Vos ancêtres et la guerre de 1812
Lors de la guerre de 1812, plusieurs Canadiens français ont combattu sous les ordres de Charles-Michel d’Irumberry de Salaberry au sein des Voltigeurs canadiens, un corps d’infanterie légère. Le principal fait d’armes des Voltigeurs demeure la bataille de Châteauguay qui a eu lieu le 26 octobre 1813, alors qu’environ 1 700 Canadiens ont aidé à repousser plus de 3 000 Américains, évitant ainsi une attaque majeure contre Montréal.
Voici quelques pistes de recherche qui vous permettent de savoir si un de vos ancêtres a fait partie des Voltigeurs :
Bibliothèque et Archives Canada conserve de nombreux documents sur le service militaire, y compris ceux liés à la guerre de 1812. Principalement rédigés en anglais, ceux-ci consistent en des feuilles d’appel, des listes de paie, ainsi que des réclamations et des demandes de terres qui sont éparpillés dans l’ensemble de la collection. Cependant, il n’existe pas de dossiers de service militaire pour des individus en particulier, comme c’est le cas pour la Première Guerre mondiale.
Le point de départ de votre recherche consiste à trouver un contrat d’engagement que tout milicien du Bas-Canada se devait de signer devant notaire. Ce fut le cas pour Joseph Auclair (1794-1861) qui a participé à la conquête de Détroit et à la bataille de Châteauguay. Ce document fournit des détails physiques, le nom du régiment et de l’officier commandant. Vous trouverez des explications sur comment retrouver ce document clé dans notre article sur les Actes notariés.

Acte d’engagement de Joseph Auclair par le sieur Jean-Baptiste-René Hertel de Rouville, capitaine, corps des Voltigeurs canadiens, rédigé devant le notaire Charles Pratte, le 27 décembre 1812, Bibliothèque et Archives nationales du Québec.
Vous pouvez également trouver des références aux médailles ayant été décernées aux anciens combattants de la guerre de 1812 dans notre base de données Médailles, honneurs et récompenses. Avec un peu de patience, vous serez aussi en mesure de localiser le nom de votre ancêtre sur des listes de paie, appelées aussi Contrôles nominatifs et états de solde. Plusieurs miliciens se sont aussi vu accorder des terres. Ces octrois, annoncés dans La Gazette de Québec, ont été confirmés par un titre de concession que l’on retrouve dans notre base de données Demandes de terres du Bas-Canada.
Enfin, prenez note qu’il est très important de lire attentivement les pages d’aide à la recherche afin de bien comprendre l’organisation des documents; ceci vous permettra de sauver du temps.
Les cartes générales de la Nouvelle-France de Samuel de Champlain
À l’automne 1612, Samuel de Champlain fait graver à Paris sa première grande carte de la Nouvelle-France. De nouvelles informations géographiques y sont consignées, à partir de ses propres explorations réalisées depuis 1603. Le site de Montréal y est clairement identifié. Les renseignements obtenus des Autochtones lui ont permis de représenter des lieux lui étant auparavant inconnus, comme le lac Ontario et les chutes Niagara. De plus, il s’est inspiré d’autres cartes pour dépeindre certaines régions, dont Terre-Neuve. Bien que gravée en 1612, Champlain publia cette carte en annexe de ses Voyages en 1613.

Carte geographique de la Nouvelle Franse faictte par le sieur de Champlain Saint Tongois cappitaine ordinaire pour le roy en la marine. Faict len 1612. (e010764733)
De retour en France à l’été 1613, Champlain fait graver une deuxième version d’une carte générale commencée l’année précédente et la publie également dans ses Voyages de 1613. Il y intègre ses plus récentes connaissances géographiques, dont la rivière des Outaouais, qu’il représente pour la première fois. Sa représentation de la baie d’Hudson est délibérément inspirée d’une carte relatant les explorations de Henry Hudson.

