Vos ancêtres viennent-ils de l’Acadie?

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Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre acadien, et quand il ou elle est arrivé en Acadie? Êtes-vous curieux de connaître vos origines acadiennes?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Acadiens. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Vous pouvez consulter le fonds Registres paroissiaux, qui comprend des transcriptions de registres de l’état civil de certaines paroisses de l’Acadie et de la Gaspésie.

De plus, vous pouvez consulter les biographies des trente-sept familles hôtesses, telles que les familles « Surette » et « Poirier »,  du site Web de l’Université de Moncton. 

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

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Campagne de Sicile (juillet et août 1943)

Pendant la Seconde Guerre mondiale, le trafic maritime des Alliés en Méditerranée était constamment menacé par les attaques italiennes et allemandes. Dans le but de renverser la vapeur, les Alliés ont proposé, lors de la Conférence de Casablanca qui s’est tenue en janvier 1943, d’organiser un débarquement en Sicile, connu sous le nom de code « Opération Husky ».

Photo en noir et blanc de deux soldats canadiens à bord d’un navire de guerre.

Les troupes canadiennes en route vers la Sicile. Source

Après de longs mois de préparatifs, les troupes alliées, composées d’unités américaines, canadiennes, anglaises, françaises, australiennes et sud-africaines, ont amorcé le débarquement dans la nuit du 9 au 10 juillet. La 1re Division d’infanterie canadienne et la 1re Brigade blindée de l’armée canadienne étaient alors commandées par le major-général Guy Simonds. Les troupes canadiennes ont combattu dans des conditions très difficiles, dans un pays au relief très accidenté et à des températures de plus de 40 degrés Celsius.

Photo en noir et blanc de six soldats qui marchent près d’un char d’assaut sur un chemin étroit. Trois autres soldats sont perchés sur le char.

Des membres du Princess Patricia’s Canadian Light Infantry marchent près d’un char d’assaut de type « Sherman », Valguarnera, Italie, 19 juillet 1943. Source

À partir des plages siciliennes où elles avaient débarqué près de Pachino, les troupes canadiennes ont pénétré vers l’intérieur de l’île. Elles ont pris part aux combats à Grammichele, Piazza Armerina et Valguarnera. Les villes de Leonforte et Assoro, bien situées au sommet des collines, ont pour leur part offert une forte résistance, mais les Canadiens ont finalement remporté ces batailles. Les troupes canadiennes ont perdu 562 soldats pendant cette campagne.

Le débarquement en Sicile a permis aux Alliés d’entreprendre la campagne d’Italie quelques semaines plus tard.

Bibliothèque et Archives Canada possède une très grande collection de documents militaires relatifs à l’Opération Husky et à la campagne de Sicile. En voici quelques exemples (en anglais seulement) :

Découvrez aussi :

Pour voir plus de photographies, veuillez consulter notre album Flickr.

15 juillet 1870 : le Manitoba rejoint la Confédération

Avant de devenir une province, le Manitoba a été le théâtre de nombreux événements et de moments décisifs dans l’histoire du Canada. En attendant la cession de la terre de Rupert au Canada, le gouvernement envoie des équipes d’arpenteurs dirigées par le Lieutenant-gouverneur William McDougall et chargées d’établir la cartographie de la région de la Rivière Rouge, en 1869. Les Métis s’inquiètent de la redistribution des terres aux futurs colons et de ses effets sur leurs propres terres.

Le leader des Métis, Louis Riel, dénonce la menace que ces activités de recensement font peser et forme un « Comité national » dont il devient secrétaire et John Bruce, président. Sommé de s’expliquer devant l’Assemblée législative d’Assiniboia, le 25 octobre 1869, Louis Riel déclare que le « Comité national » empêchera l’arrivée de McDougall ou de tout autre gouverneur dans la colonie de la Rivière-rouge tant que l’union avec le Canada ne fera pas l’objet de négociations avec la population locale.

