Que pouvez-vous faire au 395, rue Wellington avant votre rendez-vous?

Nos préposés à l’inscription se font souvent poser la question suivante :

« Je viens de m’inscrire pour une carte d’utilisateur au comptoir d’inscription à l’étage principal (ouvert de 9 h à 16 h du lundi au vendredi), mais j’ai besoin d’aide avant de commencer mes recherches. Je vois que le service d’orientation et de généalogie ouvre à 10 h. J’ai du temps d’ici là et je me demande s’il y a quelque chose à faire pendant que j’attends? »

Il y a plusieurs choses à faire pendant que vous attendez pour parler à un de nos experts.

SALLES PUBLIQUES

Vous pouvez commencer votre journée en vous rendant dans les salles publiques au deuxième et au troisième étage de l’immeuble du 395, rue Wellington à Ottawa. Ces salles sont dotées de postes d’ordinateurs et de l’accès Wi-Fi. Vous pouvez donc commencer à parcourir notre site Web ou d’autres sites Internet. Vous pouvez aussi vous rendre à la cafétéria au cinquième étage pour regarder la télévision et grignoter quelque chose.

Les heures d’ouverture de la cafétéria sont de 7 h à 15 h du lundi au vendredi.

SERVICES DE RÉFÉRENCE

Vous pouvez également parcourir notre collection de photographies ou explorer les atlas historiques, les annuaires des villes et les bottins téléphoniques dans la Salle des services de référence, située au deuxième étage. De plus, dans la Salle de collection de référence, vous trouverez les délibérations parlementaires (Hansard), les journaux de la Chambre des communes, les rapports de sessions jusqu’en 1925, les rapports annuels du gouvernement fédéral jusqu’en 1930 et les règlements originaux et modifiés.

Les heures d’ouverture de la Salle des services de référence sont du lundi au vendredi de 9 h à 20 h, et le samedi et dimanche de 10 h à 14 h*.

GÉNÉALOGIE ET HISTOIRE FAMILIALE

Si vous venez à Bibliothèque et Archives Canada pour faire de la recherche sur l’histoire de votre famille, visitez notre Salle de généalogie et histoire familiale située au troisième étage. À l’entrée de la salle, vous trouverez des Info-pages susceptibles de vous intéresser. Elles contiennent des renseignements utiles pour vous aider à lancer
vos recherches.

  • L’Info-page intitulée Services de généalogie – collection d’ouvrages vous explique la façon dont les ouvrages sont organisés dans la salle. Vous
    pouvez trouver des ouvrages indexés renvoyant aux registres paroissiaux, aux relevés de cimetières et à d’autres registres.
  • L’info-page intitulée Sites Internet pour la recherche en généalogie vous oriente vers notre site Web Généalogie et histoire familiale. Vous pouvez utiliser nos ordinateurs publics ou votre portable pour interroger nos bases de données dans Recherche – Ancêtres ou d’autres sites Web.

À côté de chacun des ordinateurs dans la Salle de généalogie et histoire familiale, vous trouverez une carte vous expliquant comment ouvrir une session
dans http://www.ancestryinstitution.com/, l’édition gratuite pour les bibliothèques du populaire site Web http://www.ancestry.ca/.

Si vous êtes un débutant ou une débutante, vous trouverez une carte présentant des tableaux d’ascendance dont vous pourrez vous servir pour commencer à saisir les noms de vos ancêtres.

Les heures d’ouverture de la Salle de généalogie et histoire familiale sont de 8 h à 23 h du lundi au vendredi, et le samedi et dimanche de 10 h à 18 h*.

(*) Consultez notre site Web pour obtenir plus de détails concernant nos heures de services et d’ouverture.

