Bill Miner : le légendaire voleur de train et évadé de prison

Par Caitlin Webster

Surnommé le « gentleman cambrioleur » et le « renard gris », Bill Miner est un criminel notoire au Canada et aux États-Unis. Bien qu’il soit l’auteur de dizaines de vols et se soit évadé à maintes reprises, une grande partie de la population le perçoit comme un héros généreux qui s’en prend uniquement aux entreprises représentant le côté sombre du capitalisme. Bibliothèque et Archives Canada possède de nombreux enregistrements sonores, publications, vidéos et autres documents sur Miner. Des centaines d’entre eux sont sur Co-Lab, accompagnés de défis de production participative.

Page de journal contenant du texte, une illustration de deux hommes armés à cheval s’approchant d’un train, un portrait de l’auteur et des photographies de Bill Miner, Shorty Dunn et Lewis Colquhoun.

Article du journal The Province du 18 janvier 1958 : « Bill Miner — last of the train robbers » [Bill Miner – le dernier voleur de trains] (e011201062-019-v8).

Né le 27 décembre 1846, Ezra Allan Miner entame sa carrière criminelle pendant son adolescence en volant des chevaux et des biens appartenant à des commerçants dans le nord de la Californie. Plus tard, il se met à cambrioler des résidences et à voler des diligences en Californie et au Colorado. Lui et ses complices s’enfuient souvent avec des milliers de dollars en espèces, en poussière d’or, en obligations et en autres types de biens. Ses bonnes manières pendant ses vols lui valent le surnom de gentleman cambrioleur. Les services de police finissent par attraper Miner et, malgré ses multiples tentatives d’évasion, il passe des décennies derrière les barreaux de la prison d’État de San Quentin.

Relâché en 1901, Miner se retrouve dans l’Ouest américain du 20e siècle, un paysage qui lui est inconnu. Après avoir tenté sa chance dans l’élevage d’huîtres, il reprend rapidement ses activités criminelles. Puisque les diligences ont été remplacées par des chemins de fer de plus en plus longs, Miner se lance dans les attaques de trains. Par deux fois, ses tentatives échouent sur les trains express de l’Oregon.

Il décide alors de s’enfuir de l’autre côté de la frontière pour s’établir à Princeton, en Colombie-Britannique. Sous le nom de George Edwards, il devient commerçant de bétail et employé de ranch. Les habitants de la petite ville l’aiment bien en raison de sa générosité.

En 1904, Miner recrute de nouveaux complices pour attaquer un autre train, cette fois-ci au Canada. Le 10 septembre, avec ses partenaires Jake Terry et Shorty Dunn, le gentleman cambrioleur s’en prend à un train du Chemin de fer Canadien Pacifique à Mission Junction (Colombie-Britannique). Les criminels s’emparent de milliers de dollars en espèces, en or, en obligations et en titres de placement. Ils échappent aux autorités pendant un an et demi.

Le 8 mai 1906, Miner, Dunn et un nouveau complice, Louis Colquhoun, braquent un train du Canadien Pacifique à Ducks (maintenant Monte Creek), près de Kamloops. Cette opération tourne au désastre : les trois hommes ne prennent que 15,50 $ avant de s’enfuir à pied et d’être capturés cinq jours plus tard. Toutefois, grâce à sa popularité dans la région et au ressentiment des citoyens contre le Canadien Pacifique, une foule de défenseurs accueille Miner lorsque la Royale gendarmerie à cheval du Nord-Ouest le transporte à Kamloops.

Le 1er juin 1906, les trois hommes sont jugés et condamnés. Le lendemain, Miner commence à purger sa peine à perpétuité au pénitencier de la Colombie-Britannique, à New Westminster. Pendant son incarcération, Miner n’exprime aucun regret. Il aurait même dit au révérend A. D. E. Owen : « Je suis qui je suis et j’ai fait ce que j’ai fait, mais je peux regarder Dieu et les hommes en face sans ressentir la moindre honte. » L’ecclésiastique remarque par la suite que Miner a réussi à charmer les autres prisonniers et le personnel du pénitencier. Il avertit le directeur par intérim qu’il faut « garder le vieux Bill à l’œil ».

Deux photos de Bill Miner, une de face et l’autre de profil. Les cheveux et la moustache de Miner sont rasés.

Photos signalétiques de Bill Miner, le visage et le crâne rasés, au début de sa peine purgée au pénitencier de la Colombie-Britannique (e011201061-128-v8).

