Les écluses sont ouvertes : dix millions de pages, et ce n’est pas fini!

En 2010, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a établi un nouveau processus d’examen en bloc axé sur les risques dans le but de donner accès à plus de documents fédéraux sous le régime de la Loi sur l’accès à l’information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels du Canada. BAC est fier de la grande réussite de cette initiative puisque le public a maintenant accès à plus de dix millions de pages produites par le gouvernement canadien.

Qu’est‑ce qu’un examen en bloc?

Il s’agit de l’examen systématique d’un ensemble de documents fédéraux conservés dans la collection permanente de BAC. Une approche de gestion du risque est fondée sur l’ancienneté du document et sur le sujet traité. Des stratégies d’échantillonnage permettent de déterminer si le public peut consulter ces documents en vertu de la Loi sur l’accès à l’information et de la Loi sur la protection des renseignements personnels. Des parties représentatives des archives sont examinées pour savoir si l’accès doit être ouvert ou non.

Quels sont les documents visés par le processus d’examen en bloc?

BAC possède d’innombrables documents du gouvernement fédéral concernant tous les aspects de la vie publique canadienne. Des documents sur des sujets très variés sont accessibles grâce à l’examen en bloc, notamment :

  • L’histoire militaire du Canada
  • Les relations entre le gouvernement fédéral et les Autochtones du Canada
  • Nos relations diplomatiques et commerciales importantes avec des gouvernements étrangers et des organisations internationales
  • Les nombreuses fonctions et activités gérées par le gouvernement fédéral dans toutes les régions du Canada
  • La célébration de notre centenaire en 1967, ce qui est d’actualité puisque les Canadiens préparent actuellement le cent cinquantième anniversaire du pays.
Photo noir et blanc de six hommes debout au bord de la mer; un navire est visible à l’arrière plan.

Exemple d’une collection rendue accessible grâce au processus d’examen en bloc. La photographie montre la délégation canadienne de la Commission internationale de contrôle et de surveillance pour le Vietnam, en 1955 (MIKAN 3192391).

BAC continuera de contribuer à la Stratégie du Canada pour un gouvernement ouvert et à rendre des documents accessibles. Nous vous tiendrons au courant de l’évolution de l’initiative. Restez à l’affût pour consulter les pièces marquantes de la collection auxquelles les Canadiens auront accès!

Nouveaux livres dans la collection des Services de généalogie au 395, rue Wellington – janvier 2015

Voici une liste des publications de généalogie que nous avons acquises récemment. Vous pouvez consulter ces publications dans la Salle de généalogie et histoire familiale, au troisième étage, au 395, rue Wellington. Le lien au catalogue AMICUS comprend la cote vous permettant de trouver le livre dans les rayons.

Si vous en êtes à vos premiers pas en généalogie, vous pouvez aussi consulter notre section Généalogie et histoire familiale.

Bonne exploration!

Histoires de familles

De nos ancêtres Houallet en France aux descendants Ouellet-te en Nouvelle-France, de François Houallet et Isabelle Barré, à leur fils René et son rêve américain, par Jeannine Ouellet (AMICUS 43057598)

Généalogie ascendante de Maurice Fortier, par Lise Lefebvre (AMICUS 42357176)

La descendance de Pierre Gilbert, capitaine de vaisseau : Petite-Rivière-Saint-François à partir de 1756, par Jules Garneau (AMICUS 42913904)

André Marsil dit Lespagnol : l’ancêtre des Marcil et Mercille d’Amérique (1642-1725) par Denis Marsil (AMICUS 42507286)

La famille Miville-Dechêne, Julie : l’arrivée en Nouvelle-France et les pérégrinations à Québec et dans les environs du 17e au 21e siècle, par Michel Émond (AMICUS 42421839)

Famille Larocque, par Charles G. Clermont (AMICUS 42544482)

L’histoire de la famille acadienne des Lejeune dit Briard : les sept premières générations et plus, par André-Carl Vachon (AMICUS 43023469)

Looking back: a history of the Robert and Hannah (Swinton) Williamson family, 2013-1783, par M. Yvonne Brown (AMICUS 42487533)