Visitez le site Web de BAC pour de plus amples renseignements.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Célébrer la Journée internationale de la paix — Partie III : Le fonds Voix des femmes

Dans d’autres messages annonçant la Journée internationale de la paix, nous avons parlé de Julia Grace Wales et de Thérèse Casgrain deux Canadiennes qui ont joué des rôles prédominants dans le mouvement international pour la paix. Aujourd’hui, nous conclurons avec une discussion sur le fonds Voix des femmes, détenu par Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Les Nord-Américaines s’opposent depuis longtemps aux guerres dans le monde. Au début des années 1960, à une époque où la menace d’une guerre nucléaire planait sur de nombreuses nations, la Voix des femmes canadiennes pour la paix voit le jour. Depuis, l’organisme fait la promotion de la paix et du désarmement, plus particulièrement dans le contexte d’une guerre nucléaire.

La Voix des femmes canadiennes pour la paix organise des activités toutes particulières pour attirer l’attention sur leur cause. En 1963, l’organisme dirige la collecte et l’examen de milliers de dents d’enfants nord-américains afin de démontrer les retombées des essais atmosphériques à base de strontium 90, un dangereux isotope radioactif. Durant la guerre du Vietnam, La Voix des femmes canadiennes pour la paix de l’Ontario met sur pied le projet de tricotage pour les enfants vietnamiens. Pendant plus de dix ans, le groupe envoie, entre autres, des milliers d’accessoires tricotés à la main aux jeunes victimes de la guerre ainsi qu’à leur famille.

Au fil des ans, le groupe de femmes étend son mandat, qui englobera dorénavant les droits de la personne, les libertés civiles et la sauvegarde de l’environnement, de même que des questions de nature économique et politique.

Le fonds Voix des femmes de BAC comprend de la correspondance, des comptes rendus et des dossiers par sujet portant sur un grand nombre de campagnes pour la paix. Des photographies numérisées sont aussi présentées dans l’album Flickr de BAC qui traite des femmes et de la paix.

N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous numérisés et accessibles en ligne. Consultez notre billet Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Célébrer la Journée internationale de la paix – Partie II : Thérèse Casgrain

Une femme habillée en robe, debout devant un escalier.

Marie-Thérèse Casgrain Source

Nous vous avons récemment présenté, à l’occasion de la Journée internationale de la paix le 21 septembre dernier, Julia Grace Wales, championne de la paix. Aujourd’hui, nous vous présentons Thérèse Casgrain.Au cours des années 1950, Thérèse Casgrain est devenue la première femme élue à la tête d’un parti politique au Canada. Elle fut une farouche militante en
faveur du droit des femmes tout au long de sa vie, et a notamment milité pendant deux décennies afin que les Québécoises obtiennent le droit de vote aux élections provinciales. Elle a aussi, tout au long de sa carrière, travaillé à corriger de nombreuses injustices sociales, sans oublier l’important rôle qu’elle a joué dans la promotion de la paix. De ce fait, elle a fondé en 1961 l’aile québécoise de la Voix des femmes (Voice of Women), un organisme voué à la paix dans le monde – organisme dont elle deviendra présidente l’année suivante.

Fonds Thérèse Casgrain

Pour en apprendre davantage sur Thérèse Casgrain, il est possible de consulter des discours, des souvenirs et des coupures de press, provenant du 
Fonds Thérèse Casgrain,
où elle parle de ses motivations : « Persuadée depuis longtemps que la femme peut apporter une force dynamique dans l’édification de la paix, je résolus de fonder, en février 1961, la section québécoise de la Voix des femmes. […] des Canadiennes de l’Ontario firent appel à toutes les femmes de notre pays pour qu’elles élèvent leurs voix contre les tensions d’une guerre froide et la menace imminente d’un conflit nucléaire. »

On y retrouve aussi des photographies, dont plusieurs sont numérisées. Ce ne sont pas tous les documents de ce fonds qui sont numérisés, mais les titres des dossiers qui le composent peuvent être consultés grâce à notre instrument de recherche en ligne.

