Nouveaux livres dans la collection des Services de généalogie au 395, rue Wellington – janvier 2015

Voici une liste des publications de généalogie que nous avons acquises récemment. Vous pouvez consulter ces publications dans la Salle de généalogie et histoire familiale, au troisième étage, au 395, rue Wellington. Le lien au catalogue AMICUS comprend la cote vous permettant de trouver le livre dans les rayons.

Si vous en êtes à vos premiers pas en généalogie, vous pouvez aussi consulter notre section Généalogie et histoire familiale.

Bonne exploration!

Histoires de familles

De nos ancêtres Houallet en France aux descendants Ouellet-te en Nouvelle-France, de François Houallet et Isabelle Barré, à leur fils René et son rêve américain, par Jeannine Ouellet (AMICUS 43057598)

Généalogie ascendante de Maurice Fortier, par Lise Lefebvre (AMICUS 42357176)

La descendance de Pierre Gilbert, capitaine de vaisseau : Petite-Rivière-Saint-François à partir de 1756, par Jules Garneau (AMICUS 42913904)

André Marsil dit Lespagnol : l’ancêtre des Marcil et Mercille d’Amérique (1642-1725) par Denis Marsil (AMICUS 42507286)

La famille Miville-Dechêne, Julie : l’arrivée en Nouvelle-France et les pérégrinations à Québec et dans les environs du 17e au 21e siècle, par Michel Émond (AMICUS 42421839)

Famille Larocque, par Charles G. Clermont (AMICUS 42544482)

L’histoire de la famille acadienne des Lejeune dit Briard : les sept premières générations et plus, par André-Carl Vachon (AMICUS 43023469)

Looking back: a history of the Robert and Hannah (Swinton) Williamson family, 2013-1783, par M. Yvonne Brown (AMICUS 42487533)

The Amos B. Weber family history, par Tim Campbell (AMICUS 42624120)

The legacy of Peter Martin, par Tim Campbell (AMICUS 43040697)

The Noah B. Martin family history, par Tim Campbell (AMICUS 42624089)

The scent of oil: a Nicklos/Perkins family saga, par Gary May (AMICUS 39274484)

Histoires locales et histoires de groupes ethniques

Atlas généalogique de la France ancestrale : pays des migrants vers la Nouvelle-France, par Micheline Perreault (AMICUS 42213484)

Dictionnaire des souches allemandes et scandinaves au Québec, par Claude Kaufholtz-Couture et Claude Crégheur (AMICUS 42651679)

Présence irlandaise : l’histoire religieuse protestante, volume 1 : Villages et visages en Lotbinière (comprend des transcriptions de pierres tombales), recherche et rédaction par Sylvie Bernard, traduction par Claude Crégheur et Mélanie St-Jean (AMICUS 38820935)

La colonie nantaise de Lac-Mégantic : une implantation française au Québec au XIXe siècle, par Marcel Fournier (AMICUS 41526971)

Le pays des filles du Roy… au confluent du Saint-Laurent et de la Richelieu, par Louise Biron, Danielle Mailloux et Louise Pelletier (AMICUS 42139559)

Les Filles du roi au XVIIe siècle : orphelines en France, pionnières au Canada, par Yves Landry (AMICUS 42011241)

Les sépultures du coteau des Cèdres, 1750-1780, par Jean-Luc Brazeau et Isabelle Aubuchon (AMICUS 43036058)

Patriotes, reformers, rebels & raiders: tracing your ancestors during the troublous times in Upper and Lower Canada, 1820-1851, par Kenneth Cox (AMICUS 42726565)

Pour que rien ne s’efface : Notre-Dame-de-Lourdes, 2014, par Robert Charbonneau, Mario Cyr et Huguette Plourde (AMICUS 43043082)

Répertoire des naissances, des mariages et des décès de la paroisse de Saint-Émilien, Desbiens, 1926-1941, par la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean (AMICUS 42654710)

The Irish Catholic families of Puslinch Township, Wellington County, Ontario: a genealogy, par Marjorie Clark (AMICUS 42756767)

Les épouses de guerre de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale

Les guerres sont des événements tragiques. Cependant, elles peuvent parfois avoir des aspects positifs inattendus. Lors de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale, plusieurs soldats canadiens ont rencontré l’amour de leur vie à l’étranger pour ensuite se marier et ramener leurs épouses au Canada.

