Bibliothèque et Archives Canada diffuse une dixième baladoémission : « Le gramophone virtuel : enregistrements historiques canadiens »

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) diffuse sa plus récente baladoémission, intitulée Le gramophone virtuel : enregistrements historiques canadiens. Le gramophone virtuel de BAC est un site Web multimédia consacré aux tout débuts des enregistrements sonores au Canada. Il donne un aperçu de l’époque des disques 78 tours dans notre pays.

Gilles Leclerc, archiviste adjoint, et Gilles St-Laurent, restaurateur audio en chef à BAC, se joignent à nous pour explorer le site Web du gramophone virtuel et la collection de musique de BAC. Ils décrivent divers aspects de la collection, et nous racontent quelques anecdotes surprenantes concernant la conservation de la collection pour les générations futures.

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Pour obtenir de plus amples renseignements, veuillez nous contacter par courriel à balados@bac-lac.gc.ca.

Bibliothèque et Archives Canada diffuse une neuvième émission de baladodiffusion

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) publie sa plus récente émission de baladodiffusion intitulée Fascicules Canada : Entre les couvertures. Les romans en fascicules avaient déjà commencé à captiver le public au tournant du XXe siècle grâce à des titres criards et à des pages couverture accrocheuses.

La professeure Carolyn Strange, auteure du livre True Crime, True North: The Golden Age of Canadian Pulp Magazines, et l’auteur Ian Driscoll se joignent à nous pour parler de la collection de romans en fascicules de BAC. Ils décrivent divers aspects de la collection et racontent quelques anecdotes surprenantes concernant ce type de littérature.

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Bibliothèque et Archives Canada offre une huitième émission de baladodiffusion

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer le lancement de sa plus récente émission de baladodiffusion : La mémoire photographique du Canada.

Dans cet épisode, nous explorons l’évolution de la photographie en utilisant l’immense collection photographique de Bibliothèque et Archives Canada pour nous guider. L’archiviste Jill Delaney nous fait visiter la collection et raconte quelques-unes des histoires incroyables entourant ces images emblématiques.

Pour écouter cette émission, vous pouvez vous abonner au fil RSS ou iTunes, ou tout simplement visiter le site Web Balados – découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire.

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Les petits immigrés anglais (sixième partie) — Mary Scott Pearson, ancêtre de l’ancien député de l’Ontario Jim Brownell

L’article d’aujourd’hui porte sur Mary Scott Pearson. Originaire d’Écosse, on retrouve le nom de Mary dans le recensement écossais de 1881; il y est indiqué qu’elle habite à Glasgow avec sa sœur Maggie et leur mère veuve, également prénommée Mary. Les deux sœurs deviennent orphelines lors du décès de leur mère en 1888. Le recensement suivant (1891) indique que les sœurs habitent à l’école industrielle « Girls Industrial School » à Maryhill, dans le canton de Lanarkshire.

Les sœurs Pearson sont séparées en septembre 1891, lorsque Mary s’embarque pour le Canada à bord du navire SS Hibernian. Elle fait partie d’un groupe d’une vingtaine de jeunes filles recrutées comme domestiques au Canada. Le transport et l’hébergement des jeunes écossaises sont organisés par Mme E. Cameron, une responsable de l’école industrielle.

Comme dans les articles précédents, il faut d’abord consulter notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais. En inscrivant le nom de famille Pearson et le prénom Mary, on obtient qu’une seule référence, grâce à laquelle on apprend que Mary Pearson est alors âgée de 14 ans, et que sa destination est Saint John au Nouveau-Brunswick. Le foyer d’accueil Fairknowe, sous l’égide de l’organisation caritative Quarriers, sera la première résidence de Mary Pearson au Canada.

Dix ans après son arrivée, selon le recensement de 1901, on retrouve Mary à Prescott en Ontario, où elle habite avec la famille de Patrick MacMillen. Elle épouse Curtis Brownell cinq ans plus tard, soit le 21 mars 1906, à Cornwall, dans le comté de Stormont. Le premier fils du couple, Earl Kenneth, nait en septembre l’année suivante.
Mary Scott Pearson et Curtis Brownell élèvent leur famille et finissent leurs jours dans la région de Cornwall; son époux décède en 1931 et Mary meurt en 1945.

