Nouveaux livres dans la collection des Services de généalogie au 395, rue Wellington – mars 2015

Voici une liste des publications de généalogie que nous avons acquises récemment. Vous pouvez les consulter dans la Salle de généalogie et histoire familiale, au troisième étage, au 395, rue Wellington. Le lien au catalogue AMICUS comprend la cote vous permettant de trouver le livre dans les rayons.

Si vous en êtes à vos premiers pas en généalogie, vous pouvez aussi consulter notre section Généalogie et histoire familiale.

Bonne exploration!

Histoires de familles

Le grand rassemblement…: familles Zéphirina Dupuis, Aquila Dupuis, André-Joseph Dupuis : généalogie et biographie, par Francine Dupuis Loranger (AMICUS 43219206)

Mes ancêtres Laroche et Desrochers, par Lyne Laroche, Nicole Levesque (AMICUS 43036457)

The Melanson story: Acadian family, Acadian times, par Margaret C. Melanson (AMICUS 43102537)

Une famille, un village, un pays : les Gagnon, les Bergeronnes, le Québec, par Rodolphe Gagnon (AMICUS 42915824)

Histoires locales et histoires de groupes ethniques

Cartes mortuaires Les Éboulements et Saint-Joseph-de-la-Rive, par Alain Anctil-Tremblay, Jean-Philippe Tremblay (AMICUS 41850791)

Cimetières La Malbaie, par Alain Anctil-Tremblay, Jean-Philippe Tremblay (AMICUS 41850786)

Cimetières Les Éboulements, 1733-2010 et Saint-Joseph-de-la Rive, 1932-2010, par Alain Anctil-Tremblay, Jean-Philippe Tremblay (AMICUS 41850986)

Familles Caron d’Amérique : répertoire généalogique, par l’Association les familles Caron d’Amérique (AMICUS 43168696)

Généalogie des familles acadiennes de l’Île-du-Prince-Édouard (volume 5), par Jean Bernard (AMICUS 38333031)

Gravestones of Glengarry (volumes 10 à 14), par Alex W. Fraser (AMICUS 48101)

Vos ancêtres viennent-ils du Japon?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre japonais, et quand il ou elle a quitté le Japon et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines japonaises?

Si oui, le site Web de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Japonais. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à BAC, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes. Au cours de la Seconde Guerre mondiale, plus de 20 000 Japonais ont été placés dans des camps d’internement et dans des centres de relocalisation à l’intérieur de la Colombie-Britannique, en Alberta et en Ontario.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Avez-vous des ancêtres de race noire?

Vous aimeriez savoir quand et comment il ou elle est arrivé au Canada ? Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les gens de race noire. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Après la Révolution américaine, les autorités britanniques accueillent plus de 3 000 esclaves et Noirs libres qui sont demeurés loyaux envers la Couronne. Ces Loyalistes de race noire rejoignent plusieurs autres Loyalistes dans des établissements situés partout dans les Provinces maritimes de la Nouvelle-Écosse, du Nouveau-Brunswick et de l’Île-du-Prince-Édouard. D’autres esclaves noirs rejoignent leurs propriétaires loyalistes quand ils immigrent au Canada. Vous pouvez trouver les noms de ces Loyalistes de race noire dans les bases de données Réfugiés loyalistes de race noire, 1782-1807 – Port Roseway Associates et Ward Chipman, Muster Master’s Office (1777-1785).

Nouveaux livres dans la collection des Services de généalogie au 395, rue Wellington – janvier 2015

Voici une liste des publications de généalogie que nous avons acquises récemment. Vous pouvez consulter ces publications dans la Salle de généalogie et histoire familiale, au troisième étage, au 395, rue Wellington. Le lien au catalogue AMICUS comprend la cote vous permettant de trouver le livre dans les rayons.

Si vous en êtes à vos premiers pas en généalogie, vous pouvez aussi consulter notre section Généalogie et histoire familiale.

Bonne exploration!

