Bien plus que des livres

Grâce au dépôt légal, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) reçoit une grande variété de publications à valeur patrimoniale telles que des livres, des périodiques ou des documents gouvernementaux. À l’occasion, BAC reçoit des trousses multimédias que les Services de conservation doivent réemballer. En plus de contenir des livres, ces trousses renferment des articles de toute sorte qui, dans la mesure du possible, doivent être conservés ensemble. Un coffret didactique destiné aux écoles est un bon exemple de trousse multimédia. Un tel coffret peut comprendre des manuels reliés, des reliures à feuillets mobiles, des affiches, des dépliants, des CD et des DVD. Des coffrets moins récents peuvent contenir des cassettes audio ou vidéo, des diapositives et des bandes de film — ces dernières étaient populaires au moment de la diffusion de ce type de coffret.

Pour chaque trousse, on fabrique un boîtier et des séparateurs afin de conserver les éléments ensemble pour faciliter la recherche et pour immobiliser les articles de tailles différentes dans le boîtier. Ce dernier protège aussi le contenu de la lumière, de l’eau et d’autres éléments naturels.

Avant

Photographie couleur du contenu d’une trousse multimédia éparpillé sur une table de travail.

Exemple de contenu didactique d’une trousse multimédia.

Après

Photographie couleur d’une chemise sur mesure pour une affiche et d’un boîtier sur mesure.

Exemple d’une chemise faite sur mesure pour conserver une affiche et d’un boîtier fabriqué pour une trousse multimédia didactique. Chacun des articles de la trousse multimédia est rangé dans un espace bien défini, ce qui en facilite l’accès et la conservation.

Les grandes affiches roulées sont déroulées et défroissées, puis placées dans une chemise sur mesure et classées dans un tiroir de rangement plat. Pour les CD et les DVD, on fabrique un boîtier distinct, dans lequel un séparateur sur mesure les maintiendra en place lors de la manutention.

Tous les matériaux entrant dans la fabrication de ces boîtiers sont de qualité archivistique, c’est-à-dire qu’ils sont exempts d’acide et qu’ils satisfont à des normes rigoureuses en matière de composition et de durée de vie.

Voilà un autre exemple du travail du personnel de la division Gestion de la collection qui, grâce à ses compétences, son doigté et son dévouement, assure la conservation des éléments de la collection.

Entretien et soins préventifs : Laura Secord et la butte gazonnée

Chris Smith, commis à la gestion des collections à Bibliothèque et Archives Canada, s’est récemment vu confier un projet de changement de contenant qui présentait son lot de difficultés. Chris a reçu une boîte de chocolat Laura Secord dans laquelle 27 dictabelts avaient été placés pêle‑mêle.

Les dictabelts ont été créés par la Dictaphone Corporation dans les années 1940. Ce système permet d’enregistrer des sons sur une mince courroie de plastique souple. Le Dictabelt Re-Recording Service (en anglais seulement) décrit le processus d’enregistrement : une sorte d’aiguille trace un sillon dans le plastique pour y imprimer l’information. Cette technologie est surtout utilisée dans les milieux des affaires, de la médecine et de la science. Après l’utilisation, les dictabelts sont souvent rangés à plat dans des boîtes ou dans des dossiers, ce qui fait plier le plastique et endommage les enregistrements.

La plus célèbre utilisation des dictaphones, connue de tous les conspirationnistes, est sans doute celle de la commission d’enquête sur l’assassinat du président John F. Kennedy, survenu le 22 novembre 1963. La commission a analysé un dictabelt fourni par la police de Dallas et conclu qu’au moins quatre coups de feu avaient été tirés ce jour‑là, dont un en provenance d’une butte gazonnée. Lire la suite

Quelques-uns de nos sites préférés

Les gestionnaires de collection à Bibliothèque et Archives Canada (BAC) se font souvent poser des questions sur la préservation d’objets de toutes sortes. En outre, chaque fois que nous offrons des séances de formation interne au personnel, nous ajoutons aussi des références et des suggestions de lectures.

Comme vous le savez, il est parfois difficile de faire le tri parmi l’énorme quantité d’informations disponibles sur Internet; c’est pourquoi nous avons eu l’idée de partager certaines de nos ressources en ligne. Ces ressources sont fiables et mises à jour en fonction de l’évolution de l’information et des pratiques exemplaires témoignant des plus récents développements scientifiques. En général, elles comprennent des références aux sources d’information, telles que des fournisseurs ou des publications.

