Archives pour la catégorie Flickr
Images de tartans et de kilts maintenant sur Flickr

Betty Chan, Jeux écossais, Winnipeg (Manitoba). [MIKAN 4314336]

Tissage d’un tartan, St. Ann’s, île du Cap-Breton (Nouvelle-Écosse). [MIKAN 4950258]

Deux fillettes vêtues de kilts, Jeux écossais, Antigonish (Nouvelle-Écosse). [MIKAN 4315734]
Images de ferrotypes maintenant sur Flickr
Procédé surtout utilisé de 1855 aux années 1860.

Cinq femmes, un bébé, un homme et un chien sur un balcon. (MIKAN 4955139)
Inventé par Adolphe-Alexandre Martin (1853) et Hamilton A. Smith (1856).

Trois femmes assises. (MIKAN 4958586)
Image négative monochrome qui, formée sur une fine plaque de métal recouverte d’un vernis noir, apparaît comme un positif. Elle est souvent coloriée à la main. Les ferrotypes sont présentés dans des montages en papier leur permettant d’être glissés dans des albums; ils peuvent aussi être montés sous verre dans des écrins « américains ».

Joueur de bugle (clairon) avec son instrument, portant l’uniforme de l’harmonie locale. (MIKAN 3511014)

Une mère, ses trois filles, son fils et un chien (MIKAN 3262041)
Des images sur le fromage maintenant sur Flickr
La fabrication du fromage au Canada remonte au début des années 1600, lorsque des vaches laitières ont été amenées d’Europe dans des colonies, dont celle de Québec. Au fil du temps, de nouveaux colons sont arrivés, et avec eux, plus de bétail et de recettes familiales de fromage. De nos jours, la production canadienne s’inspire de deux procédés de fabrication apparus au 17e siècle : les fromages à pâte molle de la France et les fromages à pâte dure, comme le cheddar, du Royaume-Uni.

On extrait le fromage des bassins à la fromagerie de gruyère, La Malbaie (Québec) (MIKAN 3518025)
Au début du 19e siècle, le fromage produit quitte rarement la ferme familiale, et il n’y a que très peu d’exportations. C’est un Américain, Harvey Farrington, qui réussira à convaincre les agriculteurs locaux de lui vendre leur lait, ce qui lui permettra d’ouvrir la première fromagerie canadienne à Norwich, en Ontario, en 1864. Depuis la Confédération, un certain nombre de petits et grands producteurs de fromage ainsi que des écoles de fromagerie ont marqué le secteur alimentaire du Canada.

On contrôle la température du lait dans une fromagerie, comté de Prince Edward (Ontario) (MIKAN 3371580)
Les vues à vol d’oiseau, maintenant sur Flickr
L’expression « vue à vol d’oiseau » représente la perspective d’un secteur ou d’un objet par rapport à d’autres éléments, par exemple une carte, un plan ou un paysage urbain. Souvent utilisée dans les dessins ou les photos, une vue à vol d’oiseau offre une observation en surplomb à partir d’un point très élevé.

Vue à vol d’oiseau des chutes Niagara et de diverses centrales électriques du côté canadien (Ontario) (MIKAN 3318089)

Vue à vol d’oiseau de Calgary (Alberta) (MIKAN 3302621)
Plusieurs synonymes existent : vue en plan, vue de dessus, vue plongeante, vue en plongée, vue d’avion, etc. Ces termes sont tous légèrement différents, mais ils représentent tous une vue d’en haut.

Vue à vol d’oiseau de Cabri (Saskatchewan) (MIKAN 3259496)

Vue à vol d’oiseau de Winnipeg (Manitoba) (MIKAN 4146329)
Images de l’équipe de hockey canadienne aux Jeux olympiques de 1948 maintenant sur Flickr
Ce passeport collectif comprend les photos de 19 membres des Flyers de l’Aviation royale canadienne ayant fait partie de l’équipe canadienne de hockey aux Jeux olympiques de 1948. Les photos sont accompagnées de renseignements sur les joueurs. Ceux-ci ont quitté le pays le 8 janvier 1948 à destination des États‑Unis, d’où ils sont allés en Belgique, puis en Tchécoslovaquie, en France, aux Pays-Bas, en Suède, en Suisse et au Royaume-Uni. Ils sont revenus au Canada le 8 avril 1948 avec la médaille d’or olympique.

Certificat collectif pour les 19 membres de l’équipe olympique de hockey, de Boucher à Watson. Page 6, 1948 (MIKAN 4842035)

Certificat collectif pour les 19 membres de l’équipe olympique de hockey, de Boucher à Watson. Page 6, 1948 (MIKAN 4842035)
Technologie radio
Je l’ai entendu à la radio —
La technologie derrière la radio permet de communiquer avec les masses sans utiliser de fils. En 1893, Nikolai Tesla a donné une conférence sur les communications sans fil à St. Louis, au Missouri, dans le cadre de l’exposition universelle. Ses théories ont jeté les bases scientifiques du développement de la radio telle que nous la connaissons aujourd’hui.

Marconi (portant un chapeau pâle) et des membres de l’administration de Terre-Neuve, colline Signal, St. John’s (MIKAN 3380817)
Guglielmo Marconi est la personne la plus associée à la radio et il a des liens avec le Canada. Il a testé son équipement de transmission sur la colline Signal, à St. John’s, à Terre-Neuve, en 1901. Ses premiers succès ont stimulé l’utilisation de la radio pour la transmission de messages en code Morse sur de longues distances. La technologie ne permettait pas de transmettre la parole à l’époque. Cependant, les progrès réalisés pendant et après la Première Guerre mondiale ont permis aux militaires et aux civils d’avoir accès à des radios qui transmettaient des signaux sous forme de paroles reconnaissables.