Formulaire comprenant une description physique de Miner et les détails de la déclaration de culpabilité.

Le formulaire d’accueil de Bill Miner au pénitencier de la Colombie-Britannique (e011201060-009-v8).

Cet avertissement s’avère prophétique : Miner s’évade le 8 août 1907. Les gardiens et les policiers fouillent le secteur environnant, puis la région de Vancouver, mais sans succès. Des rumeurs disent qu’il aurait reçu de l’aide de l’extérieur pour s’évader en échange des obligations et des titres de placement volés en 1904 dans le train du Canadien Pacifique. De plus, les journaux rapportent une grande sympathie du public pour Miner. De nombreux citoyens espèrent que le fugitif ne sera jamais repris.

Carte sur fond bleu indiquant l’emplacement du pénitencier, d’un asile, des rues environnantes, d’un parc et du fleuve Fraser. Des notes montrent la clôture par où Miner s’est évadé et fournissent d’autres détails sur les environs.

Plan détaillé du pénitencier de la Colombie-Britannique montrant l’endroit où Bill Miner s’est échappé ainsi que le secteur environnant (e011201060-210-v8)

Affiche montrant la photo de Bill Miner et annonçant une récompense de 500 $ pour sa recapture. Elle donne des détails sur son évasion et son apparence physique.

Promesse de récompense pour la recapture de Bill Miner envoyée aux services de police, à des publications et à des agences de détectives privés (e011201060-210-v8).

Miner finit par retourner aux États-Unis et vit au Colorado jusqu’à ce qu’il soit à court d’argent. En 1911, il attaque un train en Géorgie. Ses complices et lui sont capturés quelques jours plus tard. Maintenant âgé de 64 ans, Miner est condamné à 20 ans de prison. Après de nouvelles évasions en 1911 et en 1912, il meurt en prison le 2 septembre 1913.

Les fonds de Bibliothèque et Archives Canada comprennent des documents du pénitencier de la Colombie-Britannique qui offrent des détails fascinants sur Bill Miner et son évasion. Ces documents sont maintenant sur Co-Lab. Allez relever des défis! Vous y trouverez des formulaires d’accueil et des photographies signalétiques de Miner, des rapports de dirigeants de prison, des coupures de journaux ainsi que des lettres de personnes affirmant avoir aperçu le gentleman cambrioleur, parfois des années après sa mort.

Co-Lab est un outil de production participative qui invite le public à transcrire, traduire, étiqueter et décrire des documents. Les contributions du public sont ensuite intégrées aux métadonnées en vue d’améliorer nos outils de recherche et la consultation de nos documents historiques.

 


Caitlin Webster est archiviste à la Division des services de référence au bureau de Vancouver de Bibliothèque et Archives Canada.

Dans leurs propres mots : le magazine des détenus du pénitencier de la Colombie-Britannique

Par Olivia Cocking

En mars 1951, les détenus du pénitencier de la Colombie-Britannique (situé à New Westminster) publient le tout premier numéro de Transition, leur magazine bimestriel. Transition est également offert au grand public pour un dollar par année.

L’équipe de rédaction veut tenir les détenus au courant du quotidien entre les murs du pénitencier, en plus d’établir « un sentiment de compréhension et de foi » [traduction] entre les prisonniers et la société en général. Les années 1950 et 1960 voient en effet une vaste refonte du système correctionnel, axée sur la réhabilitation plutôt que la punition. Dans ce contexte, les publications de ce genre sont encouragées par les administrateurs de prison.

Illustration de couverture représentant une locomotive et un fourgon d’époque, une gare sur laquelle un écriteau indique « Agassiz », et un chariot rempli de sacs de courrier portant les lettres « BCP » (pour British Columbia Penitentiary, ou pénitencier de la Colombie-Britannique).

Couverture du numéro de mai-juin 1961 du magazine Transition (e011311001)

Dirigé par un groupe de détenus et publié par l’atelier d’imprimerie du pénitencier, Transition offre à la population carcérale la chance de s’exprimer sur des sujets forts variés. Les éditoriaux, les articles de fiction et les commentaires critiques y côtoient les reportages sur les sports et les divertissements de l’établissement. On peut aussi y lire des chroniques, comme « What’s Your Beef » (« Quel est votre problème? »), où un certain Dr Larrup Loogan présente ses conseils, et « The Inmate Speaks » (« Un détenu vous parle »), qui porte sur les affaires du pénitencier et s’adresse principalement à ses résidents.

