Les débats historiques du Parlement du Canada (hansard) sont maintenant en ligne!

Félicitations à la Bibliothèque du Parlement et à Canadiana.org : le portail Débats historiques du Parlement du Canada est maintenant en ligne!

Ce nouveau portail donne accès, dans les deux langues officielles, à tous les débats tenus depuis la session inaugurale du premier parlement, en 1867, jusqu’au milieu des années 1990 — date à laquelle ils ont commencé à être couverts sur le site parl.gc.ca.

Le portail a été créé par la Bibliothèque du Parlement en collaboration avec Canadiana.org, un regroupement de membres qui a pour mission de bâtir l’infrastructure nécessaire à la préservation des contenus numériques et d’élargir l’accès au patrimoine documentaire du Canada. Bibliothèque et Archives Canada est fier d’avoir appuyé cette initiative en produisant les pages numérisées.

Pour obtenir de l’information sur les débats de la Chambre des communes, consultez notre billet de juin 2012 intitulé Cherchez-vous les débats de la Chambre des communes (hansard) en ligne?

Certification de l’arrivée de vos ancêtres au Canada avant 1865

Vous avez cherché les dossiers d’immigration avant 1865 et vous ne trouvez toujours rien sur l’arrivée de vos ancêtres avant 1865? Si c’est le cas, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a d’autres ressources en matière de généalogie qui pourraient vous aider à confirmer leur arrivée au Canada.

À quel endroit votre ancêtre s’est-il installé?
Le nom de votre ancêtre apparaît-il dans les résultats de recensement? La collection de bases de données de recensements de BAC, laquelle peut être utilisée en y tapant le nom d’une personne, peut confirmer la présence de celle-ci, et ce, dès 1825. Une référence concernant l’un des parents (inscrit comme chef de famille) ou un frère ou une sœur pourrait s’y retrouver.

Beaucoup de premiers colons ont présenté des demandes pour obtenir des terres afin de s’installer avec leur famille dans le Haut-Canada ou le Bas-Canada. Les bases de données de BAC offrent des références pour des transactions foncières qui comprennent les noms des personnes, les dates des demandes et les comtés ou les villages d’une province particulière.

Peut-être a-t-il servi dans l’armée?
Les feuilles d’appel, les listes de paie et divers registres peuvent fournir des renseignements utiles pour trouver un ancien membre du personnel militaire. Consultez la page Militaire pour des outils de recherche permettant de trouver des renseignements avec le nom d’une personne. Par exemple, le RG 8, la série C (Archives sur l’armée et la marine britanniques) comprennent des archives relatives aux régiments loyalistes, à la Guerre de 1812, et à la Milice du Canada. Les documents pour le RG 8, la série C ont été numérisés et il est possible de les consulter, en effectuant une recherche par nom, sur notre site Web. Référez-vous à la page Aide pour des explications concernant les archives.

Évènements marquants enregistrés
On peut estimer la date d’arrivée d’une personne au Canada en examinant les actes de naissance, de mariage et de décès pour les premiers évènements de la vie, tels que la naissance d’un enfant, et ce, pour confirmer la présence de la famille dans un endroit précis. Consultez notre dernier blogue pour apprendre comment trouver des actes de naissance, de mariage et de décès.

Publications
Vous pouvez effectuer une recherche sur AMICUS, le catalogue en ligne de BAC, pour des histoires de famille, des atlas historiques et d’autres publications. Votre ancêtre a peut-être vécu dans un endroit ayant publié un annuaire de villes.

Société de généalogie
Beaucoup de sociétés de généalogie ont des ressources précises sur l’endroit où vos ancêtres se sont installés. Trouver des outils qui décrivent un lieu est important pour retrouver vos ancêtres.

Bonnes découvertes!

