Les actes notariés

Désirez-vous en savoir plus sur la vie quotidienne de vos ancêtres en Nouvelle-France et au Québec? Vous auriez alors intérêt à consulter les actes notariés qui vous donneront une foule de détails sur les biens mobiliers et immobiliers que possédaient vos ancêtres ainsi que sur d’autres transactions qu’ils ont faites avec différentes personnes; le plus ancien acte notarié connu date de 1635.

Les actes notariés sont des ententes privées rédigées par un notaire, qui prennent la forme de contrats. Parmi les plus courants, mentionnons le contrat de mariage, le testament, l’inventaire de biens après décès, les baux de location, les actes de vente, etc.

Les actes notariés sont conservés à Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), mais Bibliothèque et Archives Canada possède des copies de quelques-uns dans le Fonds des greffes de notaires du Québec. Vous pouvez aussi cliquer sur Recherche d’archives avancée et inscrire le nom d’une personne ou d’un notaire.

Vente par Nicolas Réaume et Charles-Noël Réaume à leur frère Alexis. Notaire F. Le Guay, 9 mai 1781. Bibliothèque et Archives Canada, MG18-H44, vol. 8, 4 pages.

Vente par Nicolas Réaume et Charles-Noël Réaume à leur frère Alexis. Notaire F. Le Guay, 9 mai 1781. Bibliothèque et Archives Canada, MG18-H44, vol. 8, 4 pages. (MIKAN 2313614)

Comment trouver les actes notariés

Afin de trouver des actes notariés, il existe plusieurs outils à votre disposition. Pour les actes les plus anciens, soit de 1635 à 1784, consultez la base de données Parchemin, réalisée par la Société de recherche historique Archiv-Histo, qui donne un résumé de chaque acte notarié (date de l’acte, nom du notaire et noms des parties). Parchemin est accessible à BAnQ, dans des bibliothèques publiques et des centres d’archives.

Vous pouvez aussi consulter plusieurs index nominatifs pour différentes régions du Québec. Grâce à un vaste programme de numérisation, vous pouvez aussi consulter en ligne les répertoires et index des notaires de toutes les régions du Québec par le biais des Archives des notaires du Québec, des origines à 1933 de BAnQ.

Un paradis des généalogistes : la tenue des registres de l’état civil au Québec

Parlez-en à n’importe quel généalogiste – tous vous diront que les chercheurs qui ont des ancêtres ayant vécu au Québec sont privilégiés. Grâce à la grande proportion de registres qui ont survécu et à la façon dont les registres catholiques et protestants au Québec ont été tenus, les chercheurs peuvent compter sur une ressource précieuse. En fait, le Québec est considéré comme le « paradis des généalogistes! ».

On doit l’excellente tenue des registres au Québec à une série d’ordonnances et de règlements religieux et civils d’origine française.

L’influence française

L’année 2014 marque le 475e anniversaire de la première ordonnance, soit celle de Villers-Cotterêts, signée au mois d’août 1539 dans le département actuel de l’Aisne par le roi de France, François 1er. On oblige alors les curés à enregistrer les baptêmes et les sépultures. En 1579, l’ordonnance signée à Blois prescrit l’enregistrement des mariages dans un registre.

De plus, en deux occasions, soit lors du concile de Trente (1545-1563) et de la publication du Rituel Romain de 1614, l’église catholique romaine renforce l’importance de la tenue de registres. On précise la façon d’enregistrer les informations, telles que les noms du parrain et de la marraine, des témoins, des parents, etc.

Finalement, en 1667, l’ordonnance de Saint-Germain-en-Laye introduit la pratique de tenir les registres en deux copies; la première est conservée par le curé et la seconde est déposée à la fin de l’année en cours auprès des autorités civiles. Cela permet de sauvegarder bien des registres qui auraient pu être perdus ou détruits à jamais si une seule copie avait existé.

Leurs applications en Nouvelle-France et de nos jours

Ces règlements entrent en vigueur en 1621 en Nouvelle-France et sont appliqués par les autorités locales. De plus, suite à la Conquête de 1760, les autorités britanniques, reconnaissant la grande valeur de ce système, le conservent.