En novembre, Louis Riel propose l’instauration d’un premier gouvernement provisoire (page disponible en anglais seulement) chargé de remplacer l’Assemblée législative d’Assiniboia dans le cadre des négociations sur la cession de la terre de Rupert.

Dessin d’une vue panoramique de Fort Garry, 1868.

Fort Garry, colonie de la Rivière-Rouge, 1868, le centre administratif du gouvernement provisoire. (c105625)

En janvier 1870, 20 représentants anglais et 20 représentants français de la colonie de la Rivière-rouge se réunissent pour débattre d’une Liste de droits et appuient la proposition de Louis Riel, visant à former un deuxième gouvernement provisoire. La quatrième version de cette Liste de droits a servi de base à l’Acte du Manitoba, 1870.

Membres du gouvernement provisoire de la nation métisse, 1870.

Conseillers du gouvernement provisoire de la nation métisse, 1870. (e011156794)

Le secrétaire du gouvernement provisoire, Louis Schmidt (disponible en anglais seulement) , décide alors d’accepter l’Acte du Manitoba, 1870 et d’entrer dans le Dominion du Canada, selon les dispositions énoncées dans la Loi sur la Confédération. La motion est adoptée.

Dans ses conclusions finales, Louis Riel souligne l’importance de ce vote :

« Je félicite les gens du Nord-ouest pour le dénouement heureux de leurs réalisations (applaudissements). Je les félicite pour leur modération et pour la fermeté avec laquelle ils ont poursuivi leurs objectifs; et je les félicite d’avoir eu assez confiance en la Couronne d’Angleterre pour croire qu’en fin de compte, ils obtiendraient leurs droits (applaudissements). Je dois aussi féliciter l’État pour être passé de cette réglementation provisoire à un régime plus permanent et satisfaisant » 1,

L’Acte du Manitoba est entré en vigueur le 15 juillet 1870.

1 http://www.gov.mb.ca/chc/archives/leg_assembly/pdf/leg_assembly_transcript.pdf (disponible en anglais seulement)

Documents connexes :

La guerre de Corée

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, la péninsule de la Corée est divisée en deux parties le long du 38e parallèle, le Nord étant sous l’occupation de l’Union soviétique et le Sud, sous celle des États-Unis. Après l’élection d’un gouvernement communiste au Nord, en 1948, la guerre ouverte éclate rapidement : le 25 juin 1950, les troupes nord-coréennes envahissent le Sud.

Face à cette situation, le Conseil de sécurité des Nations Unies vote une résolution approuvant l’envoi de troupes pour défendre la Corée du Sud; plusieurs pays, dont le Canada, contribuent en fournissant des troupes.

Le peloton de mortiers du 22e Royal Régiment est prêt à tirer. De gauche à droite : les soldats Daniel Primeau, Raymond Romeo et Julien Blondin, tous originaires de Montréal (Québec).

Convoy Le peloton de mortiers du 22e Royal Régiment est prêt à tirer. De gauche à droite : les soldats Daniel Primeau, Raymond Romeo et Julien Blondin, tous originaires de Montréal (Québec). Source

Plus de 26 000 soldats canadiens participent à la guerre de Corée. Ils combattent les troupes communistes sur le terrain, tandis que la Marine royale canadienne — avec huit navires de guerre — participe au contrôle des côtes coréennes. Pour sa part, l’Aviation royale canadienne veille au transport des troupes et du matériel. Quelques pilotes prennent part aux combats aux commandes d’avions de chasse américains.

Photographie en noir et blanc de deux tireurs d’élite canadiens visant une cible inconnue.

Deux tireurs d’élite . Source

Le 27 juillet 1953, un accord d’armistice est signé à Panmunjom, mettant un terme à trois années de combats.

En tout, 516 Canadiens ont perdu la vie durant ce conflit armé. Leur nom est inscrit dans Les Livres du Souvenir… La Guerre de Corée, qui sont exposés à la Tour de la Paix, à Ottawa et qui sont également accessibles en ligne. Ces registres nous rappellent l’importante contribution et les sacrifices énormes consentis par ces Canadiens.

