Images de gravures de mode maintenant sur Flickr

Dessin noir et blanc d’une femme vêtue d’une robe avec une jupe unie bordée de cinq rangées de velours le long de l’ourlet avec un corset à plis drapé comme un tablier sur le devant. Elle porte un chapeau orné de plumes et tient un parapluie.

Tenue de ville de Charneville, de la revue Le Moniteur de mode (C-115935k)

Les gravures de mode, ou illustrations de tendances vestimentaires populaires, existent depuis longtemps. C’est toutefois au cours du 19e siècle qu’elles sont devenues courantes grâce aux avancées technologiques de l’imprimerie, à l’alphabétisation accrue et à la hausse du nombre de magazines. Les revues de mode — tant adressées aux femmes qu’aux hommes — abordent le savoir-vivre, la littérature et les nouvelles tendances. De plus en plus de revues produisent leurs propres gravures de mode ou les empruntent à d’autres magazines. Certaines proposent même des patrons de couture. Les gravures figurant dans cet album proviennent de revues publiées en Angleterre (The Lady’s Cabinet), en France (Le Bon Ton : Journal des modes, Journal des dames et des modes, Le Moniteur de la mode et Le Follet : Courrier des Salons) et aux États-Unis (The Season et Peterson’s Magazine).

Gravure en couleur d’une femme vêtue d’une robe de soirée avec un corset à plis laissant les épaules dénudées et des ruches le long de l’ourlet. Elle porte un filet orné de perles sur la tête et tient un éventail dans sa main gantée.

Robe de soirée, de la revue Ladies’ Cabinet of Fashion, Music and Romance (e010863096)

Les gravures sont elles-mêmes des œuvres d’art. Elles représentent les changements artistiques du 19e siècle, du romantisme à l’art déco. La production de gravures pour une revue nécessite souvent le travail d’un artiste pour le dessin et d’un graveur pour l’impression. Les revues populaires sont en mesure d’embaucher les meilleurs illustrateurs du moment. Certaines gravures sont en noir et blanc tandis que d’autres, de grande qualité, ont été coloriées à la main après leur impression. Les techniques d’impression s’améliorent elles aussi : les couleurs sont plus vives et les lignes plus précises.

Gravure en couleur d’une femme assise. Elle porte une longue jupe crème et un chandail vert avec des motifs ovales crème. Le chandail est ceinturé d’un foulard rouge. Elle porte également des chaussures à talons hauts vertes, un long collier de perles et des bagues aux doigts.

Robe d’intérieur, du Journal des dames et des modes (C-115396k)

De nombreuses gravures ont été retirées des magazines puis vendues séparément à des collectionneurs d’œuvres d’art et à d’autres acheteurs intéressés. C’est probablement de cette façon qu’elles se sont retrouvées intégrées à notre collection. La plupart des gravures ont été trouvées dans des collections de particuliers ou de créateurs de costumes.

Gravure en couleur de deux femmes debout dans un salon. L’une porte une robe bleue avec des ruches sur les manches et l’ourlet. L’autre porte une robe ornée de rayures noires et grises, avec une longue tournure et des ruches le long de l’ourlet.

Illustrirte Frauen-Zeitung [Journal illustré des femmes] (C-115400k)

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Un roman avec une âme (ou du moins une moitié!)

Par Kristen Ann Coulas

 À Bibliothèque et Archives Canada, une partie de notre travail consiste à rester au fait des grandes tendances dans le milieu de l’édition. Et parmi celles-ci, la publication au moyen du financement collectif (ou sociofinancement) est certainement l’une des plus intéressantes.

Même si ce procédé ne touche qu’une infime partie de l’industrie, il se démarque par son impressionnante valeur culturelle. En effet, les œuvres ainsi publiées ont déjà obtenu l’appui de leurs futurs lecteurs, et elles sont le résultat direct des efforts déployés par la communauté.

Diverses plateformes se consacrent au sociofinancement. L’une des plus connues est Kickstarter, un site Web qui héberge des projets dans une variété de domaines allant des arts à la technologie. Au moment d’écrire ces lignes, Kickstarter proposait au public un choix de plus de 44 000 projets de publication à financer un peu partout dans le monde. Kelly Chen, une auteure et artiste canadienne, y a eu recours.

Photo couleur de plusieurs piles du roman graphique Halfsoul.

Piles d’exemplaires du roman graphique Halfsoul. Source : Kelly Chen

Kelly avait déjà commencé à publier sur une plateforme de publication ouverte appelée Tapas, dont l’objectif est de rassembler une communauté virtuelle d’auteurs et de promouvoir leur travail. Les utilisateurs de Tapas peuvent publier et lire des œuvres gratuitement sur le site, et même laisser un pourboire aux auteurs s’ils le souhaitent.