Au Québec, les registres d’état des personnes présentent les caractéristiques suivantes :

  • Il existe trois types d’actes : le baptême, le mariage et la sépulture.
  • Les actes sont rédigés par des prêtres au niveau paroissial.
  • Ils se présentent par ordre chronologique, habituellement à l’intérieur d’un seul registre.
  • Leur rédaction est soumise à deux réglementations distinctes, ecclésiastiques et civiles.

Consultez la page État civil : naissances, mariages et décès pour en savoir plus sur ces documents et sur la façon de les consulter.

Bonne recherche!

Importante mise à jour de la base de données du Recensement de 1861 au Canada

Depuis la publication de la base de données du Recensement de 1861 au Canada, en 2013, les clients et les employés de Bibliothèque et Archives Canada ont signalé de nombreux documents manquants ou images mal placées, si bien que nous avons corrigé plus de 133 000 entrées! Voici certaines améliorations apportées à la base de données.

Problèmes relatifs au Canada‑Ouest et au Canada‑Est

Au Canada‑Ouest, les documents des villes de Hamilton, Kingston, London, Ottawa et Toronto ont été signalés parmi les documents manquants, mais ils existent. Ces cinq villes, bien qu’elles soient nommées à part dans le Recensement de 1861, sont cachées dans les listes des districts ruraux voisins. Par exemple, Ottawa et Kingston se trouvent dans les districts de Carleton et de Frontenac, respectivement. Les cinq villes sont maintenant correctement identifiées comme des districts, et leurs quartiers, comme des sous‑districts.

Toujours au Canada‑Ouest, les districts ruraux de Renfrew et de Russell étaient manquants, mais les documents de ces districts et de leurs sous‑districts peuvent maintenant être interrogés. Dans le district rural de Kent, les sous‑districts de Camden et de Gore ont été identifiés correctement, tout comme la ville et le district de Chatham. De plus, les liens des images des districts de Brant et de Dundas ont été corrigés.

Au Canada‑Est, les liens de plusieurs images ont été corrigés, notamment dans les districts d’Argenteuil, Montcalm et Saint‑Jean.

Bases de données de recensements en ligne

Le site Web de Bibliothèque et Archives Canada offre actuellement les bases de données de 15 recensements. En faisant des recherches généalogiques, vous avez peut‑être trouvé un ancêtre dont le nom ou l’âge a été mal écrit ou mal lu par le transcripteur. Nous pouvons arranger ça!

Pour demander une correction, cliquez sur le lien « Suggérer une correction » sur la page de l’item, inscrivez votre adresse courriel et fournissez des explications. Après avoir confirmé que la suggestion est conforme au contenu du recensement original, nous corrigerons la transcription sur notre site Web. N’oubliez pas que les variantes orthographiques sont fréquentes et qu’un nom de famille peut évoluer au fil du temps. Par conséquent, vous avez plus de chances de trouver votre ancêtre si vous essayez diverses variantes orthographiques. Soundex est un outil qui peut s’avérer utile pour trouver les variantes phonétiques de votre nom.

Nous vous souhaitons une bonne exploration du dernier recensement réalisé avant la Confédération du Canada!

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

 

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er juillet 2014 et le 30 septembre 2014

  • Un usager nous signale que tous les problèmes ne sont pas réglés. Il semble que les pages pour le sous-district de Burford, district de Brant n’aient pas été indexées.

Le 375e anniversaire de l’arrivée des Ursulines à Québec

L’année 2014 est fertile en anniversaires pour la ville de Québec. En effet, on célèbre à la fois le 350e anniversaire de la fondation de la paroisse de Notre-Dame de Québec, et le 375e anniversaire de l’arrivée des religieuses ursulines – pionnières de l’enseignement au Québec – et des religieuses augustines.

La fondation des Ursulines en Europe

En 1535, à Brescia en Italie, Angèle de Mérici fonde la Compagnie de Sainte-Ursule pour faire la promotion des valeurs chrétiennes dans la famille, la société et l’Église. Suite au Concile de Trente, la Compagnie est réformée et devient cloîtrée, et s’occupe désormais essentiellement de l’éducation des jeunes filles. Des monastères sont alors fondés dans plusieurs pays d’Europe, notamment en France.