Nous sommes heureux de vous annoncer que nous avons ajouté une nouvelle page à notre section patrimoine militaire sur les femmes étrangères qui ont épousé des soldats canadiens, les épouses de guerre. Ces femmes ont partagé une expérience commune – celle de quitter leur pays et d’entreprendre de longs voyages en direction du Canada, par bateau et ensuite en train. Elles ont fait face à de nombreux défis en adoptant un nouveau pays, une nouvelle culture et parfois même une nouvelle langue.

Des épouses de guerre en route vers le Canada à bord du S.S. Letitia disent au revoir à leurs familles et leurs amis.

Des épouses de guerre en route vers le Canada à bord du S.S. Letitia disent au revoir à leurs familles et leurs amis. (Source Mikan 3352285)

Sur cette nouvelle page, vous trouverez des documents provenant de différentes sources. La plupart proviennent des dossiers de la Défense nationale, du ministère de l’Emploi et de l’Immigration, du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement, de la Direction du rapatriement et du bureau des épouses canadiennes. Certains proviennent aussi d’organismes privés.

Visitez la page des épouses de guerre pour consulter les ressources imprimées et les archives disponibles à Bibliothèque et Archives Canada.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er juillet 2014 et le 30 septembre 2014

  • Un usager remercie BAC pour l’ajout de renseignements sur les épouses de guerre.
  • Un usager suggère d’ajouter à la liste de sources publiées les ouvrages de Melynda Jarratt et d’Eswyn Lyster.

Les actes notariés

Désirez-vous en savoir plus sur la vie quotidienne de vos ancêtres en Nouvelle-France et au Québec? Vous auriez alors intérêt à consulter les actes notariés qui vous donneront une foule de détails sur les biens mobiliers et immobiliers que possédaient vos ancêtres ainsi que sur d’autres transactions qu’ils ont faites avec différentes personnes; le plus ancien acte notarié connu date de 1635.

Les actes notariés sont des ententes privées rédigées par un notaire, qui prennent la forme de contrats. Parmi les plus courants, mentionnons le contrat de mariage, le testament, l’inventaire de biens après décès, les baux de location, les actes de vente, etc.

Les actes notariés sont conservés à Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), mais Bibliothèque et Archives Canada possède des copies de quelques-uns dans le Fonds des greffes de notaires du Québec. Vous pouvez aussi cliquer sur Recherche avancée et inscrire le nom d’une personne ou d’un notaire.

Vente par Nicolas Réaume et Charles-Noël Réaume à leur frère Alexis. Notaire F. Le Guay, 9 mai 1781. Bibliothèque et Archives Canada, MG18-H44, vol. 8, 4 pages.

Vente par Nicolas Réaume et Charles-Noël Réaume à leur frère Alexis. Notaire F. Le Guay, 9 mai 1781. Bibliothèque et Archives Canada, MG18-H44, vol. 8, 4 pages. (e000102246)

Comment trouver les actes notariés

Afin de trouver des actes notariés, il existe plusieurs outils à votre disposition. Pour les actes les plus anciens, soit de 1635 à 1784, consultez la base de données Parchemin, réalisée par la Société de recherche historique Archiv-Histo, qui donne un résumé de chaque acte notarié (date de l’acte, nom du notaire et noms des parties). Parchemin est accessible à BAnQ, dans des bibliothèques publiques et des centres d’archives.