Jim Brownell, fils de Earl Kenneth Brownell, souligne l’arrivée de sa grand-mère au Canada.

Son petit-fils, Jim, élu député à l’Assemblée législative de l’Ontario en 2003, se rend en Écosse en 2009, où il visite la ville de Glasgow et représente officiellement le gouvernement de l’Ontario. Les articles du 23 septembre 2009 et du 25 mai 2011 du quotidien de Cornwall, le Standard Freeholder (en anglais seulement), décrivent le cheminement de Mary S. Pearson, de sa sœur Maggie, ainsi que les démarches de M. Brownell pour faire connaître le mouvement migratoire souvent méconnu des petits immigrés anglais.

En 2011, Jim Brownell, alors député de Stormont-Dundas-South Glengarry, dépose le projet de loi 185 à l’Assemblée législative de l’Ontario, qui vise à proclamer le 28 septembre, la « Journée des petits immigrés britanniques ». Le projet de loi, qui a reçu la sanction royale le 1er juin de la même année, a pour but de faire honneur non seulement à sa grand-mère et à sa grand-tante Maggie, mais aussi à tous les petits immigrés anglais, dont l’ensemble se chiffre à plus de plus de 100 000.

Enfin, n’oubliez pas de consulter les articles antérieurs de cette série sur les « Les petits immigrés anglais » et écoutez notre baladodiffusion sur ce sujet!

Bonne recherche et bonnes découvertes!

Un visage, un nom : Depuis dix ans, et plus encore

Lancé en 2002, Un visage, un nom est un projet de mobilisation communautaire et d’identification de photos qui vise à rétablir les liens entre les Inuits et leur passé en identifiant des personnes et des événements apparaissant sur des photos que possède Bibliothèque et Archives Canada (BAC). Nous avons ajouté les noms des personnes et les descriptions des activités photographiées à notre base de données, que vous pouvez consulter en ligne.

Au cours des dix dernières années, nous avons numérisé plus de 8 000 de ces photos, et environ 1 900 personnes ont pu être identifiées. Nous utilisons différentes méthodes pour recueillir des renseignements sur les photos : un formulaire en ligne, des visionnements de diaporamas en groupes et d’autres genres de rassemblements, des articles hebdomadaires dans les journaux locaux, des annonces sur les médias sociaux et des rencontres sur place.

Très souvent, les personnes sur les photos peuvent être identifiées grâce à des conversations — en personne ou en ligne — entre des membres de différentes générations. C’est ce qui est arrivé lorsque le Nunavut News/North a publié une photo de Rhoda Qaqsauq et de ses filles, Lucy Evo et Janet Tagoona, le 11 février 2013. Lorsque Deborah Kigjugalik Webster l’a découverte, elle l’a partagée sur Facebook, déclenchant une conversation animée avec d’autres membres de sa famille.

Parfois, c’est la consultation sur place qui donne des résultats. Ainsi, en juin 2012, un groupe d’aînés et de jeunes d’Arviat — une localité du Nunavut située sur la côte sud-ouest de la baie d’Hudson — se sont rendus à Ottawa, où ils ont regardé des centaines de photographies et de négatifs pris entre les années 1920 et les années 1970.

Ils ont ainsi pu identifier 31 membres de leurs familles figurant sur 17 photos. Louisa Gibbons a trouvé sa mère, Catherine Kopak, et sa grand-mère, Yarat, dans une photo prise à Kingayualik, près de Padlei.

L’aînée Eva Muyunaganiak (à g.), Louisa Gibbons (centre) et l’aînée Mary Nowtalik (à dr.).

L’aînée Eva Muyunaganiak (à g.), Louisa Gibbons (centre) et l’aînée Mary Nowtalik (à dr.).

L’aînée Eva Muyunaganiak a également trouvé une photo de sa mère, Uyaupiak, datant de la fin des années 1960. Aujourd’hui, les 22 aînés toujours vivants de la collectivité d’Arviat sont les seuls capables de reconnaître les personnes figurant sur ces photos et de décrire ce qu’était la vie au moment où elles ont été prises, il y a plus de 50 ans. L’aînée Muyunaganiak est décédée en septembre 2012; son décès nous rappelle comment le temps joue contre Un visage, un nom.

