Joyeux centenaire, Hockey Canada!

Le 4 décembre 2014, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) fête le centenaire de l’organisme national responsable du hockey amateur au Canada.

« Le hockey est notre sport d’hiver national. D’un bout à l’autre du pays, grands et petits s’y adonnent avec plaisir, à l’extérieur comme à l’intérieur. Le centenaire de Hockey Canada est l’occasion idéale de découvrir et de mieux comprendre les origines du hockey au Canada. »

L’honorable Bal Gosal, ministre d’État (Sport), le 30 octobre 2014

L’Association canadienne de hockey amateur (ACHA) est créée en décembre 1914 à Ottawa (Ontario). Cet organisme national reçoit le mandat d’administrer, de réglementer et de développer le hockey amateur au Canada. La rencontre qui mène à sa fondation réunit les associations provinciales de hockey de l’Alberta, de la Saskatchewan, du Manitoba et de l’Ontario, la ligue de hockey de la ville de Montréal, l’Union de hockey intercollégial canadien, les administrateurs de la coupe Allan, l’Association olympique canadienne et l’Union athlétique amateur du Canada. Parmi les autres groupes qui se sont affiliés à l’ACHA depuis sa création, mentionnons les associations de hockey amateur du Québec (1919), du district d’Ottawa (1920), des Maritimes (1928), de Terre‑Neuve (1966) et du Nouveau‑Brunswick (1968).

Photo noir et blanc composite montrant des portraits de l’équipe entire dans des médaillons avec l’inscription « Monarch Hockey Club, Amateur Champions of Canada, Winners of Pattison Trophy’s Allan Cup 1913-1914 » [Club de hockey des Monarch, Champions amateur du Canada, gagnant de la coupe Allan.]

Le club de Hockey les Winnipeg Monarch. Gagnants de la coupe Allan 1913-1914. (MIKAN 3657113)

Bibliothèque et Archives Canada s’est associé avec Canadiana.org afin de rendre accessibles en format numérique certains documents importants du fonds de l’ACHA, comme le livre de règlements officiel du hockey amateur de 1927.

Reproduction d’un livre de règlements adopté en 1927 par l’Association canadienne de hockey amateur.

Rules of the Game [« Règles du jeu »] adoptées en 1927 par l’Association canadienne de hockey amateur (source : page 77).

En 1994, l’ACHA est fusionnée avec l’Association canadienne de hockey (mieux connue sous le nom de Hockey Canada), qui avait été fondée en 1968. La nouvelle organisation a pour mandat de sélectionner les équipes qui représentent le Canada lors des compétitions sur la scène internationale et de favoriser le développement des joueurs de hockey canadiens. Les documents de Hockey Canada qui sont conservés à BAC fournissent de l’information sur de nombreux tournois et séries disputés sur la scène internationale qui ont captivé tous les Canadiens, comme la Série du siècle de 1972 et la Coupe Canada 1976.

Bon imprimé en noir et blanc permettant de participer au tirage de billets permettant d’assister à une partie de la série opposant le Canada à l’Union soviétique en 1972.

Bon envoyé par la poste dans le cadre d’un tirage de billets permettant d’assister à une partie de la Série du siècle de 1972.
Source : Fonds Hockey Canada/Dossier chronologique du 4 juillet au 31 août 1972 (e001217378).

Pour en savoir plus sur l’évolution du hockey au Canada, venez découvrir les documents de Hockey Canada et de son prédécesseur, l’ACHA, qui sont conservés à BAC :

N’oubliez pas de visiter le Temple de la renommée du hockey, qui possède la plus grande collection sur l’histoire de ce sport, et d’admirer sa nouvelle exposition organisée conjointement avec BAC : La Première Guerre mondiale et un siècle de liens militaires avec le hockey.

Regard sur le hockey

Les « faux » portraits de Bibliothèque et Archives Canada

Un faux portrait est le portrait imaginaire d’une personne, habituellement célèbre ou connue. D’ordinaire, il ne présente pas de ressemblance réelle et est produit bien après le décès de la personne.

Un très grand nombre de personnages historiques très importants n’ont pas posé de leur vivant, mais il y a toujours eu de la demande pour de « vrais » portraits d’eux.

Avec les faux portraits, on ne cherchait pas nécessairement à tricher; dans bien des cas, leurs auteurs ou promoteurs étaient motivés par l’intérêt public. À partir du XIXe siècle, ce portrait célèbre de Samuel de Champlain, fondateur de la ville de Québec, a joué un rôle commémoratif et éducatif important.