N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous numérisés et accessibles en ligne. Consultez notre billet Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

Vos ancêtres viennent-ils de l’Allemagne ?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre allemand, et quand il a quitté l’Allemagne et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux de connaître vos origines Allemandes ?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Allemands. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a posé une question au sujet de son ancêtre venu d’Irlande en 1885. BAC lui a suggéré de lire l’article « Vos ancêtres viennent-ils d’Irlande? » et certaines pages du site web de BAC sur la généalogie.

Nouvelle émission balado : Volte-face

Nous avons le plaisir d’annoncer qu’une nouvelle émission balado, Volte-face, est maintenant en ligne.

Écoutez cette émission de baladodiffusion.

Renseignez-vous au sujet des nouveautés à BAC, visitez notre section «Nouvelles».

Images de chars d’assaut maintenant sur Flickr

Célébrez le 80e anniversaire de naissance de Glenn Gould (1932-1982)

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) célèbre, aujourd’hui, la vie et la carrière d’une icône de la musique au Canada : Glenn Gould.

Né à Toronto, en Ontario, le 25 septembre 1932, Glenn Gould est reconnu à l’échelle mondiale comme un des grands musiciens du XXe siècle. Glenn Gould était, et demeure, un pianiste admiré pour son exploration musicale probante, un son d’une grande clarté et sa technique exceptionnelle. Ses exécutions et ses enregistrements des œuvres de Jean-Sébastien Bach sont reconnus.

Le saviez-vous?

BAC est le dépositaire officiel du Fonds d’archives Glenn Gould, qui
contient :

  • journaux personnels manuscrits et textes inédits;
  • partitions annotées et compositions;
  • correspondance envoyée et reçue;
  • programmes de concert;
  • dossiers scolaires et de conservatoire;
  • registres de séances d’enregistrement et documents désignés « à conserver » par Glenn Gould;
  • matériel promotionnel;
  • dossiers médicaux et financiers;
  • photographies et enregistrements audio et vidéo non commerciaux.

BAC a fait don du piano préféré et de la célèbre chaise sur mesure de Glenn Gould au Centre national des Arts du Canada (CNA) cette année. Pour en apprendre davantage au sujet du piano, visitez le site Web du CNA.

Pour en apprendre davantage au sujet de Glenn Gould et écouter des extraits du Fonds d’archives Glenn Gould, visitez l’exposition virtuelle sur Glenn Gould de BAC.

N’oubliez pas que nos documents ne sont pas tous accessibles en ligne. Consultez notre billet Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne pour obtenir de plus amples renseignements.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Célébrer la Journée internationale de la paix – Partie I : Julia Grace Wales

Photographie en plan-serré, noir et blanc, d'une femme avec un petit sourire.

Julia Grace Wales Source

Le 21 septembre est désigné Journée internationale de la paix. Afin de célébrer l’événement, notre blogue mettra en vedette des Canadiennes qui ont joué un rôle clé dans le mouvement international pour la paix, comme nous pouvons le constater dans les collections de Bliothèque et Archives Canada (BAC).Nous commencerons par présenter Julia Grace Wales, qui a été déterminante dans la promotion de la paix durant la Première Guerre mondiale, un rôle inusité pour une femme de l’époque. BAC possède le fonds Julia Grace Wales .

Née dans les Cantons de l’Est (Québec) en 1881, Mme Wales étudie d’abord à l’Université McGill à Montréal et, plus tard, à l’Université de Wisconsin-Madison, où elle enseignera la littérature anglaise. Horrifiée à la lecture des nouvelles faisant état des violents combats qui ont cours en Europe, Mme Wales intervient en proposant un plan visant à mettre fin aux rivalités.

En décembre 1914, l’enseignante rédige l’ébauche du document maintenant célèbre intitulé « Continuous Mediation Without Armistice », lequel sera connu plus tard sous le terme « plan de Wisconsin ». Dans son plan, elle proposait que les États-Unis organisent une conférence regroupant des intellectuels de tous les pays neutres qui agiraient alors à titre de médiateurs. Ces personnes recommanderaient des solutions qui tiendraient compte non seulement de leurs propres idées, mais aussi des arguments des pays en état de guerre.