L’établissement des Ursulines en Nouvelle-France

En 1639, Madame de La Peltrie finance la fondation d’un monastère et d’une première école pour jeunes filles en Nouvelle-France. Elle accompagne alors trois religieuses ursulines du monastère de Tours (France), soit Marie (Guyart) de l’Incarnation, canonisée en 2014 par le pape François, Marie de Saint-Joseph et Cécile de Sainte-Croix. La longue et pénible traversée de trois mois a lieu sur le navire Saint-Joseph en compagnie des religieuses augustines.

Premières religieuses ursulines avec des étudiantes amérindiennes, à Québec.

Premières religieuses ursulines avec des étudiantes amérindiennes, à Québec. (MIKAN 2895625)

La première école des Ursulines est située dans la Basse-Ville de Québec; on y compte environ 18 pensionnaires françaises et amérindiennes. Tout comme leurs consœurs augustines, les Ursulines s’établissent en 1642 dans la Haute-Ville, à l’emplacement qu’elles occupent encore aujourd’hui. Les Ursulines ont hébergé les Filles du Roy, à leur arrivée à Québec, ainsi que des captives anglaises au début du XVIIIe siècle. L’une d’entre elles, Esther Wheelwright, sera supérieure de la communauté. Depuis la ville de Québec, les Ursulines se propagent en fondant d’autres monastères et écoles, au Québec, au Nouveau-Brunswick, au Japon et au Pérou.

Pour en savoir plus

Bibliothèque et Archives Canada conserve plusieurs documents sur la communauté des Ursulines, notamment le Fonds de la Congrégation de Sainte-Ursule et le Fonds Marie de l’Incarnation. Vous pouvez aussi faire une recherche de fonds d’archives pour trouver d’autres documents ou images. Pour en savoir plus sur l’histoire des Ursulines, nous vous suggérons l’ouvrage Les Ursulines de Québec 1639-1953 par Dom Guy-Marie Oury.

Le 375e anniversaire de l’arrivée des Augustines à Québec

L’année 2014 est fertile en anniversaires pour la ville de Québec. Conjointement avec le 350e anniversaire de la fondation de la paroisse de Notre-Dame de Québec, on célèbre aussi le 375e anniversaire de l’arrivée des religieuses Augustines, pionnières du système de santé au Québec, et celui de l’arrivée des religieuses Ursulines.

L’établissement d’un hôpital en Nouvelle-France

En 1637, la duchesse d’Aiguillon, nièce du Cardinal Richelieu, accepte de financer la fondation d’un hôpital à Québec pour soigner les autochtones et les colons. Le 1er août 1639, les trois premières religieuses hospitalières Augustines débarquent à Québec après une longue et pénible traversée sur le navire Saint-Joseph qui a duré trois mois. Il s’agit de Marie Guenet de Saint-Ignace, première supérieure de la communauté, Anne Lecointe de Saint-Bernard et Marie Forestier de Saint-Bonaventure.

Elles fondent un premier hôpital à Sillery, en banlieue de Québec, près de la maison des Jésuites, mais face à la menace iroquoise, les religieuses préfèrent être à l’abri des remparts de la ville et ouvrent l’Hôtel-Dieu de Québec en 1646, encore situé au même emplacement dans la Haute-Ville de Québec. Dans cet établissement, en plus de soigner les malades, les Augustines ont recueilli des enfants abandonnés entre 1800 et 1850 et accueilli et soigné des immigrants à leur arrivée au port de Québec.

Parmi les femmes qui ont joint les rangs de cette communauté, mentionnons la première canadienne, Marie-Françoise Giffard, fille du seigneur Robert Giffard et Marie-Catherine Simon de Longpré, béatifiée en 1989 par le pape Jean-Paul II.

L’Hôtel-Dieu, Québec, ca. 1822-1832

L’Hôtel-Dieu, Québec, ca. 1822-1832. (MIKAN 2898815)

Les Augustines de nos jours

L’œuvre des Augustines est à la base du système de santé actuel du Québec. Les religieuses ont fondé un total de 12 monastères-hôpitaux, un peu partout au Québec; elles y ont agi comme administratrices, infirmières et pharmaciennes. Aujourd’hui tous ces hôpitaux font partie du réseau public de santé du Québec et sont encore en activité.