Nouvelle version de la base de données registres de naturalisation, 1915-1951

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle version de la base de données en ligne Registres de naturalisation, 1915-1951. L’index nominatif a été enrichi de plus de 93 000 noms et couvre maintenant les années 1915 à 1939 inclusivement. Le travail se poursuit afin de le prolonger jusqu’en 1951, et l’aide de bénévoles à cet égard est la bienvenue. Les personnes intéressées peuvent écrire à Cdn-Nat-Coord@jgs-montreal.org.
La base de données Naturalisation canadienne est l’une des rares ressources généalogiques canadiennes spécialement conçue pour aider les chercheurs ayant des racines autres que britanniques. On peut se servir des numéros de référence indiqués dans la base de données pour commander des copies des dossiers originaux de naturalisation, qui sont conservés par Citoyenneté et Immigration Canada.
Bibliothèque et Archives Canada tient à remercier la Jewish Genealogical Society of Montreal et ses bénévoles, sans qui ce projet n’aurait pas vu le jour.
Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013

Portail du Patrimoine autochtone

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est heureux d’annoncer la mise à jour du portail du Patrimoine autochtone. Représentant les trois groupes autochtones du Canada: les Premières Nations, les Métis et les Inuits, le portail offre des ressources documentaires organisées par groupe et par sujet culturels, de même que des ressources pour les recherches sur les pensionnats autochtones.

Que vous soyez un nouveau chercheur ou un chercheur chevronné, le portail sera le point de départ pour toute personne qui s’intéresse au patrimoine autochtone. Il offre une profusion de ressources appartenant à BAC, en passant des documents publiés et archivés aux guides, bases de données et outils de recherche. Ces ressources comprennent des documents existants, par exemple les Rapports annuels des Affaires indiennes, 1864-1990, de même qu’une nouvelle ressource appelée le Guide des « Fiches de renseignements, 1872-1984 » des Affaires indiennes et du Nord Canada.

Au cours des prochains mois, de nouveaux outils de recherche seront ajoutés au portail au fur et à mesure qu’ils seront disponibles.

La bataille d’Ortona

Décembre 1943. Alors que l’offensive alliée en Italie stagne sur le front ouest devant Cassino, la Huitième armée britannique, qui comprend la Première division canadienne, progresse sur le front est. Les Canadiens reçoivent alors l’ordre d’effectuer une percée et de libérer la ville portuaire d’Ortona.

Du 6 au 8 décembre, des régiments canadiens traversent la rivière Moro; ils ne sont plus qu’à trois kilomètres de la route menant à Ortona. Vient ensuite un obstacle de taille : un ravin longe l’axe routier. Les unités canadiennes subiront de nombreuses pertes en tentant de le franchir à maintes reprises. Le 13 décembre, la compagnie C du Royal 22e Régiment, soutenue par des chars Sherman de l’Ontario Regiment, traverse le ravin et fonce vers la route reliant Rome et Ortona. Sous le feu allemand, les survivants se replient en direction de la Casa Berardi. Ils défendront âprement leur position. Le capitaine Paul Triquet, qui commande la compagnie C, se verra décerner la Croix de Victoria pour le leadership et la bravoure dont il a fait preuve au cours de cette action.

Malgré la brèche, les forces canadiennes se butent aux défenseurs allemands qui occupent de nombreuses positions tout au long du ravin. Par contre, la prise d’un carrefour stratégique par le Royal Canadian Regiment le 19 décembre pave la voie à la poussée finale vers Ortona.

Le 21 décembre, les troupes du Loyal Edmonton Regiment et du Seaforth Highlanders of Canada, appuyées par les chars du Régiment de Trois-Rivières, se lancent à l’assaut de la ville d’Ortona. L’état-major canadien croyait que les parachutistes allemands évacueraient la ville au moment de l’assaut; ils vont, au contraire, défendre farouchement la cité.

Les Canadiens vont finalement conquérir Ortona le 27 décembre. La ville, en ruine, sera surnommée le petit Stalingrad. L’hiver italien s’installant, c’est là que s’arrête leur avancée. Les troupes canadiennes quittent le front de l’Adriatique fin avril et sont déplacées au sud de Cassino en vue de l’offensive dans la vallée de la Liri.

La collection de Bibliothèque et Archives Canada contient de nombreux documents textuels, photographiques, audiovisuels et publiés concernant la bataille d’Ortona. Vous pouvez aussi consulter le livre Ortona: Canada’s Epic World War II Battle (en anglais seulement) de Mark Zuehlke pour en apprendre davantage sur le sujet.