La collection de Bibliothèque et Archives Canada est très riche en documents relatifs à cette guerre, dont on souligne le 60e anniversaire de l’armistice en 2013. En voici quelques exemples :

Une partie du journal de guerre (War Diary, 1951) des troupes du Commonwealth, incluant les troupes canadiennes (en anglais seulement) :

Aussi, le journal de guerre (1950-1951) du détachement d’avant-garde (en anglais seulement) :

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Pour plus de renseignements sur comment commander des dossiers de service militaire, veuillez lire notre article de blogue sur ce sujet.

L’Expédition canadienne dans l’Arctique – 100e anniversaire

Au début du XXe siècle, le gouvernement canadien, dirigé par sir Robert Borden, est de plus en plus préoccupé par la souveraineté du Canada dans l’Arctique en raison des menaces que peut représenter la présence des États-Unis et de la Russie sur ce territoire. L’Expédition canadienne dans l’Arctique a été établie par le décret 406 du Conseil privé du 22 février 1913 sous la responsabilité du ministère du Service naval et d’autres instances gouvernementales.

Cette expédition est séparée en deux groupes possédant chacun leur objectif respectif : l’équipe nord, menée par Vilhjalmur Stefansson, a la responsabilité de l’exploration géographique de l’Arctique dans l’optique d’y assurer la souveraineté du Canada de la partie ouest, alors que l’équipe sud, avec à sa tête Rudolph M. Anderson, met, pour sa part, l’accent sur les découvertes scientifiques.

V. Stefansson, à bord du Karluk.

V. Stefansson, à bord du Karluk. Source

Rudolph Martin Anderson.

Rudolph Martin Anderson. Source

Une expédition pleine de défis

Le 17 juin 1913, l’expédition met les voiles à bord du navire Karluk partant d’Esquimalt Harbour en Colombie-Britannique pour se rendre à l’Île Herschel située dans la mer de Beaufort. Dès le mois d’août, le navire reste pris dans les glaces et dérive durant plus de quatre mois, jusqu’à son naufrage en Sibérie. Son capitaine, Robert Bartlett, décrit les derniers jours de ce périple dans son ouvrage intitulé Northward ho! : the last voyage of the Karluk. La décision de Stefansson de quitter le navire le 19 septembre 1913 afin de continuer ses activités d’exploration se déroule dans un climat de crise. D’ailleurs, le départ de Stefansson alimente la controverse parmi les historiens.

Le NCSM Karluk navigue près du port d’Esquimalt.

Le NCSM Karluk navigue près du port d’Esquimalt. Source

Pour en apprendre davantage

Vous trouverez ci-dessous quelques documents d’archives et des rapports gouvernementaux constituant des ressources documentaires qui témoignent de cette expédition.

À consulter sur place à Bibliothèque et Archives Canada :

Document de Bibliothèque et Archives Canada disponible en ligne :

  • la carte intitulée Discoveries in the Arctic Sea 1616-1927 identifie les îles découvertes par Stefansson et le groupe du Nord. Plusieurs lieux portent le nom de membres ayant participé à l’expédition.

Autres sources :

Veuillez noter que la majorité des documents sont en anglais seulement.

Pour obtenir de plus amples informations, n’oubliez pas de visiter l’exposition virtuelle du Musée canadien des civilisations: « Peuples et connaissance du Nord : l’histoire de l’Expédition canadienne dans l’Arctique (1913-1918) ».

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Dossiers d’immigration et de citoyenneté à BAC : Votre ancêtre est-il arrivé au Canada avant 1865?

Premier d’une série d’articles décrivant les documents sur l’immigration et la citoyenneté, cet article donne un aperçu de ce que l’on peut découvrir sur les immigrants arrivés au Canada avant la Confédération. Très peu de documents datant d’avant 1865 existent toujours. La plupart des archives qui restent proviennent de diverses sources et ont été indexées par nom dans les bases de données.

