De l’enrôlement au registre de sépulture, partie II : Les Forces canadiennes de la Seconde Guerre mondiale

Le jour du Souvenir, qui est célébré le 11 novembre, est l’occasion pour de nombreux Canadiens de se remémorer les sacrifices des Forces canadiennes. Le 11 e jour du 11e mois, nous pensons aux courageux membres des Forces armées qui ont donné leur vie pour servir notre pays. Chaque année, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) reçoit d’innombrables demandes de renseignements sur les dossiers de service militaire de personnes ayant servi après 1918 (y compris durant la Seconde Guerre mondiale).

Nos experts ont préparé une autre série de réponses aux questions les plus fréquemment posées. N’oubliez pas qu’en plus du contenu ci‑dessous, vous pouvez
consulter la catégorie « Militaire » de notre site Généalogie et histoire familiale. Il s’agit d’un excellent endroit pour commencer votre recherche.

La personne est‑elle encore en vie? Quand a‑t‑elle servi?

Pour accéder aux renseignements personnels compris dans un dossier de service militaire, le consentement écrit de la personne visée est requis. Les anciens membres des Forces canadiennes peuvent consulter la section Forces canadiennes après 1918 pour savoir comment demander des copies de leur dossier de service.

Conseils

Dans le cas d’une personne défunte, l’information pouvant être communiquée dépend de la date du décès.

S’il y a moins de 20 ans que la personne est décédée, une quantité limitée d’information peut être communiquée à la famille immédiate. Une preuve de décès et de parenté doit être fournie.

L’information concernant les personnes qui sont mortes depuis plus de 20 ans ne fait l’objet d’aucune restriction. Une preuve de décès est nécessaire.

Les rubriques nécrologiques constituent un outil essentiel dans le domaine de la généalogie et elles aident à effectuer des recherches dans les dossiers de
service militaire. Notre catalogue en ligne AMICUS peut être utilisé pour trouver et
emprunter des journaux.

Pour en savoir plus, lisez notre article Comment trouver un journal canadien sur microfilm.

Le public a accès aux dossiers de service des personnes qui sont mortes au champ d’honneur entre 1939 et 1947. Vous trouverez des références pour ces dossiers de service dans notre base de données Dossiers de service de la Seconde Guerre mondiale : victimes de guerre des Forces armées canadiennes.

L’article Comment commander des dossiers de service militaire auprès de l’Unité des documents du personnel explique comment obtenir une copie de ces dossiers.

Au‑delà des dossiers de service

Les dossiers de service répondent à certaines questions, mais ils en soulèvent d’autres. À quelles batailles la personne a‑t‑elle participé? Où est‑elle enterrée? Les sources décrites dans l’article De l’enrôlement au registre de sépulture, partie I : le Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale, comme les bases de données Journaux de guerre, Cartes de décès des combattants et Médailles, honneurs et récompenses, peuvent également s’avérer  précieuses pour mener une recherche sur la période suivant la Première Guerre mondiale.

Encore plus de sources!

Des instruments de recherche comme le Guide des sources pour les unités du Corps expéditionnaire canadien et l’article Les histoires publiées des unités : découvrez les activités d’unités ou de personnes durant la guerre comprennent une foule d’information sur les activités militaires.

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Les animaux à la guerre (1914-1918)

Affiche en couleur d’un paysage en combat avec un char tiré par des chevaux et des soldats, s'enfuyant de la canonnade.

Pendant la Première Guerre mondiale, les conditions du terrain au front – souvent boueux et sans routes pavées – rendaient difficile l’utilisation des véhicules motorisés. C’est pourquoi on a fait appel à une grande variété de bêtes de somme, dont les chevaux. Ceux-ci servaient principalement aux troupes  de cavalerie, mais aussi au transport des canons, des munitions et de la nourriture, en plus de tirer les ambulances non motorisées. Les chevaux étaient omniprésents dans le théâtre des opérations.Le premier contingent de troupes ayant quitté le Canada pour l’Angleterre en septembre 1914 a embarqué 7636 chevaux! Même s’ils appartenaient aux unités de cavalerie, la majorité d’entre eux avaient été achetés à des propriétaires privés par le gouvernement canadien, afin de combler les besoins de l’armée. Des centaines de milliers de chevaux supplémentaires ont, par la suite, été envoyés au front. À la fin de la guerre, l’armée avait perdu huit millions de chevaux au combat.D’autres animaux ont aussi été utilisés par l’armée pendant la Première Guerre mondiale. C’est le cas des mules, des ânes et des bœufs, qui transportaient principalement les matériaux, les munitions et la nourriture. Dans les régions orientales – comme en Égypte – on a aussi utilisé des chameaux.