Donald Manson, un employé de la compagnie Marconi (MIKAN 3624020)

Membres de la troupe de radiothéâtre RA (MIKAN 4313739)
Des stations locales et des organismes fédéraux, comme la Société Radio-Canada, furent créés et entrèrent dans le domaine des nouvelles, de la musique et du divertissement des années 1920 jusqu’aux années 1940. Les médias de masse étaient là pour de bon. La radio a laissé la place à la télévision, puis à Internet. Malgré les immenses progrès réalisés par ses technologies connexes, la radio est largement utilisée de nos jours puisqu’elle est fiable et facile d’accès.

Des employées de l’usine Dominion Arsenals se détendent en écoutant la radio dans leur appartement, Québec (Québec) (MIKAN 3625317)
Des images de Nancy Greene maintenant sur Flickr

Nancy Greene, gagnante de la médaille d’or au slalom géant, aux Jeux olympiques d’hiver (MIKAN 5029732)
Mme Greene Raine est officière de l’Ordre du Canada et de l’Ordre de la Colombie-Britannique, et membre du Panthéon des sports de la Colombie-Britannique, et du Panthéon des sports canadiens. Elle est consacrée athlète féminine canadienne du 20e siècle par la Presse canadienne et Broadcast News. Elle a remporté des médailles d’or et d’argent en ski alpin aux Jeux olympiques de Grenoble en 1968 et la victoire aux Coupes du monde de 1967 et de 1968. Son total de 14 victoires en Coupe du monde (y compris aux Jeux olympiques) demeure un record canadien. Au cours de ses neuf années de carrière, elle a remporté 17 championnats canadiens.

Photo de groupe de l’équipe canadienne de ski aux Jeux olympiques d’hiver (MIKAN 5029774)

Nancy Greene lors de sa descente pour la médaille d’or en slalom géant lors des Jeux olympiques d’hiver (MIKAN 5029785)

Nancy Greene lors de sa descente pour la médaille d’argent en slalom lors des Jeux olympiques d’hiver (MIKAN 5029788)
Voir aussi :
Images de la société d’exploitation forestière Gilmour and Hughson maintenant sur Flickr
Allan Gilmour (1775–1849) était un associé principal au sein de l’entreprise Pollok, Gilmour and Co., dont sont issus bon nombre de partenariats et de filiales. Il a joué un rôle de premier plan dans les industries canado-écossaises de la construction navale et du bois. Ses frères et neveux ont ouvert de nombreuses filiales au Canada : à Miramichi, à Québec, à Montréal et ailleurs. Les activités à Bytown (Ottawa) commencent après l’établissement d’un partenariat à Montréal, en 1828, pour approvisionner le commerce de bois équarri sur la rivière des Outaouais. En 1841, son neveu Allan Gilmour fils prend la direction de cette entreprise avec James Gilmour, nomme la société Gilmour and Co., et ouvre la filiale de Bytown afin de fournir du bois de charpente et du bois de sciage au marché québécois. Avec le temps, la production de bois augmente considérablement.

Vue de la scierie Gilmour and Hughson (MIKAN 5006499)

Ouvriers chargeant du bois de charpente à la scierie Gilmour and Hughson (MIKAN 5006500)
Dans les années 1870, les filiales de Miramichi, de Québec et de Montréal ferment leurs portes, laissant le contrôle des activités forestières à Ottawa aux fils de John Gilmour. En 1891, John Gilmour fils s’associe à Ward Hughson, un bûcheron d’Albany, pour créer la compagnie Gilmour and Hughson, laquelle sera constituée en société en 1895 (58-59 Vic., Cap. 89). Au milieu des années 1920, on annonce la vente de l’entreprise à Riordon and Co., mais à la suite de la faillite de cette dernière, les propriétés et terrains de Gilmour and Hughson, de même que ses activités, passent aux mains de la Gatineau Company Limited, une filiale de la Canadian International Paper Co.

Hommes devant du vieux matériel de scierie (MIKAN 5006489)

Chantier de la Gilmour and Hughson (MIKAN 5006507)
Images de raquettes maintenant sur Flickr
Les raquettes distribuent le poids d’une personne sur la neige. Cela lui permet de marcher sur celle-ci sans s’enfoncer profondément.

Femme autochtone fabriquant des raquettes, Pointe-Bleue (Québec) (MIKAN 3367092)
Les raquettes traditionnelles sont composées d’un cadre en bois avec lacis et de bandes de cuir pour les harnais. Les équivalents modernes sont faits de métal ou de matériaux synthétiques, mais leur conception est similaire à celle des modèles antérieurs. En Amérique du Nord, les anciennes raquettes sont utilisées partout où la neige tombe fréquemment. Leur forme et leur taille varient selon l’endroit. Il existe des raquettes rondes, triangulaires, ovales et très longues. Chaque type de raquettes est conçu pour différentes sortes de neige, qu’elle soit poudreuse, fondante ou glacée. Les Premières Nations et les communautés inuites sont reconnues pour leur fabrication et leur utilisation de raquettes.

Types de raquettes (MIKAN 3401671)

Types de raquettes (MIKAN 3401670)
Les colons européens ont rapidement adopté les raquettes pour voyager et chasser, ainsi qu’à des fins militaires. Il y a des clubs de raquette au Canada pour le sport et les loisirs depuis le milieu des années 1800. Ils ont permis à cette invention unique des Autochtones de devenir un élément immuable au sein de la société canadienne.

Voiture de transport scolaire de la Compagnie des chemins de fer nationaux du Canada, Capreol (Ontario) (MIKAN 3381288)
