L’expédition de John Franklin

Le 19 mai 1845, le NSM Erebus et le NSM Terror quittent l’Angleterre sous le commandement de sir John Franklin, en quête du passage vers le Nord-Ouest. Cette expédition est sans aucun doute celle qui a le plus mal tourné, car aucun membre n’en est revenu vivant.

Un iceberg, le NSM Terror et quelques morses près de l’entrée du détroit d’Hudson Bibliothèque et Archives Canada, no d’acc. 1979-49-1.

Un iceberg, le NSM Terror et quelques morses près de l’entrée du détroit d’Hudson Bibliothèque et Archives Canada, no d’acc. 1979-49-1. Source

D’importants efforts de recherche seront déployés afin de retrouver les disparus, dont trois expéditions dans l’Arctique au printemps 1848. Des récompenses sont également offertes en 1849 et en 1850 pour toute information relative à l’expédition de Franklin. Ces recherches porteront leurs fruits : en 1850, les premiers vestiges — trois tombes de marins décédés en 1846 — sont retrouvés à l’île Beechey, du côté ouest de l’île Devon.

En juillet 1857, lady Franklin commanditera également une expédition sous la responsabilité de Francis McClintock à bord du navire Fox. Le 5 mai 1859, William Hobson, le lieutenant du Fox, trouve un document laissé sous un cairn et comportant deux messages. Le premier, rédigé par Franklin en date du 28 mai 1847, signale que l’équipage des deux navires a dû passer l’hiver 1845-1846 au large de l’île Beechey, mais que tout va bien. Le deuxième message, daté du 25 avril 1848, mentionne que depuis septembre 1846, l’Erebus et le Terror sont pris dans les glaces à l’ouest de l’île du Roi-Guillaume, et que 24 personnes sont mortes, dont Franklin le 11 juin 1847.

Dans la foulée des expéditions entreprises afin de retrouver Franklin, de nombreuses cartes ont été confectionnées, dont les cartes Discoveries in the Arctic Sea, 1616-1927 et Chart showing the vicinity of King William Island . Celles-ci identifient les lieux visités par Franklin, les endroits où son groupe a hiverné et le lieu où ses navires ont été abandonnés. La seconde carte mentionne également les parcours possibles de dérivation des deux épaves.

Nous connaissons maintenant le sort réservé aux membres de cette expédition. Par contre, toutes les tentatives pour retrouver les épaves de l’Erebus et du Terror se sont révélées infructueuses, malgré l’ampleur des recherches et les technologies modernes déployées.

Pour plus d’information sur la période précédant les expéditions :

Pour plus d’information sur les périodes précédant et suivant les expéditions :

Pour plus d’information sur la période suivant les expéditions :

Publications, bibliographies et guides conservés à Bibliothèque et Archives Canada :

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

La bataille de l’Atlantique (1940-1943)

Bien que l’océan Atlantique ait été le théâtre de batailles navales tout au long de la Seconde Guerre mondiale, c’est principalement entre 1940 et 1943 que la bataille de l’Atlantique fit rage, opposant les Alliés à la Marine allemande et à ses redoutables sous-marins, les U-boot.

Avec 90 $, nous avons pu anéantir ce sous-marin! Campagne des timbres d’épargne de guerre, 1943.

Avec 90 $, nous avons pu anéantir ce sous-marin! Campagne des timbres d’épargne de guerre, 1943. Source

L’enjeu de la bataille de l’Atlantique consistait à défendre les convois de marchandises contre la Marine allemande qui tentait de leur bloquer le chemin. La majorité de ces convois provenaient de l’Amérique du Nord et se dirigeaient vers la Grande-Bretagne.

Un convoi dans le bassin de Bedford, près d’Halifax, 1er avril 1942.

Un convoi dans le bassin de Bedford, près d’Halifax, 1er avril 1942. Source

La bataille de l’Atlantique vit les U-boot pénétrer jusque dans les eaux territoriales canadiennes : la Marine royale canadienne participa activement à la bataille, protégeant farouchement sa marine marchande.

Le vraquier SS Rose Castle, parti en convoi et torpillé par un U-boot le 2 novembre 1942 près de Wabana, Terre-Neuve.