N’oubliez pas non plus d’aller voir notre album Flickr sur la bataille d’Ortona et de lire notre précédent billet « Comprendre la campagne d’Italie », si ce n’est pas déjà fait!

Images de la bataille d’Ortona maintenant sur Flickr

Au carrefour de l’art et de l’histoire : expositions de photographies historiques au Musée des beaux-arts du Canada

Qu’arrive-t-il lorsque l’aspect pratique des choses montre également un penchant poétique?

Au cours des derniers mois, les visiteurs du Musée des beaux-arts du Canada ont pu voir concrètement la réponse à cette question. Une série de petites expositions de photographies historiques provenant de la collection de Bibliothèque et Archives Canada aborde la question de l’esthétisme ainsi que les propriétés documentaires des images créées « pendant le service » par les arpenteurs, fonctionnaires et ingénieurs au XIXe siècle.

In the heart of the Rocky Mountains:A snowstorm, by Charles Horetzky (Au cœur des Montagnes Rocheuses : tempête de neige), de Charles Horetzky

In the heart of the Rocky Mountains:A snowstorm, by Charles Horetzky (Au cœur des Montagnes Rocheuses : tempête de neige), de Charles Horetzky (Source : MIKAN 3264251, e011067226)

À première vue, cette magnifique photographie de la rivière Peace en Colombie-Britannique pendant une tempête de neige en octobre 1872, qui faisait partie de l’exposition Les premières photographies d’exploration au Canada, semble très bien porter son titre. Or, on s’est rendu compte que Charles Horetzky, photographe officiel en service au sein de l’équipe d’arpentage du Chemin de fer Canadien Pacifique de sir Sandford Fleming, a délibérément amélioré l’effet dramatique. En effet, des touches de peinture ont été ajoutées pour illustrer la neige, alors absente.

L’exposition actuelle, Paul-Émile Miot : Ses premières photographies de Terre-Neuve, présentée jusqu’au 2 février 2014, comprend ce portrait de 1859, de Paul-Émile Miot, officier de la marine française.

Homme Mi’kmaq, de Paul-Émile Miot

Homme Mi’kmaq, de Paul-Émile Miot (Source : MIKAN : 3535989, e011076347)

Cette photo a été prise au cours des activités d’arpentage et de cartographie des régions côtières de Terre-Neuve. À cette époque, la France avait des intérêts dans le domaine de la pêche commerciale dans ces eaux. Même si Paul-Émile Miot a pris les premières photographies connues de membres de la nation Mi’kmaq, la pose extravagante de ce sujet évoque le romantisme européen du XIXe siècle.

Les prétendues inexactitudes ou les effets créés présents dans la photo documentaire du XIXe siècle ne diminuent pas la valeur de ces images en tant que témoins d’événements passés, au contraire. En fait, ces photos bénéficient d’une nouvelle perspective fascinante en tant qu’artéfact.

Nous vous invitons à rester à l’affût pour la prochaine exposition sur la photographie d’exploration en Arctique, qui commence le 7 février 2014.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013

  • Un usager demande pourquoi ces photos sont au Musée des Beaux-Arts du Canada quand le rez-de-chaussée du 395 Wellington est un endroit conçu pour offrir des expositions et montrer les trésors de BAC.
Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er janvier 2014 et le 31 mars 2014

  • Un usager a entendu dire qu’il y aurait bientôt une exposition dans l’entrée du 395 Wellington; il suggère qu’une exposition pour commémorer le 100e anniversaire de la Première Guerre mondiale serait très appropriée.

Comprendre la campagne d’Italie (1943-1945)

Cette année marque le 70e anniversaire des batailles livrées par les Canadiens sur le sol italien durant la Deuxième Guerre mondiale. Pourquoi l’Italie? En 1942, les Soviétiques réclament l’ouverture d’un second front à l’ouest pour réduire la pression de l’assaut des Allemands sur leur territoire. Estimant les ressources disponibles insuffisantes pour envisager une invasion de la France, les Américains se rallient à une proposition britannique, et organisent un débarquement sur les côtes de l’Afrique du Nord française le 8 novembre 1942 (opération Torch). La campagne visant à chasser les Allemands du continent africain se termine le 13 mai 1943 en Tunisie. L’offensive se poursuit en Italie, considérée comme étant le maillon faible de la défense allemande en Europe.

