Nous avons le plaisir d’annoncer qu’une nouvelle émission balado, Volte-face, est maintenant en ligne.
Écoutez cette émission de baladodiffusion.
Nous avons le plaisir d’annoncer qu’une nouvelle émission balado, Volte-face, est maintenant en ligne.
Écoutez cette émission de baladodiffusion.
Bibliothèque et Archives Canada (BAC) célèbre, aujourd’hui, la vie et la carrière d’une icône de la musique au Canada : Glenn Gould.
Né à Toronto, en Ontario, le 25 septembre 1932, Glenn Gould est reconnu à l’échelle mondiale comme un des grands musiciens du XXe siècle. Glenn Gould était, et demeure, un pianiste admiré pour son exploration musicale probante, un son d’une grande clarté et sa technique exceptionnelle. Ses exécutions et ses enregistrements des œuvres de Jean-Sébastien Bach sont reconnus.
Le saviez-vous?
BAC est le dépositaire officiel du Fonds d’archives Glenn Gould, qui
contient :
BAC a fait don du piano préféré et de la célèbre chaise sur mesure de Glenn Gould au Centre national des Arts du Canada (CNA) cette année. Pour en apprendre davantage au sujet du piano, visitez le site Web du CNA.
Pour en apprendre davantage au sujet de Glenn Gould et écouter des extraits du Fonds d’archives Glenn Gould, visitez l’exposition virtuelle sur Glenn Gould de BAC.
N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous accessibles en ligne. Consultez notre billet Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.
Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Julia Grace Wales Source
Le 21 septembre est désigné Journée internationale de la paix. Afin de célébrer l’événement, notre blogue mettra en vedette des Canadiennes qui ont joué un rôle clé dans le mouvement international pour la paix, comme nous pouvons le constater dans les collections de Bliothèque et Archives Canada (BAC).Nous commencerons par présenter Julia Grace Wales, qui a été déterminante dans la promotion de la paix durant la Première Guerre mondiale, un rôle inusité pour une femme de l’époque. BAC possède le fonds Julia Grace Wales .
Née dans les Cantons de l’Est (Québec) en 1881, Mme Wales étudie d’abord à l’Université McGill à Montréal et, plus tard, à l’Université de Wisconsin-Madison, où elle enseignera la littérature anglaise. Horrifiée à la lecture des nouvelles faisant état des violents combats qui ont cours en Europe, Mme Wales intervient en proposant un plan visant à mettre fin aux rivalités.
En décembre 1914, l’enseignante rédige l’ébauche du document maintenant célèbre intitulé « Continuous Mediation Without Armistice », lequel sera connu plus tard sous le terme « plan de Wisconsin ». Dans son plan, elle proposait que les États-Unis organisent une conférence regroupant des intellectuels de tous les pays neutres qui agiraient alors à titre de médiateurs. Ces personnes recommanderaient des solutions qui tiendraient compte non seulement de leurs propres idées, mais aussi des arguments des pays en état de guerre.
L’ouvrage de Mme Wales est immédiatement appuyé par le tout nouveau « Wisconsin Peace Party ». Des représentants d’État de partout aux États-Unis donnent aussi leur aval. Les membres du « National Peace Party » sont tellement impressionnés qu’une délégation est envoyée à Washington pour présenter l’idée au président Woodrow Wilson et au Congrès. En Europe, l’auteure présente son plan au Congrès international des femmes, les membres l’adoptent à l’unanimité comme la solution à la guerre. Le document est imprimé en quatre langues et distribué partout en Europe et en Amérique du Nord.
En 1916, toutefois, le mouvement pour la paix commence à décliner et, malgré les efforts de citoyens influents comme l’industriel Henry Ford et de pacifistes émérites, le plan n’obtiendra jamais l’appui officiel du gouvernement américain. L’entrée des États-Unis dans la guerre en 1917 sonne le glas du plan de médiation de Julia Grace Wales, qui ne répond dorénavant plus aux besoins.
Après son retour de l’Europe en 1917, Mme Wales poursuit sa carrière d’enseignante, mais elle conservera toujours un intérêt dans le mouvement pour la paix. Elle publie des articles sur la question, écrit un livre. Elle revient vivre au Québec à sa retraite, en 1947, où elle mourra en 1957.
Pour obtenir de plus amples renseignements, prenez connaissance des exemplaires numérisés des écrits de Julia Grace Wales et d’autres images dans notre album sur Flickr ou consultez le fonds Julia Grace Wales.
N’oubliez pas, ce n’est pas tout notre matériel qui est affiché en ligne. Pour en apprendre plus, lisez l’article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne.
Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!
La Jamaïque a obtenu son indépendance de la Grande-Bretagne le 6 août 1962. La communauté jamaïcaine de Toronto a alors organisé un banquet et une fête pour célébrer cet événement historique à cette date. La Jamaican Canadian Association (JCA) a été fondée dans les semaines suivantes, et sa première réunion s’est tenue le 23 septembre 1962.
Au cours des 50 dernières années, la JCA a proposé différents services sociaux, culturels et communautaires aux Jamaïcains vivant dans la région de Toronto.
Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est fier de détenir des dossiers historiques de la Jamaican Canadian Association, qui décrivent son histoire et son développement. BAC possède également les papiers personnels du défenseur canado-jamaïcain des droits de la personne, Stanley Grizzle*, qui a commencé sa carrière comme garçon de service de wagons-lits avec la compagnie Chemin de fer Canadien Pacifique, et l’a terminée comme juge à la Cour de la citoyenneté canadienne.