Histoires de familles

De nos ancêtres Houallet en France aux descendants Ouellet-te en Nouvelle-France, de François Houallet et Isabelle Barré, à leur fils René et son rêve américain, par Jeannine Ouellet (AMICUS 43057598)

Généalogie ascendante de Maurice Fortier, par Lise Lefebvre (AMICUS 42357176)

La descendance de Pierre Gilbert, capitaine de vaisseau : Petite-Rivière-Saint-François à partir de 1756, par Jules Garneau (AMICUS 42913904)

André Marsil dit Lespagnol : l’ancêtre des Marcil et Mercille d’Amérique (1642-1725) par Denis Marsil (AMICUS 42507286)

La famille Miville-Dechêne, Julie : l’arrivée en Nouvelle-France et les pérégrinations à Québec et dans les environs du 17e au 21e siècle, par Michel Émond (AMICUS 42421839)

Famille Larocque, par Charles G. Clermont (AMICUS 42544482)

L’histoire de la famille acadienne des Lejeune dit Briard : les sept premières générations et plus, par André-Carl Vachon (AMICUS 43023469)

Looking back: a history of the Robert and Hannah (Swinton) Williamson family, 2013-1783, par M. Yvonne Brown (AMICUS 42487533)

The Amos B. Weber family history, par Tim Campbell (AMICUS 42624120)

The legacy of Peter Martin, par Tim Campbell (AMICUS 43040697)

The Noah B. Martin family history, par Tim Campbell (AMICUS 42624089)

The scent of oil: a Nicklos/Perkins family saga, par Gary May (AMICUS 39274484)

Histoires locales et histoires de groupes ethniques

Atlas généalogique de la France ancestrale : pays des migrants vers la Nouvelle-France, par Micheline Perreault (AMICUS 42213484)

Dictionnaire des souches allemandes et scandinaves au Québec, par Claude Kaufholtz-Couture et Claude Crégheur (AMICUS 42651679)

Présence irlandaise : l’histoire religieuse protestante, volume 1 : Villages et visages en Lotbinière (comprend des transcriptions de pierres tombales), recherche et rédaction par Sylvie Bernard, traduction par Claude Crégheur et Mélanie St-Jean (AMICUS 38820935)

La colonie nantaise de Lac-Mégantic : une implantation française au Québec au XIXe siècle, par Marcel Fournier (AMICUS 41526971)

Le pays des filles du Roy… au confluent du Saint-Laurent et de la Richelieu, par Louise Biron, Danielle Mailloux et Louise Pelletier (AMICUS 42139559)

Les Filles du roi au XVIIe siècle : orphelines en France, pionnières au Canada, par Yves Landry (AMICUS 42011241)

Les sépultures du coteau des Cèdres, 1750-1780, par Jean-Luc Brazeau et Isabelle Aubuchon (AMICUS 43036058)

Patriotes, reformers, rebels & raiders: tracing your ancestors during the troublous times in Upper and Lower Canada, 1820-1851, par Kenneth Cox (AMICUS 42726565)

Pour que rien ne s’efface : Notre-Dame-de-Lourdes, 2014, par Robert Charbonneau, Mario Cyr et Huguette Plourde (AMICUS 43043082)

Répertoire des naissances, des mariages et des décès de la paroisse de Saint-Émilien, Desbiens, 1926-1941, par la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean (AMICUS 42654710)

The Irish Catholic families of Puslinch Township, Wellington County, Ontario: a genealogy, par Marjorie Clark (AMICUS 42756767)

Le partage de données généalogiques à l’ère électronique : l’application GEDCOM

Vous venez de faire la connaissance de membres de votre parenté qui partagent votre passion pour l’histoire familiale et vous avez hâte de recueillir de l’information sur ces « nouveaux » parents. Afin de partager les documents généalogiques que vous avez déjà en votre possession, voici comment vous pouvez procéder, quel que soit le logiciel utilisé par le destinataire.

La spécification GEDCOM de format de fichier a été conçue pour envoyer et recevoir des données généalogiques comme les lieux et dates de naissance, de mariage et de décès, dans un format standard. Bienvenue à votre réunion de famille en ligne!