Vous pouvez aussi consulter plusieurs index nominatifs pour différentes régions du Québec. Grâce à un vaste programme de numérisation, vous pouvez aussi consulter en ligne les répertoires et index des notaires de toutes les régions du Québec par le biais des Archives des notaires du Québec, des origines à 1933 de BAnQ.

Un paradis des généalogistes : la tenue des registres de l’état civil au Québec

Parlez-en à n’importe quel généalogiste – tous vous diront que les chercheurs qui ont des ancêtres ayant vécu au Québec sont privilégiés. Grâce à la grande proportion de registres qui ont survécu et à la façon dont les registres catholiques et protestants au Québec ont été tenus, les chercheurs peuvent compter sur une ressource précieuse. En fait, le Québec est considéré comme le « paradis des généalogistes! ».

On doit l’excellente tenue des registres au Québec à une série d’ordonnances et de règlements religieux et civils d’origine française.

L’influence française

L’année 2014 marque le 475e anniversaire de la première ordonnance, soit celle de Villers-Cotterêts, signée au mois d’août 1539 dans le département actuel de l’Aisne par le roi de France, François 1er. On oblige alors les curés à enregistrer les baptêmes et les sépultures. En 1579, l’ordonnance signée à Blois prescrit l’enregistrement des mariages dans un registre.

De plus, en deux occasions, soit lors du concile de Trente (1545-1563) et de la publication du Rituel Romain de 1614, l’église catholique romaine renforce l’importance de la tenue de registres. On précise la façon d’enregistrer les informations, telles que les noms du parrain et de la marraine, des témoins, des parents, etc.

Finalement, en 1667, l’ordonnance de Saint-Germain-en-Laye introduit la pratique de tenir les registres en deux copies; la première est conservée par le curé et la seconde est déposée à la fin de l’année en cours auprès des autorités civiles. Cela permet de sauvegarder bien des registres qui auraient pu être perdus ou détruits à jamais si une seule copie avait existé.

Leurs applications en Nouvelle-France et de nos jours

Ces règlements entrent en vigueur en 1621 en Nouvelle-France et sont appliqués par les autorités locales. De plus, suite à la Conquête de 1760, les autorités britanniques, reconnaissant la grande valeur de ce système, le conservent.

Au Québec, les registres d’état des personnes présentent les caractéristiques suivantes :

  • Il existe trois types d’actes : le baptême, le mariage et la sépulture.
  • Les actes sont rédigés par des prêtres au niveau paroissial.
  • Ils se présentent par ordre chronologique, habituellement à l’intérieur d’un seul registre.
  • Leur rédaction est soumise à deux réglementations distinctes, ecclésiastiques et civiles.

Consultez la page État civil : naissances, mariages et décès pour en savoir plus sur ces documents et sur la façon de les consulter.

Bonne recherche!

Sommes-nous parents? Découvrez vos racines canadiennes-françaises par l’entremise d’une association de familles

Une association de familles est un organisme qui regroupe des personnes issues d’un ou de plusieurs ancêtres portant le même nom de famille. Il s’agit principalement de familles canadiennes-françaises. Une association de familles a comme but premier de perpétuer la mémoire de ces ancêtres et de préserver le patrimoine culturel qui leur est associé, comme la terre qui leur a été concédée en Nouvelle-France ou bien la maison ancestrale, si elle existe encore.

Les membres de l’association organisent des réunions, petites ou grandes, et publient des revues et des bulletins; plusieurs associations possèdent même un site Web. Ce milieu créé par le regroupement de personnes portant le même nom de famille est propice à la recherche généalogique. De nombreuses associations ont ainsi publié le fruit de leurs recherches dans leur bulletin ou bien sous la forme d’un « dictionnaire généalogique ». Si vous éprouvez des difficultés à retracer un de vos ancêtres, nous vous conseillons fortement de communiquer avec une association.