Le vraquier SS Rose Castle, parti en convoi et torpillé par un U-boot le 2 novembre 1942 près de Wabana, Terre-Neuve. Source

Cependant, malgré tous les efforts, plus de 70 navires marchands canadiens furent coulés par l’ennemi, faisant plus de 1600 morts parmi les marins canadiens. On considère malgré cela que les Alliés remportèrent la bataille de l’Atlantique, car les convois de marchandises vers l’Angleterre ne furent pas interrompus, aidant ainsi à fournir l’équipement essentiel à la victoire. Visitez le site du Musée canadien de la guerre qui fournit plus de détails sur cette bataille de la Seconde Guerre mondiale.

La participation de la Marine royale canadienne est très bien documentée dans la collection de Bibliothèque et Archives Canada. Vous trouverez ci-dessous quelques pistes de recherche.

En outre, comme la majorité des convois en partance du Canada quittaient Halifax, on retrouve une grande quantité de documents produits par le Service de contrôle naval d’Halifax. On peut consulter, par exemple, les dossiers suivants :

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a demandé quel est le délai avant de recevoir un “paquet généalogique”. BAC confirme qu’il y a des délais et s’en excuse. Pour savoir l’état d’une requête, on lui suggère de communiquer avec notre division de l’AIPRP et des documents du personnel par courrier électronique : ATIPD@bac-lac.gc.ca, ou par téléphone : 613-996-5115 ou 1 866 578-7777 (sans frais au Canada et aux États-Unis).

Collection PS 8000 de publications canadiennes numérisées datant du début du XXe siècle

Pour souligner la Journée du livre au Canada, nous examinerons la collection PS 8000 de publications canadiennes du début du XXe siècle offertes dans la collection électronique de Bibliothèque et Archives Canada. La classe PS 8000 est le cadre de classification standard de la littérature canadienne, qui constitue l’un des principaux atouts de nos ressources documentaires.

Pour consulter cette collection :

• cliquer sur « Chercher dans la collection électronique » dans le menu à gauche de l’écran;
• choisir « Tous les mots clés » dans le menu déroulant de la première boîte de recherche;
• entrer le terme « PS 8000 » dans le deuxième champ de recherche.

Cette recherche donne une liste des publications canadiennes antérieures à 1926 qui ont été numérisées et qui sont accessibles en ligne. Il est possible d’entrer d’autres termes pour peaufiner la recherche (p. ex. guerre mondiale et poésie).

Image 1 : Écran de recherche dans la collection électronique

Image 1 : Écran de recherche dans la collection électronique

Pour obtenir d’autres ressources en ligne, lisez nos articles de blogue expliquant comment trouver des publications numériques : partie I et partie II.

De plus, vous pouvez regarder les premières de couverture de certaines de ces publications dans notre album Flickr .

La bataille de la crête de Vimy, du 9 au 12 avril 1917

Pour les Canadiens, la bataille de la crête de Vimy évoque l’effort commun de toutes les unités canadiennes qui combattirent ensemble pour la première fois afin de parvenir à la victoire. C’est en quelque sorte la toute première victoire militaire nationale — et donc une grande source de fierté.

Au printemps 1917, le commandement allié confie aux Canadiens la difficile mission de conquérir la crête de Vimy et d’en chasser les Allemands, qui y sont installés presque sans interruption depuis les débuts de la Première Guerre mondiale.

Carte d’un barrage [matériel cartographique] : [région de la crête de Vimy, France]

Carte d’un barrage [matériel cartographique] : [région de la crête de Vimy, France] (e000000540)

Pendant des semaines, les officiers canadiens élaborent leur tactique d’attaque dans les moindres détails. Les soldats s’exercent à attaquer à l’arrière du front en utilisant une maquette du champ de bataille afin de bien connaître le terrain sur lequel ils vont se battre. Le rôle de l’artillerie est aussi réglé au quart de tour, de sorte qu’elle soit prête à lancer le fameux « feu roulant », ce barrage d’artillerie destiné à bombarder l’ennemi en avançant à un rythme prédéterminé, comme un rideau d’obus s’abattant devant les troupes à l’assaut.

Pendant la bataille de la crête de Vimy, le 29e Bataillon d'infanterie avance sur le no man's land malgré les barbelés allemands et le feu nourri des tireurs.