Carte geographique de la Nouelle Franse en son vray meridiein. Faictte par le Sr Champlain, Cappine. por le Roy en la marine – 1613. (e010764734)
Il existe en outre une carte générale inachevée de Champlain; gravée en 1616, qui elle ne fut jamais publiée. Le seul exemplaire connu est conservé à la John Carter Brown Library (en anglais seulement).
En 1632, Champlain publie sa dernière grande carte de la Nouvelle-France jointe à son dernier ouvrage, Les voyages de la Nouvelle France occidentale, dicte Canada. Il se trouvait alors en France depuis près de trois ans, ayant été expulsé de Québec par les frères Kirke en 1629. Cette carte bilan révèle peu de nouvelles informations vérifiées par Champlain lui-même, qui avait cessé d’explorer en 1616. Il s’appuya ensuite sur les précieux renseignements que d’autres, Étienne Brûlé notamment, lui communiquèrent. Néanmoins, cette carte demeure un jalon important dans l’histoire de la cartographie nord-américaine et sera abondamment utilisée par d’autres cartographes. Deux versions existent, qui se distinguent entre autres par la représentation du lac Bras d’Or ou d’une chaîne de montagnes dans l’île du Cap-Breton. Bibliothèque et Archives Canada conserve les deux versions de cette carte, dont voici la première :

Carte de la Nouvelle France, augmentée depuis la derniere, servant a la navigation faicte en son vray meridien, 1632. (e010771375)
Pour en apprendre davantage, voici une suggestion de lecture : « La cartographie de Champlain (1603-1632) » par Conrad E. Heidenreich et Edward H. Dahl dans Champlain : la naissance de l’Amérique française, sous la direction de Raymonde Litalien et Denis Vaugeois, publié aux éditions du Septentrion en 2004, p. 312-332.
Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013
- Deux usagers apprécient cet article sur la cartographie; l’article a aussi été partagé sur Bite Size Canada.
L’histoire du Canada, telle que racontée par les photos de personnes peu ou pas connues
Aucun des membres de cette fanfare de garçons originaire de l’Ontario n’est identifié sur cette photo datant de 1913.

Le Boy’s Brass Band Community Movement Pembroke, vers 1913. Source
Bien que le chef de fanfare soit identifié sous le nom de « Wheeler » sur cette deuxième photo du même groupe, on en sait fort peu à son sujet ou à propos des jeunes garçons à qui il a enseigné.

Le Boy’s Brass Band Community Movement Pembroke et son chef de fanfare, M. Wheeler, vers 1913. Source
Un nombre surprenant de photographies dans la collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) représentent des hommes, des femmes et des enfants peu ou pas connus. Il se peut même que l’identité et la vie de ces personnes restent à jamais un mystère. Et pourtant, ces photographies ont autant d’importance que celles de personnages célèbres.
De telles photographies de fanfares de garçons témoignent en effet d’un intéressant mouvement social au début du XXe siècle. À cette époque, les organismes communautaires, soucieux de préserver la moralité et les bonnes mœurs chez les jeunes, organisaient des fanfares pour les garçons, parce qu’ils jugeaient que c’était là une bonne façon de les sensibiliser au travail communautaire et de développer chez eux un sentiment de fierté locale et nationale.
Ces deux photographies de la même fanfare illustrent bien cette idée. Nous pouvons déterminer que la première photographie a été prise quelque temps avant la seconde parce que les garçons portent leurs costumes et non l’uniforme de leur fanfare. Les archives locales de l’époque révèlent que la fanfare cherchait à amasser des fonds pour l’achat d’uniformes en donnant des représentations. La seconde photographie montre les membres de la fanfare en uniforme, signe que leurs efforts ont été récompensés.
Ces photographies de groupe ont probablement contribué à resserrer les liens entre les membres et à bâtir l’esprit d’équipe. Il semble aussi qu’ils aient eu beaucoup de plaisir à jouer ensemble, si l’on en juge par la cravate légèrement dénouée de M. Wheeler sur l’une des photos, et son chapeau de guingois dans l’autre. M. Wheeler est intéressant dans ce contexte puisqu’il est un des premiers chefs de fanfare, Noir de surcroît, dans une petite ville de l’Ontario. En effet, BAC possède peu de photographies de Noirs datant de cette époque. La présence de M. Wheeler sur ces photographies est donc révélatrice pour nous.
Nous poursuivons toujours nos recherches pour connaître l’identité des autres personnes apparaissant sur les photos. Si vous pouvez nous aider à cet effet, n’hésitez pas à communiquer avec nous.
Pour voir d’autres photos de personnes peu ou pas connues dans la collection de BAC, visitez notre album Flickr.
- Un usager a bien apprécié l’article, et a toujours hâte de prendre connaissance du prochain.
Portraits de personnes inconnues maintenant sur Flickr
Le fonds de la Fondation de danse Margie Gillis à Bibliothèque et Archives Canada
Saviez-vous que Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède depuis 2010 les documents audiovisuels, administratifs et promotionnels de la Fondation de danse Margie Gillis?