C’est aussi sur Tapas que Kelly a publié sa bande dessinée Halfsoul. Pendant plus d’un an et demi, elle en a étoffé le contenu, pour finalement décider d’en faire un roman graphique, à paraître en quatre tomes. En mai 2018, elle a lancé un projet sur Kickstarter pour financer la publication du premier volume.

Un article publié en 2017 par la CBC (en anglais) et portant sur les projets canadiens financés par Kickstarter révèle que ceux qui sont axés sur les arts atteignent plus souvent leurs objectifs de financement. De tous les projets Kickstarter lancés au Canada entre 2010 et 2016, les bandes dessinées constituaient la deuxième catégorie la plus financée, avec une moyenne de 58,4 %. C’est un pourcentage élevé quand on sait qu’au total, à peine le tiers des projets obtiennent des fonds.

Bref, le sociofinancement est une formule gagnante pour les auteurs de romans illustrés, et la publication d’Halfsoul en est la preuve tangible.

Dessin noir et blanc de personnages du roman graphique Halfsoul.

Page du roman graphique Halfsoul. Source : Kelly Chen

Cette œuvre nous emmène dans les pas de quatre chasseurs de moitiés d’âmes (halfsoul en anglais), dans un monde où on peut échanger la moitié de son âme contre un vœu. Mais le prix à payer est élevé, les moitiés d’âmes étant méprisées par la société. L’auteure Kelly Chen s’est inspirée de son propre parcours pour nous faire réfléchir à la perte et à la reconstruction de notre identité. Elle explique que Halfsoul est une histoire sur la vulnérabilité, la maladie mentale et la guérison :

Mon roman se déroule dans un environnement fictif, peuplé de métaphores. J’avais toujours à l’esprit le thème de la santé mentale pendant que je l’écrivais. C’était important, pour moi, de ne pas faire « juste une autre histoire » sur les traumatismes, qui se termine tragiquement ou qui banalise les épreuves des gens. Je voulais absolument qu’il y ait une lueur d’espoir à la fin : la guérison est possible, et peut prendre différents visages. Cette histoire s’inspire de mon propre combat contre le trouble de stress post-traumatique, et j’espère qu’elle aidera d’autres personnes à surmonter leurs problèmes de santé mentale. [Traduction] 

En lançant sa campagne Kickstarter, Kelly espérait amasser 7 000 $ pour financer l’impression et la publication de 500 exemplaires de Halfsoul. En 29 jours seulement, elle avait dépassé son objectif. Cet enthousiasme démontre la pertinence et l’importance de l’œuvre sur le plan culturel. Ce n’est pas qu’un roman destiné à un public : c’est un roman demandé par un public. Une communauté dévouée s’est rassemblée autour de l’auteure, et c’est avec plaisir et enthousiasme que nous conserverons cette publication fascinante dans notre collection nationale.

Graphique circulaire, divisé en quatre pointes de tartes de différentes couleurs, montrant les dépenses liées à la campagne Kickstarter. Les quatre sections correspondent aux catégories suivantes : frais de Kickstarter, impression, expédition et autres rétributions.

Graphique illustrant la ventilation des frais liés à la campagne Kickstarter de Kelly Chen. Source : Kelly Chen


Kristen Ann Coulas est bibliothécaire aux acquisitions à Bibliothèque et Archives Canada.

Images d’outils à main maintenant sur Flickr

Photographie en noir et blanc d’une femme utilisant une pelle à neige traditionnelle faite d’une large planche de bois pour construire un iglou.

Jeune Inuite avec une pelle à neige faite d’une large planche de bois, Expédition arctique Stefansson-Anderson, golfe du Couronnement (Nunavut) [PA-165738]

Un outil à main est un instrument contrôlé uniquement par la main humaine. Les outils de l’âge de pierre fabriqués avec de la pierre (parfois du bois) servent à marteler, à couper ou à creuser.

Photographie en noir et blanc d’une femme debout sur une route de terre portant un panier rempli de fougères et une pelle sur l’épaule gauche.

Edna Boyd transporte un panier de fougères et une pelle, à Bala (Ontario) [PA-070891]

À l’âge de bronze, les outils sont façonnés à partir d’un alliage de cuivre et d’étain. Ils sont plus tranchants et plus durs que les outils de pierre.

Photographie en noir et blanc d’un homme penché en avant et cassant la glace avec un piolet.

Homme utilisant un piolet (Colombie-Britannique) [e011175725]

Le fer remplace le bronze à l’âge du fer. Les outils de fer sont encore plus robustes et durables que les outils de bronze. Plusieurs outils créés alors ressemblent à ceux qui sont produits de nos jours. À l’époque cependant, seuls quelques artisans fabriquent les outils, ce qui limite leur diffusion et leur utilisation par de nombreuses personnes.

Photographie en noir et blanc d’une jeune fille avec une masse reposant sur son épaule droite.

