Les Registres nationaux de 1940

Êtes-vous à la recherche d’un ancêtre canadien ou de quelqu’un qui habitait au Canada pendant la Seconde Guerre mondiale? Les Registres nationaux de 1940 sont le résultat de La Loi sur la mobilisation des ressources nationales de 1940, qui a permis au gouvernement d’identifier les ressources militaires et de travail qui pourraient être mobilisés pour l’effort de guerre.

La plupart des sources qui remontent à cette période font encore l’objet de restrictions liées à l’accès à l’information ou à la protection des renseignements personnels en vertu des lois canadiennes. Par conséquent, si vous ne pouvez consulter les données de recensement, vous pouvez vous tourner vers les Registres nationaux de 1940 de Statistique Canada pour obtenir quelques réponses. Source de renseignements très précieuse pour les généalogistes et les historiens, ils sont le résultat de l’enregistrement obligatoire de toutes les personnes âgées de 16 ans et plus, durant la période allant de 1940 à 1946.

Si la personne recherchée est décédée depuis plus de 20 ans, et que vous pouvez fournir la preuve de son décès, vous pouvez demander que l’on fasse une recherche dans ces registres de Statistique Canada. Veuillez noter que des frais s’appliquent à ce type de recherche.

Si vous ne pouvez pas fournir de copie du certificat de décès, sachez que d’autres types de documents qui donnent la date de décès sont également acceptés; comme les notices nécrologiques publiées dans les journaux.

Les registres font état de toutes les personnes âgées de 16 ans et plus, sauf les membres des forces armées et d’ordres religieux, ainsi que les personnes internées dans des établissements. À noter que, dans le cas d’une personne décédée entre 1940 et 1946, il est possible que le questionnaire ait été détruit. Par ailleurs, des formulaires différents étaient utilisés selon que la personne était un homme ou une femme.

Le questionnaire contient divers renseignements, par exemple, l’adresse, l’âge, la date et le lieu de naissance, l’état de santé général et la profession. Dans le cas des immigrants, on y trouve également certaines précisions, comme l’année d’arrivée au Canada et le pays natal de leurs parents.

Les formulaires comprenaient les renseignements suivants :

  • nom
  • adresse
  • âge
  • date de naissance
  • état civil
  • nombre de personnes à charge
  • lieu et pays de naissance de la personne et de ses parents
  • nationalité
  • année d’arrivée au Canada (pour les immigrants)
  • origine ethnique
  • langues parlées
  • niveau de scolarité
  • état de santé général
  • occupation, états de service, compétences en agriculture ou en mécanique
  • service militaire antérieur.

Les formulaires sont différents pour les hommes et les femmes en ce qui a trait aux questions sur l’occupation, les antécédents de travail et le service militaire. Les documents sont classés par district électoral; il existe toutefois un index Soundex.

Image d'un formulaire vierge

Exemple d’un formulaire pour hommes. Courtoisie de Statistique Canada.

Image d'un formulaire vierge

Exemple d’un formulaire pour femmes. Courtoisie de Statistique Canada.

Un exercice d’enregistrement semblable a été mené en juin 1918, pendant la Première Guerre mondiale, mais les registres n’existent plus.

Et si le nom de la personne recherchée ne figure pas dans les registres de 1940?

Comme cela a déjà été mentionné, peut-être que cette personne a servi dans la Marine royale canadienne, l’Aviation royale canadienne ou l’Armée canadienne. Veuillez donc consulter l’article intitulé De l’enrôlement au registre de sépulture, partie II : Les Forces canadiennes de la Seconde Guerre mondiale, qui explique comment faire une recherche pour retrouver une personne ayant servi dans les Forces canadiennes.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er avril 2014 et le 30 juin 2014

  • Un client nous demande à combien se montent les frais de recherche par heure.

