Lancement de la base de données « Carleton Papers – Loyalistes et soldats britanniques, 1772-1784 »

Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle base de données accessible en ligne : Carleton Papers – Loyalistes et soldats britanniques, 1772-1784.

Les chercheurs auront maintenant accès à des données sur plus de 54 000 loyalistes et soldats britanniques. Les noms sont tirés des British Headquarters Papers, New York, aussi connus comme les Carleton Papers, qui contiennent une variété de documents au sujet des soldats et des réfugiés civils loyalistes ainsi que des soldats britanniques et allemands qui se sont établis au Canada après la Révolution américaine (1776-1783).

Commencez vos recherches sur les loyalistes et les soldats britanniques maintenant!

Nouvelle version de la base de données « Documents sur les petits immigrés anglais »

Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle version de sa base de données en ligne « Documents sur les petits immigrés anglais ».

Les chercheurs auront maintenant accès à des données sur plus de 245 000 enfants britanniques envoyés au Canada entre 1869 et 1932. Les noms sont tirés d’une variété de sources comme les documents d’organismes qui ont envoyé des enfants, des publications ainsi que des documents gouvernementaux et privés.

Commencez vos recherches dans les documents sur les petits immigrés anglais maintenant!

Lancement de la base de données « Immigrants ukrainiens, 1891-1930 »

Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle base de données en ligne : Immigrants ukrainiens, 1891-1930.

Les chercheurs auront maintenant accès à des données sur plus de 14 700 Ukrainiens arrivés au Canada et aux États-Unis entre 1891 et 1930. Les noms sont tirés des listes de passagers conservées à Bibliothèque et Archives Canada pour les ports canadiens et américains suivants :

  • Halifax (Nouvelle-Écosse)
  • Montréal et Québec (Québec)
  • Saint John (Nouveau-Brunswick)
  • New York (New York)
  • Portland (Maine)

Certains noms proviennent des notes colligées par Vladimir Julian Kaye (1896-1976) sur les premiers colons et les premières familles d’Ukraine venus s’établir au Canada.

Commencez vos recherches sur les immigrants ukrainiens maintenant!

Lancement de la base de données « Immigrants pour le Canada, Porteurs et Domestiques, 1899-1949 »

Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer le lancement d’une nouvelle base de données en ligne : Immigrants pour le Canada, Porteurs et Domestiques, 1899-1949.

Les chercheurs auront maintenant accès à des données sur plus de 8 600 individus arrivés au Canada en tant que porteurs ou domestiques entre 1899 et 1949. Les noms sont tirés des listes contenues dans les dossiers du Service central de la Direction de l’immigration (RG 76 B1a) et d’autres dossiers conservés à Bibliothèque et Archives Canada.

Commencez vos recherches sur les porteurs et domestiques maintenant!

« La Pointe »

Photographie stéréoscopique en noir et blanc montrant la construction d’un pont.

Photographie stéréoscopique de la construction en cours du pont Victoria depuis la Pointe-Saint-Charles (MIKAN 3357662)

Le paysage et la population de Pointe-Saint-Charles ont changé de façon spectaculaire une fois la construction du canal de Lachine terminée en 1848 et davantage encore avec la nouvelle infrastructure ferroviaire et la construction du pont Victoria, qui relie Montréal à la Rive-Sud. Plusieurs entreprises ont été attirées vers cette région; de nouveaux emplois ont été créés, et la terre précédemment donnée à l’agriculture a été rachetée pour y construire des logements résidentiels. Selon Héritage Montréal, au début du 20e siècle, Pointe-Saint-Charles était devenue le plus grand secteur industriel, non seulement de Montréal, mais de tout le Canada. C’est à cette époque que La Pointe est également devenue l’exemple par excellence d’un creuset ethnique. Peuplée principalement par des Canadiens anglais (75 %) et des Canadiens français (25 %), La Pointe a ensuite accueilli de plus en plus de groupes ethniques différents. Lire la suite

Lancement d’une nouvelle version de la base de données Immigrants de la Chine

Mai est le Mois du patrimoine asiatique au Canada durant lequel nous reconnaissons la longue et riche histoire des Canadiens d’origine asiatique ainsi que leurs contributions au Canada. Le Mois du patrimoine asiatique donne aussi aux Canadiens l’occasion de réfléchir aux contributions des Canadiens d’origine asiatique à la croissance et à la prospérité du Canada ainsi que de célébrer leur apport.