À propos de GEDCOM

Les fichiers texte GEDCOM, développés par Family Search contiennent les informations et liens nécessaires à l’échange de données généalogiques entre deux entités, peu importe les logiciels qu’elles utilisent. Les fichiers peuvent également être téléchargés à partir d’un site Web, importés dans un logiciel de généalogie et ajoutés à un arbre familial. Les fichiers texte peuvent également être transmis en pièces jointes à des courriels. Vous reconnaîtrez un fichier GEDCOM à son extension : « .ged ».

Les épouses de guerre de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale

Les guerres sont des événements tragiques. Cependant, elles peuvent parfois avoir des aspects positifs inattendus. Lors de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale, plusieurs soldats canadiens ont rencontré l’amour de leur vie à l’étranger pour ensuite se marier et ramener leurs épouses au Canada.

Nous sommes heureux de vous annoncer que nous avons ajouté une nouvelle page à notre section patrimoine militaire sur les femmes étrangères qui ont épousé des soldats canadiens, les épouses de guerre. Ces femmes ont partagé une expérience commune – celle de quitter leur pays et d’entreprendre de longs voyages en direction du Canada, par bateau et ensuite en train. Elles ont fait face à de nombreux défis en adoptant un nouveau pays, une nouvelle culture et parfois même une nouvelle langue.

Des épouses de guerre en route vers le Canada à bord du S.S. Letitia disent au revoir à leurs familles et leurs amis.

Des épouses de guerre en route vers le Canada à bord du S.S. Letitia disent au revoir à leurs familles et leurs amis. (Source Mikan 3352285)

Sur cette nouvelle page, vous trouverez des documents provenant de différentes sources. La plupart proviennent des dossiers de la Défense nationale, du ministère de l’Emploi et de l’Immigration, du ministère des Affaires étrangères, du Commerce et du Développement, de la Direction du rapatriement et du bureau des épouses canadiennes. Certains proviennent aussi d’organismes privés.

Visitez la page des épouses de guerre pour consulter les ressources imprimées et les archives disponibles à Bibliothèque et Archives Canada.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er juillet 2014 et le 30 septembre 2014

  • Un usager remercie BAC pour l’ajout de renseignements sur les épouses de guerre.
  • Un usager suggère d’ajouter à la liste de sources publiées les ouvrages de Melynda Jarratt et d’Eswyn Lyster.

Les actes notariés

Désirez-vous en savoir plus sur la vie quotidienne de vos ancêtres en Nouvelle-France et au Québec? Vous auriez alors intérêt à consulter les actes notariés qui vous donneront une foule de détails sur les biens mobiliers et immobiliers que possédaient vos ancêtres ainsi que sur d’autres transactions qu’ils ont faites avec différentes personnes; le plus ancien acte notarié connu date de 1635.

Les actes notariés sont des ententes privées rédigées par un notaire, qui prennent la forme de contrats. Parmi les plus courants, mentionnons le contrat de mariage, le testament, l’inventaire de biens après décès, les baux de location, les actes de vente, etc.

Les actes notariés sont conservés à Bibliothèque et Archives nationales du Québec (BAnQ), mais Bibliothèque et Archives Canada possède des copies de quelques-uns dans le Fonds des greffes de notaires du Québec. Vous pouvez aussi cliquer sur Recherche d’archives avancée et inscrire le nom d’une personne ou d’un notaire.

Vente par Nicolas Réaume et Charles-Noël Réaume à leur frère Alexis. Notaire F. Le Guay, 9 mai 1781. Bibliothèque et Archives Canada, MG18-H44, vol. 8, 4 pages.

Vente par Nicolas Réaume et Charles-Noël Réaume à leur frère Alexis. Notaire F. Le Guay, 9 mai 1781. Bibliothèque et Archives Canada, MG18-H44, vol. 8, 4 pages. (MIKAN 2313614)

Comment trouver les actes notariés

Afin de trouver des actes notariés, il existe plusieurs outils à votre disposition. Pour les actes les plus anciens, soit de 1635 à 1784, consultez la base de données Parchemin, réalisée par la Société de recherche historique Archiv-Histo, qui donne un résumé de chaque acte notarié (date de l’acte, nom du notaire et noms des parties). Parchemin est accessible à BAnQ, dans des bibliothèques publiques et des centres d’archives.