Lithographie attribuée à Louis-César-Joseph Ducornet, 1854. Elle montre un homme légèrement de biais par rapport à la personne qui le regarde et portant un doublet noir dont les manches révèlent une chemise blanche. La ville de Québec est à l'arrière plan.

Faux portrait de Samuel de Champlain (MIKAN 2919672)

Un faux portrait nous en dit souvent beaucoup plus sur la société dont il provient que sur la figure historique qu’il cherche à représenter. Certains estiment que cette image d’allure pieuse a constitué un frontispice parfait aux récits de la Nouvelle-France au XIXe siècle écrits par des historiens également hommes d’Église. Il semble qu’il importait peu à ces derniers que le portrait ait été en fait la copie d’une gravure du XVIIe siècle représentant un fonctionnaire français à la moralité douteuse.

Les collections de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) contiennent d’autres faux portraits intrigants. Ainsi, BAC a acquis ce portrait miniature en cire, l’un des très rares portraits réalisés avec cette matière qui ait survécu.

Portrait miniature en cire réalisé par un artiste anonyme au début du XIXe siècle. Ce portrait plutôt générique montre un homme de profil portant un manteau britannique rouge doté de garnitures or, une cravate blanche et un gilet bleu, et dont les cheveux longs sont attachés. Il s'agit d'un portrait miniature assez sculptural.

Portrait de cire du général James Wolfe (MIKAN 3793977)

Malgré qu’on y indique qu’il s’agit d’un portrait du général James Wolfe, célèbre pour son rôle dans la décisive bataille de Québec (1759), cette miniature ne reproduit aucun des traits physiques connus de Wolfe. Pourtant, plusieurs portraits miniatures presque identiques se trouvent dans d’autres collections, et chacun d’eux indique également qu’il s’agit de Wolfe. On peut supposer que de nombreux moules de ce portrait ont été réalisés puisque de plusieurs exemplaires de ce fragile objet ont survécu.

La cire était une matière bon marché qui permettait de produire aisément de nombreux exemplaires. Le portrait de cet homme célèbre a vraisemblablement été créé en masse, pour satisfaire la grande demande pour des portraits de « Wolfe, le héros » qui a émergé dans le grand public au XIXe siècle. Probablement créé bien longtemps après la mort de Wolfe par un entrepreneur anonyme, il présente la vue de profil idéalisée et héroïque d’un jeune officier  ̶  exactement le genre d’image dont il était certain qu’elle ravirait le public.

Le fonds Alma Duncan de Bibliothèque et Archives Canada

Vous êtes amateur d’art et vous aimeriez faire une recherche sur la vie et l’œuvre de l’artiste canadienne Alma Duncan (1917-2004)? Faites d’abord un arrêt à Bibliothèque et Archives Canada! De 1998 à 2005, nous avons acquis le fonds Alma Duncan, ce qui fait de nous la principale référence pour l’étude et la préservation des œuvres et des documents relatant le parcours de cette artiste, tant sur le plan professionnel que personnel.

Notre collection comprend d’importantes toiles peintes à l’huile, comme cet autoportrait réalisé en début de carrière :

Autoportrait avec tresses

Autoportrait avec tresses (MIKAN 2996876)

L’artiste s’y est représentée vêtue d’un pantalon, à une époque où ce genre de tenue était quelque peu osé pour une femme.

La collection comprend également des dessins et des esquisses d’Alma Duncan, ainsi que des documents en lien avec son autre carrière comme conceptrice graphique et réalisatrice, dont des bandes de films originales. Parmi les articles les plus fascinants, mentionnons ceux liés à Dunclaren Productions, la société cinématographique fondée en 1951 par Duncan et la photographe canadienne Audrey McLaren, et qui fut en activité jusqu’en 1960. Ensemble, les deux femmes ont créé trois courts métrages d’animation salués à l’échelle internationale, réalisés en grande partie dans un grenier d’Ottawa. Aujourd’hui, ces films représentent d’importants jalons dans l’histoire du court métrage d’animation – un genre où le Canada a toujours excellé.

Le fonds documentaire Dunclaren Productions comprend également la plupart des marionnettes et des accessoires originaux créés par Alma Duncan elle-même pour ses films.