Les conditions du terrain, continuellement bombardé dans certains secteurs, ou très montagneux, ne permettaient pas de communiquer facilement. On a alors utilisé des messagers ailés ou poilus. Il existait même des unités spéciales chargées d’entretenir une volée de pigeons voyageurs, prêts à être envoyés munis de messages attachés à leur patte. Les chiens ont également rempli ce rôle de messager.

Croquis en couleur d'un chien brun assis.

L’armée canadienne possédait alors un Corps vétérinaire, des unités de forgerons et de maréchaux ferrants. Tous veillaient aux soins des animaux au service de l’armée. Pendant le conflit, des hôpitaux vétérinaires et des unités vétérinaires mobiles ont été créés derrière le front, pour soigner les animaux et veiller à l’alimentation en fourrage.Les animaux ont aussi, de tout temps, accompagné les soldats au front comme compagnons d’infortune. Les mascottes militaires remplissent depuis toujours le rôle de symbole du groupe qui l’a adopté. Même les membres du Corps expéditionnaire canadien lors de la Première Guerre mondiale avaient leurs mascottes, dont on peut voir un exemple.

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

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De l’enrôlement au registre de sépulture : le Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale

English version

Chaque année, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) reçoit d’innombrables questions sur la façon de retrouver des dossiers de service militaire, par exemple :

  • Comment puis-je obtenir de plus amples renseignements sur un soldat (ou une infirmière militaire) du Corps expéditionnaire canadien (CEC)?
  • Quand et où s’est-il enrôlé?
  • Quel âge le soldat a-t-il dit avoir? (Un grand nombre de soldats mineurs n’ont pas donné la bonne année dans leur date de naissance lorsqu’ils se sont enrôlés)

La section Histoire militaire est un bon endroit où commencer vos recherches.

Pour vous orienter dans ce processus, nos experts ont rassemblé les explications suivantes.

Feuilles d’engagement

Ces dossiers, aussi appelés documents « d’enrôlement », indiquent la date et le lieu de naissance du soldat, son état civil, ainsi que l’adresse de son plus proche parent.

La base de données sur les soldats de la Première Guerre mondiale contient des références sur plus de 600 000 personnes qui ont servi au cours de ce conflit. La plupart des feuilles d’attestation (d’enrôlement) correspondantes peuvent être consultées en ligne, y compris celles des infirmières militaires.

Dossiers de service

Ces dossiers contiennent des documents importants tels que le dossier de service, la feuille de blessures, le certificat de démobilisation et le certificat d’obtention de médailles. Ils fournissent également le nom ou le numéro de l’unité dans laquelle les soldats ont servi à l’étranger.

Vous trouverez de plus amples renseignements dans nos articles « Documents compris dans un dossier de service militaire canadien » et « Comprendre les abréviations communément utilisées dans les dossiers de service militaire ».

Journaux de guerre

Les journaux de guerre sont le compte rendu quotidien et le dossier historique de l’administration, des opérations et des activités d’une unité.

Consultez la page des sépultures de guerre pour obtenir des renseignements sur l’emplacement du lieu de sépulture d’un soldat mort au combat.

Si un soldat a survécu à la guerre, les cartes de décès des combattants présentent des renseignements tels que le nom du plus proche parent, l’emplacement du lieu de sépulture et la date de décès. Les images numérisées, présentées dans l’ordre alphabétique, peuvent être consultées dans l’ordre séquentiel.