Sous le commandement de la huitième armée britannique, la première division canadienne débarque le 10 juillet 1943 sur les plages siciliennes. La prise de Messine par les Américains le 18 août conclut la conquête de la Sicile. Le 3 septembre, les forces canadiennes posent le pied sur le sol de l’Italie continentale. L’absence d’opposition permet un déploiement rapide des brigades. La capitulation de l’Italie, le 8 septembre, est suivie du débarquement américano-britannique sur les côtes du golfe de Salerne le lendemain.

Trois batailles sont à jamais gravées dans l’historiographie militaire canadienne : Ortona, la percée de la ligne Hitler (vallée de la Liri) et celle de la ligne Gothique. La campagne d’Italie se poursuivra jusqu’au printemps de 1945, mais les Canadiens ne participeront pas à la victoire finale, puisqu’après 18 mois de combats acharnés, les forces canadiennes sont retirées du front fin janvier 1945 et redéployées aux Pays-Bas.

L’attention portée au débarquement de Normandie et à la campagne du Nord-Ouest européen font souvent oublier l’importance du front italien et des soldats alliés qui y ont combattu. Le nombre de Canadiens qui ont servi en Italie s’élève à 92 757. De ce nombre, 5 764 y ont perdu la vie, 19 486 ont été blessés et 1 004 ont été faits prisonniers. La collection de Bibliothèque et Archives Canada contient de nombreux documents textuels, photographiques et audiovisuels, ainsi que des publications concernant la campagne d’Italie.

Voici quelques sites à consulter pour en apprendre davantage :

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013

  • Un usager félicite BAC pour l’excellent sommaire de la campagne italienne.

Le gouvernement du Canada fait l’acquisition de documents historiques importants concernant le siège de Louisbourg de 1758

Bibliothèque et Archives Canada a fait l’acquisition d’un journal manuscrit décrivant le siège de Louisbourg de 1758, au Cap Breton.

Le siège est une bataille importante de la Guerre de Sept Ans; elle met fin à l’ère coloniale française dans le Canada atlantique et elle contribue à la perte de Québec par la France en 1759. Les défaites de Louisbourg, Québec et Montréal en 1760 mènent au traité de Paris de 1763, par lequel la France cède officiellement le Canada à la Grande-Bretagne.

« Notre gouvernement est ravi d’avoir acquis ces documents historiques importants qui donnent un rare aperçu de la perspective française sur l’un des événements marquants de l’histoire du Canada, » a déclaré l’honorable Shelly Glover, ministre du Patrimoine canadien et des Langues officielles.

Le journal, en deux parties, totalise environ 180 pages; elles ont été rédigées par un officier d’infanterie français anonyme du « Régiment de Cambis » qui a assisté aux événements de l’été 1758. La première partie du journal fournit le point de vue de ce témoin sur le siège, la défense et la conquête de Louisbourg. La seconde décrit les conséquences de la reddition française sur les troupes, et plus particulièrement le sort du « Régiment de Cambis », dont les membres restent prisonniers en Angleterre jusqu’en 1759. Ces documents d’origine uniques en leur genre enrichissent grandement la collection de Bibliothèque et Archives Canada qui documente ces événements.

Le document, acquis dans le cadre d’une vente aux enchères organisée hier par Sotheby’s, à New York, a coûté environ 50 000 dollars canadiens. Ce montant inclus les frais de la maison d’encan, les assurances et le transport vers le Canada.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013

  • Un usager espère que le document va être traduit et numérisé pour que le grand public puisse y avoir accès.

Vos ancêtres viennent-ils de la Finlande?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre finlandais, et quand il a quitté l’a Finlande et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines finlandaises?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Finlandais. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.