Pour en savoir plus

Bibliothèque et Archives Canada conserve plusieurs documents sur la communauté des Augustines et leur premier hôpital, notamment le Fonds de l’Hôtel-Dieu de Québec. Vous pouvez aussi faire une recherche de fonds d’archives pour trouver d’autres documents ou images. Pour en savoir plus sur l’histoire de cette institution, nous vous suggérons l’ouvrage La croix et le scalpel : histoire des Augustines et de l’Hôtel-Dieu de Québec, 1639-1989 par François Rousseau.

Sommes-nous parents? Découvrez vos racines canadiennes-françaises par l’entremise d’une association de familles

Une association de familles est un organisme qui regroupe des personnes issues d’un ou de plusieurs ancêtres portant le même nom de famille. Il s’agit principalement de familles canadiennes-françaises. Une association de familles a comme but premier de perpétuer la mémoire de ces ancêtres et de préserver le patrimoine culturel qui leur est associé, comme la terre qui leur a été concédée en Nouvelle-France ou bien la maison ancestrale, si elle existe encore.

Les membres de l’association organisent des réunions, petites ou grandes, et publient des revues et des bulletins; plusieurs associations possèdent même un site Web. Ce milieu créé par le regroupement de personnes portant le même nom de famille est propice à la recherche généalogique. De nombreuses associations ont ainsi publié le fruit de leurs recherches dans leur bulletin ou bien sous la forme d’un « dictionnaire généalogique ». Si vous éprouvez des difficultés à retracer un de vos ancêtres, nous vous conseillons fortement de communiquer avec une association.

Les premières associations de familles

Les Trudel-Trudelle auraient été parmi les premiers à créer une association de famille en 1909. Au début des années 1940, de nombreuses associations de famille se forment pour souligner le 300e anniversaire de l’arrivée des ancêtres des familles Poulin, Gravel, Bellemare, et Gagnon, entre autres. Lors du 300e anniversaire de l’Île d’Orléans en 1979, 19 associations de famille sont créées et le phénomène prend alors de l’ampleur. Au mois de février 1983, les associations des familles Asselin, Cloutier, Dion, Langlois et Lemieux fondent la Fédération des familles souches du Québec, aujourd’hui la Fédération des associations de familles du Québec, une coopérative de services qui regroupe aujourd’hui plus de 200 associations. Certaines associations de famille ne font pas partie de la Fédération.

Pour en savoir plus

Pour savoir si une association existe pour votre nom de famille, consultez le site du Centre de généalogie francophone d’Amérique ou effectuez une recherche sur Internet en utilisant des mots-clés comme le nom de famille recherché et les mots « association » ou « famille ». Pour les familles acadiennes, visitez le site de la Fédération des Associations de familles acadiennes.

Le 350e anniversaire de la paroisse Notre-Dame de Québec

L’année 2014 marque le 350e anniversaire de fondation de la paroisse Notre-Dame de Québec, la plus ancienne paroisse catholique en Amérique du Nord. Monseigneur François de Laval, arrivé à Québec en 1659 en tant que vicaire apostolique, signe le décret d’érection de la paroisse le 15 septembre 1664 sous le vocable de « l’Immaculée-Conception-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie ». Cependant le nom usuel de « Notre-Dame », en référence à la Vierge Marie, s’impose rapidement parmi les habitants de la ville. L’église, ouverte au culte en 1650, est localisée sur le promontoire du Cap aux Diamants. Au fil des ans, elle subira de nombreuses modifications, notamment des rénovations, des agrandissements, et des reconstructions.

Cathédrale Notre-Dame et place du marché, Québec, 1850

Cathédrale Notre-Dame et place du marché, Québec, 1850 (MIKAN 2896974)

En 1674, le diocèse de Québec est créé et Monseigneur de Laval est consacré évêque d’un immense diocèse couvrant une très large partie de l’Amérique du Nord. L’église paroissiale devient alors une cathédrale et sera l’unique siège de la foi catholique en Amérique du Nord jusqu’en 1817, année de création des diocèses d’Halifax et de Kingston.

Ce 350e anniversaire est célébré d’une façon tout spéciale avec l’ouverture d’une porte sainte, symbole d’humilité, un privilège exceptionnel accordé par le Saint-Siège. Il s’agit de la septième porte sainte au monde, et de la première en Amérique du Nord. Celle-ci demeurera ouverte jusqu’au 28 décembre 2014.

