Des images de lutte contre les incendies maintenant sur Flickr

Les pompiers ont la lourde tâche de combattre et d’éteindre les incendies qui menacent des vies, des propriétés et l’environnement. Leurs horaires de travail sont astreignants et leur travail, dangereux, mais le service qu’ils rendent est essentiel. Paradoxalement, si le feu représente parfois un danger pour la vie humaine, il est aussi indispensable au progrès.

Au Canada, la lutte contre les incendies a d’abord été le fruit d’efforts collectifs. Citoyens et soldats combattaient ensemble les flammes, avec pour seules armes de l’eau et des haches. Les nouveaux établissements, construits en bois dans des espaces restreints, étaient particulièrement vulnérables à la propagation d’incendies, souvent déclenchés par les feux entretenus pour chauffer les maisons et cuire les aliments. Au fil du temps, la lutte contre les incendies s’organisa; le premier service d’incendie fut créé à Halifax en 1754 et on utilisa la première pompe à incendie à Montréal en 1765.

Après l’incendie qui ravagea le parlement du Haut-Canada en 1824, les villes améliorèrent leurs capacités d’intervention en mettant sur pied des compagnies de pompiers volontaires. La lutte contre les incendies devint une profession, dès lors que de nouvelles machines, de nouveaux équipements et l’utilisation de chevaux exigèrent un personnel à temps plein. À la fin du 19e siècle, un virage s’opéra avec l’adoption de mesures de protection contre les incendies relativement sophistiquées : codes du bâtiment plus rigoureux, services d’incendie professionnels, réseaux de bornes d’incendie, pompes à vapeur et équipements à traction chevaline. Depuis, la lutte contre les incendies continue de se perfectionner au vu des nouveaux défis qui se présentent.

Des images du Service féminin de l’Armée canadienne maintenant sur Flickr

Durant la Seconde Guerre mondiale, les Canadiennes sont appelées à s’engager dans l’armée. Environ 50 000 femmes sont ainsi recrutées, et une majorité d’entre elles servent dans les Forces canadiennes. Le Service féminin de l’Armée canadienne, créé en 1941, se voit confier des tâches très diversifiées. Les femmes s’engagent par patriotisme ou parce qu’elles ont envie de voir le monde, des motivations assez semblables à celles de leurs homologues masculins.

Cependant, ces femmes doivent affronter la méfiance et les brimades, au pays comme à l’étranger. Leur persévérance, associée au besoin important de main-d’œuvre en temps de guerre, leur permet de travailler dans de nombreux champs d’activité, tels que la réparation mécanique et technique, les communications, la rédaction ou la conduite de véhicules. En 1943, le gouvernement canadien et le ministère de la Défense nationale lancent une opération de recrutement et une campagne de relations publiques pour inciter les femmes à contribuer à l’effort de guerre. Avec le temps, les salaires augmentent, et civils et militaires commencent à voir d’un bon œil les femmes engagées dans les forces armées.

Les milliers de femmes qui ont servi leur pays en cette période de guerre ont acquis de nouvelles compétences, de l’assurance, ainsi que le respect et l’appui des Canadiens. Le Service féminin de l’Armée canadienne représentait pour ces femmes une occasion unique d’échapper aux rôles traditionnels qui leur étaient réservés à l’époque.

Images d’Anne… la maison aux pignons verts maintenant sur Flickr

Peu d’auteurs canadiens sont aussi connus dans le monde que Lucy Maud Montgomery. Sa célèbre série Anne… la maison aux pignons verts a touché le cœur de millions de lecteurs de tous les âges, et son succès ne se dément pas.

Images de natation et de piscines maintenant sur Flickr

Savoir nager peut parfois sauver des vies. Cependant, la natation n’est pas considérée comme un sport ou un loisir jusqu’à ce que des compétitions soient organisées à divers endroits du monde, comme au Japon, au 17e siècle, puis en Europe, au 19e siècle. La nage masculine est au programme des Jeux olympiques de 1896, et l’épreuve féminine fait son apparition en 1912, consolidant la place de la natation parmi les sports. Des associations sont créées dans de nombreux pays pour faire la promotion de la natation en tant que sport et loisir. Le Canada ne fait pas exception.