Une jeune fille tient une masse [e003895283]

La révolution industrielle voit arriver la fabrication des outils en usine. À l’aide de machinerie lourde, on peut désormais produire un plus grand nombre d’outils. Ils deviennent plus accessibles à la population en général, leur prix diminue et leur usage se répand dans les ménages.

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Premiers ministres et grands lecteurs

Par Meaghan Scanlon

L’exposition Les premiers ministres et l’art : créateurs, collectionneurs et muses présentée par Bibliothèque et Archives Canada explore les liens que nos premiers ministres ont entretenus avec les arts, notamment à titre de collectionneurs et d’amateurs. On peut entre autres y découvrir la correspondance échangée entre sir Wilfrid Laurier et le peintre Marc-Aurèle de Foy Suzor-Coté, admirer un tableau tiré de la collection personnelle de William Lyon Mackenzie King et lire une missive élogieuse adressée à l’artiste Alma Duncan par nul autre que John Diefenbaker.

L’exposition fait aussi une grande place aux bibliothèques personnelles des premiers ministres canadiens. Si vous avez lu quelques-unes de leurs biographies, vous aurez remarqué que ceux-ci ont un point en commun : leur passion pour la lecture. Une biographie d’Alexander Mackenzie (no OCLC 20920624) nous apprend que l’homme était un insatiable lecteur, et que les membres de sa famille passaient les soirées d’hiver :

« (…) assis autour du feu qui crépitait dans l’âtre, lisant et discutant joyeusement de sujets littéraires et d’auteurs, surtout de Shakespeare et Byron. La stimulation et la vie intellectuelle qu’on y retrouvait furent une excellente préparation à ses fonctions d’homme d’État. Tous ceux qui ont pu entendre M. Mackenzie ont remarqué qu’il pouvait facilement citer des poètes et des auteurs contemporains. Ses discours étaient de la haute voltige; ils supposaient toujours que ses auditeurs étaient bien instruits. » [Traduction]

Selon ses biographes, sir John A. Macdonald était lui aussi connu pour citer de grands auteurs dans ses discours. Joseph Pope (no OCLC 2886256) affirme qu’il était un lecteur « omnivore », lisant de tout, mais ayant une préférence pour les mémoires d’hommes politiques.

Sir Robert Borden, quant à lui, avait étudié les langues classiques. La Bibliothèque de livres rares Thomas-Fisher de l’Université de Toronto conserve quelques anciens ouvrages grecs et latins lui ayant appartenu et comportant son ex-libris. On y retrouve notamment une édition des écrits de Cicéron publiée en 1725 et prêtée à Bibliothèque et Archives Canada pour l’exposition.

Mackenzie King, pour sa part, commentait régulièrement ses nombreuses lectures dans son journal intime. Nous conservons une bonne partie de sa bibliothèque personnelle dans notre collection; on peut également en admirer une partie dans son bureau de la maison Laurier.

Bien entendu, chaque premier ministre avait des livres et des auteurs préférés. Macdonald était un fervent amateur des romans d’Anthony Trollope, et Mackenzie King admirait Matthew Arnold au point de se procurer les mêmes livres que ce poète.

Livre ouvert montrant l’intérieur de la page couverture. Collé sur le côté gauche, on aperçoit l’ex-libris de Matthew Arnold. La page de droite est vierge et retenue par un poids.

Ex-libris de Matthew Arnold à l’intérieur de la page couverture de la Sainte Bible (Oxford, Clarendon Press, 1828) conservée dans la collection de livres de la bibliothèque de William Lyon Mackenzie King (no OCLC 1007776528). Source : Bibliothèque et Archives Canada

Arthur Meighen était particulièrement attaché à l’œuvre de William Shakespeare, pouvant en réciter de longs passages de mémoire. En 1934, alors qu’il naviguait vers l’Australie, il composa un discours sur le célèbre écrivain, intitulé « The Greatest Englishman of History » (Le plus grand Anglais de tous les temps). Il l’apprit par cœur et le prononça à quelques reprises, notamment au Canadian Club de Toronto, en février 1936, où sa prestation fut enregistrée. L’allocution fut ensuite offerte sur disque vinyle (no OCLC 981934627), faisant de Meighen le premier premier ministre canadien à lancer un album.

Disque vinyle noir de 12 pouces (30 cm) avec étiquette jaune.

Photo du disque vinyle d’Arthur Meighen, « The Greatest Englishman of History » (Le plus grand Anglais de tous les temps). (OCLC 270719760) Source : Bibliothèque et Archives Canada

Vous pouvez entendre un extrait de ce discours dans le balado de Bibliothèque et Archives Canada intitulé « Les premiers ministres et l’art ».

L’exposition Les premiers ministres et l’art : créateurs, collectionneurs et muses est à l’affiche au 395, rue Wellington, à Ottawa, jusqu’au 3 décembre 2019.


Meaghan Scanlon est bibliothécaire principale des collections spéciales à la Direction générale du patrimoine publié de Bibliothèque et Archives Canada.