Rassembler les familles au moyen de la numérisation

Dans le cadre du projet de mobilisation communautaire et d’identification de photos Un visage, un nom, qui a pour objectif de permettre aux Inuits de renouer avec leur passé, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a entrepris la numérisation d’une série de photos de la collection d’Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. Ces albums ont été le point de départ de la formidable histoire d’une famille du Nunavut.

Dans cette collection figurent un certain nombre d’images de la famille Weetaltuk, prises au cours de l’été 1949 sur les îles Cape Hope, au Nunavut. Les légendes originales accompagnant les photos fournissaient des informations de base sur ces dernières. Heureusement, les enregistrements de notre base de données concernant ces images sont maintenant plus complets depuis que plusieurs membres de la famille Weetaltuk ont communiqué avec BAC afin de fournir les noms de parents et d’autres informations pertinentes concernant ces photos.

Qui plus est, ces personnes ont pu corriger le nom de la famille Weetaltuk ainsi que des noms de communautés qui avaient été incorrectement enregistrés. Nous savions, d’après les légendes originales, que George Weetaltuk était le chef d’une communauté, un habile chasseur et un expert de la construction de bateaux. Des membres de sa famille ont décrit le processus détaillé que suivait George pour construire ses bateaux, comme on peut le voir sur une photo de lui où il travaille, en compagnie de son fils William et de son fils adoptif Simon Aodla, à la construction d’un bateau de 11,58 m (38 pi).

La famille Weetaltuk a également pu corriger l’enregistrement de cette photo de groupe prise devant une cabane en rondins. La légende dit que la photo a été prise sur les îles Cape Hope. Nous savons maintenant qu’elle a probablement plutôt été prise sur l’île Charlton, située à proximité, dans la baie James où, pendant de nombreuses années, George et sa famille ont résidé alors qu’il était employé saisonnier pour la Compagnie de la Baie d’Hudson. Outre ces informations, la famille a aussi pu identifier cinq personnes apparaissant sur la photo et fournir des liens généalogiques.

Photo de la famille Weetaltuk. Adla (extrême gauche), mariée à William, fils aîné de George (2e à partir de la gauche), George (centre) et sa première femme, Ugugak (4e à partir de la gauche). Rangée à l’avant : Alaku (extrême gauche) et Tommy (assis par terre), tous deux fils de George. (PA-099605)

Photo de la famille Weetaltuk. Adla (extrême gauche), mariée à William, fils aîné de George (2e à partir de la gauche), George (centre) et sa première femme, Ugugak (4e à partir de la gauche). Rangée à l’avant : Alaku (extrême gauche) et Tommy (assis par terre), tous deux fils de George. (PA-099605). Source

De plus, un autre des fils de George, Edward, était membre du régiment canadien d’infanterie légère de la Princesse Patricia. Il a été le premier Inuit canadien à participer à un combat militaire au sein de l’Armée canadienne pendant la guerre de Corée. Après ses 15 ans de service, il commença à écrire ses mémoires. Selon un article de presse, Edward (Eddy) Weetaltuk [traduction] « souhaitait montrer aux jeunes Inuits que l’éducation était importante et que les Inuits peuvent faire tout ce qu’ils veulent et même devenir célèbres, si c’est ce qu’ils désirent » (Nunatsiaq Online, 16 juillet 2009).

Bien qu’Eddy ait commencé à écrire E9-422: Un Inuit, de la toundra à la guerre de Corée en 1974, cet ouvrage n’a été publié qu’en 2009, quelques jours à peine avant sa mort.

Grâce à ces liens familiaux et au dialogue que nous avons établi avec la communauté, nos collections photographiques sont constamment améliorées et enrichies pour les générations à venir.

Si vous désirez en savoir plus sur le projet Un visage, un nom, nous vous invitons à lire le billet paru le 9 mai 2013 sur notre blogue et à écouter notre fichier balado Un visage, un nom et le Nord canadien.