Un visage, un nom est maintenant devenu un vaste projet de mobilisation communautaire qui s’est étendu bien au-delà du Nunavut, dans d’autres collectivités autochtones vivant au Yukon, dans les Territoires du Nord-Ouest, au Nunavik (Nord du Québec) et au Labrador. Nous espérons poursuivre ce dialogue avec les membres des collectivités nordiques grâce aux nouvelles technologies et aux médias sociaux.

Pour en savoir plus, écoutez notre fichier balado Un visage, un nom et le Nord canadien.

Résumé des commentaires reçus en anglais jusqu’au 30 septembre 2013

  • Un usager pense qu’il y a de nombreuses diapositives en couleur datant des années 1950 et 1960 prises à Arviat dans les collections de photographie de Santé et Bien-être. BAC le remercie pour cette suggestion.

Ouverture de deux expositions de Bibliothèque et Archives Canada

Bibliothèque et Archives Canada continue de mettre en lumière la richesse et la diversité de ses collections en annonçant l’ouverture de deux expositions.

En Saskatchewan, la Galerie d’art Mendel de Saskatoon est l’hôte de l’exposition Je vous connais par cœur : portraits en miniature jusqu’au 2 juin 2013. Cette exposition dévoile la nature intime et personnelle des portraits en miniature et les raisons pour lesquelles ces portraits étaient commandés et créés. Découvrez-en davantage au sujet de leur conservation en regardant la vidéo YouTube de Bibliothèque et Archives Canada.

Au Québec, le Musée canadien des civilisations de Gatineau présente jusqu’au 14 octobre 2013 Volte-face : portraits de Canadiens fascinants. Cette exposition met en vedette des Canadiens qui ont laissé — et qui continue de laisser — leur marque sur notre pays et notre culture. Écoutez le balado de Bibliothèque et Archives Canada pour avoir un aperçu des portraits de l’exposition et des histoires qu’ils recèlent.

Grâce à de telles expositions, Bibliothèque et Archives Canada peut présenter des œuvres originales du patrimoine documentaire, dans les galeries, les musées et d’autres espaces communautaires, aux Canadiens de partout au pays.

Continuez de suivre ce blogue pour vous tenir au courant des événements à venir.

Timothy Eaton

Célébrée à travers le monde, la Saint-Patrick est la journée idéale pour souligner l’histoire des Canadiens d’origine irlandaise. Profitons donc de l’occasion pour en apprendre davantage sur Timothy Eaton, le célèbre fondateur de la chaine de magasins Eaton. Né à Ballymena, dans le comté d’Antrim en Irlande du Nord, Timothy Eaton s’installe au Canada avec sa famille vers 1854. Voici comment le retrouver dans les différentes ressources de Bibliothèque et Archives Canada (BAC).

Le Dictionnaire biographique du Canada en ligne fournit une biographie intéressante sur Timothy Eaton. On y retrouve plusieurs détails généalogiques tels que ses dates de naissance, de mariage et de décès, ainsi que les noms de ses parents.

Comme peu de listes datant d’avant 1865 ont été conservées, il est important de noter qu’il est malheureusement impossible de retracer le nom de Timothy Eaton sur une liste de passagers.

Les différentes bases de données de BAC, notamment celles des recensements, sont d’excellentes sources de renseignements. Par exemple, selon le recensement de 1871, Timothy Eaton était un marchand habitant Toronto West avec son épouse Margaret et leurs trois enfants Edward, Josina et Margaret.

BAC possède également une importante collection d’annuaires de villes et de comtés. Ils comprennent généralement une liste alphabétique des résidents adultes avec leur occupation et leur adresse, une liste des commerces, des églises, des écoles, des organismes sociaux, des services municipaux, etc. Une recherche dans les annuaires de ville de Toronto pour l’année 1907 indique que Timothy Eaton, président d’Eaton Co. Limited, habite au 182, avenue Lowther, et que son magasin, The T. Eaton Co. Limited, est situé au 190-214, rue Yonge.

Veuillez noter que plusieurs catalogues Eaton ont été numérisés et sont offerts en ligne. Pour de plus amples renseignements sur le sujet, consultez notre billet Des outils de recherche pour « voyager dans le temps » : à la découverte des catalogues de vente par correspondance du Canada.