La marionnette ci-dessous (tout comme la deuxième tête de marionnette avec un visage effrayé) a été conçue pour le film Folksong Fantasy. Elle révèle la grande méticulosité dont a fait preuve l’artiste pour modifier l’expression des personnages de ses films.

Marionnette – L’épouse dans une robe orange

Marionnette – L’épouse dans une robe orange (MIKAN 4488575)

Tête de marionnette – L’épouse effrayée

Tête de marionnette – L’épouse effrayée (MIKAN 4488578)

Les accessoires étaient eux aussi conçus avec minutie, comme en font foi ces petits iglous et ce kayak miniature créés pour le film Kumak, the Sleepy Hunter, et qui témoignent de l’intérêt qu’a toujours porté Alma Duncan à l’Arctique canadien :

Iglous

Iglous (MIKAN 4488522)

À compter du 2 octobre 2014, la Galerie d’art d’Ottawa présentera une grande rétrospective intitulée ALMA. La vie et l’œuvre d’Alma Duncan (1917-2004). Bibliothèque et Archives Canada a prêté un grand nombre d’articles pour cette exposition, qui mettra en vedette plusieurs des œuvres mentionnées ci-haut.

Les feuillets autoadhésifs : attention, danger!

C’est indéniable, les feuillets autoadhésifs sont extrêmement pratiques… grâce à leurs formes et leurs couleurs variées, il est facile d’organiser nos notes et réflexions et de les placer exactement où nous le voulons. On les utilise partout, au bureau, à la maison, à l’école — ah, si seulement je détenais le brevet d’invention!

Pourtant, ces feuillets autoadhésifs ne sont pas les bienvenus dans les bibliothèques et les archives, et ce, pour d’excellentes raisons. En 1988-1989, des spécialistes en conservation de la National Archives and Records Administration aux États-Unis (en anglais seulement) ont effectué les premiers tests sur des feuillets autoadhésifs. Ils ont découvert que des résidus de colle demeuraient sur la surface de papier en contact avec le feuillet autoadhésif (même s’il était posé et retiré immédiatement); que l’adhésif pouvait arracher une partie des images électrostatiques (c.-à-d. l’encre d’imprimerie); et que la teinture contenue dans le feuillet autoadhésif pouvait couler si elle entrait en contact avec de l’eau. De nouveaux tests effectués récemment ont confirmé ces résultats; ils démontrent qu’avec le temps la plupart des feuillets autoadhésifs laissent des taches.

Les images suivantes illustrent les résultats d’un test — pas du tout scientifique — effectué par Bibliothèque et Archives Canada. Bien que les résultats soient saisissants, ils ne sont pas très surprenants.

1. « C’est un bon livre; je vais revenir un peu plus tard à ce chapitre pour noter la référence… »

Feuillet autoadhésif utilisé comme signet

Feuillet autoadhésif utilisé comme signet

2. « Eh bien, j’avais déjà entendu parler de ce que la lumière pouvait faire aux couleurs, mais ce feuillet rose a vraiment pâli en un temps record. »

Feuillet autoadhésif montrant des signes de décoloration à la lumière

Feuillet autoadhésif montrant des signes de décoloration à la lumière

3. « Oh… je ne m’attendais pas à ÇA… et il n’a même pas été mouillé. »

Trace de résidu de colle sur la page après que le feuillet autoadhésif ait été retiré

Trace de résidu de colle sur la page après que le feuillet autoadhésif ait été retiré

C’est exactement pour cela qu’il n’est pas permis d’utiliser les feuillets autoadhésifs sur les livres et les documents d’archives, même temporairement!

Rappelez-vous : en bannissant les feuillets autoadhésifs de nos collections, vous contribuerez à la préservation à long terme du patrimoine documentaire canadien.

William Redver Stark : La restauration des cahiers

Différentes approches ont été privilégiées au cours des années pour la conservation des cahiers de dessins ou des œuvres reliées. Pendant longtemps, on détachait simplement les œuvres pour se débarrasser de la reliure. Maintenant, la valeur historique et archivistique de la reliure est largement reconnue. Bibliothèque et Archives Canada (BAC) ne fait pas exception, et les traitements de conservation visent désormais à préserver l’intégrité des œuvres, incluant leur reliure.