Les numéros des Fêtes sont particulièrement touchants : les détenus y publient leurs vœux à l’intention de leurs parents et amis, ainsi que leurs réflexions sur la façon dont ils vivent cette période de l’année derrière les barreaux. En témoigne la plume émouvante d’un contributeur du numéro de novembre-décembre 1959 : « Les hauts murs ont cette façon de jeter une ombre épaisse sur les rires d’un Noël censé être gai. » [Traduction]

Illustration de couverture portant le titre « Merry Xmas » [« Joyeux Noël »] et montrant deux enfants en pyjama, debout devant une cheminée où sont accrochés des bas de Noël.

Couverture du numéro de novembre-décembre 1960 du magazine Transition (e011311002)

Cela dit, les publications comme Transition peinent souvent à réaliser leur objectif : offrir une tribune authentique aux détenus tout en respectant les contraintes de la censure administrative. Dans ce contexte, la fréquence et la profondeur des analyses critiques parues dans Transition sur les questions de justice pénale sont d’autant plus impressionnantes.

Les chroniqueurs y participent aux débats sur les politiques et présentent leur opinion sur l’efficacité des stratégies canadiennes visant la réhabilitation des prisonniers. Dans le numéro de janvier-février 1959, l’un d’eux avance que les efforts du Canada en la matière ont raté leur cible, car les pénitenciers « ne font pas grand-chose, hormis insuffler chez la majorité des détenus un désir conscient ou inconscient de prendre leur revanche sur la société ». [Traduction]

Mais tous les articles ne sont pas aussi acerbes. Par exemple, un texte du numéro de mai-juin 1961 fait l’éloge de la forge du pénitencier : « Les détenus qui travaillent à la forge rendent un service public qui ne pourrait être rendu d’aucune autre façon et par personne d’autre. Voilà un fait dont ces hommes peuvent s’enorgueillir à juste titre. » [Traduction]

Illustration de couverture montrant un homme assis à un bureau, en train d’écrire une lettre, la tête appuyée sur une de ses mains qui tient une cigarette.

Couverture du numéro de septembre-octobre 1957 du magazine Transition (e011311003)

La consommation de drogues et son traitement par le système de justice pénale font aussi souvent l’objet de débats dans les pages de Transition. C’est notamment le cas dans le numéro de janvier-février 1959, qui présente deux opinions divergentes sur la criminalisation des stupéfiants.

Un chroniqueur affirme que « le toxicomane est une personne mentalement et moralement incompétente » [traduction] qui ne saurait se défaire de ses tendances criminelles grâce à la légalisation des drogues. À l’opposé, un autre soutient que les problèmes sociaux causés par la consommation de drogues sont attribuables à la criminalisation, et non aux toxicomanes eux-mêmes. Il préconise donc la légalisation comme mesure d’économie pour le gouvernement et comme remède à la criminalité entourant les drogues.

Les commentaires des détenus ne se limitent pas aux enjeux de justice pénale. Par exemple, le numéro des Fêtes de 1961 s’ouvre avec une critique incisive de l’apathie des électeurs canadiens. L’analyse éditoriale des auteurs est particulièrement efficace lorsqu’ils soulignent l’empressement avec lequel leurs codétenus, autrement privés de droit de vote, participent néanmoins aux élections de leur conseil de représentants. Les collaborateurs suggèrent : « Ils pourraient peut-être servir d’exemple pour les citoyens et envoyer des émissaires pour les réadapter un peu. » [Traduction]

Illustration de quatrième de couverture montrant une main qui tient un verre dans lequel est placé un panneau indicateur aux messages variés, dont « What Is A Convict? », « Inside Looking Out », « Rehabilitation? » et « 100 Year Failure! » (qu’on pourrait traduire par « Qu’est-ce qu’un détenu? », « Regard sur le monde extérieur », « La réhabilitation? » et « Cent ans d’échec! »). Un coupon d’abonnement se trouve sous l’illustration.

Quatrième de couverture du numéro de janvier-février 1959 du magazine Transition (e011311004)

La discussion animée autour des questions de justice pénale dans les pages de Transition fait écho au vaste débat qui a lieu à l’époque entre les décideurs politiques, relativement à la création d’un milieu propice à la réhabilitation des condamnés. Cette atmosphère de polémique exacerbe les tensions entre l’administration et la presse des établissements de détention.