Pour souligner la culture asiatique, Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer l’ajout de plus de 35 000 références dans sa base de données Immigrants de la Chine. On y retrouve maintenant des références aux certificats C.I.9 délivrés aux personnes d’origine chinoise nées en dehors du Canada et désirant quitter le Canada pour une période de temps limitée sans perdre leur statut au Canada. Les documents originaux fournissent des renseignements tels que le nom de la personne, son âge, son lieu de naissance et une photographie ainsi que le port, la date d’embarquement et le nom du navire.

Des images sur l’immigration maintenant sur Flickr

Le Canada se distingue de la plupart des autres pays par la diversité de sa population. Notre mosaïque culturelle, ethnique et linguistique se reflète dans le patrimoine varié de Bibliothèque et Archives Canada associé aux divers groupes ethnoculturels. March 26, 2015

Le 350e anniversaire de la paroisse Notre-Dame de Québec

L’année 2014 marque le 350e anniversaire de fondation de la paroisse Notre-Dame de Québec, la plus ancienne paroisse catholique en Amérique du Nord. Monseigneur François de Laval, arrivé à Québec en 1659 en tant que vicaire apostolique, signe le décret d’érection de la paroisse le 15 septembre 1664 sous le vocable de « l’Immaculée-Conception-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie ». Cependant le nom usuel de « Notre-Dame », en référence à la Vierge Marie, s’impose rapidement parmi les habitants de la ville. L’église, ouverte au culte en 1650, est localisée sur le promontoire du Cap aux Diamants. Au fil des ans, elle subira de nombreuses modifications, notamment des rénovations, des agrandissements, et des reconstructions.

Cathédrale Notre-Dame et place du marché, Québec, 1850

Cathédrale Notre-Dame et place du marché, Québec, 1850 (MIKAN 2896974)

En 1674, le diocèse de Québec est créé et Monseigneur de Laval est consacré évêque d’un immense diocèse couvrant une très large partie de l’Amérique du Nord. L’église paroissiale devient alors une cathédrale et sera l’unique siège de la foi catholique en Amérique du Nord jusqu’en 1817, année de création des diocèses d’Halifax et de Kingston.

Ce 350e anniversaire est célébré d’une façon tout spéciale avec l’ouverture d’une porte sainte, symbole d’humilité, un privilège exceptionnel accordé par le Saint-Siège. Il s’agit de la septième porte sainte au monde, et de la première en Amérique du Nord. Celle-ci demeurera ouverte jusqu’au 28 décembre 2014.

Bibliothèque et Archives Canada possède des documents historiques sur la paroisse Notre-Dame de Québec, dont de nombreuses représentations iconographiques de son église à diverses époques. Le Fonds de la paroisse catholique Notre-Dame (Québec) contient des registres de baptêmes, de mariages et de sépultures ainsi que divers recensements paroissiaux réalisés en 1744, et entre 1792 et 1815.

Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er juillet 2014 et le 30 septembre 2014

  • Des usagers ont souligné la contribution de leurs ancêtres au peuplement de la Nouvelle-France, entre autres les couples formés de François Leroux dit Cardinal et Marie Renaud et de Robert Lévesque et Jeanne Chevalier.

Lancement d’une nouvelle version de la base de données Immigrants de la Chine

Mai est le Mois du patrimoine asiatique au Canada durant lequel nous reconnaissons la longue et riche histoire des Canadiens d’origine asiatique ainsi que leurs contributions au Canada. Le Mois du patrimoine asiatique donne aussi aux Canadiens de tout le pays l’occasion de réfléchir aux contributions des Canadiens d’origine asiatique à la croissance et à la prospérité du Canada ainsi que de célébrer leur apport.