Pour les soldats qui ont été décorés, un index nominatif fournit des registres de médailles, des cartes de citation et des documents pour diverses récompenses militaires et autres renseignements sur les réalisations d’un grand nombre de soldats.

Histoires publiées

Pour un survol facile à consulter des activités d’une unité, nous vous recommandons de commencer par les « histoires publiées ». Ces livres sont souvent appelés « histoires des régiments », et notre article « Les histoires publiées des unités : découvrez les activités de personnes ou d’unités militaires durant la guerre » vous fournira de plus amples renseignements.

Guides thématiques

Le Guide des sources pour les unités du Corps expéditionnaire canadien indique les références aux dossiers et aux documents qui complètent la recherche dans les dossiers de la Première Guerre mondiale. Ce guide thématique décrit la contribution de la plupart des unités de CEC.

Autres articles d’intérêt parus pour le jour du Souvenir :

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Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er juillet 2014 et le 30 septembre 2014

  • Un usager demande des renseignements sur la façon de citer un dossier de service militaire.

Nouvelle émission balado : Visage de 1812

Nous avons le plaisir d’annoncer qu’une nouvelle émission balado, Visage de 1812 , est maintenant en ligne.

Écoutez cette émission de baladodiffusion.

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La Garde côtière canadienne célèbre ses 50 ans (Partie II)

Pour souligner les 50 ans de la Garde côtière canadienne (GCC), Bibliothèque et Archives Canada  (BAC) vous a invité, dans un précédent blogue, à découvrir quelques-uns de ses fonds d’archives contenant des photographies, des documents gouvernementaux et des documents politiques. Cette fois-ci, nous vous convions à consulter des fonds comprenant des caricatures, des documents audiovisuels et des
publications sur la GCC.

Caricatures

Documents audiovisuels

Beaucoup de films et d’interviews radiophoniques existent sur la Garde côtière canadienne. Il est impossible de les énumérer tous ici, mais en voici quelques-uns qui pourraient piquer votre curiosité.

Consultez notre ArchiviaNet pour d’autres documents audiovisuels.

Publications

La collection de publications de BAC est immense! Voici quelques livres sur la Garde côtière canadienne qui pourraient vous intéresser :

Pour accéder à d’autres publications, consultez AMICUS.

Si vous voulez faire une recherche sur place à BAC, n’oubliez pas de commander vos documents au moins cinq jours ouvrables avant votre visite. Commandez en
ligne au moyen de notre formulaire de demande de retrait de documents, ou par
téléphone au 613-996-5115 ou au 1-866-578-7777 (sans frais) en sélectionnant l’option 8 dans le menu automatisé.

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Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Les références suivantes ont été suggérées sur l’histoire de la garde côtière canadienne : Usque ad mare : historique de la Garde côtière canadienne et des Services de la marine par Thomas E. Appleton (AMICUS 3169542) et The Canadian Coast Guard, 1962-2002 par Charles D. Maginley (AMICUS 28388186).
  • Un usager demande comment trouver des renseignements sur quelqu’un ayant servi sur les navires CGS N B Maclean et HMCS/CGS Acadia. BAC lui a suggéré d’utiliser le formulaire Posez-nous une question.

La Garde côtière canadienne célèbre ses 50 ans – Partie I

Photographie en noir et blanc d'un navire pratiquant une tranchée pour dégager les navires prisonniers de la glace.

Le navire Stanley de la Garde côtière canadienne pratique une tranchée pour dégager les navires prisonniers de la glace au large de Bridgewater, Nouvelle-Écosse. Source

Saviez-vous que la Garde côtière canadienne (GCC), qui fête ses 50 ans cette année, est l’héritière d’une longue tradition née sur la côte Est du pays? C’est dans cette région que les premiers phares et bateaux de sauvetage canadiens ont été construits au cours du XVIIIe siècle.

Fondée en 1962 par l’honorable Leon Balcer, l’ancien ministre des
Transports, la GCC a pour mission de garantir aux Canadiens des voies navigables sécuritaires et accessibles. Bibliothèque et Archives Canada (BAC) possède de nombreux fonds d’archives qui témoignent des activités de la GCC depuis sa création. Nous vous invitons aujourd’hui à en découvrir quelques-uns qui comprennent des photographies, des documents gouvernementaux et des documents politiques.

