Les débats historiques du Parlement du Canada (hansard) sont maintenant en ligne!

Félicitations à la Bibliothèque du Parlement et à Canadiana.org : le portail Débats historiques du Parlement du Canada est maintenant en ligne!

Ce nouveau portail donne accès, dans les deux langues officielles, à tous les débats tenus depuis la session inaugurale du premier parlement, en 1867, jusqu’au milieu des années 1990 — date à laquelle ils ont commencé à être couverts sur le site parl.gc.ca.

Le portail a été créé par la Bibliothèque du Parlement en collaboration avec Canadiana.org, un regroupement de membres qui a pour mission de bâtir l’infrastructure nécessaire à la préservation des contenus numériques et d’élargir l’accès au patrimoine documentaire du Canada. Bibliothèque et Archives Canada est fier d’avoir appuyé cette initiative en produisant les pages numérisées.

Pour obtenir de l’information sur les débats de la Chambre des communes, consultez notre billet de juin 2012 intitulé Cherchez-vous les débats de la Chambre des communes (hansard) en ligne?

Le Pénitencier de Kingston : là où les criminels les plus notoires du Canada ont été détenus

Le plus vieux pénitencier du pays a ouvert ses portes le 1er juin 1835. Nommé le « pénitencier de la province du Haut-Canada », il était situé à Portsmouth, qui fait maintenant partie de Kingston. On y détenait les prisonniers du Haut et du Bas-Canada. Communément appelé par la suite « la prison de Kingston », l’établissement a fermé ses portes le 30 septembre 2013.

Mais qui sont les prisonniers qui y ont été incarcérés durant ses 178 années d’existence? Pour découvrir leur histoire, consultez les registres numérisés sur les détenus du Pénitencier de Kingston (en anglais) sur le site Web de Bibliothèque et Archives Canada.

Ces registres comprennent des photos de prisonniers (clichés anthropométriques) ainsi que des renseignements tels que le nom, le pseudonyme, l’âge, le lieu de naissance, la description physique, la profession, le crime commis ainsi que la date, le lieu et la durée de la peine.

Exemple de page d’un registre des détenus du Pénitencier de Kingston.

Exemple de page d’un registre des détenus du Pénitencier de Kingston. (e011054572-v8)

Pour trouver des photos de prisonniers qui ont été incarcérés au Pénitencier de Kingston, faites une recherche par nom dans la section Recherche dans la collection: tapez leur nom et ajoutez « RG73 » et « Kingston » comme mots-clés, puis sélectionnez « Collections et fonds » dans le menu déroulant. La liste des résultats affichera les photographies.

Autres endroits pour effectuer des recherches

Les dossiers des recensements — les documents officiels de la population du Canada — dressent la liste des prisonniers qui étaient incarcérés au moment de chaque recensement. On peut aussi faire une recherche dans les répertoires nominatifs pour trouver une référence au nom d’un prisonnier. Rappelez-vous cependant que les variantes orthographiques sont courantes.

Enfin, vous pouvez chercher des livres sur le Pénitencier de Kingston et d’autres pénitenciers canadiens dans le catalogue AURORA en utilisant le nom de l’auteur, le titre du livre, ou des mots-clés portant sur des sujets comme « Kingston » (ou tout autre nom de ville), « pénitencier », « prisons » et « criminels ».

La numérisation de la bannière de lord Grey

Nous avons expliqué dans un billet précédent les origines de la grande bannière donnée au Canada par lord Grey. Dans le présent billet, nous expliquons le travail nécessaire pour la numérisation de ce document unique de l’histoire canadienne.

Le personnel de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) chargé de la numérisation a l’habitude de manipuler tout un éventail d’objets, comme des documents, des photographies, des négatifs, des microfilms, des peintures, des cartes et des livres. Il arrive parfois que pour des objets non conventionnels, il faille avoir recours à des méthodes non conventionnelles, comme la numérisation dans le cas de la bannière de lord Grey, une grande bannière brodée très fragile.