Pour vous aider dans vos recherches concernant vos ancêtres irlandais, n’oubliez pas non plus de consulter le billet Vos ancêtres viennent-ils d’Irlande?, sans oublier d’écouter notre baladodiffusion Le trèfle et la fleur de lys, portant sur l’immigration massive des Irlandais au Québec dans les années 1800.

Joyeuse Saint-Patrick!

Bibliothèque et Archives Canada diffuse une septième émission de baladodiffusion

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer le lancement de sa plus récente émission de baladodiffusion : Le roi des sports d’hiver au Canada.

L’auteur et expert en hockey, Paul Kitchen, se joint à nous pour parler des origines et de l’évolution du jeu et interprèter le lien entre notre amour du sport et notre personnalité en tant que Canadiens. M. Kitchen nous entretient également de la richesse des ressources sur le hockey disponibles à BAC.

Pour écouter cette émission, vous pouvez vous abonner au fil RSS ou iTunes, ou tout simplement visiter le site Web Balados – découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire.

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Les petits immigrés anglais (cinquième partie) — L’honorable James Murdock

L’article d’aujourd’hui porte sur l’honorable James Murdock, ministre du Travail dans le cabinet de Mackenzie King et nommé sénateur en 1930. Il est arrivé au Canada par l’entremise du mouvement des petits immigrés anglais.

Puisqu’il s’agit d’un parlementaire, il est donc logique de commencer la recherche à son sujet en consultant sa fiche biographique sur le site Web du Parlement. On y apprend que James Murdock est né à Brighton en Angleterre le 15 août 1871. De plus, un article de l’Ottawa Citizen annonce le décès, en 1965, de son épouse Annette Follis. L’article indique que James et Annette se sont mariés en 1903.

Comme dans les articles précédents, la consultation de notre principale ressource en ligne sur les petits immigrés anglais s’impose. Une recherche dans cette base de données, en inscrivant le nom de famille Murdock et le prénom James, donne trois références dont deux James Murdock âgés de six ans et qui sont arrivés en 1876 sous les auspices de l’organisme d’Annie Macpherson. Il est malheureusement impossible de savoir laquelle des deux références est liée au James Murdock que nous cherchons.

D’autres sources de Bibliothèque et Archives Canada peuvent également fournir des renseignements sur James Murdock et sa famille. Le recensement de 1911 indique que James Murdock et son épouse Nettie (sobriquet pour Annette) habitent Toronto South, le même district où Murdock se présentera aux élections de 1921, avec leurs deux enfants Basil et Elena, ainsi qu’une domestique nommée Ada Hennings.

Il est aussi possible de trouver d’autres références sur James Murdock dans de nombreuses autres sources publiées comme les annuaires de villes et les journaux.

Il est possible d’en apprendre davantage sur les origines britanniques de James Murdock ou d’un autre petit immigré anglais en communiquant avec l’organisme responsable de l’enfant. Dans ce cas-ci, il s’agit de l’agence gérée par Annie Macpherson qui, en 1924, sera reprise par l’organisation du Dr Barnardo (Barnardo’s Family History Service [site en anglais seulement]).

Finalement, n’oubliez pas de consulter les articles précédents de cette série : l’introduction, la deuxième partie sur Edward Brignall, la troisième partie sur Harold Mornington et la quatrième partie sur Wallace Ford.

Bonne recherche!

Vous avez des questions ou des commentaires? N’hésitez pas à communiquer avec nous!

Bibliothèque et Archives Canada offre une sixième émission de baladodiffusion

Bibliothèque et Archives Canada (BAC) a le plaisir d’annoncer le lancement de sa plus récente émission de baladodiffusion : Les petits immigrés anglais.

Marthe Séguin Muntz, gestionnaire de projet et généalogiste à BAC, et John Sayers, membre de la British Isles Family History Society of Greater Ottawa, se joignent à nous pour parler de la vie des petits immigrés anglais au Canada. Ils racontent de remarquables récits sur la misère et la prospérité dans les débuts du Canada, donnent un aperçu de la richesse des ressources disponibles à BAC et offrent des instruments et des conseils de recherche utiles pour découvrir l’histoire de votre propre famille.

Pour écouter cette émission, vous pouvez vous abonner au fil RSS ou iTunes, ou tout simplement visiter le site Web Balados – Découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire .

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