Pour souligner la culture asiatique, Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer l’ajout de références dans sa base de données Immigrants de la Chine. On y retrouve maintenant des références aux certificats C.I.9 délivrés aux personnes d’origine chinoise nées au Canada et désirant quitter le Canada pour une période de temps limitée sans perdre leur statut au Canada. Les documents originaux fournissent des renseignements tels que le nom de la personne, son âge, son lieu de naissance et une photographie ainsi que le port, la date d’embarquement et le nom du navire.

Un voyage tragique : 100 ans après le naufrage de l’Empress of Ireland

Le 28 mai 1914, par une belle journée de printemps, l’Empress of Ireland, commandé par le capitaine Henry George Kendall, quitte la ville de Québec à destination de Liverpool (Angleterre) avec 1 477 passagers et membres d’équipage à son bord. Le navire prend du courrier à Rimouski avant de se rendre à la station de pilotage de Pointe au Père. En descendant l’échelle de corde, le pilote qui quitte le navire prédit : « Je pense que vous n’aurez pas beaucoup de brouillard. » S’amorce alors un concours de circonstances tragiques qui entraînera la mort de 1 012 personnes.

Le R.M.S. Empress of Ireland vers 1906.

Le R.M.S. Empress of Ireland vers 1906. Source

Le brouillard
Pendant la nuit du 29 mai, peu après 1 h 30, le capitaine Kendall aperçoit le navire charbonnier norvégien Storstad qui vient vers lui. Tout de suite après, un épais brouillard s’installe. Kendall ordonne alors d’arrêter le navire pour laisser l’autre vaisseau passer en toute sécurité, et les deux navires s’envoient des signaux pour communiquer leurs intentions. Dans son témoignage, le capitaine en second du Storstad mentionnera qu’au moment où le navire est entré dans le banc de brouillard, il ne semblait y avoir aucun risque de collision.

Juste avant 2 h, le charbonnier chargé à pleine capacité émerge du brouillard et se dirige à vive allure vers l’Empress. Le capitaine Kendall essaie désespérément de l’avertir, mais il est trop tard, et le Storstad percute violemment le milieu de l’Empress. Les dommages subis sont irréparables, car les salles des machines sont rapidement inondées. Privé de ses sources d’énergie, le navire ne peut fermer les portes étanches de sa cloison. L’eau continue de submerger l’Empress, qui donne un violent coup de roulis. Les signaux d’alarmes retentissent pour avertir les passagers endormis qu’il faut abandonner le navire.

SOS
Quelques centaines de personnes parviennent jusqu’au pont, mais seulement quatre canots de sauvetage sont mis à la mer avant que le vaisseau chavire. Les passagers et les membres d’équipage sont projetés dans les eaux glacées et, en quelques minutes, l’Empress disparaît vers son dernier lieu de repos, au fond du fleuve Saint Laurent.

La majorité de ceux qui ont perdu la vie cette nuit là se trouvaient loin en dessous du pont et voyageaient en troisième classe. Seulement 473 des 1 477 passagers et membres d’équipage à bord de l’Empress of Ireland ont survécu.

Le Storstad après la collision avec l’Empress of Ireland.

Le Storstad après la collision avec l’Empress of Ireland. Source

Tragédie et blâme
Après la tragédie, bien des cœurs sont brisés et la chasse aux coupables commence. Les équipages des deux navires nient catégoriquement leur responsabilité dans l’accident. Des éditoriaux de l’époque mentionnent qu’à en croire les capitaines, les deux navires étaient immobilisés à plusieurs kilomètres l’un de l’autre. L’enquête attribuera finalement la responsabilité de la collision au capitaine du Storstad.

L’épave de l’Empress of Ireland repose au fond du fleuve Saint Laurent, à 11 kilomètres de Pointe au Père (Québec), sous 40 mètres d’eau. Une bouée de surface indique son emplacement. Cent ans plus tard, la tragédie de l’Empress of Ireland est toujours le plus grand accident maritime survenu dans les eaux canadiennes en temps de paix.

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