En raison des limites de l’équipement de numérisation actuel et de la taille et de l’état de la bannière, les techniciens ont dû faire preuve de créativité. Pour réduire le plus possible les déplacements, la bannière a été livrée de son emplacement d’entreposage au laboratoire de conservations des photos au Centre de préservation de BAC à Gatineau (Québec). Comme il était impossible de la suspendre verticalement, elle a été placée au sol dans un endroit bien éclairé.

L'appareil-photo est positionné au-dessus de la bannière, qui est posée à même le sol.

L’appareil-photo est positionné au-dessus de la bannière, qui est posée à même le sol.

Les images de la bannière ont été prises à l’aide d’un appareil-photo numérique moyen format Phase One 645 DF+ monté sur le plus grand support d’appareil photo disponible. L’appareil-photo surplombant la bannière de sept pieds, les photos ont été prises en huit sections séparées et les images ont été rassemblées à l’aide de Photoshop pour obtenir une vue complète. Ensuite, une macro lentille de 150 mm a été ajustée à l’appareil-photo, qui a été abaissé pour prendre une série de prises détaillées montrant les diverses parties de la bannière, comme la signature au dos, le bouclier orné de saint George et du dragon et le type de points de broderie utilisés. Après avoir pris nombre de prises du devant de la bannière, celle-ci a été retournée afin de prendre des photos du dos de la bannière.

Un segment du tissu illustrant saint George, le saint patron de l’Angleterre, et le dragon.

Un segment du tissu illustrant saint George, le saint patron de l’Angleterre, et le dragon.

Le travail de numérisation a été entrepris afin de créer une représentation visuelle de la bannière et de saisir le détail de sa conception et de sa très belle facture. BAC a maintenant créé un dossier numérique permanent qui permet d’avoir accès à la bannière en ligne, ce qui réduit le besoin de déplacer physiquement l’ouvrage assurant ainsi sa conservation à long terme.

Visitez notre album Facebook pour avoir plus de détails sur la numérisation de la bannière.

Explication du mystère de la bannière lord Grey

Une grande bannière où sont illustrées deux figures féminines dans un décor rural constitue l’un des documents parmi les plus intéressants et unique de la collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC). Mesurant 2,4 sur 1,8 mètres, cet ouvrage à l’aiguille est fabriqué en lin, coton et laine, en plus de la merveilleuse broderie en fil de soie et autres types de fils. À l’arrière de la bannière, des éléments brodés indiquent qu’il s’agit d’un « ouvrage d’Agnes Sephton, 1907 ». Selon les anciens archivistes, le gouverneur général Albert Henry George Grey, 4e comte Grey, a fait don de cette bannière aux Archives du Dominion entre les années 1907 et 1911. La bannière était accrochée dans le bureau de l’ancien archiviste fédéral adjoint jusqu’en 1953, année où elle a été entreposée. En 1967, elle a été déménagée aux Archives nationales, au 395, rue Wellington à Ottawa; elle est entreposée depuis 2000 au Centre de préservation de BAC, à Gatineau (Québec).

La bannière donnée par lord Grey.

La bannière donnée par lord Grey Source

Pendant les préparatifs pour le dernier déménagement, le personnel en a appris davantage sur les circonstances entourant la création de la bannière. On croit qu’il s’agit d’une œuvre appartenant à une série de commandes demandées par lord Grey dans l’espoir de laisser une trace indélébile dans le cœur et l’esprit des jeunes Canadiens. Il avait l’intention de faire accrocher les bannières dans les écoles du pays afin de renforcer les liens entre la Grande-Bretagne et le Canada. Selon la légende, saint George, le saint patron de l’Angleterre, avait fait la preuve de son immense courage en terrassant un dragon. Lord Grey souhaitait que les jeunes hommes et les jeunes femmes s’inspirent de ces qualités héroïques. On retrouve une image de saint George sur le bouclier tenu par Britannia, la figure féminine habillée en rouge. Elle entoure d’un bras protecteur la jeune Canada, qui porte une robe blanche ornée de colombes et de pins.