Vous pouvez aussi consulter plusieurs index nominatifs pour différentes régions du Québec. Grâce à un vaste programme de numérisation, vous pouvez aussi consulter en ligne les répertoires et index des notaires de toutes les régions du Québec par le biais des Archives des notaires du Québec, des origines à 1933 de BAnQ.

Un paradis des généalogistes : la tenue des registres de l’état civil au Québec

Parlez-en à n’importe quel généalogiste – tous vous diront que les chercheurs qui ont des ancêtres ayant vécu au Québec sont privilégiés. Grâce à la grande proportion de registres qui ont survécu et à la façon dont les registres catholiques et protestants au Québec ont été tenus, les chercheurs peuvent compter sur une ressource précieuse. En fait, le Québec est considéré comme le « paradis des généalogistes! ».

On doit l’excellente tenue des registres au Québec à une série d’ordonnances et de règlements religieux et civils d’origine française.

L’influence française

L’année 2014 marque le 475e anniversaire de la première ordonnance, soit celle de Villers-Cotterêts, signée au mois d’août 1539 dans le département actuel de l’Aisne par le roi de France, François 1er. On oblige alors les curés à enregistrer les baptêmes et les sépultures. En 1579, l’ordonnance signée à Blois prescrit l’enregistrement des mariages dans un registre.

De plus, en deux occasions, soit lors du concile de Trente (1545-1563) et de la publication du Rituel Romain de 1614, l’église catholique romaine renforce l’importance de la tenue de registres. On précise la façon d’enregistrer les informations, telles que les noms du parrain et de la marraine, des témoins, des parents, etc.

Finalement, en 1667, l’ordonnance de Saint-Germain-en-Laye introduit la pratique de tenir les registres en deux copies; la première est conservée par le curé et la seconde est déposée à la fin de l’année en cours auprès des autorités civiles. Cela permet de sauvegarder bien des registres qui auraient pu être perdus ou détruits à jamais si une seule copie avait existé.

Leurs applications en Nouvelle-France et de nos jours

Ces règlements entrent en vigueur en 1621 en Nouvelle-France et sont appliqués par les autorités locales. De plus, suite à la Conquête de 1760, les autorités britanniques, reconnaissant la grande valeur de ce système, le conservent.

Au Québec, les registres d’état des personnes présentent les caractéristiques suivantes :

  • Il existe trois types d’actes : le baptême, le mariage et la sépulture.
  • Les actes sont rédigés par des prêtres au niveau paroissial.
  • Ils se présentent par ordre chronologique, habituellement à l’intérieur d’un seul registre.
  • Leur rédaction est soumise à deux réglementations distinctes, ecclésiastiques et civiles.

Consultez la page État civil : naissances, mariages et décès pour en savoir plus sur ces documents et sur la façon de les consulter.

Bonne recherche!

Importante mise à jour de la base de données du Recensement de 1861 au Canada

Depuis la publication de la base de données du Recensement de 1861 au Canada, en 2013, les clients et les employés de Bibliothèque et Archives Canada ont signalé de nombreux documents manquants ou images mal placées, si bien que nous avons corrigé plus de 133 000 entrées! Voici certaines améliorations apportées à la base de données.

Problèmes relatifs au Canada‑Ouest et au Canada‑Est

Au Canada‑Ouest, les documents des villes de Hamilton, Kingston, London, Ottawa et Toronto ont été signalés parmi les documents manquants, mais ils existent. Ces cinq villes, bien qu’elles soient nommées à part dans le Recensement de 1861, sont cachées dans les listes des districts ruraux voisins. Par exemple, Ottawa et Kingston se trouvent dans les districts de Carleton et de Frontenac, respectivement. Les cinq villes sont maintenant correctement identifiées comme des districts, et leurs quartiers, comme des sous‑districts.

Toujours au Canada‑Ouest, les districts ruraux de Renfrew et de Russell étaient manquants, mais les documents de ces districts et de leurs sous‑districts peuvent maintenant être interrogés. Dans le district rural de Kent, les sous‑districts de Camden et de Gore ont été identifiés correctement, tout comme la ville et le district de Chatham. De plus, les liens des images des districts de Brant et de Dundas ont été corrigés.