Les petits immigrés anglais (sixième partie) — Mary Scott Pearson, ancêtre de l’ancien député de l’Ontario Jim Brownell

L’article d’aujourd’hui porte sur Mary Scott Pearson. Originaire d’Écosse, on retrouve le nom de Mary dans le recensement écossais de 1881; il y est indiqué qu’elle habite à Glasgow avec sa sœur Maggie et leur mère veuve, également prénommée Mary. Les deux sœurs deviennent orphelines lors du décès de leur mère en 1888. Le recensement suivant (1891) indique que les sœurs habitent à l’école industrielle « Girls Industrial School » à Maryhill, dans le canton de Lanarkshire.

Les sœurs Pearson sont séparées en septembre 1891, lorsque Mary s’embarque pour le Canada à bord du navire SS Hibernian. Elle fait partie d’un groupe d’une vingtaine de jeunes filles recrutées comme domestiques au Canada. Le transport et l’hébergement des jeunes écossaises sont organisés par Mme E. Cameron, une responsable de l’école industrielle.

Comme dans les articles précédents, il faut d’abord consulter notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais. En inscrivant le nom de famille Pearson et le prénom Mary, on obtient qu’une seule référence, grâce à laquelle on apprend que Mary Pearson est alors âgée de 14 ans, et que sa destination est Saint John au Nouveau-Brunswick. Le foyer d’accueil Fairknowe, sous l’égide de l’organisation caritative Quarriers, sera la première résidence de Mary Pearson au Canada.

Dix ans après son arrivée, selon le recensement de 1901, on retrouve Mary à Prescott en Ontario, où elle habite avec la famille de Patrick MacMillen. Elle épouse Curtis Brownell cinq ans plus tard, soit le 21 mars 1906, à Cornwall, dans le comté de Stormont. Le premier fils du couple, Earl Kenneth, nait en septembre l’année suivante.
Mary Scott Pearson et Curtis Brownell élèvent leur famille et finissent leurs jours dans la région de Cornwall; son époux décède en 1931 et Mary meurt en 1945.

Jim Brownell, fils de Earl Kenneth Brownell, souligne l’arrivée de sa grand-mère au Canada.

Son petit-fils, Jim, élu député à l’Assemblée législative de l’Ontario en 2003, se rend en Écosse en 2009, où il visite la ville de Glasgow et représente officiellement le gouvernement de l’Ontario. Les articles du 23 septembre 2009 et du 25 mai 2011 du quotidien de Cornwall, le Standard Freeholder (en anglais seulement), décrivent le cheminement de Mary S. Pearson, de sa sœur Maggie, ainsi que les démarches de M. Brownell pour faire connaître le mouvement migratoire souvent méconnu des petits immigrés anglais.

En 2011, Jim Brownell, alors député de Stormont-Dundas-South Glengarry, dépose le projet de loi 185 à l’Assemblée législative de l’Ontario, qui vise à proclamer le 28 septembre, la « Journée des petits immigrés britanniques ». Le projet de loi, qui a reçu la sanction royale le 1er juin de la même année, a pour but de faire honneur non seulement à sa grand-mère et à sa grand-tante Maggie, mais aussi à tous les petits immigrés anglais, dont l’ensemble se chiffre à plus de plus de 100 000.

Enfin, n’oubliez pas de consulter les articles antérieurs de cette série sur les « Les petits immigrés anglais » et écoutez notre baladodiffusion sur ce sujet!

Bonne recherche et bonnes découvertes!

Vos ancêtres viennent-ils de l’Écosse?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre écossais, et quand il ou elle a quitté l’Écosse et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux d’en savoir plus sur vos origines écossaises?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Écossais.
Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et d’autres organisations.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a posé une question sur comment imprimer une page d’une liste de passagers dont l’écriture est très petite et pâle. De plus, cette page est manquante sur le site d’Ancestry.ca. Y a-t-il moyen d’obtenir une copie de plus grande résolution. BAC l’a invité à communiquer directement avec les services de généalogie pour de l’aide puisqu’il est possible de faire parvenir de meilleures copies.