Notez bien : aucun traitement invasif ne devrait être entrepris sans avoir au préalable suivi une formation sur le type de support en question. On en convient, toute personne capable de manier un couteau et une règle peut facilement confectionner un contenant protecteur, mais lorsqu’il s’agit d’effectuer une réparation, il est préférable de consulter un restaurateur.

Les sites suivants fournissent des renseignements sur plusieurs supports documentaires. Nous vous suggérons de consulter les index afin de voir si l’information que vous recherchez s’y trouve.

Institut canadien de conservation (ICC)

Le site de l’ICC contient beaucoup d’informations sur la préservation d’une diversité d’objets : livres, documents papier, photos, instruments de musique ou œuvres d’art extérieures.

http://canada.pch.gc.ca/fra/1443109395421/1443109429411

Centre de conservation du Québec (CCQ)

Le site du CCQ héberge Preserv’Art, une base de données de produits jugés appropriés. C’est une importante source de renseignements sur les fournitures pouvant être utilisées en toute sécurité avec certains supports ou objets. Elle contient également des informations sur les produits NON sécuritaires, ce qui peut s’avérer tout aussi utile.

http://preservart.ccq.gouv.qc.ca/index.aspx

Northeast Document Conservation Centre (NEDCC)

La série de notes sur la préservation du NEDCC constitue une autre excellente source d’information. Ces publications sont constamment revues, et mises à jour au besoin. (En anglais seulement)

https://www.nedcc.org/free-resources/preservation-leaflets/overview

National Park Service (NPS)

Le Service des parcs nationaux américains publie une série de notes d’information, appelées Conserve O Grams; ce sont d’excellentes publications qui traitent d’une large gamme de sujets. Bien qu’elles s’adressent davantage aux professionnels des musées, elles représentent néanmoins une source d’information utile sur une variété de sujets, notamment les contenants protecteurs. Les nouveaux Conserve O Grams portant sur la création, l’entretien et le stockage des documents numériques sont particulièrement intéressants. (En anglais seulement)

http://www.nps.gov/museum/publications/conserveogram/cons_toc.html

La Haute-Ville d’Ottawa : redécouverte d’un quartier oublié

English version

Par Andrew Elliott

Photographie en noir et blanc d’une intersection de deux artères.

Intersection des rues Wellington et Bank, vers 1900 (MIKAN 4620431)

Le 27 février 1912, à l’issue de discussions en coulisse qui auraient duré des années, le gouvernement fédéral décide d’exproprier toutes les propriétés situées dans la Haute-Ville, un secteur délimité par les rues Bank, Wellington et Bay et la falaise longeant la rivière des Outaouais. Le 9 mars 1912, le Bureau d’enregistrement de la Ville d’Ottawa émet l’avis d’expropriation (on peut voir ce secteur sur les plans d’assurance incendie, direction est et direction ouest (MIKAN 4620431).

L’expropriation a pour but d’ériger dans ce secteur un nouvel édifice pour abriter la Cour suprême et d’autres édifices fédéraux. En 1913, le gouvernement lance un concours de design auquel répondront plusieurs grands architectes de l’époque en proposant des plans pour le futur complexe immobilier. La collection de BAC contient 11 plans d’emplacement et de conception d’édifices gouvernementaux. Plusieurs faits marquants surviendront peu après : la Première Guerre mondiale éclate, un incendie détruit les édifices du Parlement, on les reconstruit, le gouvernement subit plusieurs changements. C’est ainsi que ces plans ne déboucheront sur aucune initiative concrète avant le début des années 1930.

Avant l’expropriation, le secteur était à vocation commerciale et résidentielle. Au fil du temps, le tronçon de la rue Wellington compris entre les rues Bank et Bay a pris des allures de grand boulevard, flanqué de grandioses structures iconiques à l’usage du gouvernement et de vastes espaces verts. Ces aménagements sont pourtant relativement récents. En effet, les édifices de la Confédération et de la Justice ont été construits dans les années 1930, puis ont suivi ceux abritant la Cour suprême et, enfin, la Bibliothèque nationale (devenue Bibliothèque et Archives Canada), érigé en 1967, année du centenaire du Canada. Lire la suite

Bibliothèque et Archives Canada sa toute dernière émission de baladodiffusion, La Bolduc : la reine de la chanson folklorique canadienne

Bibliothèque et Archives Canada présente sa toute dernière émission de baladodiffusion, La Bolduc : la reine de la chanson folklorique canadienne.