The Amos B. Weber family history, par Tim Campbell (AMICUS 42624120)

The legacy of Peter Martin, par Tim Campbell (AMICUS 43040697)

The Noah B. Martin family history, par Tim Campbell (AMICUS 42624089)

The scent of oil: a Nicklos/Perkins family saga, par Gary May (AMICUS 39274484)

Histoires locales et histoires de groupes ethniques

Atlas généalogique de la France ancestrale : pays des migrants vers la Nouvelle-France, par Micheline Perreault (AMICUS 42213484)

Dictionnaire des souches allemandes et scandinaves au Québec, par Claude Kaufholtz-Couture et Claude Crégheur (AMICUS 42651679)

Présence irlandaise : l’histoire religieuse protestante, volume 1 : Villages et visages en Lotbinière (comprend des transcriptions de pierres tombales), recherche et rédaction par Sylvie Bernard, traduction par Claude Crégheur et Mélanie St-Jean (AMICUS 38820935)

La colonie nantaise de Lac-Mégantic : une implantation française au Québec au XIXe siècle, par Marcel Fournier (AMICUS 41526971)

Le pays des filles du Roy… au confluent du Saint-Laurent et de la Richelieu, par Louise Biron, Danielle Mailloux et Louise Pelletier (AMICUS 42139559)

Les Filles du roi au XVIIe siècle : orphelines en France, pionnières au Canada, par Yves Landry (AMICUS 42011241)

Les sépultures du coteau des Cèdres, 1750-1780, par Jean-Luc Brazeau et Isabelle Aubuchon (AMICUS 43036058)

Patriotes, reformers, rebels & raiders: tracing your ancestors during the troublous times in Upper and Lower Canada, 1820-1851, par Kenneth Cox (AMICUS 42726565)

Pour que rien ne s’efface : Notre-Dame-de-Lourdes, 2014, par Robert Charbonneau, Mario Cyr et Huguette Plourde (AMICUS 43043082)

Répertoire des naissances, des mariages et des décès de la paroisse de Saint-Émilien, Desbiens, 1926-1941, par la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean (AMICUS 42654710)

The Irish Catholic families of Puslinch Township, Wellington County, Ontario: a genealogy, par Marjorie Clark (AMICUS 42756767)

Bâtir un caisson pour la proclamation de la Loi constitutionnelle

Il pleuvait sur la Colline du Parlement lorsque la reine Elizabeth II et le premier ministre Pierre Elliot Trudeau ont signé la proclamation de la Loi constitutionnelle le 17 avril 1982. Des marques laissées par les gouttes de pluie, mélangées à l’encre, sont toujours visibles en guise de signes bien concrets de la riche histoire de la Loi.

La proclamation de la Loi constitutionnelle est un document important pour tous les Canadiens, car elle symbolise l’histoire du Canada, du temps de la colonie jusqu’au pays indépendant que nous connaissons aujourd’hui. À l’instar de nombreux autres documents historiques très précieux, celui-ci est presque toujours resté dans une chambre forte à des fins de conservation.

Comme c’est chaque fois le cas lorsqu’on expose la collection, il faut atteindre un certain équilibre. Exposer des objets signifie les soumettre à une lumière potentiellement dommageable, et ne pas les exposer se traduit par un accès restreint à la collection. Le prêt de la proclamation de la Loi constitutionnelle au nouveau Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg a constitué un défi exaltant pour le personnel des Soins préventifs et Conservation à Bibliothèque et Archives Canada (BAC) : il fallait rendre le document accessible aux Canadiens.

Donc, en quoi consistent les préparatifs en vue d’exposer un des documents les plus importants du Canada?

Des études menées en 2012 par l’Institut canadien de conservation ont permis de conclure que les encres ayant servi à signer la Loi sont extrêmement sensibles à la lumière. Dans un effort visant à prolonger la durée de vie du document, celui-ci n’est exposé qu’un certain nombre d’heures par année. Le personnel de BAC a dessiné et conçu un caisson et une vitrine de pointe afin de protéger la Loi de la lumière néfaste, du vandalisme et du vol.

