Découvrez un échantillon de photos concernant les pensionnats du Manitoba et Saskatchewan.
Archives pour la catégorie Ressources autochtones
Images d’enfants dans les cultures autochtones maintenant sur Flickr
Certificats des Métis
Nous sommes heureux de vous informer que plus de 24 000 références concernant les certificats d’argent octroyés aux membres des familles de Métis ont été récemment mises en ligne. Ces certificats de concession de terre annulés ont été octroyés aux Métis par le ministère de l’Intérieur en échange d’une renonciation à certaines revendications foncières. Un certificat était émis « au porteur » et pouvait être utilisé pour acheter ou verser un acompte sur l’achat de toute terre fédérale réservée à la colonisation au Manitoba et dans les Territoires du Nord-Ouest. Ces certificats ont été accordés aux chefs de famille métis et à leurs enfants en coupures de 240 $, 160 $ et 80 $.
Comment trouver les références
- Allez à l’écran Recherche de fonds d’archives – Recherche avancée.
- Dans le menu déroulant, sélectionnez « No d’instr. de recherche » et dans la case, inscrivez 15-24.
- À la ligne suivante, sélectionnez « Tout mot-clé » et inscrivez un nom de famille, dans ce cas « Riel ».
- Cliquez sur le bouton « Soumettre ».
Vous trouverez des informations plus détaillées concernant les Métis et les Certificats des Métis sur le site Web de Bibliothèque et Archives Canada.
- Un usager commente que c’est très intéressant et voudrait en savoir plus.
- Un client nous remercie et commente que voilà pourquoi il est important que Bibliothèque et Archives Canada existe et qu’il y ait un nombre suffisant d’employés. Voici un projet qui est au cœur du patrimoine canadien.
- Un client commente qu’il ne peut pas accéder à la recherche avancée de fonds d’archives et ne peut faire une correction à un nom de famille.
- Un client demande où est le lien pour la boîte de recherche.
Série de photos concernant les pensionnats indiens de l’Alberta maintenant sur Flickr
Images de l’Arctique au tournant du vingtième siècle
Depuis longtemps, les explorateurs et les voyageurs documentent leurs aventures dans l’Arctique dans des journaux, des manuscrits, des cartes, des croquis et des aquarelles. Leurs récits décrivent l’Arctique comme une région mystique habitée par des hommes dont le mode de vie semble être demeuré intact. L’invention de la photographie a permis de véhiculer cette image à l’étranger.
Les photographies suivantes sont tirées de l’exposition Images de l’Arctique au tournant du vingtième siècle du Musée des beaux arts du Canada, qui comprend des documents de la collection de Bibliothèque et Archives Canada et présente des images peu connues documentant les voyages de photographes dans le Nord canadien. Elles donnent souvent une idée romantique des personnes et des lieux photographiés.
Une des plus anciennes images est cette photographie d’un chasseur prise par George Simpson McTavish lorsqu’il travaillait pour la Compagnie de la Baie d’Hudson, à Little Whale River, Québec, en 1865.

Portrait d’un chasseur avec un béluga, une bouée en peau de phoque et un kayak le long de la Petite rivière de la Baleine, Québec. Photographe : George Simpson McTavish (MIKAN 3264747)
Portail du Patrimoine autochtone
Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est heureux d’annoncer la mise à jour du portail du Patrimoine autochtone. Représentant les trois groupes autochtones du Canada: les Premières Nations, les Métis et les Inuits, le portail offre des ressources documentaires organisées par groupe et par sujet culturels, de même que des ressources pour les recherches sur les pensionnats autochtones.
Que vous soyez un nouveau chercheur ou un chercheur chevronné, le portail sera le point de départ pour toute personne qui s’intéresse au patrimoine autochtone. Il offre une profusion de ressources appartenant à BAC, en passant des documents publiés et archivés aux guides, bases de données et outils de recherche. Ces ressources comprennent des documents existants, par exemple les Rapports annuels des Affaires indiennes, 1864-1990, de même qu’une nouvelle ressource appelée le Guide des « Fiches de renseignements, 1872-1984 » des Affaires indiennes et du Nord Canada.
