Les petits immigrés anglais (cinquième partie) — L’honorable James Murdock

L’article d’aujourd’hui porte sur l’honorable James Murdock, ministre du Travail dans le cabinet de Mackenzie King et nommé sénateur en 1930. Il est arrivé au Canada par l’entremise du mouvement des petits immigrés anglais.

Puisqu’il s’agit d’un parlementaire, il est donc logique de commencer la recherche à son sujet en consultant sa fiche biographique sur le site Web du Parlement. On y apprend que James Murdock est né à Brighton en Angleterre le 15 août 1871. De plus, un article de l’Ottawa Citizen annonce le décès, en 1965, de son épouse Annette Follis. L’article indique que James et Annette se sont mariés en 1903.

Comme dans les articles précédents, la consultation de notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais s’impose. Une recherche dans cette base de données, en inscrivant le nom de famille Murdock et le prénom James, donne trois références dont deux James Murdock âgés de six ans et qui sont arrivés en 1876 sous les auspices de l’organisme d’Annie Macpherson. Il est malheureusement impossible de savoir laquelle des deux références est liée au James Murdock que nous cherchons.

D’autres sources de Bibliothèque et Archives Canada peuvent également fournir des renseignements sur James Murdock et sa famille. Le recensement de 1911 indique que James Murdock et son épouse Nettie (sobriquet pour Annette) habitent Toronto South, le même district où Murdock se présentera aux élections de 1921, avec leurs deux enfants Basil et Elena, ainsi qu’une domestique nommée Ada Hennings.

Il est aussi possible de trouver d’autres références sur James Murdock dans de nombreuses autres sources publiées comme les annuaires de villes et les journaux.

Il est possible d’en apprendre davantage sur les origines britanniques de James Murdock ou d’un autre petit immigré anglais en communiquant avec l’organisme responsable de l’enfant. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’agence gérée par Annie Macpherson qui, en 1924, sera reprise par l’organisation du Dr Barnardo (Barnardo’s Family History Service [site en anglais seulement]).

Finalement, n’oubliez pas de consulter les articles précédents de cette série : l’introduction, la deuxième partie sur Edward Brignall, la troisième partie sur Harold Mornington et la quatrième partie sur Wallace Ford.

Bonne recherche!

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Images de l’expédition Franklin maintenant sur Flickr

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager apprécie le fait que cet événement historique soit souligné par le biais d’un ensemble d’images sur Flickr. Il aurait aimé voir par contre des légendes plus détaillées.

Comment récupérer un journal canadien lors d’une visite sur place dans les locaux de BAC au 395 rue Wellington à Ottawa

Grâce à notre article intitulé « Comment trouver un journal canadien sur microfilm », vous connaissez peut-être maintenant la façon d’avoir accès facilement à notre Liste géographique et la façon de lire une entrée de journal. Mais de quelle façon pouvez-vous avoir accès à ces journaux lorsque vous êtes sur place, dans nos locaux du 395 rue Wellington à Ottawa?

Vous pouvez avoir accès à certains de nos journaux sur microfilm à la disposition des utilisateurs dans la section libre-service, au troisième étage, mais vous devez faire une demande pour la plupart d’entre eux par l’entremise d’AMICUS, notre catalogue des bibliothèques. Lorsque vous avez trouvé votre numéro AMICUS, vous pouvez faire une demande de récupération de document dans AMICUS en suivant les étapes indiquées ci-dessous :

Pour avoir accès au catalogue AMICUS, rendez-vous à l’un de nos postes de travail informatisés et ouvrez le navigateur Internet. Vous pouvez avoir accès au catalogue en sélectionnant le lien « Catalogue des bibliothèques – Catalogue public en ligne AMICUS » dans la page d’accueil du poste de travail.

Utilisez le numéro AMICUS pour obtenir le document que vous cherchez en sélectionnant l’option « Numéro AMICUS » dans le menu déroulant.

Rappelez-vous :
Les documents d’AMICUS n’ont pas tous été mis à jour pour indiquer toutes les dates des journaux disponibles. Si la date que vous cherchez n’est pas affichée dans le dossier d’AMICUS, ne vous inquiétez pas! Vous pouvez faire confiance aux dates indiquées dans la Liste géographique même si vous ne les voyez pas dans le dossier d’AMICUS.