Cinq sujets souvent abordés par nos archivistes de référence

Cet article renferme de la terminologie et des contenus à caractère historique que certains pourraient considérer comme offensants, notamment au chapitre du langage utilisé pour désigner des groupes raciaux, ethniques et culturels. Pour en savoir plus, consultez notre Mise en garde — terminologie historique.

Par Rebecca Murray

Les archivistes de référence reçoivent beaucoup de questions. En 2018, par exemple, ils ont répondu à plus de 1 200 demandes écrites à propos des archives conservées à Bibliothèque et Archives Canada (BAC). Voici les cinq sujets qu’ils abordent le plus souvent.

Photo noir et blanc montrant un déraillement dans la gare de triage. Le sol est couvert de neige et une ville se trouve à l’arrière-plan.

Déraillement de wagons sur l’avenue Strachan à Toronto, 19 décembre 1916. Photographie prise par John Boyd. a070106

1. Rapports sur les accidents de transport

Dans un pays aussi vaste que le nôtre, les transports sont omniprésents. De temps à autre, des aéronefs civils ou militaires, des trains ou des navires sont impliqués dans un accident — incidents mineurs ou accidents majeurs faisant la une des nouvelles nationales. BAC conserve le fonds d’archives des ministères, des organismes et des conseils fédéraux qui mènent des enquêtes et produisent des rapports sur les accidents de transport.

Anciens billets de blogue à ce sujet : Trouver des accidents ferroviaires dans la collection de Bibliothèque et Archives Canada, Astuces pour la recherche sur les accidents d’avion, partie 1 et partie 2.

Si vous souhaitez en savoir plus sur des accidents maritimes, utilisez l’outil Recherche dans la collection. Essayez diverses combinaisons de mots-clés pour trouver les documents pertinents du fonds du ministère des Transports (RG12). Tapez RG12, le nom du navire et le lieu de l’accident, puis triez vos résultats par date.

Vous pouvez aussi trouver des documents publiés sur les accidents. Pour ce qui est des aéronefs, consultez les Sources publiées concernant les rapports d’accidents d’avion. Pour chercher d’autres rapports publiés sur les accidents de transport, inscrivez les mots-clés pertinents dans Recherche dans la collection, puis sélectionnez Bibliothèque dans le menu déroulant.

Photo panoramique montrant les soldats du 91e Bataillon d’outre-mer de la Force expéditionnaire du Canada, debout et assis sur trois rangées. Les soldats sont en uniforme. Certains tiennent des tambours ou d’autres instruments de musique.

91e Bataillon d’outre-mer de la Force expéditionnaire du Canada, 7 avril 1916. e010932335

2. Opérations et unités militaires

De nombreux chercheurs demandent de l’information sur des opérations ou des unités militaires. La recherche est plus facile si vous avez une plage de dates. Commencez par insérer des mots-clés dans Recherche dans la collection afin de trouver des documents du fonds du ministère de la Défense nationale (RG24/R112) et sélectionnez Archives dans le menu déroulant.

Par exemple, si vous cherchez des documents sur l’Opération Overlord, soit le nom de code de la bataille de Normandie pendant la Deuxième Guerre mondiale (1944), vous pouvez inscrire « RG24 opération overlord », puis sélectionner les archives des années 1940. Suivez les mêmes étapes si vous cherchez des documents sur une unité militaire. Inscrivez le nom ou le numéro de l’unité et la référence archivistique RG24.

Photo noir et blanc d’un document officiel de la province du Canada décrivant avec précision l’emplacement et la taille d’un terrain concédé.

Titre de propriété délivré à David Patterson, comté de Haldimand, 8 juin 1856. (RG68, volume 231, dossier EO, page 172)

3. Ventes de terres et biens fonciers

Il s’agit d’un sujet très populaire et particulièrement intéressant puisque l’utilisation des terres a évolué au fil du temps. Cependant, la tenue de documents et le transfert des responsabilités au sein du gouvernement compliquent ces recherches. Plusieurs billets de blogue guident les chercheurs dans les premières étapes :

BAC possède également de nombreuses bases de données sur les biens fonciers :

La plupart des chercheurs se posent des questions sur les terres qu’ils possèdent ou qui ont été accordées à leurs ancêtres. Les renseignements suivants nous aident à mieux répondre à votre demande :

  • Date de cession (ou de vente, ou de transfert)
  • Emplacement de la terre (description juridique précise ou générale)
  • Nom du titulaire de l’acte de concession (groupe, personne morale ou particulier)
Photo noir et blanc légèrement floue, montrant le côté et la façade d’un bâtiment avec l’entrée principale.