Les premières associations de familles

Les Trudel-Trudelle auraient été parmi les premiers à créer une association de famille en 1909. Au début des années 1940, de nombreuses associations de famille se forment pour souligner le 300e anniversaire de l’arrivée des ancêtres des familles Poulin, Gravel, Bellemare, et Gagnon, entre autres. Lors du 300e anniversaire de l’Île d’Orléans en 1979, 19 associations de famille sont créées et le phénomène prend alors de l’ampleur. Au mois de février 1983, les associations des familles Asselin, Cloutier, Dion, Langlois et Lemieux fondent la Fédération des familles souches du Québec, aujourd’hui la Fédération des associations de familles du Québec, une coopérative de services qui regroupe aujourd’hui plus de 200 associations. Certaines associations de famille ne font pas partie de la Fédération.

Pour en savoir plus

Pour savoir si une association existe pour votre nom de famille, consultez le site du Centre de généalogie francophone d’Amérique ou effectuez une recherche sur Internet en utilisant des mots-clés comme le nom de famille recherché et les mots « association » ou « famille ». Pour les familles acadiennes, visitez le site de la Fédération des Associations de familles acadiennes.

Nouveaux livres dans la collection des Services de généalogie au 395, rue Wellington

Dans un précédent article, nous avons décrit ce que vous pouviez faire au 395, rue Wellington avant votre rendez‑vous. Une des suggestions était de visiter la Salle de généalogie et histoire familiale, au troisième étage. On y trouve des ouvrages de référence, des instruments de recherche, des atlas, des histoires de familles, des histoires locales et des histoires de groupes ethniques. Ces sources ne marquent que le début d’une passionnante recherche sur vos ancêtres.

Dans le présent article, nous avons le plaisir de fournir une liste des publications que nous avons acquises récemment. Le lien au catalogue AMICUS comprend la cote permettant de trouver le livre dans les rayons.

Si vous en êtes à vos premiers pas en généalogie, vous pouvez aussi consulter notre section Généalogie et histoire familiale.

Bonne exploration!

Histoires de familles

L’ancêtre des familles Kirouac en Amérique, son épouse et leurs fils : synthèse d’une recherche généalogique effectuée de 1978 à 2013, François Kirouac (AMICUS 42037458)

Barthélemy Verreau, premier Verreau en Nouvelle-France, Jean‑Marie Verreault (AMICUS 42159688)

Les 100 ans de Taschereau, Comité du 100e anniversaire de Taschereau (AMICUS 41969714)

Dictionnaire généalogique des familles Audet et Lapointe, 1663‑2013, Association des descendants de Nicolas Audet dit Lapointe (AMICUS 42155162)

Généalogie de la famille Bournival, Gilbert Bournival pour le Regroupement des Bournival d’Amérique (AMICUS 42214888)

George Goodson Knowlton: His Ancestors and Descendants, Doreen A. Smillie (AMICUS 42001478)

Hanrick / Handrick / Hendrick Family of County Wicklow, Ireland and West Québec, Canada, Della Hendrick Dupuis (AMICUS 42445077)

Labossière : descendant, 1878-2006, Association de la famille Labossière (AMICUS 42095787)

Les mariages Dumas du Québec et des régions avoisinantes, Michèle Dumas (AMICUS 42178843)

Munchinsky Family History, George Muchinsky (AMICUS 40824981)

Histoires locales et histoires de groupes ethniques

Aneroid and District, 100 Years, 1913-2013, Aneroid History Book Committee (AMICUS 42001472)

Beaver Tales from Castor & District, Castor and District History Book Committee (AMICUS 41170264)

Les filles du Roy (1663‑1673) : Champlain, Batiscan, Sainte-Anne-de-la-Pérade, coordination et supervision de Jean‑Pierre Chartier (AMICUS 42039279)

Irish Palatine Pioneers in Upper Canada: Commemorating 300 Years, 1709-2009, Société de généalogie de l’Ontario (AMICUS 40681965)