Pendant la bataille de la crête de Vimy, le 29e Bataillon d’infanterie avance sur le no man’s land malgré les barbelés allemands et le feu nourri des tireurs. (a001086)

L’attaque qui lance la bataille de la crête de Vimy a lieu le lundi de Pâques, le 9 avril 1917, à 5 h 30. Quatre divisions canadiennes se ruent contre les positions allemandes; trois d’entre elles atteignent leurs premiers objectifs en moins d’une heure. Grâce au feu roulant de l’artillerie, redoutablement efficace, les hommes, fort bien entraînés, avancent rapidement. Toutefois, les Allemands résistent farouchement; ce n’est qu’après quatre jours d’intenses combats que les Canadiens peuvent enfin confirmer leur contrôle sur la fameuse crête de Vimy.

La bataille a coûté la vie à 3 598 soldats canadiens et en a blessé plus de 7 000.

(Première Guerre mondiale, 1914-1918) Devant la progression des troupes canadiennes, des groupes d’Allemands sortent des tranchées et se rendent. – Crête de Vimy, avril 1917.

(Première Guerre mondiale, 1914-1918) Devant la progression des troupes canadiennes, des groupes d’Allemands sortent des tranchées et se rendent. – Crête de Vimy, avril 1917. (a001123)

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Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Des usagers ont aussi mentionné la participation du 85e bataillon des Nova Scotia Highlanders et du Royal Newfouland Regiment ainsi que de troupes de d’autres pays comme l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Jeux et jouets au Canada

Photographie d’une jeune fille assise sur un matelas, une poupée dans le bras.

La période de réjouissances que représente le temps des Fêtes est le moment idéal pour vous présenter la collection de photographies sur les jeux et jouets de Bibliothèque et Archives Canada.

Le jeu existe depuis la nuit des temps mais au Canada, c’est uniquement au XIXe siècle que le « jouet » prend véritablement son essor. C’est donc seulement durant l’époque victorienne que l’on considère que les enfants ont besoin de jeux et de divertissement, et que débute ainsi la production de masse de ceux-ci. Dans un premier temps, les jouets proviennent surtout de l’Angleterre, de l’Allemagne et des États-Unis, mais entre 1860 et 1915, quelque vingt entreprises canadiennes en fabriquent aussi. Ceux-ci sont faits de bois et représentent généralement des meubles miniatures, des véhicules ou des chevaux.

La Première Guerre mondiale a pour effet de ralentir la production européenne de jouets et de favoriser l’industrie canadienne. De nouveaux jouets sont produits, notamment les navires de guerre et les jeux de construction. Cette période marque aussi le début de l’utilisation d’une plus grande variété de matériaux; on trouve désormais des jouets en cuivre, en étain, en fer, en plomb et en caoutchouc. On voit aussi apparaître des poupées et des animaux en peluche, des petits soldats de plomb, des clairons et des trompettes, des balles de caoutchouc, des rondelles de hockey et même des toupies musicales.

Les années quarante voient l’apparition du plastique dans la fabrication des jouets. On trouve alors des hochets, des jouets de plage, des tracteurs, des camions et des jeux de construction fabriqués avec ce matériau, ainsi qu’une panoplie d’outils de toutes sortes. Les années subséquentes seront marquées par l’apparition des grandes multinationales de jouets qui viendront considérablement diversifier cette industrie.

Différents jeux d’extérieur sont aussi prisés, comme le croquet et le boulingrin. Les enfants aiment aussi pratiquer des jeux de force, de ficelle ou de hasard que nous vous présentons dans notre nouvel album Flickr.

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L’homme à l’origine de la Coupe Grey

Même si Albert Henry George Grey, 4e comte Grey, n’assistera pas au 100e match et à la fête de la Coupe Grey, il serait certainement fier de son héritage. Earl Grey, gouverneur général du Canada de 1904 à 1911, a commandé et donné le trophée qui perpétue sa mémoire.

Dans le but de faire la promotion de la culture et du sport canadiens, Lord Grey veut remettre son trophée aux champions du hockey amateur au Canada, mais il est devancé par Sir Hugh Andrew Montagu Allan. La Coupe Allan continue de remplir ce rôle de nos jours. Lord Grey reste déterminé à faire son nom dans le monde du sport canadien et il décide, en 1909, de donner la Coupe Grey pour récompenser chaque année l’équipe championne de football amateur.

