six soldats qui marchent près d’un char d’assaut sur un chemin étroit. Trois autres soldats sont perchés sur le char.

Des membres du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry marchent près d’un char d’assaut de type « Sherman », Valguarnera, Italie, 19 juillet 1943. Source

À partir des plages siciliennes où elles avaient débarqué près de Pachino, les troupes canadiennes ont pénétré vers l’intérieur de l’île. Elles ont pris part aux combats à Grammichele, Piazza Armerina et Valguarnera. Les villes de Leonforte et Assoro, bien situées au sommet des collines, ont pour leur part offert une forte résistance, mais les Canadiens ont finalement remporté ces batailles. Les troupes canadiennes ont perdu 562 soldats pendant cette campagne.

Le débarquement en Sicile a permis aux Alliés d’entreprendre la campagne d’Italie quelques semaines plus tard.

Bibliothèque et Archives Canada possède une très grande collection de documents militaires relatifs à l’Opération Husky et à la campagne de Sicile. En voici quelques exemples (en anglais seulement) :

Découvrez aussi :

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

La bataille de l’Atlantique (1940-1943)

Bien que l’océan Atlantique ait été le théâtre de batailles navales tout au long de la Seconde Guerre mondiale, c’est principalement entre 1940 et 1943 que la bataille de l’Atlantique fit rage, opposant les Alliés à la Marine allemande et à ses redoutables sous-marins, les U-boot.

Avec 90 $, nous avons pu anéantir ce sous-marin! Campagne des timbres d’épargne de guerre, 1943.

Avec 90 $, nous avons pu anéantir ce sous-marin! Campagne des timbres d’épargne de guerre, 1943. Source

L’enjeu de la bataille de l’Atlantique consistait à défendre les convois de marchandises contre la Marine allemande qui tentait de leur bloquer le chemin. La majorité de ces convois provenaient de l’Amérique du Nord et se dirigeaient vers la Grande-Bretagne.

Un convoi dans le bassin de Bedford, près d’Halifax, 1er avril 1942.

Un convoi dans le bassin de Bedford, près d’Halifax, 1er avril 1942. Source

La bataille de l’Atlantique vit les U-boot pénétrer jusque dans les eaux territoriales canadiennes : la Marine royale canadienne participa activement à la bataille, protégeant farouchement sa marine marchande.

Le vraquier SS Rose Castle, parti en convoi et torpillé par un U-boot le 2 novembre 1942 près de Wabana, Terre-Neuve.

Le vraquier SS Rose Castle, parti en convoi et torpillé par un U-boot le 2 novembre 1942 près de Wabana, Terre-Neuve. Source

Cependant, malgré tous les efforts, plus de 70 navires marchands canadiens furent coulés par l’ennemi, faisant plus de 1600 morts parmi les marins canadiens. On considère malgré cela que les Alliés remportèrent la bataille de l’Atlantique, car les convois de marchandises vers l’Angleterre ne furent pas interrompus, aidant ainsi à fournir l’équipement essentiel à la victoire. Visitez le site du Musée canadien de la guerre qui fournit plus de détails sur cette bataille de la Seconde Guerre mondiale.

La participation de la Marine royale canadienne est très bien documentée dans la collection de Bibliothèque et Archives Canada. Vous trouverez ci-dessous quelques pistes de recherche.

En outre, comme la majorité des convois en partance du Canada quittaient Halifax, on retrouve une grande quantité de documents produits par le Service de contrôle naval d’Halifax. On peut consulter, par exemple, les dossiers suivants :

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a demandé quel est le délai avant de recevoir un “paquet généalogique”. BAC confirme qu’il y a des délais et s’en excuse. Pour savoir l’état d’une requête, on lui suggère de communiquer avec notre division de l’AIPRP et des documents du personnel par courrier électronique : ATIPD@bac-lac.gc.ca, ou par téléphone : 613-996-5115 ou 1 866 578-7777 (sans frais au Canada et aux États-Unis).

De l’enrôlement au registre de sépulture, partie II : Les Forces canadiennes de la Seconde Guerre mondiale

Le jour du Souvenir, qui est célébré le 11 novembre, est l’occasion pour de nombreux Canadiens de se remémorer les sacrifices des Forces canadiennes. Le 11 e jour du 11e mois, nous pensons aux courageux membres des Forces armées qui ont donné leur vie pour servir notre pays. Chaque année, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) reçoit d’innombrables demandes de renseignements sur les dossiers de service militaire de personnes ayant servi après 1918 (y compris durant la Seconde Guerre mondiale).

Nos experts ont préparé une autre série de réponses aux questions les plus fréquemment posées. N’oubliez pas qu’en plus du contenu ci‑dessous, vous pouvez
consulter la catégorie « Militaire » de notre site Généalogie et histoire familiale. Il s’agit d’un excellent endroit pour commencer votre recherche.

La personne est‑elle encore en vie? Quand a‑t‑elle servi?

Pour accéder aux renseignements personnels compris dans un dossier de service militaire, le consentement écrit de la personne visée est requis. Les anciens membres des Forces canadiennes peuvent consulter la section Forces canadiennes après 1918 pour savoir comment demander des copies de leur dossier de service.