Quelques exemples de documents numérisés sont affichés dans la page Résultat de la recherche de fonds d’archives. (Recherche effectuée en anglais sur les mots-clés : « coast guard »)

PHOTOGRAPHIES

DOCUMENTS GOUVERNEMENTAUX

Dans les fonds gouvernementaux, on trouve des documents textuels, mais aussi des dessins techniques et des plans de bateaux.

DOCUMENTS POLITIQUES

BAC détient les fonds d’archives d’anciens ministres des Transports, qui contiennent des documents sur la GCC. En voici deux exemples :

Consultez notre album Flickr pour voir plus d’images de la Garde côtière.

N’oubliez pas que tout notre matériel n’est pas accessible en
ligne.  Pour en savoir plus, consultez notre article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne.

Surveillez notre prochain blogue qui vous fera découvrir des caricatures, des documents audiovisuels et des publications sur la Garde côtière canadienne.

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Nouvel instrument de recherche en ligne : Milice active non permanente

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer qu’un nouvel instrument de recherche pour la Milice active non permanente, RG 9 II-B-7, est maintenant offert en ligne. Consultez dès aujourd’hui les 8 800 descriptions de niveau inférieur!

Durant la Première Guerre mondiale, des unités de la Milice active non permanente ont été mises à contribution pour effectuer une gamme de tâches militaires au Canada, notamment pour surveiller des sites stratégiques tels que des manèges militaires, des ponts et des canaux.

Les dossiers sont classés par ordre alphabétique et peuvent comprendre une gamme de formulaires traitant de l’enrôlement, des antécédents dentaires et médicaux, de l’hospitalisation, de la discipline, de la paie et de la démobilisation ainsi que la correspondance subséquente concernant l’admissibilité de la personne aux gratifications de service de guerre et d’autres questions reliées au service. Les feuilles d’engagement qui sont remplies au moment de l’enrôlement sont présentes dans un grand nombre de dossiers. Elles comprennent le nom et l’adresse de la recrue, le nom de son plus proche parent, sa date et son lieu de naissance, sa profession, son expérience militaire antérieure et ses caractéristiques physiques particulières.

Cette sous-collection comprend également un petit nombre de dossiers exceptionnels : pour les membres des forces permanentes, pour les membres du Corps
expéditionnaire canadien (CEC) avant l’embarquement pour l’étranger, pour les membres du Royal Flying Corps et pour les infirmières militaires et les autres membres du Corps de santé royal canadien.

Même si les dossiers couvrent la période de 1908 à 1983, la grande majorité de ceux-ci ont été créés durant la période de 1914 à 1919.

Vous voulez en apprendre davantage au sujet de la façon d’utiliser les instruments de recherche? Consultez nos articles « Découvrez les instruments de recherche! » et « Découvrez les instruments de recherche – Partie II ».

Soyez les premiers informés dès que nous ajoutons de nouveaux instruments de recherche en ligne en vous inscrivant à notre fil RSS.

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Nouvelles ».

Images de chars d’assaut maintenant sur Flickr

Célébrer la Journée internationale de la paix – Partie I : Julia Grace Wales

Photographie en plan-serré, noir et blanc, d'une femme avec un petit sourire.

Julia Grace Wales Source

Le 21 septembre est désigné Journée internationale de la paix. Afin de célébrer l’événement, notre blogue mettra en vedette des Canadiennes qui ont joué un rôle clé dans le mouvement international pour la paix, comme nous pouvons le constater dans les collections de Bliothèque et Archives Canada (BAC).Nous commencerons par présenter Julia Grace Wales, qui a été déterminante dans la promotion de la paix durant la Première Guerre mondiale, un rôle inusité pour une femme de l’époque. BAC possède le fonds Julia Grace Wales .