Voici les principales ressources à consulter* :

La base de données Immigrants pour le Canada a été compilée notamment à partir de dossiers d’immigration, de registres fonciers et de fonds privés, comme le fonds Peter Robinson. Cette base de données donne accès à plus de 28 000 références aux documents conservés à Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

La base de données Montreal Emigrant Society Passage Book (1832) donne accès à 1 945 références et documents numérisés au sujet de personnes ayant reçu l’aide de la Montreal Emigrant Society en 1832.

La base de données Immigrants à la Grosse-Île (1832-1937) est le fruit d’un accord entre Parcs Canada et BAC. Elle contient plus de 33 000 dossiers s’échelonnant sur une période de 100 ans. Les références qui s’y trouvent font état de divers faits vécus par les immigrants à leur arrivée à Québec et de leur séjour à la station de quarantaine de la Grosse-Île.

Les Registres de naturalisation du Haut-Canada et du Canada Ouest (1828-1850) contiennent le nom de 2 967 personnes qui ont obtenu leur naturalisation dans ce qui est devenu la province de l’Ontario, de 1828 à 1850. Les 188 registres ont été numérisés et peuvent maintenant être consultés à partir de cette base de données.

La base de données Documents de l’enregistrement de la citoyenneté de la Cour de circuit de Montréal (1851-1945) donne accès à plus de 8 000 références contenues dans les documents de l’enregistrement de la citoyenneté de la Cour de circuit de Montréal. Les dossiers ont été numérisés et associés aux références contenues dans la base de données.

Si vous pensez que certains de vos ancêtres sont venus de France au XVIIIe siècle, sachez que BAC détient un petit nombre d’états nominatifs de soldats ayant servi pendant le Régime français (1717-1786).

À venir!

Voici quelques articles de la série qui paraîtront prochainement :

  • Comment confirmer la présence de votre ancêtre au Canada avant 1865
  • Sources de renseignements sur l’immigration à partir de 1865 (principalement dans les bases de données)
  • Arrivées au Canada par la frontière des États-Unis

*Remarque : N’oubliez pas que la meilleure façon de savoir comment les documents sont classés dans une base de données, c’est de se rendre à la page d’aide à la recherche de cette base.

L’expédition de John Franklin

Le 19 mai 1845, le NSM Erebus et le NSM Terror quittent l’Angleterre sous le commandement de sir John Franklin, en quête du passage vers le Nord-Ouest. Cette expédition est sans aucun doute celle qui a le plus mal tourné, car aucun membre n’en est revenu vivant.

Un iceberg, le NSM Terror et quelques morses près de l’entrée du détroit d’Hudson Bibliothèque et Archives Canada, no d’acc. 1979-49-1.

Un iceberg, le NSM Terror et quelques morses près de l’entrée du détroit d’Hudson Bibliothèque et Archives Canada, no d’acc. 1979-49-1. Source

D’importants efforts de recherche seront déployés afin de retrouver les disparus, dont trois expéditions dans l’Arctique au printemps 1848. Des récompenses sont également offertes en 1849 et en 1850 pour toute information relative à l’expédition de Franklin. Ces recherches porteront leurs fruits : en 1850, les premiers vestiges — trois tombes de marins décédés en 1846 — sont retrouvés à l’île Beechey, du côté ouest de l’île Devon.

En juillet 1857, lady Franklin commanditera également une expédition sous la responsabilité de Francis McClintock à bord du navire Fox. Le 5 mai 1859, William Hobson, le lieutenant du Fox, trouve un document laissé sous un cairn et comportant deux messages. Le premier, rédigé par Franklin en date du 28 mai 1847, signale que l’équipage des deux navires a dû passer l’hiver 1845-1846 au large de l’île Beechey, mais que tout va bien. Le deuxième message, daté du 25 avril 1848, mentionne que depuis septembre 1846, l’Erebus et le Terror sont pris dans les glaces à l’ouest de l’île du Roi-Guillaume, et que 24 personnes sont mortes, dont Franklin le 11 juin 1847.