Annonce pour un spectacle de danse avec Margie Gillis.
© La Fondation de danse Margie Gillis. Crédit : Michael Slobodian
C’est la Fondation elle-même qui a choisi BAC pour préserver son patrimoine documentaire. Cette décision faisait suite au rapport d’analyse produit en 2008, qui recommandait fortement à la Fondation de veiller à la préservation à long terme de son patrimoine documentaire dans un dépôt d’archives au Canada.
Bibliothèque et Archives Canada possède ainsi plus de 1100 photographies illustrant la carrière de cette danseuse contemporaine et chorégraphe canadienne de réputation mondiale. On y retrouve des photographies prises par des photographes et des artistes renommés à l’échelle nationale et internationale, comme Annie Leibovitz, Lois Greenfield, Cylla Von Tiedemann, Michael Slobodian et Jack Udashkin.

Photographie artistique en noir et blanc de danse de Margie Gillis.
© La Fondation de danse Margie Gillis. Crédit : Annie Leibovitz
Le fonds d’archives réunit également environ 750 heures de documents audiovisuels. Cette collection unique d’enregistrements permet ainsi de préserver le travail chorégraphique et artistique de Margie Gillis depuis les débuts de sa carrière jusqu’à aujourd’hui. Ses spectacles de danse au Canada, aux États-Unis et dans le monde y sont conservés pour la postérité, tout comme ses laboratoires de chorégraphie, ses séances de répétition, ainsi qu’un grand nombre d’entrevues et de reportages.
Par ailleurs, les documents textuels, les multiples affiches de divers formats et les brochures rendent compte des activités de la Fondation, dont la création remonte à 1981. La mission première de celle-ci est d’encourager, de protéger et de promouvoir la vision artistique de Margie Gillis, pionnière et innovatrice en danse contemporaine.
Tous les documents de ce fonds sont accessibles. Cependant, il est interdit de reproduire ou d’utiliser ces documents sans l’autorisation de la Fondation.
Veuillez noter qu’il est possible de consulter le fonds d’archives en ligne.
Pour obtenir de plus amples renseignements sur Margie Gillis et sa fondation de danse, veuillez consulter le site Web de la Fondation.
Le projet Mountain Legacy : les archives au service de la science
L’arpentage et la cartographie du Canada d’est en ouest ont commencé en 1871, sous la houlette de la Direction des terres fédérales. Les montagnes Rocheuses furent atteintes en 1886, mais leur relief accidenté mit durement à l’épreuve les méthodes classiques d’arpentage. Édouard-Gaston Deville, à l’époque arpenteur en chef du Canada, mit alors au point une nouvelle technique appelée « phototopographie ». Cette technique, aussi connue sous le nom de photogrammétrie, s’inspirait de la photographie d’arpentage en montgolfières utilisée en France et en Italie.
Un appareil photo spécial fut fabriqué pour les arpenteurs, qui firent ensuite l’ascension de milliers de sommets en Alberta, en Colombie-Britannique et au Yukon. Ils installèrent les appareils photo à niveau sur des trépieds et les firent pivoter afin de créer des vues à 360 degrés. De 1887 à 1958, plus de 100 000 négatifs sur plaque de verre furent ainsi utilisés pour créer les premières cartes topographiques des Rocheuses canadiennes. De ce nombre, 60 000 font maintenant partie de la collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC).
Depuis 2002, BAC est un acteur clé du projet Mountain Legacy un partenariat dirigé par l’Université de Victoria qui rassemble des intervenants d’universités, de centres d’archives, du gouvernement et d’organisations non gouvernementales.