Dans un article précédent, nous vous avons présenté l’œuvre du soldat William Redver Stark. Les cahiers faisant partie du fonds William Redver Stark n’avaient jamais été réparés ou préservés, et commençaient à montrer des signes d’usure :

  • Déchirures et trous
  • Pages détachées, manquantes ou dans le mauvais ordre
  • Fils de reliure brisés
  • Couvertures pas solidement reliées aux pages ou carrément détachées

Les cahiers font donc l’objet de différents traitements de conservation, entrepris par une équipe de conservateurs hautement spécialisés œuvrant dans le domaine de la conservation et de la restauration de livres, au sein de BAC. Ces conservateurs ont travaillé de concert avec les gestionnaires de collections et les archivistes pour respecter l’intégrité de l’œuvre de Stark, et lui rendre pleinement ses heures de gloire.

Quant aux dessins et aux aquarelles de ce fonds, ils sont en très bon état. Dans certains cas, on croirait mêmes qu’ils ont été réalisés il y a quelques jours à peine. Il faut dire que les cahiers sont restés fermés pendant pratiquement cent ans, et que les pages ont rarement été exposées à l’air ou à la lumière. Ainsi, contempler une œuvre de Stark, c’est faire un voyage dans le temps qui permet de voir le travail d’un artiste tel qu’il a été fait il y a cent ans, au cours d’une des guerres les plus meurtrières et cruciales de notre temps.

En somme, le travail de restauration de l’équipe de Conservation et de restauration de BAC permettra de stabiliser l’état des cahiers afin de s’assurer qu’ils traverseront avec succès l’épreuve du temps, et permettront aux générations futures d’avoir accès à une importante partie de notre histoire.

Exemple d’un traitement de restauration requis : le ruban adhésif doit être retiré.

Autre exemple de traitement de restauration requis : la couverture doit être recousue.

Voir aussi :

William Redver Stark, artiste soldat

English version

À partir de 1916, des artistes embauchés officiellement, comme A.Y. Jackson et David Milne, documentent l’expérience du Canada durant la Première Guerre mondiale, grâce au Fonds de souvenirs de guerre canadiens. Toutefois, de nombreux autres artistes, amateurs ou professionnels, racontent leur expérience de la guerre lors du combat, de la construction de routes, du transport de biens ou des soins prodigués à d’autres, trouvant le temps de créer des images saisissantes du monde qui les entoure.

Le fonds William Redver Stark, conservé par Bibliothèque et Archives Canada (BAC), fait partie des rares dossiers qui documentent la vie d’un artiste non officiel de l’Armée. Quatorze cahiers de dessins et d’aquarelles particulièrement bien préservés nous font découvrir la vie d’un soldat qui a vu l’action de beaucoup plus près que les artistes officiels, et qui donne une idée plus spontanée et intime de la vie quotidienne dans ce contexte.

Les cahiers de croquis présentent des images de soldats en pleine action ou au repos, des pièces d’artillerie et des soldats allemands capturés, des paysages traversés par les bataillons, et même des attractions du zoo de Londres, où Stark s’est rendu pendant une permission. Les illustrations complètent admirablement bien le dossier militaire de l’artiste, l’historique de son bataillon et notre compréhension visuelle de la vie d’un militaire durant la Première Guerre mondiale.

William Redver Stark avec un chat. Gracieuseté de Anciens Combattants Canada.

William Redver Stark avec un chat.
Gracieuseté de Anciens Combattants Canada.

Bibliothèque et Archives Canada a reçu le fonds William Redver Stark en 2005, à titre de don de la part de son neveu, Douglas Mackenzie Davies, et de sa famille : son épouse, Sheila Margaret Whittemore Davies, et leurs deux fils, Kenneth Gordon Davies et Ian Whittemore Davies.

Comment faire des recherches dans les cahiers de croquis

Les pièces des 14 cahiers de croquis du fonds William Redver Stark ont été décrites et numérisées pour faciliter la recherche par sujet ou par type de paysage. Par exemple, vous pouvez chercher toutes les images du fonds qui représentent des ponts ou des constructions.

Pour faire une recherche dans les cahiers de croquis, choisissez l’option Recherche avancée. Dans le menu déroulant, choisissez « Un de ces mots » et entrez le numéro de référence archivistique (R11307) ou le numéro MIKAN (616998). Pour préciser votre recherche, ajoutez un mot clé comme « ponts » dans le deuxième champ.

Documents connexes

Ne manquez pas l’article William Redver Stark : La restauration des cahiers pour en savoir plus sur le travail réalisé par les restaurateurs de BAC.