Dans la foulée des expéditions entreprises afin de retrouver Franklin, de nombreuses cartes ont été confectionnées, dont les cartes Discoveries in the Arctic Sea, 1616-1927 et Chart showing the vicinity of King William Island . Celles-ci identifient les lieux visités par Franklin, les endroits où son groupe a hiverné et le lieu où ses navires ont été abandonnés. La seconde carte mentionne également les parcours possibles de dérivation des deux épaves.

Nous connaissons maintenant le sort réservé aux membres de cette expédition. Par contre, toutes les tentatives pour retrouver les épaves de l’Erebus et du Terror se sont révélées infructueuses, malgré l’ampleur des recherches et les technologies modernes déployées.

Pour plus d’information sur la période précédant les expéditions :

Pour plus d’information sur les périodes précédant et suivant les expéditions :

Pour plus d’information sur la période suivant les expéditions :

Publications, bibliographies et guides conservés à Bibliothèque et Archives Canada :

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La bataille de l’Atlantique (1940-1943)

Bien que l’océan Atlantique ait été le théâtre de batailles navales tout au long de la Seconde Guerre mondiale, c’est principalement entre 1940 et 1943 que la bataille de l’Atlantique fit rage, opposant les Alliés à la Marine allemande et à ses redoutables sous-marins, les U-boot.

Avec 90 $, nous avons pu anéantir ce sous-marin! Campagne des timbres d’épargne de guerre, 1943.

Avec 90 $, nous avons pu anéantir ce sous-marin! Campagne des timbres d’épargne de guerre, 1943. Source

L’enjeu de la bataille de l’Atlantique consistait à défendre les convois de marchandises contre la Marine allemande qui tentait de leur bloquer le chemin. La majorité de ces convois provenaient de l’Amérique du Nord et se dirigeaient vers la Grande-Bretagne.

Un convoi dans le bassin de Bedford, près d’Halifax, 1er avril 1942.

Un convoi dans le bassin de Bedford, près d’Halifax, 1er avril 1942. Source

La bataille de l’Atlantique vit les U-boot pénétrer jusque dans les eaux territoriales canadiennes : la Marine royale canadienne participa activement à la bataille, protégeant farouchement sa marine marchande.

Le vraquier SS Rose Castle, parti en convoi et torpillé par un U-boot le 2 novembre 1942 près de Wabana, Terre-Neuve.

Le vraquier SS Rose Castle, parti en convoi et torpillé par un U-boot le 2 novembre 1942 près de Wabana, Terre-Neuve. Source

Cependant, malgré tous les efforts, plus de 70 navires marchands canadiens furent coulés par l’ennemi, faisant plus de 1600 morts parmi les marins canadiens. On considère malgré cela que les Alliés remportèrent la bataille de l’Atlantique, car les convois de marchandises vers l’Angleterre ne furent pas interrompus, aidant ainsi à fournir l’équipement essentiel à la victoire. Visitez le site du Musée canadien de la guerre qui fournit plus de détails sur cette bataille de la Seconde Guerre mondiale.

La participation de la Marine royale canadienne est très bien documentée dans la collection de Bibliothèque et Archives Canada. Vous trouverez ci-dessous quelques pistes de recherche.

En outre, comme la majorité des convois en partance du Canada quittaient Halifax, on retrouve une grande quantité de documents produits par le Service de contrôle naval d’Halifax. On peut consulter, par exemple, les dossiers suivants :

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Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a demandé quel est le délai avant de recevoir un “paquet généalogique”. BAC confirme qu’il y a des délais et s’en excuse. Pour savoir l’état d’une requête, on lui suggère de communiquer avec notre division de l’AIPRP et des documents du personnel par courrier électronique : ATIPD@bac-lac.gc.ca, ou par téléphone : 613-996-5115 ou 1 866 578-7777 (sans frais au Canada et aux États-Unis).

Collection PS 8000 de publications canadiennes numérisées datant du début du XXe siècle

Pour souligner la Journée du livre au Canada, nous examinerons la collection PS 8000 de publications canadiennes du début du XXe siècle offertes dans la collection électronique de Bibliothèque et Archives Canada. La classe PS 8000 est le cadre de classification standard de la littérature canadienne, qui constitue l’un des principaux atouts de nos ressources documentaires.