L’ouvrage de Mme Wales est immédiatement appuyé par le tout nouveau « Wisconsin Peace Party ». Des représentants d’État de partout aux États-Unis donnent aussi leur aval. Les membres du « National Peace Party » sont tellement impressionnés qu’une délégation est envoyée à Washington pour présenter l’idée au président Woodrow Wilson et au Congrès. En Europe, l’auteure présente son plan au Congrès international des femmes, les membres l’adoptent à l’unanimité comme la solution à la guerre. Le document est imprimé en quatre langues et distribué partout en Europe et en Amérique du Nord.

En 1916, toutefois, le mouvement pour la paix commence à décliner et, malgré les efforts de citoyens influents comme l’industriel Henry Ford et de pacifistes émérites, le plan n’obtiendra jamais l’appui officiel du gouvernement américain. L’entrée des États-Unis dans la guerre en 1917 sonne le glas du plan de médiation de Julia Grace Wales, qui ne répond dorénavant plus aux besoins.

Après son retour de l’Europe en 1917, Mme Wales poursuit sa carrière d’enseignante, mais elle conservera toujours un intérêt dans le mouvement pour la paix. Elle publie des articles sur la question, écrit un livre. Elle revient vivre au Québec à sa retraite, en 1947, où elle mourra en 1957.

Pour obtenir de plus amples renseignements, prenez connaissance des exemplaires numérisés des écrits de Julia Grace Wales et d’autres images dans notre album sur Flickr ou consultez le fonds Julia Grace Wales.

N’oubliez pas, ce n’est pas tout notre matériel qui est affiché en ligne. Pour en apprendre plus, lisez l’article Comment consulter des documents qui n’ont pas encore été mis en ligne.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Joyeux 50e anniversaire à la «Jamaican Canadian Association»!

La Jamaïque a obtenu son indépendance de la Grande-Bretagne le 6 août 1962. La communauté jamaïcaine de Toronto a alors organisé un banquet et une fête pour célébrer cet événement historique à cette date. La Jamaican Canadian Association (JCA) a été fondée dans les semaines suivantes, et sa première réunion s’est tenue le 23 septembre 1962.

Au cours des 50 dernières années, la JCA a proposé différents services sociaux, culturels et communautaires aux Jamaïcains vivant dans la région de Toronto.

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est fier de détenir des dossiers historiques de la Jamaican Canadian Association, qui décrivent son histoire et son développement. BAC possède également les papiers personnels du défenseur canado-jamaïcain des droits de la personne, Stanley Grizzle*, qui a commencé sa carrière comme garçon de service de wagons-lits avec la compagnie Chemin de fer Canadien Pacifique, et l’a terminée comme juge à la Cour de la citoyenneté canadienne.

Pour en savoir plus sur l’histoire des Jamaïcains au Canada, vous pouvez consulter ces deux fonds dans la base de données Recherche de fonds d’archives en ligne de BAC. Même si le contenu de ces fonds n’est pas numérisé, la base de données Recherche de fonds d’archives vous donnera un aperçu général de ce qu’ils renferment.

* L’accès au fonds Stanley G. Grizzle est limité. Par conséquent, les chercheurs doivent d’abord accepter de signer un formulaire de demande d’accès avant de pouvoir consulter les dossiers. Ce faisant, le chercheur consent à respecter la Loi du Canada sur le droit d’auteur et le droit au respect de la vie privée. Pour tout renseignement au sujet de la possibilité d’obtenir l’accès à ces dossiers, posez-nous une question.

N’oubliez pas que tout notre matériel n’est pas disponible en ligne; en revanche, il est possible de réserver du matériel d’archives au moyen de notre Formulaire de demande de retrait des documents en ligne. Vous pourrez le consulter sur place au 395, rue Wellington, Ottawa.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Images de pirates et de corsaires maintenant sur Flickr

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a trouvé le contenu de cet ensemble Flickr amusant. Il aurait aimé voir des explications plus détaillées sur comment les images ont été sélectionnées.