Qu’est ce que l’héraldique?

La Société royale héraldique du Canada définit l’héraldique comme « l’étude, la conception, la réglementation et l’utilisation des armoiries ». L’héraldique fait son apparition au Canada le 24 juillet 1534, à Gaspé, quand Jacques Cartier plante une croix ornée des armes de François 1er, roi de France.

Plus de 450 ans plus tard, le 4 juin 1988, le gouverneur général du Canada est nommé chef de l’Autorité héraldique du Canada et reçoit le pouvoir d’accorder des emblèmes héraldiques au Canada. L’Autorité a le mandat de concéder des armoiries, des drapeaux et des insignes à des citoyens et des organismes canadiens. Jusqu’en 1988, les Canadiens souhaitant obtenir des armoiries devaient envoyer une requête au College of Arms de Londres (Angleterre) ou à la Cour de Lord Lyon à Édimbourg (Écosse).

Armoiries de la famille Molson.

Armoiries de la famille Molson. Source

Les ouvrages de référence suivants fournissent plus d’information sur l’héraldique :

  • L’abécédaire canadien de l’héraldique par Kevin Greaves, traduction française revue et augmentée par Auguste Vachon ; illustré par Bruce Patterson et Gordon Macpherson (AMICUS 27787737)
  • La concession et l’enregistrement d’emblèmes héraldiques au Canada : armoiries, drapeaux et insignes, marche à suivre par l’Autorité Héraldique du Canada (AMICUS 25541152)
  • Armorial du Canada français par Régis Roy (AMICUS 4262413)
  • Vos armoiries complétées et expliquéespar Victor Morin (AMICUS 27071179)

Bibliothèque et Archives Canada possède des fonds sur cette fascinante tradition :

  • Le fonds de la Société royale héraldique du Canada, 1966 2001, qui comprend des documents textuels, des photographies, des œuvres d’art et des images en mouvement documentant les programmes et les activités de la Société (MIKAN 206959)
  • Le fonds Alan B. Beddoe, 1869 1979 (MIKAN 104827) : M. Beddoe fut le premier président de la Société royale héraldique du Canada, qui a été fondée en 1966.

Vous aimeriez en savoir davantage sur les emblèmes et les symboles du Canada?

Pour mieux connaître les emblèmes et les symboles du Canada comme le castor, la fleur de lis et la feuille d’érable, consultez la section Identité canadienne du site Web de Patrimoine canadien.

Images héraldiques maintenant sur Flickr

L’héraldique s’intéresse aux emblèmes en tant que moyens d’identification. Elle a fait son apparition en Europe au XIIe siècle, lorsque des chevaliers peignaient leurs boucliers pour s’identifier quand ils étaient revêtus de leur armure. Ces armoiries révélaient l’identité du guerrier sur le champ de bataille. Le pouvoir d’administrer et de faire le suivi des armoiries appartiendra plus tard aux monarques. L’attribution des moyens d’identification héraldiques constitue maintenant une récompense ou un honneur accordé à des personnes ou à des groupes.

L’Autorité héraldique du Canada est supervisée par le gouverneur général; elle accorde des armoiries aux Canadiens. Le Canada devient ainsi le premier pays du Commonwealth à rapatrier les pouvoirs de l’autorité héraldique.

Regarder les images héraldiques sur Flickr.

Lancement du site Collection de journaux

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle version de son site Web Collection de journaux. Ce site fournit un aperçu de la collection de journaux de BAC, incluant une liste de journaux disponibles sur microfilm, un index de journaux canadiens dans notre collection et un échantillon de ressources de nouvelles canadiennes en ligne provenant de sites externes.

Les points saillants de cette nouvelle version consistent en des liens vers d’autres sites qui offrent gratuitement des copies numérisées de journaux; des liens directs vers les descriptions dans le catalogue AMICUS; ainsi que d’autres améliorations visant à rendre le site plus facile à naviguer.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er juillet 2014 et le 30 septembre 2014

  • Un usage demande si BAC a l’intention de numériser des journaux historiques canadiens et de les rendre accessibles en ligne. Il donne l’exemple du site « Chronicling America » de la Library of Congress qu’il trouve fantastique. Il suggère aussi de lire l’article disponible à http://activehistory.ca/2014/02/historical-newspaper-digitization-problem/ (Anglais seulement).

Images de l’exposition du musée Grafton sur la Première Guerre mondiale maintenant sur Flickr