Dernièrement, le personnel de BAC qui préparait la bannière pour la prendre en photo, a réussi à retracer l’identité de la femme qui en est la créatrice. Les sources canadiennes n’ayant pas donné de résultats, les archivistes ont trouvé une candidate possible dans les registres du mariage et les états du recensement britanniques. Agnes Bingley est née en 1868 à Londres en Angleterre; elle est la fille de James Bingley, paysagiste. En 1901, elle a épousé George Sephton, un peintre. Le couple a vécu à Londres et était associé à un groupe d’artistes et de concepteurs liés au mouvement Arts and Crafts. On espère que les recherches futures vont permettre de nous donner plus de renseignements sur la bannière d’Agnes Sephton et sa venue à BAC.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013

  • Un usager nous remercie de rendre accessible ces histoires de notre passé qui sont fascinantes et souvent mal connues.

Le projet Mountain Legacy : les archives au service de la science

L’arpentage et la cartographie du Canada d’est en ouest ont commencé en 1871, sous la houlette de la Direction des terres fédérales. Les montagnes Rocheuses furent atteintes en 1886, mais leur relief accidenté mit durement à l’épreuve les méthodes classiques d’arpentage. Édouard-Gaston Deville, à l’époque arpenteur en chef du Canada, mit alors au point une nouvelle technique appelée « phototopographie ». Cette technique, aussi connue sous le nom de photogrammétrie, s’inspirait de la photographie d’arpentage en montgolfières utilisée en France et en Italie.

Un appareil photo spécial fut fabriqué pour les arpenteurs, qui firent ensuite l’ascension de milliers de sommets en Alberta, en Colombie-Britannique et au Yukon. Ils installèrent les appareils photo à niveau sur des trépieds et les firent pivoter afin de créer des vues à 360 degrés. De 1887 à 1958, plus de 100 000 négatifs sur plaque de verre furent ainsi utilisés pour créer les premières cartes topographiques des Rocheuses canadiennes. De ce nombre, 60 000 font maintenant partie de la collection de Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Depuis 2002, BAC est un acteur clé du projet Mountain Legacy un partenariat dirigé par l’Université de Victoria qui rassemble des intervenants d’universités, de centres d’archives, du gouvernement et d’organisations non gouvernementales.

Le rôle de BAC consiste à identifier, à décrire et à numériser les négatifs originaux. Les dossiers photographiques ainsi créés sont à la base de ce projet multidisciplinaire fondé sur la photographie « répétitive » (il s’agit de photographier à répétition un paysage, toujours exactement au même emplacement, pour obtenir des renseignements sur les changements environnementaux qui sont survenus au cours des 120 dernières années).

Pour faire une recherche dans les collections de photographies originales de BAC, suivez ces étapes simples :

  1. Allez à Recherche de fonds d’archives.
  2. Entrez le numéro de référence archivistique R214-350-0-E dans la boîte de recherche.
  3. Dans le menu déroulant Genre de documents, sélectionnez Documents photographiques, puis cliquez sur Soumettre. Vous obtiendrez alors une liste de résultats.
  4. Sélectionnez un titre de photographie souligné pour voir la description complète de la photographie en question. Les dossiers descriptifs présentent des images des photographies qui ont été numérisées.

Pour plus de renseignements sur la façon de chercher des photographies à BAC, consultez nos articles « Comment trouver des photographies en ligne » et « Comment chercher des images en ligne ».