Pensionnat autochtone de St. Eugene (Kootenay), bâtiment principal vu du sud, Cranbrook (Colombie-Britannique). Photo prise le 11 septembre 1948. (e011080318)

4. Fréquentation d’externats ou de pensionnats

Nos services de référence reçoivent de nombreuses demandes sur la fréquentation des externats et des pensionnats. La plupart des documents sur les pensionnats se trouvent dans le fonds du ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien (RG10/R216).

Dans Recherche dans la collection, inscrivez diverses combinaisons de mots pour une recherche générale : nom de l’école, numéro de référence archivistique RG10 et mots-clés comme élève, liste nominative, fréquentation ou admission.

Pour trier les résultats obtenus, cliquez sur les onglets au-dessus des résultats ou sur les filtres dans le menu à gauche. Par exemple, vous pouvez limiter vos résultats aux archives (c’est-à-dire les documents non publiés) et à une plage de dates précises. L’objectif est de compiler une liste de références complètes pour les documents potentiellement pertinents.

Pour obtenir des liens vers les documents numérisés, classés par école, consultez la Série des dossiers relatifs aux écoles — 1879-1953.

Photo noir et blanc d’un gros bâtiment en pierres. Des hommes marchent devant lui sur le trottoir. Une affiche placée sur le bâtiment à côté dit « The Mercury Newspaper ».

Bureau de poste, Renfrew (Ontario), 1910. a055863

5. Information sur les bâtiments fédéraux historiques

L’architecture vous passionne? Vous vivez ou travaillez dans un bâtiment historique (gare, bureau de poste, bureau de douane, etc.)? Il y a plein de bonnes raisons pour effectuer des recherches dans ce domaine!

Dans Recherche dans la collection, inscrivez d’abord le type et l’emplacement des bâtiments (p. ex. bureau de poste Renfrew). Triez vos résultats, au besoin. Cherchez-vous des photographies ou les stipulations d’un contrat de rénovation conclu au milieu du siècle? Vous voudrez peut-être commencer par trier les résultats par date ou par type de document (cartes, etc.).

Relevez des indices dans les résultats pour affiner la recherche, notamment en utilisant des termes plus précis (comme le nom de rue). Ou encore, élargissez votre recherche au moyen de termes géographiques (nom de la province ou de la région, par exemple).

Nous recevons toutes vos questions avec grand plaisir et nous avons à cœur de vous aider tout en respectant notre Charte des services de référence. Nous ne pouvons pas effectuer la recherche à votre place, mais posez-nous une question et nous ferons tout en notre pouvoir pour vous aider!


Rebecca Murray est archiviste à la Division des services de référence.

Le navire Bellas, une prise de guerre en 1914

Par Johanne Noël

Le tribunal des prises au Canada

En 1914, lors du déclenchement de la Première Guerre mondiale, le tribunal des prises n’avait pas siégé au Canada depuis la guerre de 1812. Le tribunal des prises est utilisé en temps de guerre pour entendre les causes concernant la capture de bateaux ennemis ou appartenant à des puissances ennemies. Pour gérer ces cas, selon les époques, il a fallu tenir compte des ordres des amirautés, des proclamations royales, des décrets, des lois du Parlement, des traités et des lois internationales, écrites et parfois non écrites, en matière de guerres maritimes. L’idée est de saisir les navires ennemis en territoire canadien sans impliquer le pays dans une dispute avec une autre puissance.

La procédure

Lors d’un conflit international, les navires marchands ennemis font l’objet d’une saisie. Le capitaine ou le second, ou les deux, subissent un interrogatoire sous serment devant le registraire. Ensuite, les parties témoignent devant le juge en audience publique où les pièces à conviction sont lues et mises au dossier. S’il est prouvé que le sujet est britannique, allié ou neutre, la propriété du navire sera libérée ou restituée.

Si la propriété est déclarée « bonne et légitime prise », elle est livrée au maître de prises et vendue à l’encan public. Un jour de grâce doit normalement être laissé au navire marchand ennemi pour quitter le port canadien et éviter ainsi d’être saisi comme prise de guerre.

La saisie du Bellas en 1914

Le 4 août 1914, un décret impérial entraîne l’Angleterre et le Canada dans la Première Guerre mondiale. Le Bellas, navire marchand battant pavillon allemand, était dans le port de Rimouski depuis le 29 juillet 1914 en train de décharger sa cargaison de bois en provenance du Portugal. Il était le seul navire ennemi en territoire canadien à la déclaration de la guerre. D’ailleurs, le tribunal des prises a révisé ses procédures datant du XIXe siècle, à la lumière de ce cas.

Au port de Rimouski, un bref de saisie est donné au capitaine du navire par un officier de la Cour, le 7 août 1914. Le capitaine déclare qu’il a vu l’original et que l’officier lui a remis une copie.

Le 10 août, le navire est conduit au port de Québec par le commandant Atwood, du ministère du Service naval, et laissé à la charge du collecteur des douanes du port. Atwood n’ayant pas reçu le bref de saisie produit à Rimouski, il en a rédigé un autre en prenant le contrôle du navire. Le collecteur des douanes, ignorant alors qu’il y avait eu un premier bref, a pris les papiers du navire et les a envoyés à Ottawa, où ils ont été traduits de l’allemand et portés au dossier.