Née dans les Cantons de l’Est (Québec) en 1881, Mme Wales étudie d’abord à l’Université McGill à Montréal et, plus tard, à l’Université de Wisconsin-Madison, où elle enseignera la littérature anglaise. Horrifiée à la lecture des nouvelles faisant état des violents combats qui ont cours en Europe, Mme Wales intervient en proposant un plan visant à mettre fin aux rivalités.

En décembre 1914, l’enseignante rédige l’ébauche du document maintenant célèbre intitulé « Continuous Mediation Without Armistice », lequel sera connu plus tard sous le terme « plan de Wisconsin ». Dans son plan, elle proposait que les États-Unis organisent une conférence regroupant des intellectuels de tous les pays neutres qui agiraient alors à titre de médiateurs. Ces personnes recommanderaient des solutions qui tiendraient compte non seulement de leurs propres idées, mais aussi des arguments des pays en état de guerre.

L’ouvrage de Mme Wales est immédiatement appuyé par le tout nouveau « Wisconsin Peace Party ». Des représentants d’État de partout aux États-Unis donnent aussi leur aval. Les membres du « National Peace Party » sont tellement impressionnés qu’une délégation est envoyée à Washington pour présenter l’idée au président Woodrow Wilson et au Congrès. En Europe, l’auteure présente son plan au Congrès international des femmes, les membres l’adoptent à l’unanimité comme la solution à la guerre. Le document est imprimé en quatre langues et distribué partout en Europe et en Amérique du Nord.

En 1916, toutefois, le mouvement pour la paix commence à décliner et, malgré les efforts de citoyens influents comme l’industriel Henry Ford et de pacifistes émérites, le plan n’obtiendra jamais l’appui officiel du gouvernement américain. L’entrée des États-Unis dans la guerre en 1917 sonne le glas du plan de médiation de Julia Grace Wales, qui ne répond dorénavant plus aux besoins.

Après son retour de l’Europe en 1917, Mme Wales poursuit sa carrière d’enseignante, mais elle conservera toujours un intérêt dans le mouvement pour la paix. Elle publie des articles sur la question, écrit un livre. Elle revient vivre au Québec à sa retraite, en 1947, où elle mourra en 1957.

Pour obtenir de plus amples renseignements, prenez connaissance des exemplaires numérisés des écrits de Julia Grace Wales et d’autres images dans notre album sur Flickr ou consultez le fonds Julia Grace Wales.

N’oubliez pas, ce n’est pas tout notre matériel qui est affiché en ligne. Pour en apprendre plus, lisez l’article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne.

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L’anniversaire de la participation des chars d’assaut au combat

Les premiers chars d’assaut ont fait leur apparition dans l’armée en septembre 1916, lors de la bataille de Flers-Courcelette, en France. La Première Guerre mondiale en était alors à un tournant crucial, alors que la bataille de la Somme avait commencé quelques mois plus tôt.

Développés depuis quelques années déjà dans le plus grand secret, les chars d’assaut n’inspiraient généralement pas confiance aux autorités militaires de l’époque. Mais leur mise à l’essai en situation de combat en 1916 révéla leur véritable potentiel. Des officiers militaires bien connus, comme l’Américain George S. Patton, croyaient tellement au rôle déterminant des chars d’assaut, qu’il fut parmi les premiers officiers à commander des unités blindées.

Les chars étaient alors lourds, lents, bruyants et pouvaient facilement être localisés par le panache de fumée noire qu’ils laissaient échapper derrière eux. Les premiers modèles étaient fabriqués en bois avec une armature en métal; on opta rapidement pour une structure complète en métal, plus résistante au feu et aux obus de gros calibre.

La période entre les deux guerres mondiales a vu d’importantes améliorations apportées aux chars d’assaut. Lorsque la Deuxième Guerre mondiale éclate en 1939, on ne se pose plus de questions sur l’efficacité des chars. Des unités de chars d’assaut existent alors dans chaque armée. En 1941, le Canada produit son premier char d’assaut, le Cruiser, et la fabrication continuera tout au long du conflit.

Les unités blindées canadiennes utilisaient plusieurs modèles de chars durant la Deuxième Guerre mondiale, comme ici un Sherman, de fabrication américaine.

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