Au départ, la Loi était conservée dans un boîtier fait sur mesure permettant de gérer l’humidité, l’exposition aux UV et la teneur en oxygène de manière à freiner la détérioration du document. Une vitrine a ensuite été fabriquée dans le but de limiter la quantité totale de lumière pénétrante durant l’exposition.

Des restaurateurs posent à l’intérieur du boîtier un tissu de carbone activé qui permet de filtrer l’air, absorbant ainsi les polluants atmosphériques.

Des restaurateurs posent à l’intérieur du boîtier un tissu de carbone activé qui permet de filtrer l’air, absorbant ainsi les polluants atmosphériques.

La vitrine est composée d’une couche de verre opaque noir spécial (protégeant le document de la lumière visible dans une proportion de 97 %), qui, activée par un simple bouton, peut rapidement devenir translucide lorsque le document est illuminé. Tout le système est relié à une minuterie qui gère la durée pendant laquelle le document est visible et enregistre le temps d’exposition total durant le prêt. Ce faisant, BAC peut mesurer la durée pendant laquelle la Loi sera exposée à la lumière pendant sa vie.

Le sac argenté dans le boîtier joue le rôle d’un soufflet qui régularise la pression de l’air une fois que le boîtier est scellé afin d’éviter un changement de température ou de pression atmosphérique.

Le sac argenté dans le boîtier joue le rôle d’un soufflet qui régularise la pression de l’air une fois que le boîtier est scellé afin d’éviter un changement de température ou de pression atmosphérique.

Le projet vise à rehausser l’accès du public au patrimoine de notre pays sans compromettre la préservation à long terme de la proclamation de la Loi constitutionnelle et à s’assurer que les Canadiens seront en mesure de voir ce trésor national, et ce, pour de nombreuses générations à venir.

Visitez le Musée canadien pour les droits de la personne à Winnipeg pour profiter de cette rare occasion de voir la proclamation de la Loi constitutionnelle et d’autres documents importants faisant partie des collections de BAC durant les expositions inaugurales du Musée.

Découvrir la collection Héritage au moyen de la recherche de fonds d’archives

Depuis que Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a décidé de prolonger son partenariat de longue date avec Canadiana.org dans le but de numériser des microfilms, en août 2013, 17,4 millions d’images et 535 collections ont été ajoutées au site Web Héritage. Ces microfilms sont de nature personnelle, administrative ou gouvernementale.

Jusqu’à tout récemment, les clients qui voulaient consulter des microfilms commençaient leur recherche sur le site Web de BAC, puis se rendaient sur celui du projet Héritage pour voir si le contenu avait déjà été numérisé. Dorénavant, il suffira de consulter la description MIKAN d’un document sur microfilm pour savoir si celui‑ci a été numérisé ou non!

Dans cet exemple tiré des dossiers de l’Aviation royale du Canada, l’avis suivant s’affiche au haut de la page, dans la section Titre :

Avis indiquant que les documents décrits ont été complètement ou en partie numérisés et sont disponibles en ligne.

Plus bas, la section Instruments de recherche fournit un lien vers le site Web Héritage :

Exemple d'un instrument de recherche avec le lien vers le site Héritage.

Exemple d’un instrument de recherche avec le lien vers le site Héritage.

Des liens semblables seront ajoutés aux descriptions MIKAN au fur et à mesure que les microfilms seront numérisés et rendus accessibles sur le site Héritage.

Bonne recherche!

Le fonds Alma Duncan de Bibliothèque et Archives Canada

Vous êtes amateur d’art et vous aimeriez faire une recherche sur la vie et l’œuvre de l’artiste canadienne Alma Duncan (1917-2004)? Faites d’abord un arrêt à Bibliothèque et Archives Canada! De 1998 à 2005, nous avons acquis le fonds Alma Duncan, ce qui fait de nous la principale référence pour l’étude et la préservation des œuvres et des documents relatant le parcours de cette artiste, tant sur le plan professionnel que personnel.

Notre collection comprend d’importantes toiles peintes à l’huile, comme cet autoportrait réalisé en début de carrière :

Autoportrait avec tresses

Autoportrait avec tresses (MIKAN 2996876)

L’artiste s’y est représentée vêtue d’un pantalon, à une époque où ce genre de tenue était quelque peu osé pour une femme.