Si vous désirez affiner votre recherche :

  1. Allez à Recherche avancée de fonds d’archives.
  2. Dans le menu déroulant Genre de documents, sélectionnez Documents photographiques.
  3. Utilisez un ou plusieurs des types de mots-clés suivants dans la boîte de recherche Tout mot-clé :
    1. Nom de l’arpenteur (p. ex. Bridgland, McArthur ou Wheeler).
    2. Année de l’arpentage (à utiliser avec un autre mot-clé pour limiter la recherche).
    3. Nom de l’arpentage (p. ex., réserve de la forêt Crowsnest, ou arpentage de frontières interprovinciales, quoique ces arpentages ont parfois été réalisés sur plusieurs années et par divers arpenteurs).
    4. Nom d’une caractéristique particulière du paysage, comme un sommet, une rivière, un ruisseau ou une vallée (les vues sont souvent identifiées en fonction de l’endroit d’où elles ont été prises, plutôt qu’en fonction du sommet ou du paysage illustré sur la photographie).
    5. Nom du parc (notez que la collection de BAC ne contient pas de reproductions d’images prises dans les parcs nationaux de Jasper et de Banff).
  4. Limitez les résultats de votre recherche en sélectionnant une décennie sous l’étiquette « Date ».

Pour plus de renseignements sur le projet ou pour comparer les images archivistiques et la photographie répétitive, voyez le site Web du projet Mountain Legacy. Pour voir un échantillon de photographies appariées, voyez notre album Flickr. Enfin, pour voir quelques images des arpenteurs, consultez notre page Facebook.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Rassembler les familles au moyen de la numérisation

Dans le cadre du projet de mobilisation communautaire et d’identification de photos Un visage, un nom, qui a pour objectif de permettre aux Inuits de renouer avec leur passé, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a entrepris la numérisation d’une série de photos de la collection d’Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. Ces albums ont été le point de départ de la formidable histoire d’une famille du Nunavut.

Dans cette collection figurent un certain nombre d’images de la famille Weetaltuk, prises au cours de l’été 1949 sur les îles Cape Hope, au Nunavut. Les légendes originales accompagnant les photos fournissaient des informations de base sur ces dernières. Heureusement, les enregistrements de notre base de données concernant ces images sont maintenant plus complets depuis que plusieurs membres de la famille Weetaltuk ont communiqué avec BAC afin de fournir les noms de parents et d’autres informations pertinentes concernant ces photos.

Qui plus est, ces personnes ont pu corriger le nom de la famille Weetaltuk ainsi que des noms de communautés qui avaient été incorrectement enregistrés. Nous savions, d’après les légendes originales, que George Weetaltuk était le chef d’une communauté, un habile chasseur et un expert de la construction de bateaux. Des membres de sa famille ont décrit le processus détaillé que suivait George pour construire ses bateaux, comme on peut le voir sur une photo de lui où il travaille, en compagnie de son fils William et de son fils adoptif Simon Aodla, à la construction d’un bateau de 11,58 m (38 pi).

La famille Weetaltuk a également pu corriger l’enregistrement de cette photo de groupe prise devant une cabane en rondins. La légende dit que la photo a été prise sur les îles Cape Hope. Nous savons maintenant qu’elle a probablement plutôt été prise sur l’île Charlton, située à proximité, dans la baie James où, pendant de nombreuses années, George et sa famille ont résidé alors qu’il était employé saisonnier pour la Compagnie de la Baie d’Hudson. Outre ces informations, la famille a aussi pu identifier cinq personnes apparaissant sur la photo et fournir des liens généalogiques.

Photo de la famille Weetaltuk. Adla (extrême gauche), mariée à William, fils aîné de George (2e à partir de la gauche), George (centre) et sa première femme, Ugugak (4e à partir de la gauche). Rangée à l’avant : Alaku (extrême gauche) et Tommy (assis par terre), tous deux fils de George. (PA-099605)

Photo de la famille Weetaltuk. Adla (extrême gauche), mariée à William, fils aîné de George (2e à partir de la gauche), George (centre) et sa première femme, Ugugak (4e à partir de la gauche). Rangée à l’avant : Alaku (extrême gauche) et Tommy (assis par terre), tous deux fils de George. (PA-099605). Source

De plus, un autre des fils de George, Edward, était membre du régiment canadien d’infanterie légère de la Princesse Patricia. Il a été le premier Inuit canadien à participer à un combat militaire au sein de l’Armée canadienne pendant la guerre de Corée. Après ses 15 ans de service, il commença à écrire ses mémoires. Selon un article de presse, Edward (Eddy) Weetaltuk [traduction] « souhaitait montrer aux jeunes Inuits que l’éducation était importante et que les Inuits peuvent faire tout ce qu’ils veulent et même devenir célèbres, si c’est ce qu’ils désirent » (Nunatsiaq Online, 16 juillet 2009).