Conseils

Dans le cas d’une personne défunte, l’information pouvant être communiquée dépend de la date du décès.

S’il y a moins de 20 ans que la personne est décédée, une quantité limitée d’information peut être communiquée à la famille immédiate. Une preuve de décès et de parenté doit être fournie.

L’information concernant les personnes qui sont mortes depuis plus de 20 ans ne fait l’objet d’aucune restriction. Une preuve de décès est nécessaire.

Les rubriques nécrologiques constituent un outil essentiel dans le domaine de la généalogie et elles aident à effectuer des recherches dans les dossiers de
service militaire. Notre catalogue en ligne AMICUS peut être utilisé pour trouver et
emprunter des journaux.

Pour en savoir plus, lisez notre article Comment trouver un journal canadien sur microfilm.

Le public a accès aux dossiers de service des personnes qui sont mortes au champ d’honneur entre 1939 et 1947. Vous trouverez des références pour ces dossiers de service dans notre base de données Dossiers de service de la Seconde Guerre mondiale : victimes de guerre des Forces armées canadiennes.

L’article Comment commander des dossiers de service militaire auprès de l’Unité des documents du personnel explique comment obtenir une copie de ces dossiers.

Au‑delà des dossiers de service

Les dossiers de service répondent à certaines questions, mais ils en soulèvent d’autres. À quelles batailles la personne a‑t‑elle participé? Où est‑elle enterrée? Les sources décrites dans l’article De l’enrôlement au registre de sépulture, partie I : le Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale, comme les bases de données Journaux de guerre, Cartes de décès des combattants et Médailles, honneurs et récompenses, peuvent également s’avérer  précieuses pour mener une recherche sur la période suivant la Première Guerre mondiale.

Encore plus de sources!

Des instruments de recherche comme le Guide des sources pour les unités du Corps expéditionnaire canadien et l’article Les histoires publiées des unités : découvrez les activités d’unités ou de personnes durant la guerre comprennent une foule d’information sur les activités militaires.

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L’anniversaire de la participation des chars d’assaut au combat

Les premiers chars d’assaut ont fait leur apparition dans l’armée en septembre 1916, lors de la bataille de Flers-Courcelette, en France. La Première Guerre mondiale en était alors à un tournant crucial, alors que la bataille de la Somme avait commencé quelques mois plus tôt.

Développés depuis quelques années déjà dans le plus grand secret, les chars d’assaut n’inspiraient généralement pas confiance aux autorités militaires de l’époque. Mais leur mise à l’essai en situation de combat en 1916 révéla leur véritable potentiel. Des officiers militaires bien connus, comme l’Américain George S. Patton, croyaient tellement au rôle déterminant des chars d’assaut, qu’il fut parmi les premiers officiers à commander des unités blindées.

Les chars étaient alors lourds, lents, bruyants et pouvaient facilement être localisés par le panache de fumée noire qu’ils laissaient échapper derrière eux. Les premiers modèles étaient fabriqués en bois avec une armature en métal; on opta rapidement pour une structure complète en métal, plus résistante au feu et aux obus de gros calibre.

La période entre les deux guerres mondiales a vu d’importantes améliorations apportées aux chars d’assaut. Lorsque la Deuxième Guerre mondiale éclate en 1939, on ne se pose plus de questions sur l’efficacité des chars. Des unités de chars d’assaut existent alors dans chaque armée. En 1941, le Canada produit son premier char d’assaut, le Cruiser, et la fabrication continuera tout au long du conflit.

Les unités blindées canadiennes utilisaient plusieurs modèles de chars durant la Deuxième Guerre mondiale, comme ici un Sherman, de fabrication américaine.

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Des images du « jour J » maintenant sur Flickr 

Comment déterminer si un journal de guerre de la Deuxième Guerre mondiale est sur microfilm?

L’article Les journaux de guerre : découvrez les activités de personnes ou d’unités militaires durant la guerre traite des journaux de guerre, des avantages qu’ils présentent et de la façon d’y accéder. Maintenant, la question qui surgit est : Sous quelles formes les retrouve-t-on?

La majorité des journaux de guerre de l’Armée de terre de la Première Guerre mondiale ont été numérisés. En ce qui concerne ceux de la Deuxième Guerre mondiale, certains ont été microfilmés, mais un grand nombre n’existent que sur leur support papier original.

Pour déterminer si un journal de la Deuxième Guerre mondiale est disponible sur microfilm, il faut effectuer une recherche dans la base de données Recherche de fonds d’archives. Après avoir sélectionné le titre du journal désiré, il suffit de lire les Conditions d’accès dans la description archivistique.

À titre d’exemple, les journaux de guerre du 1st Armoured Car Regiment (Royal Canadian Dragoons) de septembre et octobre 1945 sont accessibles sur la bobine de microfilm T-12563.

Certains numéros de bobines de microfilm ne sont pas inscrits dans la base de données Recherche de fonds d’archives, mais une liste de numéros de bobines a été dressée. Cette liste est accessible sur place au 395, rue Wellington, à Ottawa, ou en communiquant avec les Services de référence.

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