Lord Grey vit seulement huit ans après avoir fait don de la Coupe. Il meurt à son domicile de Howick, en Angleterre, en 1917. Toutefois, sa contribution au football canadien est toujours bien vivante puisque la Ligue canadienne de football célèbre cette année le centenaire de la Coupe Grey. Le dimanche 25 novembre, des millions de Canadiens de partout au pays et autour du monde regarderont le match de championnat en direct de Toronto ou à la télévision.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreuses ressources documentaires sur l’histoire de la Coupe Grey. Pour en savoir davantage sur la vie
et sur les activités de Lord Grey, vous pouvez consulter le fonds Albert Henry George Grey, 4e comte Grey.

BAC est fier de présenter des images du premier match de la Coupe Grey de 1909 disputé entre deux équipes de Toronto, de la finale de 1931 et du légendaire « Mud Bowl » de 1950 sur sa chaîne YouTube.

Les collections de BAC regorgent d’images démontrant que la Coupe Grey s’est implantée dans divers aspects de la conscience collective des Canadiens allant
de la scène politique fédérale et provinciale aux relations matrimoniales.

N’oubliez pas de consulter l’album Flickr sur le football!

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Les animaux à la guerre (1914-1918)

Affiche en couleur d’un paysage en combat avec un char tiré par des chevaux et des soldats, s'enfuyant de la canonnade.

Pendant la Première Guerre mondiale, les conditions du terrain au front – souvent boueux et sans routes pavées – rendaient difficile l’utilisation des véhicules motorisés. C’est pourquoi on a fait appel à une grande variété de bêtes de somme, dont les chevaux. Ceux-ci servaient principalement aux troupes  de cavalerie, mais aussi au transport des canons, des munitions et de la nourriture, en plus de tirer les ambulances non motorisées. Les chevaux étaient omniprésents dans le théâtre des opérations.Le premier contingent de troupes ayant quitté le Canada pour l’Angleterre en septembre 1914 a embarqué 7636 chevaux! Même s’ils appartenaient aux unités de cavalerie, la majorité d’entre eux avaient été achetés à des propriétaires privés par le gouvernement canadien, afin de combler les besoins de l’armée. Des centaines de milliers de chevaux supplémentaires ont, par la suite, été envoyés au front. À la fin de la guerre, l’armée avait perdu huit millions de chevaux au combat.D’autres animaux ont aussi été utilisés par l’armée pendant la Première Guerre mondiale. C’est le cas des mules, des ânes et des bœufs, qui transportaient principalement les matériaux, les munitions et la nourriture. Dans les régions orientales – comme en Égypte – on a aussi utilisé des chameaux.

Les conditions du terrain, continuellement bombardé dans certains secteurs, ou très montagneux, ne permettaient pas de communiquer facilement. On a alors utilisé des messagers ailés ou poilus. Il existait même des unités spéciales chargées d’entretenir une volée de pigeons voyageurs, prêts à être envoyés munis de messages attachés à leur patte. Les chiens ont également rempli ce rôle de messager.

Croquis en couleur d'un chien brun assis.

L’armée canadienne possédait alors un Corps vétérinaire, des unités de forgerons et de maréchaux ferrants. Tous veillaient aux soins des animaux au service de l’armée. Pendant le conflit, des hôpitaux vétérinaires et des unités vétérinaires mobiles ont été créés derrière le front, pour soigner les animaux et veiller à l’alimentation en fourrage.Les animaux ont aussi, de tout temps, accompagné les soldats au front comme compagnons d’infortune. Les mascottes militaires remplissent depuis toujours le rôle de symbole du groupe qui l’a adopté. Même les membres du Corps expéditionnaire canadien lors de la Première Guerre mondiale avaient leurs mascottes, dont on peut voir un exemple.