Municipal Records in Ontario: History and Guide, Fraser Dunford (AMICUS 40681952)

Neubergthal: A Mennonite Street Village: A Sense of Place with Deep Roots, responsables de la publication : Rose Hildebrand et Joyce Friesen (AMICUS 42247304)

Répertoire des mariages (1895-1986), baptêmes (1895-1986), sépultures (1895-2012), St-Jean-Baptiste de Cap-aux-Os : avec notes marginales, préparé par Donat Fournier, Serge Ouellet et Élaine Réhel (AMICUS 42202061)

Victory and Beyond, Beechy History Book Committee (AMICUS 39465589)

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un client nous remercie et commente que c’était très facile à trouver.

Un voyage tragique : 100 ans après le naufrage de l’Empress of Ireland

English version

Le 28 mai 1914, par une belle journée de printemps, l’Empress of Ireland, commandé par le capitaine Henry George Kendall, quitte la ville de Québec à destination de Liverpool (Angleterre) avec 1 477 passagers et membres d’équipage à son bord. Le navire prend du courrier à Rimouski avant de se rendre à la station de pilotage de Pointe au Père. En descendant l’échelle de corde, le pilote qui quitte le navire prédit : « Je pense que vous n’aurez pas beaucoup de brouillard. » S’amorce alors un concours de circonstances tragiques qui entraînera la mort de 1 012 personnes.

Le R.M.S. Empress of Ireland.

Le R.M.S. Empress of Ireland. (e011537953)

Le brouillard

Pendant la nuit du 29 mai, peu après 1 h 30, le capitaine Kendall aperçoit le navire charbonnier norvégien Storstad qui vient vers lui. Tout de suite après, un épais brouillard s’installe. Kendall ordonne alors d’arrêter le navire pour laisser l’autre vaisseau passer en toute sécurité, et les deux navires s’envoient des signaux pour communiquer leurs intentions. Dans son témoignage, le capitaine en second du Storstad mentionnera qu’au moment où le navire est entré dans le banc de brouillard, il ne semblait y avoir aucun risque de collision.

Juste avant 2 h, le charbonnier chargé à pleine capacité émerge du brouillard et se dirige à vive allure vers l’Empress. Le capitaine Kendall essaie désespérément de l’avertir, mais il est trop tard, et le Storstad percute violemment le milieu de l’Empress. Les dommages subis sont irréparables, car les salles des machines sont rapidement inondées. Privé de ses sources d’énergie, le navire ne peut fermer les portes étanches de sa cloison. L’eau continue de submerger l’Empress, qui donne un violent coup de roulis. Les signaux d’alarmes retentissent pour avertir les passagers endormis qu’il faut abandonner le navire.

SOS

Quelques centaines de personnes parviennent jusqu’au pont, mais seulement quatre canots de sauvetage sont mis à la mer avant que le vaisseau chavire. Les passagers et les membres d’équipage sont projetés dans les eaux glacées et, en quelques minutes, l’Empress disparaît vers son dernier lieu de repos, au fond du fleuve Saint Laurent.

La majorité de ceux qui ont perdu la vie cette nuit là se trouvaient loin en dessous du pont et voyageaient en troisième classe. Seulement 473 des 1 477 passagers et membres d’équipage à bord de l’Empress of Ireland ont survécu.

Le Storstad après la collision avec l’Empress of Ireland.

Le Storstad après la collision avec l’Empress of Ireland. (c001945)

Tragédie et blâme

Après la tragédie, bien des cœurs sont brisés et la chasse aux coupables commence. Les équipages des deux navires nient catégoriquement leur responsabilité dans l’accident. Des éditoriaux de l’époque mentionnent qu’à en croire les capitaines, les deux navires étaient immobilisés à plusieurs kilomètres l’un de l’autre. L’enquête attribuera finalement la responsabilité de la collision au capitaine du Storstad.