Au cours des prochains mois, de nouveaux outils de recherche seront ajoutés au portail au fur et à mesure qu’ils seront disponibles.
Contribution des Autochtones à la Première Guerre mondiale (1914–1918)
La tradition de service militaire des Autochtones au Canada remonte à plusieurs siècles. Bien qu’ils ne soient pas contraints par la loi de participer à la guerre, environ 4 000 Indiens inscrits et un nombre non comptabilisé de Métis et d’Inuits se sont engagés volontairement, et ont servi dans le Corps expéditionnaire canadien (CEF).
Presque tous les jeunes hommes de nombreuses réserves se sont enrôlés dans l’armée. Par exemple, presque la moitié des Mi’kmaq et des Malécites admissibles du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle Écosse se sont portés volontaires pour servir outre-mer. Dans d’autres provinces, leur nombre était encore plus élevé. Par ailleurs, presque tous les hommes admissibles de la petite collectivité de File Hills, en Saskatchewan, se sont enrôlés pour se battre.
Un certain nombre d’hommes autochtones qui ont servi dans le CEF sont devenus des tireurs d’élite ou des éclaireurs. Le soldat Henry Norwest, un Métis de Fort Saskatchewan, en Alberta, était un des tireurs d’élite les plus connus. Un autre tireur d’élite expert fut le caporal Francis Pegahmagabow, un Ojibwé de de la bande de Parry Islande, près du détroit de Parry, en Ontario. Trois fois récipiendaire de la Médaille militaire britannique avec deux barrettes, le caporal Pegahmagabow est le soldat autochtone le plus décoré de la Première Guerre mondiale. Le lieutenant Cameron D. Brant, de la réserve des Six Nations de la rivière Grand près de Brantford, en Ontario, s’est enrôlé seulement trois jours après que les Allemands ont déclaré la guerre, le 4 août 1914. Il est mort empoisonné lors d’une attaque au gaz pendant la deuxième bataille d’Ypres, en Belgique, en avril 1915. Parmi les autres hommes autochtones qui ont servi pendant la guerre, on compte le coureur olympique, Tom Longboat, lui aussi originaire de la réserve des Six Nations de la rivière Grand.
Les femmes autochtones aussi ont fait d’énormes sacrifices pendant la Première Guerre mondiale; elles ont joué un rôle crucial en travaillant en arrière-scène. L’infirmière Edith Anderson, une Mohawk de la réserve des Six Nations de la rivière Grand, s’est jointe au corps infirmier de la Force expéditionnaire américaine, et a travaillé dans l’hôpital d’une base américaine à Vittel, en France. Elle s’occupait surtout des patients qui avaient été blessés par balle ou gazés.
Le nombre exact de soldats autochtones qui ont perdu la vie pendant la Première Guerre mondiale n’est pas connu. Cependant, on estime qu’au moins 300 hommes ont été tués pendant les combats ou sont décédés à la suite de maladies comme la tuberculose.
Résumé des commentaires reçus en anglais entre le 1er octobre 2013 et le 31 décembre 2013
- Un usager remarque qu’il serait impossible pour Patrick Riel (né en 1876) d’être le petit-fils de Louis Riel car ce dernier s’est marié en 1881 et que ses enfants sont nés entre 1882 et 1885; de plus aucun de ses enfants n’ont eu des enfants. BAC a corrigé l’article.
Résumé des commentaires reçus en anglais entre octobre et décembre 2014
- Un client nous avise que Patrick Riel est le petit-fils de Louis Riel (l’ainé) et le neveu de Louis Riel.
Rassembler les familles au moyen de la numérisation
Dans le cadre du projet de mobilisation communautaire et d’identification de photos Un visage, un nom, qui a pour objectif de permettre aux Inuits de renouer avec leur passé, Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a entrepris la numérisation d’une série de photos de la collection d’Affaires autochtones et Développement du Nord Canada. Ces albums ont été le point de départ de la formidable histoire d’une famille du Nunavut.