Lorsque vous avez trouvé le document que vous cherchez dans la période que vous avez indiquée, appuyez sur le bouton « Récupérer ». Entrez la date dans le premier espace fourni et n’oubliez pas d’entrer le numéro du code à barres de votre carte d’utilisateur.

Il vous faudra compter deux ou trois heures pour le traitement de votre demande de récupération de document. Vous pouvez ensuite récupérer vos bobines de microfilms dans la salle de consultation du troisième étage. Assurez-vous de les chercher sous la première lettre de votre nom de famille. Vous trouverez des microlecteurs dans cette même salle. Pour obtenir de plus amples renseignements sur la façon d’utiliser ces microlecteurs, consultez notre article intitulé « Conseils sur l’utilisation des microlecteurs ».

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Conseils sur la recherche de documents d’archives concernant des entreprises

Vous avez trouvé un vieux certificat d’actions et vous vous demandez si l’entreprise existe encore?

Le livre FP Survey, Predecessor & Defunct [en anglais seulement] constitue un excellent point de départ. Il fournit des renseignements sur les entreprises qui ont changé leur situation ou qui ont cessé d’exister. Il est également utile pour connaître la date de la constitution de l’entreprise en personne morale, le territoire de compétence dans lequel la personne morale a été constituée (fédéral ou provincial) et la situation de celle ci (p. ex. si elle est dissoute).

Le certificat d’actions indique souvent si l’entreprise a été constituée en personne morale sous le régime de la loi fédérale ou provinciale.

Si l’entreprise en question a été constituée en personne morale sous le régime de la loi fédérale, vous pouvez utiliser la fonction Recherche de fonds d’archives de Bibliothèque et Archives Canada pour chercher des dossiers à son sujet dans la Direction des corporations (RG95). Vous y trouverez des dossiers sur les entreprises qui ont été constituées en personne morale, fusionnées ou dissoutes entre 1867 et 1973. Il est possible de commander des copies de ces dossiers, mais il faut savoir que certains d’entre eux sont volumineux.

Vous pouvez également chercher des renseignements plus récents dans la base de données Corporations Canada d’Industrie Canada. Pour les entreprises constituées en personne morale selon la loi d’une province, Industrie Canada offre une liste d’autorités provinciales très pratique. Certaines provinces offrent gratuitement (d’autres imposent des frais) des bases de données permettant de connaître la situation d’une entreprise.

Si votre certificat a été produit par une entreprise minière ou pétrolière, vous pouvez chercher les documents suivants (disponibles en anglais seulement) à votre bibliothèque locale :

Canadian Mines Register of Dormant and Defunct Companies. Compilé, imprimé et publié par Northern Miner Press Limited. Toronto : Northern Miner Press, 1960. 419 p. AMICUS No 1715558.
Canadian Mines Register of Dormant and Defunct Companies. Supplément compilé, imprimé et publié par Northern Miner Press Limited. Toronto : Northern Miner Press, 1966 . ISSN 0068 9300. AMICUS No 13231254.
Canadian Mines Handbook. Toronto : Northern Miner Press. Cartes. 19 cm. ISSN 0068 9289. AMICUS No 89851.
The Financial Post Survey of Mines. Toronto : Maclean Hunter. ISSN 0071 5085. AMICUS No 104992.
The Financial Post Survey of Oils. Toronto : Maclean Hunter. ISSN 0071 5093. AMICUS No 34629.
FP Survey, Mines & Energy. Toronto : Financial Post. ISSN 1486 4266. AMICUS No 18927856.

Bonne chance dans vos recherches!

Les petits immigrés anglais (quatrième partie) — Wallace Ford

L’article d’aujourd’hui porte sur l’acteur américain Wallace (Wally) Ford. Bien qu’il ait connu une enfance plutôt difficile, M. Ford a néanmoins mené une carrière importante dans l’industrie du spectacle avec plus de 200 films à son actif. Né à Bolton en Angleterre le 12 février 1898 sous le nom de Samuel Jones Grundy, il a vécu dans une maison d’accueil du Dr Barnardo avant d’être envoyé au Canada, où il a habité plusieurs foyers d’accueil dont une ferme au Manitoba.