Au Canada‑Est, les liens de plusieurs images ont été corrigés, notamment dans les districts d’Argenteuil, Montcalm et Saint‑Jean.

Bases de données de recensements en ligne

Le site Web de Bibliothèque et Archives Canada offre actuellement les bases de données de 15 recensements. En faisant des recherches généalogiques, vous avez peut‑être trouvé un ancêtre dont le nom ou l’âge a été mal écrit ou mal lu par le transcripteur. Nous pouvons arranger ça!

Pour demander une correction, cliquez sur le lien « Suggérer une correction » sur la page de l’item, inscrivez votre adresse courriel et fournissez des explications. Après avoir confirmé que la suggestion est conforme au contenu du recensement original, nous corrigerons la transcription sur notre site Web. N’oubliez pas que les variantes orthographiques sont fréquentes et qu’un nom de famille peut évoluer au fil du temps. Par conséquent, vous avez plus de chances de trouver votre ancêtre si vous essayez diverses variantes orthographiques. Soundex est un outil qui peut s’avérer utile pour trouver les variantes phonétiques de votre nom.

Nous vous souhaitons une bonne exploration du dernier recensement réalisé avant la Confédération du Canada!

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

 

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er juillet 2014 et le 30 septembre 2014

  • Un usager nous signale que tous les problèmes ne sont pas réglés. Il semble que les pages pour le sous-district de Burford, district de Brant n’aient pas été indexées.

Le 375e anniversaire de l’arrivée des Ursulines à Québec

L’année 2014 est fertile en anniversaires pour la ville de Québec. En effet, on célèbre à la fois le 350e anniversaire de la fondation de la paroisse de Notre-Dame de Québec, et le 375e anniversaire de l’arrivée des religieuses ursulines – pionnières de l’enseignement au Québec – et des religieuses augustines.

La fondation des Ursulines en Europe

En 1535, à Brescia en Italie, Angèle de Mérici fonde la Compagnie de Sainte-Ursule pour faire la promotion des valeurs chrétiennes dans la famille, la société et l’Église. Suite au Concile de Trente, la Compagnie est réformée et devient cloîtrée, et s’occupe désormais essentiellement de l’éducation des jeunes filles. Des monastères sont alors fondés dans plusieurs pays d’Europe, notamment en France.

L’établissement des Ursulines en Nouvelle-France

En 1639, Madame de La Peltrie finance la fondation d’un monastère et d’une première école pour jeunes filles en Nouvelle-France. Elle accompagne alors trois religieuses ursulines du monastère de Tours (France), soit Marie (Guyart) de l’Incarnation, canonisée en 2014 par le pape François, Marie de Saint-Joseph et Cécile de Sainte-Croix. La longue et pénible traversée de trois mois a lieu sur le navire Saint-Joseph en compagnie des religieuses augustines.

Premières religieuses ursulines avec des étudiantes amérindiennes, à Québec.

Premières religieuses ursulines avec des étudiantes amérindiennes, à Québec. (MIKAN 2895625)

La première école des Ursulines est située dans la Basse-Ville de Québec; on y compte environ 18 pensionnaires françaises et amérindiennes. Tout comme leurs consœurs augustines, les Ursulines s’établissent en 1642 dans la Haute-Ville, à l’emplacement qu’elles occupent encore aujourd’hui. Les Ursulines ont hébergé les Filles du Roy, à leur arrivée à Québec, ainsi que des captives anglaises au début du XVIIIe siècle. L’une d’entre elles, Esther Wheelwright, sera supérieure de la communauté. Depuis la ville de Québec, les Ursulines se propagent en fondant d’autres monastères et écoles, au Québec, au Nouveau-Brunswick, au Japon et au Pérou.

Pour en savoir plus

Bibliothèque et Archives Canada conserve plusieurs documents sur la communauté des Ursulines, notamment le Fonds de la Congrégation de Sainte-Ursule et le Fonds Marie de l’Incarnation. Vous pouvez aussi faire une recherche de fonds d’archives pour trouver d’autres documents ou images. Pour en savoir plus sur l’histoire des Ursulines, nous vous suggérons l’ouvrage Les Ursulines de Québec 1639-1953 par Dom Guy-Marie Oury.