Pour en savoir plus sur l’histoire des Jamaïcains au Canada, vous pouvez consulter ces deux fonds dans la base de données Recherche de fonds d’archives en ligne de BAC. Même si le contenu de ces fonds n’est pas numérisé, la base de données Recherche de fonds d’archives vous donnera un aperçu général de ce qu’ils renferment.
* L’accès au fonds Stanley G. Grizzle est limité. Par conséquent, les chercheurs doivent d’abord accepter de signer un formulaire de demande d’accès avant de pouvoir consulter les dossiers. Ce faisant, le chercheur consent à respecter la Loi du Canada sur le droit d’auteur et le droit au respect de la vie privée. Pour tout renseignement au sujet de la possibilité d’obtenir l’accès à ces dossiers, posez-nous une question.
N’oubliez pas que tout notre matériel n’est pas disponible en ligne; en revanche, il est possible de réserver du matériel d’archives au moyen de notre Formulaire de demande de retrait des documents en ligne. Vous pourrez le consulter sur place au 395, rue Wellington, Ottawa.
Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!
Nous vous avons déjà expliqué comment trouver un journal canadien sur microfilm; mais vous vous êtes peut-être demandé pourquoi il fallait, au départ, avoir recours à des microfilms. Ces journaux ne sont-ils pas accessibles en ligne?
En fait, seulement certains journaux le sont (*). La plupart des éditions de journaux mises en ligne gratuitement sont limitées dans leur contenu, et on n’y retrouve que les numéros publiés à partir des années 1980. Si vous recherchez du contenu pleine page et les mises en page d’origine, ou si vous avez besoin de numéros plus anciens, certains grands quotidiens, comme le Globe and Mail, le Toronto Star et le Winnipeg Free Press, offrent, moyennnant des frais, les versions originales en format PDF. Il se peut aussi que votre bibliothèque locale soit abonnée au quotidien concerné, ou vous pourriez également acheter un droit d’accès personnel.
Passez nous voir à Ottawa pour consulter nos journaux sur microfilms et découvrir notre collection, ou communiquez avec nous pour obtenir plus de renseignements.
* Voici quelques exemples de journaux numérisés que l’on peut consulter gratuitement :
Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!
Les premiers chars d’assaut ont fait leur apparition dans l’armée en septembre 1916, lors de la bataille de Flers-Courcelette, en France. La Première Guerre mondiale en était alors à un tournant crucial, alors que la bataille de la Somme avait commencé quelques mois plus tôt.
Développés depuis quelques années déjà dans le plus grand secret, les chars d’assaut n’inspiraient généralement pas confiance aux autorités militaires de l’époque. Mais leur mise à l’essai en situation de combat en 1916 révéla leur véritable potentiel. Des officiers militaires bien connus, comme l’Américain George S. Patton, croyaient tellement au rôle déterminant des chars d’assaut, qu’il fut parmi les premiers officiers à commander des unités blindées.
Les chars étaient alors lourds, lents, bruyants et pouvaient facilement être localisés par le panache de fumée noire qu’ils laissaient échapper derrière eux. Les premiers modèles étaient fabriqués en bois avec une armature en métal; on opta rapidement pour une structure complète en métal, plus résistante au feu et aux obus de gros calibre.
La période entre les deux guerres mondiales a vu d’importantes améliorations apportées aux chars d’assaut. Lorsque la Deuxième Guerre mondiale éclate en 1939, on ne se pose plus de questions sur l’efficacité des chars. Des unités de chars d’assaut existent alors dans chaque armée. En 1941, le Canada produit son premier char d’assaut, le Cruiser, et la fabrication continuera tout au long du conflit.
Les unités blindées canadiennes utilisaient plusieurs modèles de chars durant la Deuxième Guerre mondiale, comme ici un Sherman, de fabrication américaine.
Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!
Est-ce que les discussions historiques du Cabinet fédéral vous intéressent? Vous êtes-vous déjà demandé ce qui se passait derrière ces portes closes? Pour en savoir davantage, veuillez consulter notre base de données Conclusions du Cabinet.
Voici quelques exemples de ce que vous pouvez y trouver (disponibles en anglais seulement) :
La base de données Conclusions du Cabinet est un outil de recherche qui donne accès aux comptes rendus des discussions qui se sont déroulées aux réunions du Cabinet fédéral entre 1944 et 1976. Bien qu’il ne s’agisse pas de transcriptions textuelles, les conclusions du Cabinet sont les seuls comptes rendus officiels de ces réunions.
Pour chaque réunion du Cabinet, le greffier du Conseil privé a préparé un compte rendu des délibérations, une liste des fonctionnaires ayant assisté à la réunion et un ordre du jour. Le compte rendu peut être très court ou s’étendre sur plusieurs pages. La base de données Conclusions du Cabinet n’inclut pas les documents du Cabinet.
Cet outil de recherche renferme une section d’Aide à la recherche qui offre de nombreux conseils de recherche, de même que des renseignements généraux utiles sur le Cabinet et ses comptes rendus.
Vous remarquerez que la majorité des documents disponibles dans cette base de données sont en anglais seulement puisqu’il s’agissait de la principale langue de travail du gouvernement fédéral à l’époque. Pour les conclusions du Cabinet de 1944 à 1969, vous ne pouvez effectuer des recherches qu’au moyen de termes anglais. Pour les conclusions du Cabinet de 1970 à 1976, vous pouvez effectuer des recherches au moyen de termes anglais et français, mais les documents ne sont généralement disponibles qu’en anglais.
Le saviez-vous?
Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!