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Images de costumes et de l’Halloween maintenant sur Flickr

La patrouille du « French Shore » avec Louis Koenig

Terre-Neuve l’été, complètement inabordable à cause de sa garnison ailée. / Bibliothèque et Archives Canada (Source)

Saviez-vous que, grâce à la collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC), il est possible de patrouiller dans le French Shore de l’île de Terre-Neuve avec le lieutenant Louis Koenig et de découvrir cette région particulière, où les pêcheurs de morue français ont bénéficié de droits de pêche pendant près de deux cents ans grâce à deux traités signés entre la France et l’Angleterre? À bord de la frégate française la Clorinde,
accompagnez Koenig ainsi que tout l’équipage pendant la campagne qui les a menés à Terre-Neuve, à l’île du Cap-Breton et à Saint-Pierre-et-Miquelon en 1885.

Reconnu par la Marine française pour ses talents artistiques, Koenig a réalisé les 145 dessins et aquarelles, les cartes manuscrites ainsi que le journal de bord qui se trouvent dans le fonds Louis Koenig et dans la collection Louis Koenig. Les illustrations, dont plusieurs ont été réalisées sur le vif, témoignent des paysages et des installations observées, en plus des activités journalières à bord de la Clorinde. Les cartes offrent trois aperçus du French Shore avec des réflexions écrites de l’artiste. Le journal, également rédigé par Koenig, documente le trajet et les endroits visités et raconte avec candeur les impressions de l’artiste face aux expériences vécues; il porte notamment une attention toute particulière aux moustiques qui ont semblé bien apprécier la visite des marins français! Enfin, on y retrouve aussi un petit carnet de croquis qui comporte un récit illustré et beaucoup plus personnel du voyage, rempli d’humour et de fantaisie, offert en cadeau par Koenig au commandant de la Clorinde, Félix-Auguste Le Clerc. Koenig a également rédigé l’article Le « French Shore » (souvenirs de campagne à Terre-Neuve), qu’il a agrémenté de ses cartes et illustrations, paru en 1890 dans le périodique Le Tour du monde.

Il est possible de commander des documents publiés non disponibles en ligne au moyen de notre formulaire de demande de retrait des documents en ligne ou par téléphone au 613-996-5115 ou sans frais au 1-866-578-7777 afin de les consulter en personne au 395, rue Wellington à Ottawa.

Bonnes découvertes et consultez Flickr pour une série d’image de Koenig!

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Célébrer la Journée internationale de la paix — Partie III : Le fonds Voix des femmes

Dans d’autres messages annonçant la Journée internationale de la paix, nous avons parlé de Julia Grace Wales et de Thérèse Casgrain deux Canadiennes qui ont joué des rôles prédominants dans le mouvement international pour la paix. Aujourd’hui, nous conclurons avec une discussion sur le fonds Voix des femmes, détenu par Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Les Nord-Américaines s’opposent depuis longtemps aux guerres dans le monde. Au début des années 1960, à une époque où la menace d’une guerre nucléaire planait sur de nombreuses nations, la Voix des femmes canadiennes pour la paix voit le jour. Depuis, l’organisme fait la promotion de la paix et du désarmement, plus particulièrement dans le contexte d’une guerre nucléaire.

La Voix des femmes canadiennes pour la paix organise des activités toutes particulières pour attirer l’attention sur leur cause. En 1963, l’organisme dirige la collecte et l’examen de milliers de dents d’enfants nord-américains afin de démontrer les retombées des essais atmosphériques à base de strontium 90, un dangereux isotope radioactif. Durant la guerre du Vietnam, La Voix des femmes canadiennes pour la paix de l’Ontario met sur pied le projet de tricotage pour les enfants vietnamiens. Pendant plus de dix ans, le groupe envoie, entre autres, des milliers d’accessoires tricotés à la main aux jeunes victimes de la guerre ainsi qu’à leur famille.

Au fil des ans, le groupe de femmes étend son mandat, qui englobera dorénavant les droits de la personne, les libertés civiles et la sauvegarde de l’environnement, de même que des questions de nature économique et politique.

Le fonds Voix des femmes de BAC comprend de la correspondance, des comptes rendus et des dossiers par sujet portant sur un grand nombre de campagnes pour la paix. Des photographies numérisées sont aussi présentées dans l’album Flickr de BAC qui traite des femmes et de la paix.

N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous numérisés et accessibles en ligne. Consultez notre billet Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.

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