15 bases de données à un seul endroit

D’ici quelques semaines, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) commencera le déploiement d’une série de 15 bases de données pour les recensements du Canada. Il s’agira alors du seul site Web où des index nominatifs seront offerts en ligne, et ce, gratuitement pour les recensements de 1825 à 1916, un total de 32 millions de dossiers!

BAC offrira :

  • de nouvelles bases de données, comme celles pour les recensements de 1851 et de 1861;
  • des index nominatifs (au lieu de géographiques) pour les recensements de 1901, 1906, 1911 et 1916;
  • des versions remodelées et mises à jour des index pour les recensements de 1871, 1881 et 1891;
  • et encore bien plus…

Restez en alerte pour savoir quand ces bases de données seront accessibles, et assurez-vous de visiter notre page Web sur les recensements afin de découvrir ces incroyables ressources pour retracer vos ancêtres!

Vous avez des questions ou des
commentaires?

N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager a demandé si ces bases de données étaient le résultat de l’entente signée il y a quelques années avec Ancestry.ca. BAC a répondu que toutes les bases de données de recensements étaient le résultat d’ententes avec des sociétés généalogiques canadiennes, FamilySearch ou Ancestry.ca.
  • Deux usagers ont exprimé leur satisfaction de voir enfin ces bases de données en ligne, ce qui facilitera la recherche à distance.

Que pouvez-vous faire au 395, rue Wellington avant votre rendez-vous?

Nos préposés à l’inscription se font souvent poser la question suivante :

« Je viens de m’inscrire pour une carte d’utilisateur au comptoir d’inscription à l’étage principal (ouvert de 9 h à 16 h du lundi au vendredi), mais j’ai besoin d’aide avant de commencer mes recherches. Je vois que le service d’orientation et de généalogie ouvre à 10 h. J’ai du temps d’ici là et je me demande s’il y a quelque chose à faire pendant que j’attends? »

Il y a plusieurs choses à faire pendant que vous attendez pour parler à un de nos experts.

SALLES PUBLIQUES

Vous pouvez commencer votre journée en vous rendant dans les salles publiques au deuxième et au troisième étage de l’immeuble du 395, rue Wellington à Ottawa. Ces salles sont dotées de postes d’ordinateurs et de l’accès Wi-Fi. Vous pouvez donc commencer à parcourir notre site Web ou d’autres sites Internet. Vous pouvez aussi vous rendre à la cafétéria au cinquième étage pour regarder la télévision et grignoter quelque chose.

Les heures d’ouverture de la cafétéria sont de 7 h à 15 h du lundi au vendredi.

SERVICES DE RÉFÉRENCE

Vous pouvez également parcourir notre collection de photographies ou explorer les atlas historiques, les annuaires des villes et les bottins téléphoniques dans la Salle des services de référence, située au deuxième étage. De plus, dans la Salle de collection de référence, vous trouverez les délibérations parlementaires (Hansard), les journaux de la Chambre des communes, les rapports de sessions jusqu’en 1925, les rapports annuels du gouvernement fédéral jusqu’en 1930 et les règlements originaux et modifiés.

Les heures d’ouverture de la Salle des services de référence sont du lundi au vendredi de 9 h à 20 h, et le samedi et dimanche de 10 h à 14 h*.

GÉNÉALOGIE ET HISTOIRE FAMILIALE

Si vous venez à Bibliothèque et Archives Canada pour faire de la recherche sur l’histoire de votre famille, visitez notre Salle de généalogie et histoire familiale située au troisième étage. À l’entrée de la salle, vous trouverez des Info-pages susceptibles de vous intéresser. Elles contiennent des renseignements utiles pour vous aider à lancer
vos recherches.