Au milieu des années 1960, le soutien administratif, le financement et la distribution des publications sont en baisse, et la censure, en hausse : l’heure du déclin a sonné pour une presse pénitentiaire canadienne attirant un lectorat externe appréciable. C’est pourquoi les numéros de Transition parus au plus fort de la circulation du magazine, dans les années 1950 et 1960, forment aujourd’hui une ressource inestimable, nous offrant une incursion sans pareille dans la vie intellectuelle des détenus et une perspective originale sur les enjeux de justice pénale.


Olivia Cocking travaille au bureau régional de Bibliothèque et Archives Canada à Vancouver, où elle est stagiaire dans le cadre du Programme fédéral d’expérience de travail étudiant.

Images de chiens de travail maintenant sur Flickr

Qu’ils soient de race ou croisés, les chiens de travail sont dressés pour effectuer des tâches précises, afin d’aider – et parfois d’amuser – leurs propriétaires.

Photo noir et blanc d’un garçon avec son chien; l’animal est attelé à une charrette à deux roues remplie de morue séchée.

Charette à chien transportant de la morue prête à vendre au marché, Gaspé (Québec) [e010861908]

Photo noir et blanc d’un chien de cirque sautant d’une plateforme au sommet d’un très long poteau; au sol, quatre hommes tendent une grande couverture pour l’attraper.

Le chien du professeur Gentry sautant d’une plate-forme, foire industrielle de Toronto (Ontario) [PA-068465]

Ils peuvent par exemple tirer des charrettes ou des traîneaux, garder du bétail, chasser, ou encore offrir de précieux services à la communauté : qu’on songe aux chiens policiers, aux chiens entraînés pour la recherche et le sauvetage, aux chiens de thérapie ou aux chiens de garde.

Photo noir et blanc montrant onze chiens tirant un traîneau dans la neige. Le traîneau transporte un grand canot, que deux hommes tentent de maintenir en équilibre.

Attelage de chiens sur la baie Gordon, détroit d’Hudson (Nunavut) [PA-121599]

Photo noir et blanc d’un homme et de ses quatre chiens; les bêtes portent des paquets sur leur dos.

Chiens portant des sacs, prêts à prendre la route, vallée de la rivière Firth (Yukon) [PA-044646]

Les races choisies dépendent souvent des tâches à effectuer. Cela dit, la plupart des chiens de travail partagent certains traits : force, discipline, intelligence et loyauté.

Photo noir et blanc d’un chien attelé à une petite charrette à deux roues; une fillette, assise sur la charrette, tient les rênes.

Fillette conduisant une charrette à chien, Harvey, Toronto (Ontario) [PA-069924]

Visitez l’album Flickr maintenant!

Nouveau balado! Écoutez notre plus récente émission, « Chansons de la saison »

Notre plus récent balado est en ligne! Écoutez « Chansons de la saison ».

Bibliothèque et Archives Canada possède la plus grande collection de musique canadienne du monde. Elle comporte plus de 250 000 enregistrements sonores et vidéo, sans parler de notre immense collection de musique en feuille, de partitions imprimées, de programmes de concerts et de livres. Vous aurez deviné que BAC possède également la plus grande collection de musique de Noël et des Fêtes.

Joseph Trivers, archiviste de la musique et co-chef de la chorale de BAC, se joint à nous aujourd’hui pour parler de notre collection de musique de Noël et des Fêtes.

Abonnez-vous à nos émissions de baladodiffusion sur notre fil RSS, iTunes ou Google Play, ou écoutez-les sur notre site Web à Balados – Découvrez Bibliothèque et Archives Canada : votre histoire, votre patrimoine documentaire.

Pour en savoir plus, écrivez-nous à bac.balados-podcasts.lac@canada.ca.

 

Cartes de visite maintenant sur Flickr

La carte de visite – une photographie collée sur un papier cartonné – était en vogue du milieu jusqu’à la fin du 19e siècle.

Photo noir et blanc du profil gauche de Napoléon Bourassa.

Napoléon Bourassa [e008302188]

C’était un objet peu coûteux, facile à produire, et dont la taille variait très peu. On avait coutume de remettre une carte de visite à ses proches et à ses amis pendant les Fêtes ou lors d’événements spéciaux. Les collectionneurs, qui conservaient leurs cartes dans des albums, ne s’intéressaient pas seulement à celles de leur entourage, mais aussi à celles des célébrités de l’époque.

Photolithographie noir et blanc montrant deux chiens (un gros et un petit) dans leur niche, regardant vers l’extérieur.

