Images de la Colombie-Britannique maintenant sur Flickr

La Colombie-Britannique est la province la plus à l’ouest du Canada; c’est une région montagneuse bordée par l’océan Pacifique, dont la population est surtout regroupée dans le coin sud-ouest. Le nom de cette province a été choisi en 1858, et New Westminster, un village situé dans la partie continentale de la province, en est devenu la capitale. Lorsque les colonies établies sur le continent et sur les îles se sont réunies en 1866, l’île-cité de Victoria a été désignée comme nouvelle capitale. La Colombie-Britannique a joint la Confédération canadienne en 1871, devenant ainsi la 6e province du pays.

Photographie en noir et blanc d'une classe d'enfants du jardin de la petite enfance avec les enseignants dans le dernier rang.

Cérémonie de graduation d’une classe de maternelle, Église japonaise de l’Ascension, Vancouver (Colombie-Britannique) (MIKAN 3648578)

Le saviez-vous?

  • Les majestueux paysages et les fascinantes formations géologiques de la Colombie-Britannique sont dus à l’épaisse couche de glace qui recouvrait la province à l’âge glaciaire.
  • Les Paléoaméricains sont arrivés dans le nord-ouest du Pacifique il y a 12 000 à 20 000 ans, et depuis, les communautés autochtones se sont implantées sur la côte et dans le riche et vaste territoire intérieur de la province.
  • L’introduction de la traite des fourrures au début du 19e siècle et la découverte de gisements d’or dans le cours inférieur du fleuve Fraser en 1858 ont entraîné une augmentation du nombre de colons et la construction de villes permanentes. Le 20e siècle apporta l’industrialisation et une exploitation intensive des ressources naturelles. Par conséquent, la préservation de l’environnement et des ressources naturelles est devenue une priorité pour la province dans la période de l’après-guerre.
  • La Colombie-Britannique est l’une des provinces les plus diversifiées au point de vue ethnique, avec le plus haut pourcentage de minorités visibles, principalement originaires d’Asie et d’Asie du Sud-Est.

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Des images de clowns maintenant sur Flickr

Une carte postale en couleur montrant un clown chez le barbier avec deux autres clowns qui lui coupent les cheveux et lui rasent la barbe.

Puissiez-vous garder bon moral pendant cette période des fêtes, malgré les épreuves de la vie (MIKAN 4428002)

Que vous les aimiez ou non, les clowns existent depuis des siècles sous différentes formes et tailles. Déjà présents dans le burlesque grec antique, les spectacles romains et les cours impériales chinoises, ils ont continué d’évoluer au fil des ans. Au Moyen Âge, en Europe, le clown prit la forme du bouffon ou fou du roi. Engagé pour distraire la cour et les nobles, on lui pardonnait ses impertinences, pourvu que le maître les trouvât amusantes. Affublés de pompons, de glands, de cloches, de chapeaux pointus, de vêtements colorés et brandissant un faux sceptre, les bouffons et les fous du roi commentaient la société et faisaient rire.

Plus tard, le clown revint aux spectacles sur scène en Occident. En Angleterre, en France, en Italie et en Allemagne, le clown ajoutait une dimension supplémentaire à tout spectacle. Se tenant en marge de l’intrigue principale, il y allait de ses commentaires et provoquait les spectateurs. De petites différences culturelles apparurent : en Angleterre, le clown servait de faire-valoir et d’exutoire par le rire; en France, c’était un personnage romantique, plutôt triste; en Italie, le clown était une figure tragique au cœur brisé, mais qui semait la joie; enfin, en Allemagne, le clown portait des vêtements aux couleurs vives avec d’énormes chaussures et arborait un visage blanc, impassible. Ça vous dit quelque chose?

À la renaissance des spectacles et des cirques itinérants aux 18e et 19e siècles, on retrouva le vénérable clown bien intégré à la troupe, provoquant les rires et distrayant les spectateurs entre les numéros. Lorsque le cirque arriva en Amérique du Nord, le clown en faisait toujours partie; il affirma rapidement sa présence dans la société canadienne et dans le monde du divertissement. Au début du 20e siècle, de nombreux cirques ambulants sillonnaient le Canada de ville en village pour divertir le public avec leurs artistes, leurs acrobates et leurs spectacles d’animaux, les clowns intervenant entre les numéros avec leurs pitreries pour amuser les foules et susciter les rires.

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Nouveaux ajouts à l’album sur les livres rares maintenant sur Flickr

Une photo en couleur montrant un livre ouvert montrant une image d'un homme habillé somptueusement sur la page verso et une frontispice somptueusement illustré sur le recto.

Bible polyglotte de l’évêque Walton, volume 1, 1654. À gauche : portrait gravé de Brian Walton. À droite : page de titre grave (AMICUS 940077)

La collection de livres rares à Bibliothèque et Archives Canada est l’une des plus importantes collections de livres rares canadiens  dans le monde. Nous définissons ouvrage canadien  comme suit : tout ouvrage publié au Canada, ou publié à l’étranger mais écrit ou illustré par des Canadiens, ou concernant le Canada.

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Images de la baladodiffusion sur Glenn Gould maintenant sur Flickr

Photographie en couleur montrant une chaise en bois très usée

La chaise de piano pliante de Glenn Gould (MIKAN 4111968)

Trente-quatre ans après la mort de Glenn Gould, les amateurs de musique à travers le monde se sentent toujours aussi interpellés par son vaste répertoire d’enregistrements et par la vision artistique audacieuse de l’artiste. Les interprétations irrévérencieuses des œuvres du répertoire pour piano et les singularités étonnantes de Gould sont devenues légendaires.