Bien qu’Eddy ait commencé à écrire E9-422: Un Inuit, de la toundra à la guerre de Corée en 1974, cet ouvrage n’a été publié qu’en 2009, quelques jours à peine avant sa mort.

Grâce à ces liens familiaux et au dialogue que nous avons établi avec la communauté, nos collections photographiques sont constamment améliorées et enrichies pour les générations à venir.

Si vous désirez en savoir plus sur le projet Un visage, un nom, nous vous invitons à lire le billet paru le 9 mai 2013 sur notre blogue et à écouter notre fichier balado Un visage, un nom et le Nord canadien.

Un visage, un nom : Depuis dix ans, et plus encore

Lancé en 2002, Un visage, un nom est un projet de mobilisation communautaire et d’identification de photos qui vise à rétablir les liens entre les Inuits et leur passé en identifiant des personnes et des événements apparaissant sur des photos que possède Bibliothèque et Archives Canada (BAC). Nous avons ajouté les noms des personnes et les descriptions des activités photographiées à notre base de données, que vous pouvez consulter en ligne.

Au cours des dix dernières années, nous avons numérisé plus de 8 000 de ces photos, et environ 1 900 personnes ont pu être identifiées. Nous utilisons différentes méthodes pour recueillir des renseignements sur les photos : un formulaire en ligne, des visionnements de diaporamas en groupes et d’autres genres de rassemblements, des articles hebdomadaires dans les journaux locaux, des annonces sur les médias sociaux et des rencontres sur place.

Très souvent, les personnes sur les photos peuvent être identifiées grâce à des conversations — en personne ou en ligne — entre des membres de différentes générations. C’est ce qui est arrivé lorsque le Nunavut News/North a publié une photo de Rhoda Qaqsauq et de ses filles, Lucy Evo et Janet Tagoona, le 11 février 2013. Lorsque Deborah Kigjugalik Webster l’a découverte, elle l’a partagée sur Facebook, déclenchant une conversation animée avec d’autres membres de sa famille.

Parfois, c’est la consultation sur place qui donne des résultats. Ainsi, en juin 2012, un groupe d’aînés et de jeunes d’Arviat — une localité du Nunavut située sur la côte sud-ouest de la baie d’Hudson — se sont rendus à Ottawa, où ils ont regardé des centaines de photographies et de négatifs pris entre les années 1920 et les années 1970.

Ils ont ainsi pu identifier 31 membres de leurs familles figurant sur 17 photos. Louisa Gibbons a trouvé sa mère, Catherine Kopak, et sa grand-mère, Yarat, dans une photo prise à Kingayualik, près de Padlei.

L’aînée Eva Muyunaganiak (à g.), Louisa Gibbons (centre) et l’aînée Mary Nowtalik (à dr.).

L’aînée Eva Muyunaganiak (à g.), Louisa Gibbons (centre) et l’aînée Mary Nowtalik (à dr.).

L’aînée Eva Muyunaganiak a également trouvé une photo de sa mère, Uyaupiak, datant de la fin des années 1960. Aujourd’hui, les 22 aînés toujours vivants de la collectivité d’Arviat sont les seuls capables de reconnaître les personnes figurant sur ces photos et de décrire ce qu’était la vie au moment où elles ont été prises, il y a plus de 50 ans. L’aînée Muyunaganiak est décédée en septembre 2012; son décès nous rappelle comment le temps joue contre Un visage, un nom.