La collection comprend également des dessins et des esquisses d’Alma Duncan, ainsi que des documents en lien avec son autre carrière comme conceptrice graphique et réalisatrice, dont des bandes de films originales. Parmi les articles les plus fascinants, mentionnons ceux liés à Dunclaren Productions, la société cinématographique fondée en 1951 par Duncan et la photographe canadienne Audrey McLaren, et qui fut en activité jusqu’en 1960. Ensemble, les deux femmes ont créé trois courts métrages d’animation salués à l’échelle internationale, réalisés en grande partie dans un grenier d’Ottawa. Aujourd’hui, ces films représentent d’importants jalons dans l’histoire du court métrage d’animation – un genre où le Canada a toujours excellé.

Le fonds documentaire Dunclaren Productions comprend également la plupart des marionnettes et des accessoires originaux créés par Alma Duncan elle-même pour ses films.

La marionnette ci-dessous (tout comme la deuxième tête de marionnette avec un visage effrayé) a été conçue pour le film Folksong Fantasy. Elle révèle la grande méticulosité dont a fait preuve l’artiste pour modifier l’expression des personnages de ses films.

Marionnette – L’épouse dans une robe orange

Marionnette – L’épouse dans une robe orange (MIKAN 4488575)

Tête de marionnette – L’épouse effrayée

Tête de marionnette – L’épouse effrayée (MIKAN 4488578)

Les accessoires étaient eux aussi conçus avec minutie, comme en font foi ces petits iglous et ce kayak miniature créés pour le film Kumak, the Sleepy Hunter, et qui témoignent de l’intérêt qu’a toujours porté Alma Duncan à l’Arctique canadien :

Iglous

Iglous (MIKAN 4488522)

À compter du 2 octobre 2014, la Galerie d’art d’Ottawa présentera une grande rétrospective intitulée ALMA. La vie et l’œuvre d’Alma Duncan (1917-2004). Bibliothèque et Archives Canada a prêté un grand nombre d’articles pour cette exposition, qui mettra en vedette plusieurs des œuvres mentionnées ci-haut.

Journaux de guerre de la Première Guerre mondiale et recherche d’image

Les journaux de guerre, documents conservés à Bibliothèque et Archives (BAC), sont des comptes rendus quotidiens des « actions sur le terrain » des unités du Corps expéditionnaire canadien de la Première Guerre mondiale. Ils constituent le récit de première main le plus complet décrivant où et comment les unités ont été déployées et l’expérience vécue par leurs membres.

Page du journal de guerre du 22e Bataillon d’infanterie canadien.

Page du journal de guerre du 22e Bataillon d’infanterie canadien (MIKAN 2004664)

Recherche de journaux de guerre

Pour trouver des journaux de guerre, utilisez la fonction « Recherche d’image », un moyen rapide, efficace et convivial pour trouver et consulter ces dossiers numérisés. Vous trouverez des conseils pour effectuer une recherche sur un journal précis dans la section « Comment effectuer une recherche pour des journaux de guerre »; l’utilisation de mots-clés va aussi aider à limiter la recherche. Par exemple, voici les résultats de recherche pour les journaux du fameux « Van Doos », aussi appelé le 22e Bataillon d’infanterie canadien. Nous avons utilisé les termes de recherche journal guerre 22e bataillon et choisi « Documents textuels » dans le menu déroulant « Genre de documents ».

Trouver des documents connexes

Après avoir consulté les journaux d’une unité, reprenez la recherche que vous venez de faire, mais cette fois-ci sans les mots journaux de guerre, et dans le menu déroulant du « Genre de documents », sélectionnez la valeur par défaut « Tous les genres ». Voici les résultats de recherche pour le 22e Bataillon. Vos résultats comprennent les journaux de guerre, mais aussi des photographies, des œuvres d’art et d’autres documents liés aux termes de recherche, pour autant que ceux-ci soient inclus dans le titre des documents.

Amusez-vous à chercher et à explorer les documents numérisés que nous avons à vous offrir!