Deux chiens [e011196678]

Portrait noir et blanc de 27 jeunes filles, médaille au cou, assises autour d’une religieuse.

Groupe de filles arborant des médailles, assises autour d’une religieuse [e010969237]

Photo noir et blanc montrant un homme, fusil à la main, debout aux côtés d’un garçon; près d’eux, un chien est couché sur une chaise.

Chasseur avec un garçon et un chien [e011196672]

Visitez l’album Flickr maintenant!

Prix littéraires du Gouverneur général de 2018

Par Liane Belway

Chaque automne à Bibliothèque et Archives Canada, nous célébrons le meilleur de la littérature canadienne en appuyant les Prix littéraires du Gouverneur général. Fondés en 1936 et administrés par le Conseil des arts du Canada depuis 1959, les Prix reconnaissent les meilleurs ouvrages littéraires de l’année. (Plutôt pratique à l’approche du temps des Fêtes, si vous cherchez le cadeau parfait pour les amoureux de la lecture que vous connaissez.) Les quatorze gagnants de langue française et de langue anglaise dans sept catégories ont été annoncés le 30 octobre. Ils reflètent à la perfection la richesse de la diversité culturelle au Canada.

Voici tous les gagnants dans les deux langues officielles.

Romans et nouvelles

The Red Word, Sarah Henstra; publié par ECW Press et distribué par Jaguar Books Group, ISBN 978-1-77041-424-2.

De synthèse, Karoline Georges; publié par Éditions Alto et distribué par Diffusion Dimedia, ISBN 978-2-89694-349-4.

Poésie

La raison des fleurs, Michaël Trahan; publié par Le Quartanier et distribué par Diffusion Dimedia, ISBN 978-2-89698-359-9.

Wayside Sang, Cecily Nicholson; publié par Talonbooks et distribué par PGC Books/Raincoast, ISBN 978-1-77201-182-1.

Théâtre

Venir au monde, Anne-Marie Olivier; publié par Atelier 10 et distribué par Flammarion/Socadis, ISBN 978-2-89759-303-2.

Botticelli in the Fire & Sunday in Sodom, Jordan Tannahill; publié par Playwrights Canada Press et distribué par University of Toronto Press, ISBN 978-1-77091-917-4.

Essais

Avant l’après : voyages à Cuba avec George Orwell, Frédérick Lavoie; publié par La Peuplade et distribué par Diffusion Dimedia, ISBN 978-2-924519-75-2.

Mamaskatch: A Cree Coming of Age, Darrel J. McLeod; publié par Douglas & McIntyre et distribué par University of Toronto Press, ISBN 978-1-77162-200-4.

Littérature jeunesse — texte

Ferdinand F., 81 ans, chenille, Mario Brassard; publié par Soulières éditeur et distribué par Messageries ADP, ISBN 978-2-89607-413-6.

Sweep: The Story of a Girl and Her Monster, Jonathan Auxier; publié et distribué par Puffin Canada/Penguin Random House Canada Young Readers, ISBN 978-0-7352-6435-9.

Littérature jeunesse — livres illustrés

Le chemin de la montagne, Marianne Dubuc; publié par Comme des géants et distribué par Diffusion Dimedia, ISBN 978-2-924332-40-5.

They Say Blue, Jillian Tamaki; publié par Groundwood Books et distribué par University of Toronto Press, ISBN 978-1-77306-020-0.

Traduction

Le Monde selon Barney, Lori Saint-Martin et Paul Gagné; publié par Les Éditions du Boréal et distribué par Diffusion Dimedia. Il s’agit d’une traduction de Barney’s Version de Mordecai Richler, publié par Knopf Canada, ISBN 978-2-7646-2503-3.

Descent into Night, Phyllis Aronoff et Howard Scott; publié par Mawenzi House Publishers et distribué par University of Toronto Press. Il s’agit d’une traduction d’Explication de la nuit d’Edem Awumey, publié par Les Éditions du Boréal, ISBN 978-1-988449-16-6.

Pour en savoir plus :

https://livresgg.ca/#gagnants

https://ggbooks.ca/#winners

Une grande variété d’excellents ouvrages canadiens dans les deux langues officielles font partie des gagnants des Prix littéraires. Consultez-les à votre bibliothèque locale ou utilisez Voilà, le catalogue du Canada, pour trouver une bibliothèque de prêt dans votre région.


Liane Belway est bibliothécaire à la section des acquisitions du patrimoine publié de Bibliothèque et Archives Canada.