Un visage, un nom est maintenant devenu un vaste projet de mobilisation communautaire qui s’est étendu bien au-delà du Nunavut, dans d’autres collectivités autochtones vivant au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavik (Nord du Québec) et au Labrador. Nous espérons poursuivre ce dialogue avec les membres des collectivités nordiques grâce aux nouvelles technologies et aux médias sociaux.

Pour en savoir plus, écoutez notre fichier balado Un visage, un nom et le Nord canadien.

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager pense qu’il y a de nombreuses diapositives en couleur datant des années 1950 et 1960 prises à Arviat dans les collections de photographie de Santé et Bien-être. BAC le remercie pour cette suggestion.

Le bouton d’achat du receveur général (BARG) : de quoi s’agit-il et comment fonctionne-t-il?

Les clients de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) peuvent utiliser leurs cartes de crédit ou de débit pour faire l’achat de copies numériques de documents textuels* à l’aide du bouton d’achat du receveur général (BARG). Le BARG est un service sécuritaire qui permet aux clients et aux entreprises d’effectuer des paiements pratiques, fiables et sécurisés lors de leurs interactions en ligne avec le gouvernement fédéral.

Le BARG est beaucoup plus sécuritaire que les autres modes de paiement, par exemple les paiements postaux, la télécopie de numéros de cartes de crédit ou encore les transactions par téléphone, étant donné que vos renseignements personnels sont protégés tout au long du processus de paiement. Lorsque vous utilisez le BARG, votre numéro de carte est immédiatement chiffré, puis stocké dans un espace sécurisé; il ne peut donc plus être extrait en format non chiffré.

Lorsque vous commanderez des copies et des reproductions auprès de BAC, un lien vers le BARG sera envoyé à l’adresse courriel que vous nous avez fournie. Ce lien vous sera transmis dès que BAC aura terminé le traitement de votre commande. Vous pourrez alors payer le receveur général par carte de crédit ou de débit.

Le Secrétariat du Conseil du Trésor et le Commissariat à la protection de la vie privée ont examiné les caractéristiques de sécurité du BARG. Ils ont publié les résultats de leurs recherches dans un rapport intitulé « Bouton d’achat du Receveur général – Évaluation des facteurs relatifs à la vie privée », lequel conclut que les préoccupations quant à la protection de la vie privée et à la sécurité sont faibles étant donné que le BARG y répond adéquatement.

* Veuillez noter que ce seront toujours nos fournisseurs externes qui communiqueront avec les clients en ce qui concerne le paiement des reproductions photographiques, des vidéos, des enregistrements sonores ou des microfilms. Les listes de prix et les normes de service de BAC sont disponibles en ligne.

Pourquoi consulter des journaux sur microfilm?

Nous vous avons déjà expliqué comment trouver un journal canadien sur microfilm; mais vous vous êtes peut-être demandé pourquoi il fallait, au départ, avoir recours à des microfilms. Ces journaux ne sont-ils pas accessibles en ligne?

En fait, seulement certains journaux le sont (*). La plupart des éditions de journaux mises en ligne gratuitement sont limitées dans leur contenu, et on n’y retrouve que les numéros publiés à partir des années 1980. Si vous recherchez du contenu pleine page et les mises en page d’origine, ou si vous avez besoin de numéros plus anciens, certains grands quotidiens, comme le Globe and Mail, le Toronto Star et le Winnipeg Free Press, offrent, moyennnant des frais, les versions originales en format PDF. Il se peut aussi que votre bibliothèque locale soit abonnée au quotidien concerné, ou vous pourriez également acheter un droit d’accès personnel.

En revanche, vous avez aussi la possibilité de consulter les journaux sur microfilms de Bibliothèque et Archives Canada. Grâce à notre vaste collection, vous aurez accès au matériel suivant :

  • de grands journaux, des journaux régionaux, ainsi que des journaux publiés par des syndicats, des groupes ethniques et des regroupements étudiants;
  • certains éléments tels que le graphisme, la mise en page et les publicités, qu’on ne retrouve pas dans les versions électroniques;
  • le contenu retiré des versions électroniques, y compris les photographies, les petites annonces et les notices nécrologiques.