Exposition au Musée des beaux-arts du Canada – Vue d’ensemble : Le panorama photographique et les villes canadiennes

De nos jours, la plupart des appareils photo numériques sont équipés d’un mode simple à objectif non interchangeable pour prendre des images panoramiques.

Mais, à l’époque des appareils photo à pellicule, pour concevoir une photographie panoramique, il fallait soit passer des heures dans la chambre noire à coller laborieusement des images ensemble en superposant des poses sur le papier photo fini, soit acheter à gros prix un appareil à format panoramique.

Possiblement des membres de la famille Benjamin Low à bord d’un navire à vapeur à passagers montrant divers types d’appareils photo, dont un appareil photo panoramique, 1904.

Possiblement des membres de la famille Benjamin Low à bord d’un navire à vapeur à passagers montrant divers types d’appareils photo, dont un appareil photo panoramique, 1904 (MIKAN 3191854)

Une nouvelle exposition au Musée des beaux-arts du Canada à Ottawa met en évidence des photographies panoramiques de villes canadiennes au 19e siècle. Les images, qui proviennent de la collection de Bibliothèque et Archives Canada, documentent l’usage qu’ont fait les premiers photographes de ce grand format pour saisir et célébrer le développement urbain rapide dont ils étaient témoins.

Les photographies panoramiques exagéraient la taille d’une ville et accentuaient ses lieux d’intérêt. Ce faisant, elles devenaient des images promotionnelles fort pratiques et des souvenirs de voyage convoités.

L’image suivante fait partie d’un rare panorama de Toronto datant de 1856. Le panorama complet (composé de 12 images) devait figurer dans la présentation de la ville afin d’être désignée capitale du Canada-Uni. À l’époque où ces images ont été prises, la photographie était une tâche ardue et une pratique coûteuse.

Une vue de la rue King Ouest jusqu’à la rue York Nord, à Toronto, prise à partir du Rossin House Hotel.

Une vue de la rue King Ouest jusqu’à la rue York Nord, à Toronto, prise à partir du Rossin House Hotel (MIKAN 3194746)

Pour immortaliser cette vue de la ville, le photographe a dû transporter un lourd équipement et des produits chimiques jusque sur le toit du Rossin House Hotel. La lente émulsion et le processus au collodion humide nécessitaient de longues expositions, ce qui se traduisait par un mouvement flou et transformait des rues achalandées en des espaces calmes et déserts.

En 1887, le photographe canadien John Connon a breveté un appareil photo panoramique, qui permettait une exposition continue sur presque 360 degrés. Capturant les images sur un film négatif ciré, l’appareil de Connon était posé sur une table tournante.

Une page de la demande de brevet de John Connon en lien avec l’appareil photo panoramique, 1888.

Une page de la demande de brevet de John Connon en lien avec l’appareil photo panoramique, 1888 (MIKAN 4628414)

M. Connon a probablement utilisé son nouvel appareil pour prendre cette pose du Chemin de fer Canadien Pacifique traversant la ville de Fergus (Ontario).

Vue de la voie ferrée, à Fergus (Ontario), vers 1886-1887.

Vue de la voie ferrée, à Fergus (Ontario), vers 1886-1887 (MIKAN 4488786)

En plus de servir à immortaliser le développement urbain, le format panoramique était utilisé pour photographier des paysages, des événements marquants et des portraits de groupes nombreux.

Visitez l’exposition au Musée des beaux-arts du Canada ou consultez notre album Flickr pour découvrir d’autres panoramas de notre collection!

Résumé des commentaires reçus en anglais entre octobre et décembre 2014

  • Un client demande où l’on peut trouver d’autres informations sur John Connon et son invention, la caméra panoramique. BAC répond que le fonds de John Robert Connon se trouve dans la collection, et que le fonds contient des documents textuels ainsi que 751 photographies. Certaines de ces photographies sont disponibles en ligne, mais la majorité des photographies n’ont pas encore été numérisées. Il y a aussi un site web – Fait au Canada : les brevets d’invention et l’innovation au Canada il est possible de trouver le brevet pour la caméra panoramique. Les Archives publiques de l’Ontario ont le fonds de la famille Connon (en anglais seulement).