Dans cette collection figurent un certain nombre d’images de la famille Weetaltuk, prises au cours de l’été 1949 sur les îles Cape Hope, au Nunavut. Les légendes originales accompagnant les photos fournissaient des informations de base sur ces dernières. Heureusement, les enregistrements de notre base de données concernant ces images sont maintenant plus complets depuis que plusieurs membres de la famille Weetaltuk ont communiqué avec BAC afin de fournir les noms de parents et d’autres informations pertinentes concernant ces photos.
Qui plus est, ces personnes ont pu corriger le nom de la famille Weetaltuk ainsi que des noms de communautés qui avaient été incorrectement enregistrés. Nous savions, d’après les légendes originales, que George Weetaltuk était le chef d’une communauté, un habile chasseur et un expert de la construction de bateaux. Des membres de sa famille ont décrit le processus détaillé que suivait George pour construire ses bateaux, comme on peut le voir sur une photo de lui où il travaille, en compagnie de son fils William et de son fils adoptif Simon Aodla, à la construction d’un bateau de 11,58 m (38 pi).
La famille Weetaltuk a également pu corriger l’enregistrement de cette photo de groupe prise devant une cabane en rondins. La légende dit que la photo a été prise sur les îles Cape Hope. Nous savons maintenant qu’elle a probablement plutôt été prise sur l’île Charlton, située à proximité, dans la baie James où, pendant de nombreuses années, George et sa famille ont résidé alors qu’il était employé saisonnier pour la Compagnie de la Baie d’Hudson. Outre ces informations, la famille a aussi pu identifier cinq personnes apparaissant sur la photo et fournir des liens généalogiques.

Photo de la famille Weetaltuk. Adla (extrême gauche), mariée à William, fils aîné de George (2e à partir de la gauche), George (centre) et sa première femme, Ugugak (4e à partir de la gauche). Rangée à l’avant : Alaku (extrême gauche) et Tommy (assis par terre), tous deux fils de George. (PA-099605). Source
De plus, un autre des fils de George, Edward, était membre du régiment canadien d’infanterie légère de la Princesse Patricia. Il a été le premier Inuit canadien à participer à un combat militaire au sein de l’Armée canadienne pendant la guerre de Corée. Après ses 15 ans de service, il commença à écrire ses mémoires. Selon un article de presse, Edward (Eddy) Weetaltuk [traduction] « souhaitait montrer aux jeunes Inuits que l’éducation était importante et que les Inuits peuvent faire tout ce qu’ils veulent et même devenir célèbres, si c’est ce qu’ils désirent » (Nunatsiaq Online, 16 juillet 2009).
Bien qu’Eddy ait commencé à écrire E9-422: Un Inuit, de la toundra à la guerre de Corée en 1974, cet ouvrage n’a été publié qu’en 2009, quelques jours à peine avant sa mort.
Grâce à ces liens familiaux et au dialogue que nous avons établi avec la communauté, nos collections photographiques sont constamment améliorées et enrichies pour les générations à venir.
Si vous désirez en savoir plus sur le projet Un visage, un nom, nous vous invitons à lire le billet paru le 9 mai 2013 sur notre blogue et à écouter notre fichier balado Un visage, un nom et le Nord canadien.
Un visage, un nom : Depuis dix ans, et plus encore
Lancé en 2002, Un visage, un nom est un projet de mobilisation communautaire et d’identification de photos qui vise à rétablir les liens entre les Inuits et leur passé en identifiant des personnes et des événements apparaissant sur des photos que possède Bibliothèque et Archives Canada (BAC). Nous avons ajouté les noms des personnes et les descriptions des activités photographiées à notre base de données, que vous pouvez consulter en ligne.