Au fil du temps, des piscines ont fait leur apparition partout au Canada. Elles se trouvent près de plans d’eau naturels ou sont construites de toute pièce dans de grands centres urbains. Mentionnons, à titre d’exemples, la piscine de Vancouver près de la Baie English, celle sur Lakeshore Drive, à Toronto, et le bain Maisonneuve et le bain Généreux, à Montréal. Les endroits pour pratiquer la natation sont devenus des centres de mise en forme, d’hygiène, de loisir et de rassemblement communautaire.

Des images de dentistes et de dentisterie maintenant sur Flickr

Le Canada compte très peu de dentistes au début de sa période coloniale. Quelques individus prétendent posséder des compétences en la matière, mais ceux qui recourent à leurs services le font vraiment à leurs risques et périls. À l’époque, au Canada, la dentisterie est loin d’atteindre les standards professionnels et médicaux reconnus en Europe.

Durant les années 1800, le Canada bénéficie de l’arrivée de dentistes provenant des États-Unis. Ces professionnels amorcent un mouvement pour une amélioration de la formation, de l’apprentissage et des méthodes de travail au pays, donnant lieu à la publication, en 1815, d’un premier ouvrage sur dentisterie, The Summum Bonum, par L. S. Parmly de Montréal. Finalement, l’expertise médicale se développe au Canada et diverses associations voient le jour, notamment l’Ontario Dental Association (1867) et le Royal College of Dental Surgeons (1868).

À mesure que les normes de pratique et la formation évoluent, les écoles de médecine dentaire sont intégrées dans les universités, affirmant ainsi la place de la dentisterie au sein des professions médicales. Les soins et services dentaires continuent à s’étendre et deviennent de plus en plus accessibles dans les grandes et moyennes villes, d’un bout à l’autre du pays. Des soins dentaires sont également offerts à nos soldats à l’extérieur du pays en période de conflit, notamment durant la Première et la Deuxième Guerre mondiale.

Images de la baladodiffusion sur Peter Rindisbacher maintenant sur Flickr

Peter Rindisbacher était un artiste qui a quitté la Suisse en compagnie de sa famille lorsqu’il n’avait que 15 ans pour immigrer au Canada. Établi dans la Colonie de la Rivière-Rouge de 1821 à 1826, il est devenu le premier artiste à dessiner et à peindre l’Ouest canadien.

Images de peintures sur gouttières maintenant sur Flickr

Les peintures sur gouttière sont dessinées sur le bord des pages d’un livre. Certaines sont visibles lorsque le livre est fermé; d’autres, quand les pages sont légèrement décalées. Les plus anciennes œuvres de ce type remontent au Xe siècle. Au début, les images sont symboliques ou décoratives, mais l’art évolue au fil du temps et, au XVIIIe siècle, on retrouve surtout des paysages et des portraits. À ce jour, 12 volumes ornés d’une peinture sur gouttière ont été répertoriés dans la collection de livres rares de Bibliothèque et Archives Canada.

Images de Jean-Joseph Girouard maintenant sur Flickr

Jean-Joseph Girouard (1794-1855) était notaire et artiste amateur. Durant la première moitié du 19e siècle, il fut aussi membre du Parti patriote du Bas-Canada, fondé pour obtenir des réformes politiques et défendre le patrimoine, les droits et les intérêts des Canadiens français.

Girouard fut emprisonné à deux reprises pour sa participation à la rébellion. Fait surprenant : pendant son incarcération à Montréal, il réussit à conserver son étude de notaire ainsi qu’un atelier d’art.

Images de Charles William Jefferys maintenant sur Flickr 

Charles William Jefferys (25 août 1869 – 8 octobre 1951) considérait que le Canada avait besoin d’une histoire visuelle et d’une mythologie nationale. Il a donc entrepris de représenter les découvertes, les exemples de courage, les conflits militaires et les grands projets d’édification de la nation. Ses images donnent une importance presque mythique aux événements historiques de notre pays.

Au début du XXe siècle, les Canadiens ont du mal à se définir en tant que pays et à exprimer leur sentiment de nationalisme qui est en train de naître. Les œuvres de Jefferys témoignent de cet état d’esprit, car ses dessins historiques manifestent un nationalisme grandissant. Elles représentent les valeurs de l’époque, qui ne correspondent pas nécessairement à celles d’aujourd’hui.

Images des brevets d’invention maintenant sur Flickr

L’histoire des brevets au Canada témoigne de l’ingéniosité déployée pour répondre aux nécessités du quotidien.