Le rôle de BAC consiste à identifier, à décrire et à numériser les négatifs originaux. Les dossiers photographiques ainsi créés sont à la base de ce projet multidisciplinaire fondé sur la photographie « répétitive » (il s’agit de photographier à répétition un paysage, toujours exactement au même emplacement, pour obtenir des renseignements sur les changements environnementaux qui sont survenus au cours des 120 dernières années).
Pour faire une recherche dans les collections de photographies originales de BAC, suivez ces étapes simples :
- Allez à Recherche de fonds d’archives.
- Entrez le numéro de référence archivistique R214-350-0-E dans la boîte de recherche.
- Dans le menu déroulant Genre de documents, sélectionnez Documents photographiques, puis cliquez sur Soumettre. Vous obtiendrez alors une liste de résultats.
- Sélectionnez un titre de photographie souligné pour voir la description complète de la photographie en question. Les dossiers descriptifs présentent des images des photographies qui ont été numérisées.
Pour plus de renseignements sur la façon de chercher des photographies à BAC, consultez nos articles « Comment trouver des photographies en ligne » et « Comment chercher des images en ligne ».
Si vous désirez affiner votre recherche :
- Allez à Recherche avancée de fonds d’archives.
- Dans le menu déroulant Genre de documents, sélectionnez Documents photographiques.
- Utilisez un ou plusieurs des types de mots-clés suivants dans la boîte de recherche Tout mot-clé :
- Nom de l’arpenteur (p. ex. Bridgland, McArthur ou Wheeler).
- Année de l’arpentage (à utiliser avec un autre mot-clé pour limiter la recherche).
- Nom de l’arpentage (p. ex., réserve de la forêt Crowsnest, ou arpentage de frontières interprovinciales, quoique ces arpentages ont parfois été réalisés sur plusieurs années et par divers arpenteurs).
- Nom d’une caractéristique particulière du paysage, comme un sommet, une rivière, un ruisseau ou une vallée (les vues sont souvent identifiées en fonction de l’endroit d’où elles ont été prises, plutôt qu’en fonction du sommet ou du paysage illustré sur la photographie).
- Nom du parc (notez que la collection de BAC ne contient pas de reproductions d’images prises dans les parcs nationaux de Jasper et de Banff).
- Limitez les résultats de votre recherche en sélectionnant une décennie sous l’étiquette « Date ».
Pour plus de renseignements sur le projet ou pour comparer les images archivistiques et la photographie répétitive, voyez le site Web du projet Mountain Legacy. Pour voir un échantillon de photographies appariées, voyez notre album Flickr. Enfin, pour voir quelques images des arpenteurs, consultez notre page Facebook.
Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!
Images du projet Mountain Legacy maintenant sur Flickr
Club de lecture d’été TD 2013

Cette année, le Club de lecture d’été TD a invité les enfants et leurs parents à se transformer en explorateurs et à découvrir le monde. C’est donc sous le thème Bon voyage! que les jeunes sont partis à l’aventure, à la rencontre de cultures fascinantes, explorer des endroits exotiques tout en faisant des découvertes inoubliables grâce à la magie des livres.
Le Club de lecture d’été TD est un programme bilingue qui a pour objectif de transmettre à tous les enfants le plaisir de lire durant la période estivale. Lancée par le Groupe Banque TD, la Bibliothèque publique de Toronto et Bibliothèque et Archives Canada le 29 mai dernier, l’édition de cet été a connu un vif succès : 600 000 jeunes ont participé à plus de 28 000 activités et lu un total de 2 millions de livres!