Pour consulter cette collection :

• cliquer sur « Chercher dans la collection électronique » dans le menu à gauche de l’écran;
• choisir « Tous les mots clés » dans le menu déroulant de la première boîte de recherche;
• entrer le terme « PS 8000 » dans le deuxième champ de recherche.

Cette recherche donne une liste des publications canadiennes antérieures à 1926 qui ont été numérisées et qui sont accessibles en ligne. Il est possible d’entrer d’autres termes pour peaufiner la recherche (p. ex. guerre mondiale et poésie).

Image 1 : Écran de recherche dans la collection électronique

Image 1 : Écran de recherche dans la collection électronique

Pour obtenir d’autres ressources en ligne, lisez nos articles de blogue expliquant comment trouver des publications numériques : partie I et partie II.

De plus, vous pouvez regarder les premières de couverture de certaines de ces publications dans notre album Flickr .

Retour sur le passé : l’industrie de la musique au Canada en photos

Y a-t-il un chanteur ou un groupe rock qui a été populaire au cours des trois ou quatre dernières décennies du XXe siècle et que vous préférez entre tous? Sachez qu’il est fort possible que vous trouviez des photos de ce chanteur ou de ce groupe dans le Portail des portraits de Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Le Portail contient des photos prises entre 1963 et 2000 qui proviennent du fonds de RPM dont BAC a la garde. Il s’agit d’un fonds d’archives qui regroupe des milliers de photos des artistes et groupes musicaux les plus populaires au Canada et dans le monde. On y trouve également des photos de vedettes du cinéma, de dirigeants de l’industrie de la musique et du divertissement, de radiodiffuseurs, d’hommes politiques et de vedettes du sport côtoyant les grands noms de l’industrie de la musique. Ces photos ont été numérisées et ajoutées au Portail des portraits dans le cadre des initiatives de numérisation qui sont en cours à BAC.

Quelle est l’importance du fonds d’archives de RPM pour l’industrie de la musique au Canada?

RPM est une publication hebdomadaire fondée à Toronto qui est parue de février 1964 à novembre 2000. Elle portait exclusivement sur les industries canadiennes de l’enregistrement de musique et de la radiodiffusion. La première année, les fondateurs ont également créé les RPM Gold Leaf Awards (aussi connus sous le nom de Maple Leaf Awards), précurseurs des prix Juno. RPM a également contribué à la réglementation sur le contenu canadien des émissions diffusées au Canada et inauguré le logo RPM MAPL qui a été largement utilisé pour indiquer le contenu canadien dans les enregistrements sonores commerciaux. Soit dit en passant, les lettres du logo MAPL correspondent à music (musique), artists (interprètes), production (production) et lyrics (paroles).

Selon Cheryl Gillard, musicologue à Bibliothèque et Archives Canada, la collection de photos de RPM, maintenant disponible en ligne à partir du Portail des portraits, « permet à qui que ce soit, n’importe où dans le monde, de jeter un coup d’œil aux coulisses et aux rouages de l’industrie de la musique. En outre, la collection de photos permet également de rendre hommage aux professionnels de la musique moins connus, mais tout aussi importants dans l’histoire de cette industrie au Canada. » Cette collection met en évidence la culture populaire du Canada et révèle les liens étroits qui existent entre l’industrie de la musique au Canada et celle aux États-Unis.

Pour faire une recherche dans le Portail des portraits de BAC, il suffit d’entrer le nom du groupe ou du musicien dans le champ de recherche par mots clés.

Pour obtenir de plus amples renseignements sur l’industrie de la musique au Canada, n’hésitez pas à consulter la base de données de RPM de BAC, qui contient les versions numérisées des palmarès affichés dans le RPM Weekly de 1964 à 2000. Il y a aussi le site Web de l’Académie canadienne des arts et des sciences de l’enregistrement (CARAS) (en anglais seulement) où vous pouvez trouver la liste des anciens lauréats des prix Juno, et plus encore!