Au cours des dix dernières années, nous avons numérisé plus de 8 000 de ces photos, et environ 1 900 personnes ont pu être identifiées. Nous utilisons différentes méthodes pour recueillir des renseignements sur les photos : un formulaire en ligne, des visionnements de diaporamas en groupes et d’autres genres de rassemblements, des articles hebdomadaires dans les journaux locaux, des annonces sur les médias sociaux et des rencontres sur place.
Très souvent, les personnes sur les photos peuvent être identifiées grâce à des conversations — en personne ou en ligne — entre des membres de différentes générations. C’est ce qui est arrivé lorsque le Nunavut News/North a publié une photo de Rhoda Qaqsauq et de ses filles, Lucy Evo et Janet Tagoona, le 11 février 2013. Lorsque Deborah Kigjugalik Webster l’a découverte, elle l’a partagée sur Facebook, déclenchant une conversation animée avec d’autres membres de sa famille.
Parfois, c’est la consultation sur place qui donne des résultats. Ainsi, en juin 2012, un groupe d’aînés et de jeunes d’Arviat — une localité du Nunavut située sur la côte sud-ouest de la baie d’Hudson — se sont rendus à Ottawa, où ils ont regardé des centaines de photographies et de négatifs pris entre les années 1920 et les années 1970.
Ils ont ainsi pu identifier 31 membres de leurs familles figurant sur 17 photos. Louisa Gibbons a trouvé sa mère, Catherine Kopak, et sa grand-mère, Yarat, dans une photo prise à Kingayualik, près de Padlei.
L’aînée Eva Muyunaganiak a également trouvé une photo de sa mère, Uyaupiak, datant de la fin des années 1960. Aujourd’hui, les 22 aînés toujours vivants de la collectivité d’Arviat sont les seuls capables de reconnaître les personnes figurant sur ces photos et de décrire ce qu’était la vie au moment où elles ont été prises, il y a plus de 50 ans. L’aînée Muyunaganiak est décédée en septembre 2012; son décès nous rappelle comment le temps joue contre Un visage, un nom.
Un visage, un nom est maintenant devenu un vaste projet de mobilisation communautaire qui s’est étendu bien au-delà du Nunavut, dans d’autres collectivités autochtones vivant au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavik (Nord du Québec) et au Labrador. Nous espérons poursuivre ce dialogue avec les membres des collectivités nordiques grâce aux nouvelles technologies et aux médias sociaux.
Pour en savoir plus, écoutez notre fichier balado Un visage, un nom et le Nord canadien.
- Un usager pense qu’il y a de nombreuses diapositives en couleur datant des années 1950 et 1960 prises à Arviat dans les collections de photographie de Santé et Bien-être. BAC le remercie pour cette suggestion.
Bibliothèque et Archives Canada lance la trousse d’outils en ligne Wahkotowin : les empreintes autochtones dans le patrimoine canadien
Bibliothèque et Archives Canada (BAC) est fier d’annoncer le lancement de la trousse d’outils en ligne Wahkotowin :les empreintes autochtones dans le patrimoine canadien, sur son nouveau Portail du patrimoine autochtone.
La trousse d’outils facilite l’accès aux histoires représentatives de nombreuses personnalités et collectivités autochtones de partout au Canada et simplifie l’accès au contenu numérique des bases de données, des expositions virtuelles et des ressources numérisées de BAC par l’entremise d’un même portail.
Wahkotowin est un terme cri‑michif qui désigne la notion de « parenté » dans le contexte de l’identité, des relations et des histoires partagées.
Cette trousse d’outils nous fait connaître les Métis, un des trois groupes autochtones au Canada, et Louis Riel, un des personnages les plus populaires et les plus controversés du Canada. D’autres trousses seront lancées au cours des prochains mois.
Grâce à Wahkotowin, vous pouvez suivre l’évolution des personnes, des lieux et des événements autochtones, et vous brancher sur l’histoire, la culture, le patrimoine et l’identité que nous partageons.
Renseignez-vous au sujet des nouveautés à BAC, visitez notre section «Nouvelles».