Dans cet épisode, nous allons parler de Mary Travers Bolduc. Son histoire ressemble à un conte de fées : celui d’une ménagère québécoise pauvre et inconnue, propulsée au sommet des palmarès dans l’industrie du disque des années 1930. Cette femme ordinaire aux valeurs traditionnelles est devenue l’un des plus grands symboles de son temps dans le monde de la musique, et la porte-parole de tout un peuple, d’où son surnom de reine de la chanson folklorique canadienne.

Pour en discuter, nous rencontrons aujourd’hui Rachel Chiasson-Taylor, archiviste et historienne de la musique à Bibliothèque et Archives Canada. Nous parlerons de la vie de La Bolduc, de ses influences, de sa carrière (un simple gagne-pain au départ) et de la façon dont elle s’est inspirée de ses racines pour finalement entrer dans la légende.

Abonnez-vous à nos émissions de baladodiffusion sur notre fil RSS ou iTunes, ou écoutez-les sur notre site Web à Balados – Découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire. Pour en savoir plus, écrivez-nous à balados@bac-lac.gc.ca.

 

Jackie Robinson et la barrière raciale au baseball

English version

Par Dalton Campbell

En avril 1946, on propose à Jackie Robinson de jouer avec les Royaux, l’équipe de baseball de Montréal qui évoluait dans la Ligue internationale. Il sera le premier homme noir à faire partie d’une équipe de la Ligue majeure de baseball au cours du vingtième siècle. Après avoir signé un contrat en octobre 1945 avec les Dodgers de Brooklyn, la direction des Dodgers l’envoie avec les Royaux, le meilleur club des ligues mineures affilié aux Dodgers, pour qu’il acquière de l’expérience. Les dirigeants croient que Montréal sera une ville moins hostile, de sorte qu’il pourra apprendre à composer avec la curiosité des médias et l’attention des admirateurs et à tolérer la discrimination sur le terrain et l’intimidation physique.

Photographie en noir et blanc d'un joueur de baseball qui court sur les coussins. Un pied sur le troisième coussin, il se tourne et se dirige vers le marbre. En arrière-plan, d'autres joueurs et, au loin, la clôture du champ et des arbres.

Jackie Robinson, portant un uniforme des Royaux de Montréal, contourne le troisième coussin et se dirige vers le marbre durant l’entraînement de printemps. Le 20 avril 1946 (a201547)

Durant le premier match de la saison, il dépasse les attentes : quatre coups sûrs, trois points produits et un coup de circuit. Une illustre photographie immortalise un coéquipier des Royaux, George « Shotgun » Shuba, qui serre la main de M. Robinson quand celui-ci franchit le marbre après son coup de circuit. Il semble que ce soit la toute première photographie d’un Blanc félicitant un Noir sur un terrain de baseball. Lire la suite

Photos de John Boyd maintenant sur Flickr

John Boyd (1865 1941) est né à Emyvale, en Irlande. Sa famille immigre à Toronto à la fin des années 1860. Il travaille pour une société de chemins de fer, ce qui lui donne bien des occasions de prendre des photos partout en Ontario. Les photos du fonds John Boyd documentent bien des aspects de la vie canadienne qui sont dignes d’intérêt : des villages, des villes, des visites royales, la vie militaire, les moyens de transport, l’industrie, l’agriculture, les conditions socioéconomiques, les loisirs et la nature.

John Boyd

Les Canadiens aiment découvrir les œuvres historiques ou contemporaines des peintres et des photographes pour mieux connaître leur histoire. Les archives nationales conservent les collections de nombreux artistes, chacune pouvant comprendre des milliers d’images. Le photographe John Boyd est un bon exemple : Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède 28 959 de ses photos noir et blanc.

John Boyd (1865‑1941) est né à Emyvale, en Irlande. Sa famille immigre à Toronto à la fin des années 1860. Il travaille pour une société de chemins de fer, ce qui lui donne bien des occasions de prendre des photos partout en Ontario.

Les photos amateurs ont été prises par Boyd entre 1898 et 1926. Cette volumineuse collection n’est cependant rien à côté des collections des archives de Toronto, ou encore de celle du Globe and Mail, qui contient 140 000 négatifs pris par Boyd à partir de 1922, jusqu’à sa mort en 1941.

Par la date de leur création et les sujets traités, les collections de BAC et des archives de Toronto se complètent.

Les photos du fonds John Boyd documentent bien des aspects de la vie canadienne qui sont dignes d’intérêt : des villages, des villes, des visites royales, la vie militaire, les moyens de transport, l’industrie, l’agriculture, les conditions socioéconomiques, les loisirs et la nature.