  • L’Info-page intitulée Services de généalogie – collection d’ouvrages vous explique la façon dont les ouvrages sont organisés dans la salle. Vous
    pouvez trouver des ouvrages indexés renvoyant aux registres paroissiaux, aux relevés de cimetières et à d’autres registres.
  • L’info-page intitulée Sites Internet pour la recherche en généalogie vous oriente vers notre site Web Généalogie et histoire familiale. Vous pouvez utiliser nos ordinateurs publics ou votre portable pour interroger nos bases de données dans Recherche – Ancêtres ou d’autres sites Web.

À côté de chacun des ordinateurs dans la Salle de généalogie et histoire familiale, vous trouverez une carte vous expliquant comment ouvrir une session
dans http://www.ancestryinstitution.com/, l’édition gratuite pour les bibliothèques du populaire site Web http://www.ancestry.ca/.

Si vous êtes un débutant ou une débutante, vous trouverez une carte présentant des tableaux d’ascendance dont vous pourrez vous servir pour commencer à saisir les noms de vos ancêtres.

Les heures d’ouverture de la Salle de généalogie et histoire familiale sont de 8 h à 23 h du lundi au vendredi, et le samedi et dimanche de 10 h à 18 h*.

(*) Consultez notre site Web pour obtenir plus de détails concernant nos heures de services et d’ouverture.

Visitez le site Web de BAC pour de plus amples renseignements.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Vos ancêtres viennent-ils de l’Ukraine?

Vous aimeriez savoir qui était votre premier ancêtre ukrainien, et quand il ou elle a quitté la l’Ukraine et est arrivé au Canada? Êtes-vous curieux d’en
savoir plus sur vos origines ukrainiennes?

Si oui, notre site Web est un endroit idéal pour commencer votre recherche. Vous y trouverez une page consacrée à la recherche généalogique sur les Ukrainiens. Cette page vous offre de l’information historique, du matériel publié et des documents d’archives préservés à Bibliothèque et Archives Canada, ainsi que des liens vers d’autres sites Web et organismes.

Si votre ancêtre est arrivé entre 1865 et 1935, vous trouverez peut-être son nom dans les listes de passagers.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Comment utiliser les pages de Généalogie et histoire familiale

Vous pouvez accéder aux pages de Généalogie et histoire familiale de Bibliothèque et Archives Canada (BAC) par notre site Web Découvrez la collection. Vous n’avez qu’à sélectionner l’onglet Généalogie et histoire familiale sous le deuxième titre de la colonne du centre de la page.

Si vous n’avez jamais fait de généalogie, commencez par les sections suivantes (qui se retrouvent sur le menu de gauche).

Comment débuter

La généalogie pique votre curiosité? Vous voulez savoir de quoi il s’agit et par où commencer? Si c’est le cas, les pages Outils et guides de A à Z et L’essentiel sont pour vous.

Sujets

Primordiale dans la découverte de votre histoire familiale, la section Sujets offre l’information sur les ressources dont vous aurez besoin pour construire votre arbre généalogique. On y trouve tous les sujets touchant la généalogie et même des sous-sujets pour vous guider dans votre recherche.

Lieux

Pour trouver des ressources généalogiques spécifiques aux provinces et aux territoires, consultez Lieux. Dans cette section, vous trouverez pour chaque province et territoire un bref survol historique, des conseils de recherche ainsi que des sites Web connexes.

Voici quelques trucs importants à savoir avant d’entreprendre votre généalogie :

  • Gardez un carnet pour y inscrire les différentes recherches que vous effectuez (p. ex., livres, sites Web). Cela vous évitera de répéter les mêmes recherches.
  • Assurez-vous que vos sources sont fiables (tel que les informations provenant de recensements, dossiers d’immigration ou autres documents officiels) avant de récupérer une information sur le Web. L’information qu’on retrouve en matière de généalogie sur le Web n’est pas toujours exacte.

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Une question a été posée à savoir si les services de généalogie allaient déménager au 2e étage du 395 Wellington. BAC a répondu que les services de généalogie demeuraient au 3e étage jusqu’à avis contraire. Advenant le cas où il y aurait un déménagement, les clients seraient informés à l’avance.