Passez nous voir à Ottawa pour consulter nos journaux sur microfilms et découvrir notre collection, ou communiquez avec nous pour obtenir plus de renseignements.

* Voici quelques exemples de journaux numérisés que l’on peut consulter gratuitement :

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager demande comment il pourra consulter les journaux sur microfilm autrement qu’en visitant BAC, une fois que le prêt entre bibliothèques ne sera plus disponible. BAC a indiqué que le prêt ne serait plus disponible après le 15 février 2013 et que diverses options seraient offertes. D’autres usagers ont exprimé leur désappointement sur la fermeture de ce service.

Comment trouver des publications numériques – Partie II

Dans notre article Comment trouver des publications numériques, nous promettions de partager avec vous les recommandations de nos spécialistes de la référence quant aux endroits où trouver des publications en ligne. Voici donc des sources qui contiennent une mine de publications numériques, tant pour l’ensemble du Canada que pour des régions particulières.

SOURCES À L’ÉCHELLE DU CANADA

Internet Archive – Text Archive (en anglais seulement) [http://archive.org/details/texts%5D
Le site Internet Archive Text Archive contient tout un éventail de textes historiques, d’ouvrages universitaires, de publications gouvernementales, de livres de fiction, de livres à succès et de livres pour enfants. Il comprend aussi un grand nombre de publications numérisées, tant gouvernementales que parlementaires, tirées de la collection de Bibliothèque et Archives Canada.

  • Conseil :
    Vous pouvez utiliser des options de recherche en texte intégral dans les ouvrages qui vous intéressent.

Portail de recherche de Canadiana [http://search.canadiana.ca/?usrlang=fr%5D
Le Portail de recherche de Canadiana vous permet de faire des recherches dans les collections numérisées de bibliothèques, d’archives et de musées partout au Canada. Il présente un large éventail de documents historiques, comme des livres, des revues, des journaux, des documents gouvernementaux, des photographies et des cartes.

Nos racines : les histoires locales du Canada en ligne
[http://www.ourroots.ca/index.aspx?lang=fr-CA]
Le site Nos racines est une ressource fantastique pour les chercheurs en histoire familiale. Sa collection exhaustive comporte des histoires locales numérisées en provenance de toutes les régions du pays (y compris des publications historiques); on peut y faire des recherches en texte intégral par nom de famille, par nom de lieu et par événement.

SOURCES RÉGIONALES

Bibliothèque et Archives nationales du Québec – Collection numérique[http://www.banq.qc.ca/collections/collection_numerique/index.html?language_id=3]
Ce site de Bibliothèque et Archives nationales du Québec offre des collections exhaustives de documents numériques, y compris des journaux, des magazines,
des annuaires municipaux, des livres, des trames sonores de films, des ouvrages de référence, des cartes, des plans et des images.

  • Conseil :
    La Collection des annuaires municipaux [http://www.banq.qc.ca/collections/collection_numerique/index.html?categorie=1] englobe, entre autres, les annuaires Lovell de Montréal à partir
    de 1842.

Peel’s Prairie Provinces (site partiellement traduit) [http://peel.library.ualberta.ca/index.html?locale=fr%5D
Le site Peel’s Prairie Provinces est une ressource indispensable pour la recherche sur l’Ouest canadien et son histoire. Il comprend une bibliographie de plus de 7 000 livres numérisés entièrement interrogeables [http://peel.library.ualberta.ca/bibliography/], dont plusieurs remontent aux toutes premières explorations dans la région.

Island Archives.ca at the University of Prince Edward Island (en anglais seulement) [http://islandarchives.ca/]
Le site Island Archives de l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard donne accès à une collection toujours croissante de documents et d’images conservés dans des bibliothèques et des musées de cette province. Les journaux [http://islandarchives.ca/inewspapers] et les cartes en format numérisé[http://islandarchives.ca/imaps] sont particulièrement intéressants.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!