Bibliothèque et Archives Canada possède des documents historiques sur la paroisse Notre-Dame de Québec, dont de nombreuses représentations iconographiques de son église à diverses époques. Le Fonds de la paroisse catholique Notre-Dame (Québec) contient des registres de baptêmes, de mariages et de sépultures ainsi que divers recensements paroissiaux réalisés en 1744, et entre 1792 et 1815.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er juillet 2014 et le 30 septembre 2014

  • Des usagers ont souligné la contribution de leurs ancêtres au peuplement de la Nouvelle-France, entre autres les couples formés de François Leroux dit Cardinal et Marie Renaud et de Robert Lévesque et Jeanne Chevalier.

Vous, vous dites Benoit, but I say Bennett. Soundex : comment trouver les variantes orthographiques d’un nom de famille

Vous êtes plongé dans une recherche généalogique et trouvez des documents sur lesquels figure un code, tel que T650, au lieu d’un nom de famille? Que signifie ce code? En fait, il provient de Soundex, un système phonétique d’indexage des noms de famille.

Plusieurs documents d’archives américains ont été indexés en utilisant ce système. Il s’agit de faire une recherche sur les noms de famille en faisant abstraction des variantes orthographiques. Le code est composé de la première lettre du nom de famille suivi de trois chiffres qui se rapprochent du son du nom de famille. Un chiffre (0 à 9) est associé aux lettres de l’alphabet. Les voyelles (A, E, I, O, U et Y) et les lettres H et W ne sont pas prises en compte. De plus, si une lettre apparaît deux fois de suite dans un nom, elle n’est comptée qu’une seule fois (p. ex. Lloyd devient Loyd). Si le nom comprend moins de trois lettres, le dernier chiffre utilisé est le 0.

Lettre

Code

B P F V 1
C S G J K Q X Z 2
D T 3
L 4
M N 5
R 6

Exemples :

SMITH = S530
TREMBLAY/TROMBLEY/TRIMBLE/TRUMBLE = T651

Afin de vous aider à identifier les différentes variantes orthographiques des noms de famille, nous vous suggérons d’utiliser le système Soundex suivant : Avotaynu Consolidated Jewish Surname Index (en anglais seulement). Ce site est également pertinent pour les noms de famille qui ne sont pas juifs. Pour identifier le code Soundex, utilisez le JOS Soundex calculator (en anglais seulement).

Êtes-vous à la recherche de vos ancêtres terre-neuviens qui ont servi durant la Première Guerre mondiale?

Terre-Neuve était un dominion de l’Empire britannique lorsque la Première Guerre mondiale a éclaté. À cette époque, il n’y avait pas de présence militaire à proprement dit à Terre-Neuve, mais le gouvernement de Terre-Neuve organise une campagne de recrutement pour fournir des contingents à l’armée britannique. De nombreux Terre-neuviens ont contribué à l’effort de guerre en s’enrôlant dans le Corps expéditionnaire du Canada (CEC).

Après l’entrée de Terre-Neuve dans la Confédération en 1949, les dossiers du personnel du Royal Newfoundland Regiment et du Newfoundland Forestry Corps ont été transférés au gouvernement du Canada parce que ces personnes devenaient admissibles aux avantages destinés aux anciens combattants. Par la suite, les dossiers ont été microfilmés par Bibliothèque et Archives Canada (BAC) et FamilySearch (Anglais seulement). Les dossiers originaux sont conservés à BAC.

Rechercher des dossiers de service de Terre-Neuve
Si vous n’êtes pas certain dans quelle force votre ancêtre a servi ou du lieu de son enrôlement, vous devez consulter les dossiers du CEC en consultant la base de données sur les Soldats de la Première Guerre mondiale : 1914-1918 pour retrouver des personnes qui se sont enrôlées ailleurs au Canada et Recherche de fonds d’archives pour retrouver des personnes qui se sont enrôlées dans les régiments de Terre-Neuve. Dans ce dernier cas, vous devez entrer le nom de famille de la personne recherchée, ainsi que « Terre-Neuve » et « RG38 » dans la case de recherche par mot-clé. La page de résultats indiquera quelle bobine de microfilms vous devez commander pour consulter le dossier de service.