Comme dans les articles précédents, il faut d’abord consulter notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais. Une recherche dans cette base de données en inscrivant le nom de famille Grundy et le prénom Samuel ne produit aucune référence. Une deuxième tentative uniquement avec le nom de famille Grundy est également infructueuse. Il faut donc opter pour une autre stratégie.

Comme les sources biographiques comportent aussi le nom Jones, suivons l’hypothèse que le nom Grundy ait été omis, et que le nom Jones ait été utilisé comme nom de famille. C’est ainsi que nous retrouvons Samuel Jones, âgé de sept ans, faisant partie d’un groupe de 163 enfants arrivés au Canada le 1er juillet 1905 à bord du SS Southwark. Les listes de passagers de 1865 à 1922 ayant été numérisées, il est ainsi possible de consulter en ligne l’image numérisée de la liste des passagers du SS Southwark.

Comment Samuel Jones est-il devenu Wallace Ford? Alors qu’il est jeune adolescent, Samuel Jones a fui la maison du fermier manitobain chez lequel il travaillait. Et c’est aux États-Unis, suite à la mort tragique de son ami Wallace Ford, que Samuel Jones, désirant honorer la mémoire de son ami défunt, a adopté son nom. En sol américain, le Canadien Samuel Jones sera désormais connu sous le nom de Wallace Ford.

En 1936, Wally Ford maintenant devenu un acteur bien connu, retrouve sa mère, Catherine Jones. Grâce à un travail de coopération entre la police de Los Angeles et New Scotland Yard et après plus de vingt ans de recherche, mère et fils
sont réunis.

Finalement, n’oubliez pas de consulter les articles précédents de cette série : l’introduction, la deuxième partie sur Edward Brignall et la troisième partie sur Harold Mornington.

Bonne recherche!

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Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un client commente que Wallace Ford était son oncle.

Bibliothèque et Archives Canada offre une sixième émission de baladodiffusion

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer le lancement de sa plus récente émission de baladodiffusion : Les petits immigrés anglais.

Marthe Séguin Muntz, gestionnaire de projet et généalogiste à BAC, et John Sayers, membre de la British Isles Family History Society of Greater Ottawa, se joignent à nous pour parler de la vie des petits immigrés anglais au Canada. Ils racontent de remarquables récits sur la misère et la prospérité dans les débuts du Canada, donnent un aperçu de la richesse des ressources disponibles à BAC et offrent des instruments et des conseils de recherche utiles pour découvrir l’histoire de votre propre famille.

Pour écouter cette émission, vous pouvez vous abonner au fil RSS ou iTunes, ou tout simplement visiter le site Web Balados – Découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire .

Pour en savoir plus, écrivez nous.

Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie II

Dans notre précédent article Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie I, nous décrivions le scénario idéal pour trouver des photos qui ne sont pas encore en ligne. Mais qu’arrive-t-il lorsque les choses ne se passent pas aussi bien?

Que dois-je faire si je trouve des documents qui ne sont pas tout à fait ce que je recherche?

Si les documents que vous avez repérés ne correspondent pas exactement à ce que vous cherchez, ne désespérez pas. Il est bien possible que nous possédions les photos que vous désirez, mais qu’elles n’aient pas encore été décrites. Les pièces déjà décrites vous donnent quand même une bonne indication de l’endroit où pourraient se trouver ces photos qui n’ont pas encore été décrites.

D’abord, notez bien le titre du fonds, de la collection ou de l’acquisition où se trouve chaque pièce et consultez le champ « Étendue ». Combien de photos y a-t-il dans cette collection? Elle contient peut-être d’autres images relatives à votre sujet.

La photo est-elle associée à :

– un numéro de pièce?
– un photographe en particulier?
– certains mots-clés?

Utilisez des variantes de ces mots-clés, le numéro de la pièce et le nom du photographe pour effectuer de nouvelles recherches en ligne dans Recherche de fonds d’archives. Si vous n’obtenez aucun résultat, essayez l’instrument de recherche en ligne ou sur support papier, associé à chaque pièce. Consultez l’article Comment trouver des photos qui n’ont pas encore été mises en ligne – Partie I, pour des conseils sur l’utilisation de l’instrument de recherche.