Pour prolonger le plaisir, le site Web du Club de lecture d’été TD est rempli d’activités passionnantes et de surprises. Les jeunes lecteurs et lectrices sont invités à laisser des commentaires sur leurs livres préférés, à faire une chasse au trésor, à écrire des histoires complètement folles et à partager leurs blagues favorites avec leurs amis! Enfin, ils peuvent aussi apprendre à dessiner avec l’illustrateur du Club de lecture d’été TD 2013, Matt James, et partager leurs créations en ligne!
Britain’s Future King (« Le futur roi de la Grande-Bretagne ») – Un film muet sur la visite d’Édouard, prince de Galles, au Canada en 1919 – Maintenant sur YouTube
La visite du prince de Galles au Canada à l’automne 1919 a été l’un des premiers événements pancanadiens majeurs à être couvert par les actualités cinématographiques. Bibliothèque et Archives Canada a préservé le film muet de l’événement, y compris le film intitulé Britain’s Future King (« Le futur roi de la Grande-Bretagne »).
(Ce film est un item du patrimoine de Bibliothèque et Archives Canada
et est disponible en anglais seulement.)
La visite du prince au Canada a commencé le 11 août 1919, lorsque son navire est arrivé à Terre-Neuve. Elle a pris fin le 10 novembre, lorsqu’il a quitté le Canada en train pour entreprendre sa visite des États-Unis. Son itinéraire canadien l’a conduit dans de nombreuses villes partout au pays. Les Canadiens se sont rassemblés le long de la route dans les villes et les villages pour voir le prince.
La visite possédait tous les ingrédients qui convenaient parfaitement à une couverture médiatique : un itinéraire bien rempli d’occasions de prendre des photographies et un public fasciné par la célébrité et désireux de voir les célébrations de sa collectivité présentées dans les films d’actualités et les journaux. La radiodiffusion en était à ses tout débuts de sorte qu’il incombait aux actualités et aux médias imprimés de faire le compte rendu de la visite. De plus, le Canada avait l’esprit à la fête après les épreuves des années de guerre.
Les actualités hebdomadaires canadiennes ont publié des images de la visite au fur et à mesure qu’elle se déroulait, présentant au public des films d’événements tels que les réceptions avec d’anciens combattants de la Première Guerre mondiale, la cérémonie d’ouverture du pont de Québec, la pose de la première pierre de la Tour de la Paix du nouvel édifice du Parlement à Ottawa par le prince, et la visite d’une scierie en Colombie-Britannique.
Le prince a visionné les films de son voyage pendant qu’il voyageait partout au Canada. Les films d’actualités en Grande-Bretagne et dans d’autres pays ont également présenté le film de la visite. Certaines des entreprises d’actualités cinématographiques ont regroupé leurs séquences en documentaires. Par exemple, Pathéscope of Canada Limited a lancé deux films, Britain’s Future King et The Prince of Wales in Canada (disponibles en anglais seulement).
Fils de George V, Édouard est devenu prince de Galles en 1911. Lorsque son père est décédé en janvier 1936, il est devenu le roi Édouard VIII, mais il a abdiqué 10 mois plus tard. Après son abdication, on lui a donné le titre de duc de Windsor.
Découvrez-en davantage :
- Le Prince de Galles au Canada [vidéo]
- Film et télédiffusion de notre collection
- Le prince de Galles et sa visite au Canada en 1919[Flickr]
- Articles du blogue sur les films patrimoniaux
- Un client remarque que le lien pour le film ne fonctionne pas. BAC remercie le client et l’avise que le lien fonctionne de nouveau.