Nouveaux livres dans la collection des Services de généalogie au 395, rue Wellington

Dans un précédent article, nous avons décrit ce que vous pouviez faire au 395, rue Wellington avant votre rendez‑vous. Une des suggestions était de visiter la Salle de généalogie et histoire familiale, au troisième étage. On y trouve des ouvrages de référence, des instruments de recherche, des atlas, des histoires de familles, des histoires locales et des histoires de groupes ethniques. Ces sources ne marquent que le début d’une passionnante recherche sur vos ancêtres.

Dans le présent article, nous avons le plaisir de fournir une liste des publications que nous avons acquises récemment. Le lien au catalogue AMICUS comprend la cote permettant de trouver le livre dans les rayons.

Si vous en êtes à vos premiers pas en généalogie, vous pouvez aussi consulter notre section Généalogie et histoire familiale.

Bonne exploration!

Histoires de familles

L’ancêtre des familles Kirouac en Amérique, son épouse et leurs fils : synthèse d’une recherche généalogique effectuée de 1978 à 2013, François Kirouac (AMICUS 42037458)

Barthélemy Verreau, premier Verreau en Nouvelle-France, Jean‑Marie Verreault (AMICUS 42159688)

Les 100 ans de Taschereau, Comité du 100e anniversaire de Taschereau (AMICUS 41969714)

Dictionnaire généalogique des familles Audet et Lapointe, 1663‑2013, Association des descendants de Nicolas Audet dit Lapointe (AMICUS 42155162)

Généalogie de la famille Bournival, Gilbert Bournival pour le Regroupement des Bournival d’Amérique (AMICUS 42214888)

George Goodson Knowlton: His Ancestors and Descendants, Doreen A. Smillie (AMICUS 42001478)

Hanrick / Handrick / Hendrick Family of County Wicklow, Ireland and West Québec, Canada, Della Hendrick Dupuis (AMICUS 42445077)

Labossière : descendant, 1878-2006, Association de la famille Labossière (AMICUS 42095787)

Les mariages Dumas du Québec et des régions avoisinantes, Michèle Dumas (AMICUS 42178843)

Munchinsky Family History, George Muchinsky (AMICUS 40824981)

Histoires locales et histoires de groupes ethniques

Aneroid and District, 100 Years, 1913-2013, Aneroid History Book Committee (AMICUS 42001472)

Beaver Tales from Castor & District, Castor and District History Book Committee (AMICUS 41170264)

Les filles du Roy (1663‑1673) : Champlain, Batiscan, Sainte-Anne-de-la-Pérade, coordination et supervision de Jean‑Pierre Chartier (AMICUS 42039279)

Irish Palatine Pioneers in Upper Canada: Commemorating 300 Years, 1709-2009, Société de généalogie de l’Ontario (AMICUS 40681965)

Municipal Records in Ontario: History and Guide, Fraser Dunford (AMICUS 40681952)

Neubergthal: A Mennonite Street Village: A Sense of Place with Deep Roots, responsables de la publication : Rose Hildebrand et Joyce Friesen (AMICUS 42247304)

Répertoire des mariages (1895-1986), baptêmes (1895-1986), sépultures (1895-2012), St-Jean-Baptiste de Cap-aux-Os : avec notes marginales, préparé par Donat Fournier, Serge Ouellet et Élaine Réhel (AMICUS 42202061)

Victory and Beyond, Beechy History Book Committee (AMICUS 39465589)

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un client nous remercie et commente que c’était très facile à trouver.

Demandes d’accès à l’information et de protection des renseignements personnels en ligne

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) lance un nouveau formulaire permettant de faire les demandes d’accès à l’information et de protection des renseignements personnels (AIPRP), ainsi que les paiements connexes, en ligne. Le traitement des paiements par carte de crédit se fera au moyen du « Bouton d’achat du receveur général » (BARG). Vous trouverez le formulaire de demande sur le site Web de BAC, sous la rubrique Transparence. Grâce à cette nouvelle fonction, BAC se joint aux 25 autres institutions fédérales qui peuvent maintenant accepter des demandes d’AIPRP en ligne.