Le 16 septembre, le sous-ministre de la Justice émet un bref de saisie par la Cour de l’échiquier qui est présenté aux autorités du Bellas à Québec, le 22 septembre. Ce bref amorce la cause no 1 au tribunal des prises sous la responsabilité de la Cour de l’échiquier. Le bref est publié dans le Montreal Gazette et dans le Quebec Chronicle par le registraire de la Cour. Le bateau reste détenu par le shérif jusqu’à nouvel ordre de la Cour. Un second ordre de la Cour, signé le 15 décembre 1914 par le juge Cassels, en prolonge la détention.

Au moment de la saisie, la saison de navigation était terminée à Québec. Le bateau et sa cargaison resteront au port de Québec, en attente d’une décision.

Document dactylographié avec le titre « In the Exchequer Court of Canada ». Deux timbres canadiens de un dollar et un de cinquante cents sont collés dans la marge gauche en bas du document pour attester que les frais exigés pour ce document ont été acquittés à la Cour.

Bref d’assignation pour la saisie du Bellas, 16 septembre 1914. Le shérif doit se présenter sur le bateau avec le bref original, l’épingler au mât de misaine quelques minutes et le remplacer par une copie certifiée avant de quitter le bateau. (e011312628)

Document dactylographié avec le titre « In the Exchequer Court of Canada » et un cordon rouge dans le coin supérieur droit. Il y a deux signatures.

Bref d’assignation pour la saisie du Bellas, 16 septembre 1914. Note qui indique que le bref d’assignation a été remis le 22 septembre 1914. (e011312628)

Document dactylographié avec le titre « In the Exchequer Court of Canada No. 1 ». Il y a une marque de tampon à l’encre bleue avec la date du 24 septembre 1914, et une signature.

Bref d’assignation pour la saisie du Bellas, 16 septembre 1914. Note qui indique que le bref d’assignation a été remis le 22 septembre 1914. (e011312628)

Navire portugais ou allemand?

Dans son témoignage devant la Cour, le capitaine du Bellas, Conrad Bollen, admet avoir quitté le port d’Oporto (l’actuelle ville de Porto), au Portugal, le 24 juin 1914. Aucune communication à propos du Bellas n’a eu lieu avec le capitaine entre le port d’Oporto et Rimouski, au Québec. Au moment du départ à Oporto, le propriétaire du navire est J. Wimmer and Company, une société enregistrée en Allemagne. Le capitaine apprend la vente du navire le 7 août par un télégramme reçu de la compagnie Wimmer. Le contrat de vente est fait bona fide (de bonne foi) alors que le navire est en pleine traversée.

Document écrit en allemand. En filigrane sur le papier, diagonalement de gauche à droite, il est écrit Deutsches Reich (Empire germanique). Le titre du document est Deutsches Reich suivi des armoiries de l’Empire germanique et, au-dessous, Schiffs-Zertifikat.

Le certificat d’enregistrement du Bellas indique que son port d’attache est Hambourg, en Allemagne, et que le propriétaire est l’armateur allemand Johannes Alfred Eduard Wimmer (e011312630)

Document dactylographié et manuscrit écrit en allemand.

Le certificat d’enregistrement du Bellas indique que son port d’attache est Hambourg, en Allemagne, et que le propriétaire est l’armateur allemand Johannes Alfred Eduard Wimmer (e011312630)

Document écrit en allemand. En filigrane sur le papier, diagonalement de gauche à droite, il est écrit Deutsches Reich (Empire germanique). Le titre du document est Deutsches Reich suivi des armoiries de l’Empire germanique et, au-dessous, Musterrolle der Mannschaft des deutschen Bellas.

Le rôle d’équipage du Bellas liste les membres de l’équipage embarqués au port de Lisbonne à partir du 28 août 1912. On peut lire que le navire est parti d’Oporto au Portugal pour Rimouski au Canada. (e011312629)

Document écrit en allemand. En filigrane sur le papier, diagonalement de gauche à droite, il est écrit Deutsches Reich (Empire germanique).

Le rôle d’équipage du Bellas liste les membres de l’équipage embarqués au port de Lisbonne à partir du 28 août 1912. On peut y lire que le navire est parti d’Oporto, au Portugal, pour Rimouski, au Canada. (e011312629)

Le consul du Portugal au Canada tente de régulariser la situation du navire en faisant venir des documents pour attester la certification du navire sous pavillon portugais, ce qui lui permettrait de retourner au Portugal. Un document en portugais explique que la vente a été conclue et que le nouveau propriétaire du bateau, Orlando de Mello do Rogo, en a pris possession le 3 juillet. Ce document est daté du 10 novembre 1914, trois mois après la saisie. La plainte est rejetée, et l’on considère que le bateau est allemand et donc ennemi et saisissable.