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Les femmes inuites et les phoques : une relation unique maintenant sur Flickr

Les phoques occupent une place centrale dans la vie des Inuits et constituent une source d’alimentation locale essentielle. De nombreuses traditions, coutumes, croyances et histoires transmises oralement concernent les phoques. Les Inuits ont toujours eu une relation importante et directe avec cet animal. Les chasseurs respectent énormément l’esprit du phoque, un animal dont ils dépendent grandement.

A black and white photograph of a woman standing in front of a tent and hanging seal boots on a a clothesline.

Inuit woman “Aasivak Evic” hangs kamiits (sealskin boots) to dry, Pangnirtuuq (Pangnirtung), Nunavut. George Hunter. Canada. National Film Board of Canada. Photothèque (MIKAN 3198727)

Chaque partie du phoque est utilisée, car l’exploitation doit être durable, respectueuse et réalisée sans cruauté. Plus important encore, le climat froid et rigoureux de l’Arctique oblige les habitants de la région à avoir un bon abri et de bons vêtements pour rester au chaud et au sec. La peau, la fourrure et l’huile des phoques répondent à ce besoin.

Les femmes inuites ont développé des techniques très perfectionnées pour traiter et utiliser les parties du phoque de diverses manières au fil des saisons. Après avoir enlevé la graisse avec un ulu (le couteau traditionnel des femmes à lame en forme de croissant).

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Images sur l’exploitation minière et les mineurs maintenant sur Flickr

L’exploitation minière est l’une des principales industries au Canada. Elle consiste à extraire et à traiter des minerais précieux. Le pays produit une grande diversité de minéraux, notamment l’or, l’argent, l’aluminium et bien plus. L’industrie minière et ses travailleurs jouent un rôle essentiel dans le développement industriel et social du Canada. Au fil du temps, cette industrie a connu divers progrès, une série de difficultés et même de l’opposition liée à ses effets sur l’environnement. Toutefois, le Canada demeure l’un des premiers pays en matière d’exploitation minière, un chef de file des finances, de l’expertise et de l’exploration concernant les mines.

Images numérisées grâce au Programme pour les collectivités du patrimoine documentaire

Cet album comprend des exemples d’images qui ont été numérisées par des collectivités du patrimoine externes qui ont reçu du financement pour des projets de numérisation et d’accès.

Le Programme pour les collectivités du patrimoine documentaire (PCPD) établit une approche axée sur la collaboration avec les collectivités du patrimoine documentaire local pour que la mémoire continue du Canada soit documentée et rendue accessible aux générations actuelles et futures. Ce programme de contributions favorise l’épanouissement des collectivités des bibliothèques et des archives en développant leur capacité à préserver, rendre accessible et promouvoir le patrimoine documentaire local. Il leur donne aussi l’occasion d’évoluer, de rester viables et de conserver leur importance stratégique.

Le PCPD finance des activités de la collectivité canadienne du patrimoine documentaire visant à :

  • faire connaître et rendre plus facilement accessibles les institutions du patrimoine documentaires locales du Canada et leurs collections;
  • accroître la capacité à préserver le patrimoine documentaire du Canada de façon plus durable.

 

Images de la baladodiffusion sur Sir Wilfrid Laurier maintenant sur Flickr

Sir Wilfrid Laurier, septième premier ministre du Canada, a eu le plus long mandat ininterrompu. Il est considéré comme l’un des plus grands hommes politiques du Canada. Il avait énormément de charisme et il était charmant et passionné, qualités qui l’ont bien servi dans ses fonctions et dans sa vie personnelle. Cette passion se perçoit dans de nombreuses lettres qu’il a écrites à son épouse, Zoé. Mais peut-être pouvons-nous avoir une meilleure idée de son caractère grâce aux lettres qu’il a envoyées à Émilie Lavergne.

Images des Artistes de guerre Canadien maintenant sur Flickr

Artistes de guerre canadiens réunit les portraits de dix-huit artistes de guerre canadiens de la Deuxième Guerre mondiale. Ces portraits, tirés des collections de Bibliothèque et Archives Canada, sont accompagnés de courtes biographies.

Images relatant le « dernier crampon », 1885 maintenant sur Flickr

C’est à Craigellachie (Colombie-Britannique), à proximité du col Eagle dans les montagnes Rocheuses, que Donald Smith a planté, le 7 novembre 1885, le « dernier crampon » symbolique lors d’une cérémonie soulignant l’achèvement du Chemin de fer Canadien Pacifique. Le Canadien Pacifique a été constitué en personne morale en 1881 dans le but de construire une voie ferrée transcontinentale reliant la Colombie-Britannique et le reste du Canada, conformément à l’entente conclue lors de l’entrée de la province dans la Confédération. Il faudra quatre années de controverses et de dangereux travaux, exécutés par des milliers de travailleurs, dont 15 000 ouvriers chinois temporaires, pour poser des rails, planter des crampons et creuser, à coup d’explosifs, des passages dans les montagnes. Grâce à leur dur labeur, nous avons hérité d’un pays relié par une route et par un meilleur réseau de communication – puisque la livraison du courrier s’est trouvée facilitée et que des lignes télégraphiques ont été construites le long de la voie ferrée – et nous sommes entrés, de pied ferme, dans le vingtième siècle.