Entre-temps, vous pouvez consulter le microfilm sur place à BAC, via le Family History Centre (Anglais seulement) ou en vous rendant sur place à The Rooms Provincial Archives à St. John’s. The Rooms a numérisé certains des dossiers de service qui peuvent être consultés dans la base de données Newfoundland Regiment and the Great War (Anglais seulement).

Bibliothèque et Archives Canada travaille actuellement à la numérisation des 640 000 dossiers de service des hommes et des femmes qui ont servi avec le Corps expéditionnaire du Canda durant la Première Guerre mondiale. Les dossiers numérisés seront accessibles sur notre site Web au fur et à mesure, mais l’accès pourrait en être restreint à certains moments. Pour en apprendre davantage sur la numérisation des dossiers de service du, veuillez consulter la feuille d’information suivante : Numérisation des dossiers de service du Corps expéditionnaire canadien.

Nouveaux livres dans la collection des Services de généalogie au 395, rue Wellington

Dans un précédent article, nous avons décrit ce que vous pouviez faire au 395, rue Wellington avant votre rendez‑vous. Une des suggestions était de visiter la Salle de généalogie et histoire familiale, au troisième étage. On y trouve des ouvrages de référence, des instruments de recherche, des atlas, des histoires de familles, des histoires locales et des histoires de groupes ethniques. Ces sources ne marquent que le début d’une passionnante recherche sur vos ancêtres.

Dans le présent article, nous avons le plaisir de fournir une liste des publications que nous avons acquises récemment. Le lien au catalogue AMICUS comprend la cote permettant de trouver le livre dans les rayons.

Si vous en êtes à vos premiers pas en généalogie, vous pouvez aussi consulter notre section Généalogie et histoire familiale.

Bonne exploration!

Histoires de familles

L’ancêtre des familles Kirouac en Amérique, son épouse et leurs fils : synthèse d’une recherche généalogique effectuée de 1978 à 2013, François Kirouac (AMICUS 42037458)

Barthélemy Verreau, premier Verreau en Nouvelle-France, Jean‑Marie Verreault (AMICUS 42159688)

Les 100 ans de Taschereau, Comité du 100e anniversaire de Taschereau (AMICUS 41969714)

Dictionnaire généalogique des familles Audet et Lapointe, 1663‑2013, Association des descendants de Nicolas Audet dit Lapointe (AMICUS 42155162)

Généalogie de la famille Bournival, Gilbert Bournival pour le Regroupement des Bournival d’Amérique (AMICUS 42214888)

George Goodson Knowlton: His Ancestors and Descendants, Doreen A. Smillie (AMICUS 42001478)

Hanrick / Handrick / Hendrick Family of County Wicklow, Ireland and West Québec, Canada, Della Hendrick Dupuis (AMICUS 42445077)

Labossière : descendant, 1878-2006, Association de la famille Labossière (AMICUS 42095787)

Les mariages Dumas du Québec et des régions avoisinantes, Michèle Dumas (AMICUS 42178843)

Munchinsky Family History, George Muchinsky (AMICUS 40824981)

Histoires locales et histoires de groupes ethniques

Aneroid and District, 100 Years, 1913-2013, Aneroid History Book Committee (AMICUS 42001472)

Beaver Tales from Castor & District, Castor and District History Book Committee (AMICUS 41170264)

Les filles du Roy (1663‑1673) : Champlain, Batiscan, Sainte-Anne-de-la-Pérade, coordination et supervision de Jean‑Pierre Chartier (AMICUS 42039279)

Irish Palatine Pioneers in Upper Canada: Commemorating 300 Years, 1709-2009, Société de généalogie de l’Ontario (AMICUS 40681965)

Municipal Records in Ontario: History and Guide, Fraser Dunford (AMICUS 40681952)

Neubergthal: A Mennonite Street Village: A Sense of Place with Deep Roots, responsables de la publication : Rose Hildebrand et Joyce Friesen (AMICUS 42247304)

Répertoire des mariages (1895-1986), baptêmes (1895-1986), sépultures (1895-2012), St-Jean-Baptiste de Cap-aux-Os : avec notes marginales, préparé par Donat Fournier, Serge Ouellet et Élaine Réhel (AMICUS 42202061)

Victory and Beyond, Beechy History Book Committee (AMICUS 39465589)

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un client nous remercie et commente que c’était très facile à trouver.