Que dois-je faire si l’instrument de recherche n’est pas en ligne, mais existe seulement sur support papier?

Si vous trouvez un fonds, une collection ou une acquisition qui semble pertinent à votre recherche, mais qui n’est pas décrit dans un instrument de recherche électronique, vérifiez s’il en existe un sur support papier. Le cas échéant, vous pourrez le consulter sur place au 395, rue Wellington, à Ottawa. S’il n’y a aucun instrument de recherche sur papier, il vous faudra fouiller dans les boîtes de documents de la collection. Si vous êtes dans l’impossibilité de vous rendre à Ottawa, vous pouvez communiquer avec notre personnel de référence, ou embaucher un chercheur indépendant.

Avec au-delà de 25 millions d’images, il y a de bonnes chances que nous possédions LA photo idéale. Il ne vous reste plus qu’à la trouver!

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Vos ancêtres viennent-ils de la Chine?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre chinois, et quand il ou elle a quitté la Chine et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines chinoises?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer vos recherches. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Chinois. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives de notre collection, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes. De plus, cette page contient un lien à la base de données Immigrants de la Chine qui donne accès à plus de 98 000 références à des immigrants venus de la Chine et arrivés au Canada.

Si votre ancêtre est arrivé au Canada entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

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Les petits immigrés anglais (troisième partie) — Harold Mornington

Le deuxième article de cette série de trois a permis d’apprendre comment trouver des renseignements sur le petit immigré anglais Edward Brignall, qui a notamment servi dans les Forces armées canadiennes durant la Première Guerre mondiale. Ce troisième article fera de même avec un autre petit immigrant anglais, Harold Mornington, qui a pour sa part servi lors de la Seconde Guerre mondiale.

Tout comme pour Edward Brignall, le processus débute par une recherche dans notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais. En inscrivant le nom de famille Mornington et le prénom Harold, on obtient qu’une seule référence, grâce à laquelle on apprend qu’Harold était âgé de 14 ans lorsqu’il a quitté Liverpool le 11 mars 1932 à bord du SS Montclare, et qu’il est arrivé à Halifax le 19 mars 1932. Il faisait partie du dernier groupe d’enfants, au nombre de 36, envoyés au Canada par l’Agence Barnardo.

Les listes de passagers de 1925 à 1935 ont été numérisées et peuvent être consultées en ligne. Il est ainsi possible d’examiner l’image numérisée de la liste de passagers du SS Montclare qui vient confirmer les renseignements fournis dans la base de données sur les petits immigrés anglais. On y retrouve aussi d’autres renseignements, tels que le nom et l’adresse de sa mère, Mrs. Mornington, qui demeurait au 16, rue Orlando, à Caldmore, dans le Walsall, en Angleterre. Il est possible d’obtenir de plus amples renseignements sur les antécédents familiaux d’Harold Mornington en communiquant avec l’organisation Barnardo’s Making Connections Office [site en anglais seulement].

À partir des années 1920, les inspecteurs de l’immigration rédigeaient des fiches d’examens des enfants (Juvenile Inspection Reports) lorsqu’ils procédaient à l’évaluation périodique des enfants amenés au Canada par diverses agences. Ces fiches ne sont présentement disponibles que sur microfilm. Une recherche sur la bobine T-15424 indique qu’entre 1932 et 1936, Harold Mornington a travaillé pour cinq différents employeurs dans les districts de Durham, Brant, Oxford et Hastings en Ontario.

Une référence trouvée sur le site de la Commonwealth War Graves Commission [site en anglais seulement] permet d’apprendre qu’à une date indéterminée entre 1936 et le début de la Seconde Guerre mondiale, Harold Mornington est retourné en Angleterre. Il a par la suite joint les rangs de l’armée britannique et est décédé le 23 mai 1941, alors qu’il faisait partie de la Royal Artillery. Il était le fils de William Joseph et Elizabeth Mornington.

Enfin, il est à noter que le dossier de service militaire d’Harold est conservé aux National Archives du Royaume-Uni [site en anglais seulement].

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