Images de l’Île-du-Prince-Édouard maintenant sur Flickr

Des trois provinces maritimes du Canada, l’Île-du-Prince-Édouard est la plus petite. Elle est séparée du Nouveau-Brunswick et de la Nouvelle-Écosse par le détroit de Northumberland. Lorsque Jacques Cartier y accoste, en 1534, les Micmacs et leurs ancêtres y vivent déjà depuis très longtemps. Cartier revendique le territoire en tant que partie de l’Acadie (l’une des colonies françaises d’Amérique du Nord). Au cours du 18e siècle, la guerre qui fait rage entre la France et l’Angleterre touche directement les insulaires, constamment menacés; plusieurs seront même déportés.

Une carte en couleur de l’Île du Prince-Édouard montrant les routes et les sites récréatifs sur l’île.

Carte de l’Île-du-Prince-Édouard indiquant les routes et les sites récréatifs (MIKAN 4125513)

En vertu d’un traité signé en 1763, l’Angleterre prend officiellement possession de l’île et la renomme St. John’s Island; par la suite, celle-ci connaîtra une importante vague d’immigration écossaise. En 1798, elle prend le nom d’Île-du-Prince-Édouard en l’honneur du prince Édouard, duc de Kent. Aux débuts de la Confédération canadienne, en 1867, elle hésite à se joindre au dominion en raison des conditions défavorables qui lui sont offertes, préférant plutôt examiner d’autres options pour son avenir. Quelques années plus tard, dans l’espoir de freiner l’expansion coloniale américaine, le Canada accepte de bonifier ces conditions et, en 1873, l’Île-du-Prince-Édouard devient la septième province canadienne.

Le saviez-vous?

  • C’est à l’Île-du-Prince-Édouard que se déroule le célèbre roman Anne… la maison aux pignons verts, de Lucy Maud Montgomery, native de l’endroit. Cette œuvre met en vedette une petite fille à la chevelure rousse, devenue l’un des personnages les plus célèbres de la littérature canadienne.
  • L’agriculture est le pivot de l’économie de l’Île-du-Prince-Édouard depuis ses débuts comme colonie. La province est reconnue pour ses abondantes récoltes de pommes de terre, qui subviennent au tiers des besoins du Canada.
  • Parce qu’elle a accueilli la conférence de Charlottetown en 1864 ‒ première étape vers la création de la Confédération canadienne ‒, l’Île-du-Prince-Édouard est considérée comme le berceau de la Confédération.

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Gardiens de phare recherchés!

De la fin du 19e siècle au début du 20e siècle, les phares faisaient partie intégrante de la vie dans le Canada atlantique : la région en comptait à elle seule plus de 135. C’est au gardien de phare qu’incombait la tâche de garder la lumière allumée coûte que coûte – un engagement qui reposait souvent sur les épaules de toute sa famille.

Dans son centre de services régionaux de l’Est du Canada, à Dartmouth, en Nouvelle-Écosse, Bibliothèque et Archives Canada conserve des dossiers sur de nombreux phares érigés dans le Canada atlantique.

L’un deux, le phare de Cape Bear, sur l’Île-du-Prince-Édouard, est particulièrement intéressant. Il est situé tout près du poste de radiotélégraphie Marconi qui a reçu l’un des premiers signaux de détresse transmis par le Titanic.

Mais qui sont donc les gardiens qui ont séjourné au phare de Cape Bear, veillant sur sa lumière? Lire la suite

Les chercheurs ont maintenant accès au recensement du Canada de 1921 

Le Recensement de 1861 est maintenant en ligne

Bibliothèque et Archives Canada a le plaisir d’annoncer que le Recensement de 1861 est maintenant disponible en ligne. Des renseignements ont été rassemblés sur les individus vivant au Canada-Est, au Canada-Ouest, à l’Île-du-Prince-Édouard, au Nouveau-Brunswick et en Nouvelle-Écosse.

Les Canadiens peuvent effectuer une recherche dans cette nouvelle base de données selon des critères nominatifs comme le nom, le ou les prénoms et l’âge d’une personne et selon des critères géographiques comme les noms de district et de sous-district.