Le Bellas au service de Sa Majesté durant la guerre

Le 17 juillet 1915, le navire est réquisitionné pour le service impérial durant la guerre. La même journée, on émet une notice de réquisition et une commission pour l’évaluation du navire et de la cargaison. Le bateau a servi au transport du bois durant la guerre, à laquelle il a survécu. La cargaison de bois initiale du navire a été vendue pour plus de mille livres. Il n’y a eu aucune réclamation pour la marchandise de la part des anciens propriétaires.

Référence

Les règles pour le tribunal des prises

Bibliothèque et Archives Canada, RG13, vol. 1926, dossier 1916-244 (en anglais seulement)

Bibliothèque et Archives Canada, RG13, vol. 1925, dossier 1914-1239 (en anglais seulement)


Johanne Noël est archiviste au sein de la Direction des Archives à Bibliothèque et Archives Canada.

Images d’icebergs maintenant sur Flickr

Photo noir et blanc d’un iceberg arrondi avec affleurement en bloc au milieu de l’océan.

Vidéastes de l’Office national du film s’installant près d’un iceberg. (e011175885)

Les icebergs, ces gros blocs de glace qui se détachent des glaciers et partent à la dérive sur l’océan, sont tantôt d’un blanc pur, tantôt veinés de bleu ou de brun. Le bleu apparaît lorsque l’eau de fonte gèle dans les stries du glacier. Quant au brun, il s’agit de particules qui se sont déposées sur la glace ou qui ont été emprisonnées lorsque l’iceberg, en se séparant du glacier, a frotté le sol.

Photo noir et blanc d’un iceberg arrondi avec affleurement en bloc au milieu de l’océan.

Iceberg dans le détroit d’Hudson (a045191)

La forme et la taille d’un iceberg varient selon le type de fracture et la fonte, mais les vagues, la température et la banquise environnante jouent également un rôle. Les icebergs sont le plus souvent tabulaires, en bloc, biseautés, pointus, en dôme ou érodés.

Page d’album avec cinq photos noir et blanc montrant différents types d’icebergs en gros plan et un coucher de soleil sur l’océan. Légendes, de gauche à droite : « Coucher de soleil, baie de Baffin » et « Photo prise en mer, sur le bras Scott, au large de l’île de Baffin ».

Photos d’icebergs prises en mer, sur le bras Scott, au large de l’île de Baffin. (e010863534)

Les tabulaires, soit des morceaux de banquise plats qui se détachent pour former des îles de glace, sont assez stables pour servir de plateformes de recherche mobiles, alors que ceux de forme plus irrégulière peuvent se désagréger à tout moment. Selon Iceberg Finder, le plus gros iceberg jamais répertorié dans l’Arctique a été observé en 1882, près de l’île de Baffin.

Six petits croquis légèrement colorés montrant divers types d’icebergs, avec la légende « Vanille, fraise, framboise – boum, servez froid! »

Vanille, fraise, framboise – boum, servez froid! (e008444012)

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Images de pipes autochtones maintenant sur Flickr

Portrait rapproché d’un homme fumant la pipe et portant une casquette plate et des lunettes rondes.

Portrait d’Angmarlik, chef inuit respecté de Qikiqtat (Kekerten) (PA-166470)

Tant les hommes que les femmes autochtones fument la pipe.

Femme fumant la pipe vêtue d’une robe, d’un châle et d’un bandana; elle tient les rênes d’un cheval tirant une charrette de la rivière Rouge.

Femme autochtone avec une charrette de la rivière Rouge dans un camp (e011156555)

Les fourneaux de pipe sont fabriqués en céramique ou sculptés dans des matériaux durs comme la pierre de pipe, la pierre à savon, le bois ou les épis de maïs. Le tuyau de pipe est habituellement façonné dans un morceau de bois creux. On fume la pipe, bourrée de tabac ou d’un mélange de plantes ou d’écorces aromatiques, à des fins récréatives, pour des occasions politiques ou dans le cadre de cérémonies. Parfois, des pipes métalliques uniques en forme de hache sont offertes aux chefs et aux dirigeants autochtones.

Panier en écorce de bouleau orné d’une broderie représentant un homme des Premières Nations fumant la pipe (e010948522)

La pipe n’est plus aussi répandue qu’avant, mais comme le montrent certaines des photos suivantes, son usage et sa puissance symbolique perdurent.

Portrait d’une femme portant un châle en tartan et fumant la pipe.

Femme inuite portant un châle en tartan et fumant la pipe (e010692540)

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Alors, vous publiez un livre…

English version

Par Liane Belway

Des rangées de livres aux couvertures multicolores, prêts à être traités, reposent sur des étagères en métal gris.