Pendant la Première Guerre mondiale, Boyd porte son attention sur le front intérieur; il photographie des campagnes de recrutement, des entraînements et les procédés de fabrication de munitions, d’avions et de navires. Il photographie également des Canadiens ordinaires qui contribuent à l’effort de guerre au pays pendant que les soldats se battent outre-mer. Les images ci‑dessous donnent un aperçu des activités de l’époque.

Photo noir et blanc montrant des hommes, des femmes et des enfants dans de beaux habits qui explorent et observent une tranchée canadienne reconstituée dans le cadre d’une exposition en plein air.

Visiteurs dans une tranchée reconstituée du 35e Bataillon pendant l’Exposition nationale canadienne présentée à Toronto, en Ontario, en 1915 (MIKAN 3395547)

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Astuces pour la recherche sur les accidents d’avion

Disons-le d’entrée de jeu : faire une recherche pour trouver des informations sur un accident d’avion civil n’est pas une mince affaire. Au gouvernement fédéral, les changements organisationnels entourant la gestion des accidents aériens et l’évolution de la classification documentaire compliquent la tâche du chercheur.

Mais quand on cherche, on finit généralement par trouver! Explorons donc comment bien amorcer une recherche sur un accident d’avion.

Vous devez d’abord avoir en votre possession certaines informations de base sur l’accident que vous étudiez :

  • le modèle de l’avion
  • la date et l’endroit de l’accident
  • le numéro d’enregistrement de l’appareil
  • le type d’avion (civil ou militaire)

Cela vous facilitera la tâche, puisque les instruments de recherche reliés aux accidents aériens sont constitués à partir de ces renseignements de base.

Ensuite, vous devez déterminer où pourrait se cacher la documentation que vous cherchez, c’est-à-dire sélectionner le bon fonds d’archive. Voici un tableau aide-mémoire qui vous permettra d’orienter vos premiers efforts :

Année de l’accident Ministère ou organisme responsable Numéro de fonds
1923 – 1936 Ministère de la Défense nationale
Civil Aviation Branch
RG24 / R112
1936 – 1984 Ministère des Transports
Air Services Branch, 1936-1970
Canadian Air Transportation Administration (Administration du transport aérien du Canada), 1970-1985
RG12 / R184
1984 – 1989 Bureau canadien de la sécurité aérienne R13086
1990 – aujourd’hui Bureau de la sécurité des transports du Canada RG156 / R1009

 

Chacun de ces fonds se divise en séries et en sous-séries. Pour chacune de ces subdivisions, vous devrez consulter un instrument de recherche pour déterminer s’il existe un dossier portant sur votre sujet de recherche. C’est un processus ardu, mais certains instruments sont offerts en ligne (par exemple, l’acquisition « Rapports d’accidents d’avion 1919-1977 » – RG12), ce qui limite le travail à faire au 395, rue Wellington à Ottawa.

Voici quelques éléments à prendre en considération :

  • Deux types de documents portent sur les accidents : le rapport d’accident et l’enquête sur l’événement. Ils ne sont pas toujours classés au même endroit; vérifiez donc l’ensemble du fonds pour les repérer.
  • Dans les années 1920 et 1930, la Défense nationale détenait le mandat d’enquêter sur les accidents. Même si votre recherche porte sur un accident civil, consultez le fonds RG24.
  • Votre dossier pourrait se trouver dans le registre central (documents originalement conservés à Ottawa) ou dans les registres régionaux (conservés en région : Maritimes, Pacifique, etc.).
  • La collection de BAC comporte des trous : nous n’avons pas toute la documentation portant sur les accidents d’avion. Parfois, un dossier n’existe tout simplement pas.
  • Plusieurs documents en sont toujours à l’étape de l’acquisition. Ils ont été transférés à BAC, mais n’ont pas encore été traités par un archiviste. Si la description trouvée dans notre base de données contient une mention à cet effet, consultez les liens sous la rubrique « Acquisition » (voir « Portée et contenu » au sujet de la note « Veuillez consulter les acquisitions reliées »).

À titre d’exemple, voici une capture d’écran associée à la série « Dossiers du registre central » du fonds du Bureau de la sécurité des transports :

Capture d’écran montrant que les dossiers ont bien été acquis, mais n’ont pas encore été traités.

La liste des acquisitions des dossiers du registre central (RG156)

Chaque fonds d’archives comporte ses obstacles, mais les notions de base expliquées ici vous permettront de bien entreprendre vos recherches.