L’épave de l’Empress of Ireland repose au fond du fleuve Saint Laurent, à 11 kilomètres de Pointe au Père (Québec), sous 40 mètres d’eau. Une bouée de surface indique son emplacement. Cent ans plus tard, la tragédie de l’Empress of Ireland est toujours le plus grand accident maritime survenu dans les eaux canadiennes en temps de paix.

Autres recherches

Découvrez aussi :

Nouveaux instruments de recherche disponibles en ligne

Bibliothèque et Archives Canada a mis en œuvre un projet de numérisation et de transcription de plusieurs instruments de recherche importants. La diffusion en ligne de ces instruments permettra aux utilisateurs de repérer les documents beaucoup plus facilement. Nous ajouterons d’autres instruments de recherche au cours de l’année; à ce jour, les instruments de recherche suivants ont été transcrits :

Instrument de recherche 15-25 : Certificats d’argent des sociétés de colonisation
Après que la Compagnie de la Baie d’Hudson ait transféré la Terre de Rupert et les Territoires du Nord-Ouest au Dominion du Canada, quelques entreprises privées ont été autorisées à acheter des terres afin de les revendre dans le cadre de projets d’établissement parrainés.

Instrument de recherche 15-33 : Mandats des terres des primes militaires, rébellion de Riel
Les officiers et les soldats qui ont servi au Manitoba durant la rébellion menée par Louis Riel se sont vu offrir des concessions de terre gratuites dans les territoires du Nord-Ouest nouvellement ouverts à la colonisation. Au lieu d’une concession de terre, les militaires pouvaient recevoir un certificat d’argent de même valeur.

Instrument de recherche 9-8 : Documents pré-confédération du ministère de la Milice et de la Défense – Bureau de l’adjudant général, correspondance du Canada-Uni
Lettres reçues au Bureau de l’adjudant général du Haut-Canada. La correspondance traite de la nomination, de l’avancement et de la retraite des officiers, ainsi que de l’organisation des unités.

Instrument de recherche 9-4 : Ministère de la Milice et de la Défense – Bureau de l’adjudant général, correspondance du Canada-Uni
Lettres reçues par les adjudants généraux adjoints du Canada-Ouest, du Canada-Est et du Canada-Uni, entre 1846 et 1869. Ces lettres concernent la milice active et la milice sédentaire. Certaines lettres ont été reçues par Sir Allan MacNab, premier ministre de la Province du Canada de 1854 à 1856.

Comment trouver les références

  1. Allez à l’écran Recherche de fonds d’archives ̶ Recherche avancée.
  2. Dans le menu déroulant, sélectionnez « No d’instr. de recherche » et dans la case, inscrivez 15-24.
  3. À la ligne suivante, sélectionnez « Tout mot-clé » et inscrivez un nom de famille, un nom de lieu ou un sujet.
  4. Cliquez sur le bouton « Soumettre ».

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Série de photos concernant les pensionnats indiens de l’Alberta maintenant sur Flickr

Nouvelle version de la base de données registres de naturalisation, 1915-1951

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle version de la base de données en ligne Registres de naturalisation, 1915-1951. L’index nominatif a été enrichi de plus de 93 000 noms et couvre maintenant les années 1915 à 1939 inclusivement. Le travail se poursuit afin de le prolonger jusqu’en 1951, et l’aide de bénévoles à cet égard est la bienvenue. Les personnes intéressées peuvent écrire à Cdn-Nat-Coord@jgs-montreal.org.
La base de données Naturalisation canadienne est l’une des rares ressources généalogiques canadiennes spécialement conçue pour aider les chercheurs ayant des racines autres que britanniques. On peut se servir des numéros de référence indiqués dans la base de données pour commander des copies des dossiers originaux de naturalisation, qui sont conservés par Citoyenneté et Immigration Canada.
Bibliothèque et Archives Canada tient à remercier la Jewish Genealogical Society of Montreal et ses bénévoles, sans qui ce projet n’aurait pas vu le jour.
Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013