L’équipe du dépôt légal traite tous les genres de livres publiés au Canada. Photo : Tom Thompson

Quand vous publiez un livre, saviez-vous qu’une des premières choses à faire est de le déposer à Bibliothèque et Archives Canada (BAC)? Notre programme de dépôt légal existe depuis plusieurs décennies, et les éditeurs de partout au pays nous envoient leurs publications pour qu’elles soient intégrées à notre collection. De renommée internationale, celle-ci contien les publications canadiennes, que nous acquérons et préservons pour les générations futures.

Cela dit, l’une des questions que les nouveaux éditeurs nous posent le plus souvent, c’est : « Suis-je obligé de déposer mes publications à BAC? »

Si vous avez récemment publié un ouvrage papier au Canada et que vous ne savez pas comment procéder, notre nouvelle page Web sur le dépôt de publications imprimées vous guidera dans votre démarche. La procédure à suivre est différente pour le dépôt de publications numériques (ces dernières devant aussi être déposées dès leur parution). Bien sûr, le personnel de BAC se fera un plaisir de répondre à vos questions.

Vous publiez un ouvrage à la fois en version papier et numérique, et vous vous demandez quelle version déposer? La réponse est simple : les deux! Les éditeurs doivent déposer leurs publications dans chacune des versions qu’ils mettent à la disposition du public. Compte tenu de l’évolution de l’industrie canadienne de l’édition, c’est de plus en plus important. En effet, si la plupart des publications canadiennes sont encore produites en version imprimée, un nombre croissant de titres sont aussi offerts sur support numérique. Un petit nombre d’éditeurs publient même des ouvrages exclusivement en version numérique!

De plus, on remarque une nouvelle tendance consistant à publier ultérieurement, sur support papier, des œuvres publiées à l’origine en version numérique. Ainsi, la plateforme d’édition numérique Wattpad Books de Toronto a l’intention de publier certains titres populaires sur papier (en anglais) dès cet automne, en partenariat avec le distributeur Raincoast Books de Vancouver. Et les amateurs de Harry Potter sont bien placés pour savoir que Raincoast Books a la réputation de publier des livres très appréciés par les Canadiens!

Des rangées de livres aux couvertures multicolores, prêts à être traités, reposent sur des étagères en métal gris.

L’équipe du dépôt légal traite tous les genres de livres publiés au Canada. Photo : Tom Thompson

Pour savoir comment contribuer à enrichir notre collection nationale, ou encore qui doit déposer ses publications à BAC, quelles publications sont visées et combien d’exemplaires sont requis, consultez la nouvelle page Web de BAC sur le dépôt légal.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question relative au programme de dépôt légal de BAC.


Liane Belway est bibliothécaire à la section des acquisitions du patrimoine publié de Bibliothèque et Archives Canada

Images de plages maintenant sur Flickr

Photo noir et blanc de trois filles allongées côte à côte sur le ventre, dans le sable.

Trois filles allongées dans le sable sur une plage, comté de Renfrew (Ontario) [PA-056012]

Situées près des littoraux, des grandes rivières et des lacs, les plages sont des bandes de terre qui se trouvent entre les limites de la marée haute et de la marée basse. Selon leur emplacement géographique, elles sont parsemées de cailloux, de galets ou de sable.

Photo couleur d’un groupe de garçons jouant sur la plage près d’un lac.

Garçons jouant sur la plage au Grand lac des Esclaves, Hay River (Territoires du Nord-Ouest) [e010976123]

L’aristocratie et les classes supérieures du Royaume-Uni et de l’06Europe sont les premières à organiser des sorties à la plage à des fins récréatives et thérapeutiques. Au milieu de 19e siècle, les vacances à la plage évoluent. Grâce à l’expansion des chemins de fer et des gares, la classe moyenne et la classe ouvrière peuvent maintenant acheter des billets bon marché et se rendre dans les centres de villégiature en pleine croissance.

Photo noir et blanc d’un homme et d’une femme souriants assis sur le sable, face-à-face.

M. Murphy (à gauche) et Mme Beck à Ingonish Beach (Nouvelle-Écosse) [e008302213]

À la fin du 19e siècle, l’Amérique du Nord, un continent privilégié par l’omniprésence de ses plages, connaît également une croissance rapide de ses installations récréatives. Cette croissance se poursuit au 20e siècle alors que de nouvelles activités aquatiques font leur apparition, dont le surf, la planche nautique et la planche à voile.

Photo couleur d’une femme et de deux hommes; un des hommes est accroupi et inscrit à la craie la température de l’eau sur une pancarte, soit 76 degrés Fahrenheit.

Deux hommes et une femme traçant à la craie la température de l’eau à Brackley Beach, parc national de l’Île-du-Prince-Édouard [e010949055]

Les plages sont toujours aussi populaires de nos jours. Tant les Canadiens que les touristes profitent chaque année de toutes les activités qui s’y déroulent.

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